Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

La longue route vers le candaulisme/ Chapitre 13 : premier trio intime : Arthur

! Signaler un contenu abusif

jeudi 27 juillet 2017

La période était compliquée. Eléa avait eu de nombreux soucis de santé, nous étions un peu fatigués et stressés par la fin d’année. Notre libido était franchement sous cloche. Nicolas avait encore une fois disparu de la circulation. Je poursuivais ma quête d’amants mais me voyais opposer refus sur refus. Aucun des hommes que je lui proposais n’était assez bien pour