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La première avec un homme plus âgé

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Notre première avec un homme âgé :
Caro et moi, allions sur un parking que nous avions trouvé tout à nos débuts dans l’exhibitionnisme. Régulièrement, nous y rencontrions quelques habitués. Tous n’étaient pas devenus des amants de Caro, pour diverses raisons : hygiène, sympathie, homosexualité et aussi l’âge et autres.

Un de ces ‟mit de côté”, persévérant, revenait toujours rôder autour de notre voiture pour pouvoir zieuter lorsque Caro se dénudait ou ‟gâtait” un ou plusieurs des voyeurs présents.

Ce soir de septembre, nous avions attendu depuis une demi heure déjà, et il n’y avait personne sur notre parking à part « Paul » qui s’était approché et comme nous l’avions déjà fait plusieurs fois, nous avions engagé la conversation avec lui.

Paul avait (à ses dires), 65 ans. S’il avait les cheveux grisonnants, son aspect général ne lui donnait pas son âge. De plus il était sympa, avait beaucoup d’humour et une conversation agréable. Mais nous lui avions fait comprendre plusieurs fois déjà que son âge freinait quelque peu sa ‟qualification”.

Donc il ne fut pas surpris lorsque nous décidions de changer d’endroit. Nous étions partis depuis cinq minutes lorsque Caro parla de lui en regrettant de le mettre chaque fois à l’écart.

Elle le trouvait tout de même bel homme, réglo, sympa. Et qui sait, peut être pouvait il être aussi bon amant. Caro avait, à l’époque, 39 ans et lui 65. Comme c’était cette différence qui avait toujours été le seul motif de cette mise à l’écart, Caro se demandait si notre refus avait été judicieux.

Je me suis arrêté au bord de la route et nous en avons discutés un moment. Lorsque, au bout de 10 mn, j’ai compris qu’en fait, Caro, ce soir, était trop en manque pour ne pas reconsidérer cette question, je lui ai fait dire ‟pourquoi ne pas l’essayer”, et peut être passerait elle tout de même un bon moment avec ce sexagénaire expérimenté.

Elle a été d’accord pour faire demi-tour et reconsidérer la question avec lui. Lorsque nous sommes rentrés sur le parking, Paul était dans sa voiture et s’apprêtait à partir. En passant devant lui, Caro lui a fait un large sourire et assise bien droite sur son siège, n’importe qui aurait pu voir qu’elle avait sa poitrine dénudée.

A peine étions nous garés que Paul est arrivé à la portière de Caro. Alors lorsqu’il a vu Caro, le chemisier grand ouvert et les seins à nus, la jupe en dentelles transparente retroussée très haut et qui ne cachait pas une entre-jambe sans culotte, les bas noirs et Caro qui lui souriait, il a comprit que peut être ce soir il allait avoir une chance.

Oh, certes, il lui avait déjà caressé les seins et les cuisses ainsi que sa chatte, mais il n’avait jamais eu droit à une masturbation ou à une fellation. Alors, ce soir peut être, alors que le parking était vide, Caro pourrait lui faire cette gâterie qu’il espérait depuis longtemps.

Caro et Paul ont engagé une discussion banale au début mais qui a vite dérivée vers les espérances sexuelles de chacun pour ce soir. A mesure de la discussion, Paul s’enhardissait. Il a commencé par les seins puis les cuisses pour en arriver à lui écarter les cuisses pour se libérer un chemin vers l’antre du plaisir.

Il la comblait d’éloges, la trouvait splendide, la peau douce et la chatte déjà très lubrifiée. D’une main, Paul a ouvert la braguette de son pantalon pour en sortir avec quelques difficultés une belle queue bien raide trop à l’étroit dans son slip.

Caro ne l’a pas fait attendre et a entouré la queue de ses doigts pour le caresser. Lorsqu’elle a commencé à transformer la caresse en branlette, Paul lui a proposé de mettre un préservatif pour une fellation. Elle l’a donc regardé mettre son préservatif, puis se tournant vers moi, elle m’a chuchoté :
- " Je crois que ce doit être un bon coup. Il l’a bien raide et de bonne dimension. Déjà, pour ma bouche, c’est mon calibre ".

Entretemps, Paul ayant fini de mettre son préservatif, s’était bien placé dans l’encadrement de la vitre, la bite gainée, en avant. Il n’avait pas besoin de la tenir, bien raide, elle tenait toute seule ‟comme une grande”.

Caro, n’a eu qu’à ouvrir la bouche et la laisser entrer. Et elle est entrée, entrée tout au fond de sa gorge. Ca y était, elle lui en faisait une pipe royale, et elle s’y appliquait. Les secondes passaient au rythme des va et vient.

Il était performant le diable, il résistait. Soudain, il s’est bloqué au fond de la gorge et dans un râle de mâle il a rempli le préservatif de sa jouissance. Caro l’a serré contre elle en le tirant par les fesses.

Pendant tout le temps de cette fellation, je faisais comprendre à Paul que s’il pouvait nous inviter chez lui, Caro serait d’accord pour une chaude nuit d’amour. Il a très bien compris mon message et a accepté la proposition.

La jouissance terminée, en remerciant ma femme, Paul lui a proposé de venir chez lui pour y passer la nuit. Caro a bien sûr accepté du moment où je faisais partie des invités. Nous l’avons suivi jusqu’à chez lui, une villa dans la banlieue de Toulouse.

Il nous a fait garer la voiture dans son garage. Puis il nous a invités à monter à l’étage. C’était coquet, propre et bien rangé, sa femme n’étant absente que depuis cet après-midi. Il a fait passer Caro devant lui. Certainement intéressé car elle portait sa mini jupette collante et ‟ras la touffe”.

Elle a joué le jeu en chaloupant sa démarche. On pouvait très bien voir qu’elle ne portait pas de culotte lorsqu’elle s’est penchée au balcon de la terrasse. A cette position provocatrice, Paul n’a pas résisté. Il s’est accoudé à côté d’elle et a posé une main autour de sa taille. Alors qu’ils entamaient une discussion sur le panorama du balcon, Paul a laissé descendre sa mains jusqu’aux fesses si bien exposées.

Bien sûr Caro l’a laissée faire ne refusant pas cette longue caresse sur ses fesses, puis une dérive entre ses fesses arrivant ainsi au ‟petit étroit”. Elle ne l’a pas refusée non plus lorsqu’il a insisté pour lui masser son trou de balle marquant ainsi un désir appuyé.

Petit à petit, il a introduit un doigt pour certifier ce désir maintenant très évident. Caro a accepté un long french-baiser bien baveux. Il l’a faite assoir sur le banc et soulevant sa jupette est allé caresser sa chatte qui devait déjà commencer à mouiller et a amorcé quelques va et vient de plus en plus rapides.

Caro a commencé à ressentir ses premiers émois. Ouvrant la bouche, elle poussait de petits gémissements et respirait de plus en plus vite. Elle avait descendu son tee shirt, mettant ainsi ses deux nichons dehors. Les tétons pointaient sérieusement, révélant une grande excitation réelle.

Elle ne simulait pas, elle prenait un grand plaisir à ces caresses. Elle tortillait des fesses et m’a regardé, les yeux véritablement au bord de l’évanouissement. C’était la première fois qu’elle prenait un tel plaisir à de simples caresses. J’ai alors compris que Paul lui plaisait particulièrement et que c’était aussi pour cela qu’elle avait tant insisté pour revenir sur le parking pour ‟récupérer” Paul.

Ce n’était pas la première fois que nous l’avions vu sur notre parking. Je me suis rappelé alors qu’effectivement, chaque fois elle l’avait laissé lui prodiguer des caresses même sans réciprocité, et qu’à chaque fois, elle y avait pris grand plaisir.

Elle a posé une main sur la cuisse et lentement, comme pour le prévenir de ses intentions, est remontée vers sa braguette. De son côté, Paul avait déshabillé Caro qui, maintenant, se retrouvait toute nue. Puis, vu le message donné par les caresses de Caro, Paul s’est occupé à sortir pantalon et slip.

La douce main de Caro s’est emparée de cette queue déjà de bonne taille même au repos et l’a caressée. Je me suis assis à côté de Caro et j’ai profité que Paul se déshabillait pour embrasser Caro et lui caresser la chatte.

Elle mouillait abondamment. En fait cette excitation si forte en si peu de temps confirmait que Caro était très attirée par son futur amant. De son autre main, elle a caressé ma braguette. Alors j’ai sorti ma queue, non sans difficultés vu qu’elle était à l’étroit dans son slip.

Elle m’a caressé à mon tour. C’est donc très excitée qu’elle s’est retrouvée, entièrement nue avec une queue dans chaque main.

Les caresses n’ont durées que quelques minutes. Paul s’est levé et s’est tenu devant Caro, la queue serrée dans sa main à quelques centimètres de sa bouche. Alors après qu’il eut fini de remettre un autre préservatif, et tout en continuant à me caresser elle a laissé entrer la queue de Paul dans sa bouche grande ouverte.

J’étais au même niveau que Caro, à quelques centimètres, moi aussi, de la bouche de Caro. Je pouvais donc assister à ce merveilleux spectacle de l’entrée d’une bite inconnue dans le sexe buccal de ma femme. Et petit à petit, je ne faisais pas que la voir, j’entendais nettement les ‟clapotis” de la succion.

C’était véritablement impressionnant de voir à quel point Caro est capable de laisser entrer une bite aussi grosse jusqu’au fond de sa gorge. Je pouvais la voir continuer son incursion en voyant le cou s’enfler au fur et à mesure de la progression.

Puis le cou a repris sa minceur normale et la bitte est ressortie de la gorge mais le gland est resté dans le palais. Caro, comme à son habitude pour les pipes royales, a commencé à mastiquer ce gland comme elle l’aurait fait avec un chamalo. Alors, discrètement j’ai fais comprendre à Paul que la soirée était loin d’être finie.

Comprenant l’allusion, Il s’est penché pour lui donner un petit baiser sur la bouche et lui a demandé s’il pouvait profiter du préservatif.
- " En deux mots, tu voudrais savoir si tu peux me baiser ?, bien sûr puisqu’on est venu pour cela ".

Ni une, ni deux, elle s’est mise en position, sur le dos, la tête sur mes genoux et les cuisses écartées pour s’offrir à Paul. Il s’est agenouillé et s’est placé devant la chatte déjà excellemment lubrifiée. Il a écarté au maximum les jambes de ma femme en s’appuyant sur ses pieds et il a basculé légèrement par devant. Son sexe est passé entre les deux lèvres sans difficultés et lentement a baisé Caro.

Elle a fermé les yeux et des gémissements sortaient de sa bouche ouverte. Ses gémissements étaient de plus en plus forts au fur et à mesure que Paul la pénétrait. Arrivé collé au pubis, il a amorcé le recul puis l’a pénétrée a nouveau. Au bout de quelques va et vient, Caro a reprit la cadence et a imposé son rythme.

Ses doigts serraient main et je comprenais ainsi qu’elle prenait réellement ce plaisir qu’elle laissait sortir de sa bouche. Il l’a baisée ainsi un long moment. Je ressentais nettement les à-coups.

Ce n’est qu’au bout de ce long moment que Caro a voulu changer de position. Elle a voulu qu’à mon tour je la baise pendant qu’elle sucerait Paul. Nous en revenions ainsi à nos soirées exhib ou Caro choisissait un voyeur pour l’inviter à l’hôtel.

Une fois dans la chambre, nous alternions l’invité baiseur et moi pipé, puis moi baiseur et l’invité sucé. J’aimais particulièrement cette position. En effet, depuis toujours, voir une femme sucer un homme était pour moi, un moment privilégié.

Là, je voyais Caro, sucer une bite de bonne taille, gainée d’un préservatif, ainsi que son dos ses magnifiques fesses et ma queue qui entrait et sortait de sa chatte. Je me gorgeais de cette merveilleuse vision pendant cinq bonnes minutes. Puis je me dégageais, lui laissait terminer sa pipe et donnais le signal d’un moment de pause.

Nous savions tous les trois que la soirée n’était pas finie et qu’elle serait longue et fatigante mais vu le plaisir que nous voulions prendre, cela ne nous impressionnait pas.

5 Commentaires

  • elle a gouttée la queu d’un vieux et elle ne peu sans passée

  • oii et moi j’imerai lui lecher le cul

  • Le candaulisme, meilleur remède contre la jalousie ?

  • Belle expérience...

  • Encore un éclairage différent de plaisirs candaulistes qui contribuent une fois encore à agrandir la palette des plaisirs de notre pratique.
    Vous nous faites la preuve par le témoignage de votre riche vécu, que les apriori sont fait pour être dépassés !
    Votre couple est bien candauliste, centré sur les désirs de Madame, pour le plus grand bonheur de Monsieur.
    Les désirs d’une épouse, qu’une belle écoute de Monsieur et une communication de couple pleinement maîtrisée permettent d’épanouir.
    Votre récit nous donne encore une fois très envie de mieux vous connaitre, et de partager avec vous cette ouverture d’esprit qui vous conduit sans nul doute vers la découverte de nouveaux plaisirs.
    L’ignorance n’est elle pas bien souvent à l’origine de bien des craintes ?
    Alors continuez à nous enrichir de toutes vos expériences, elles sont délicieusement transgressives...

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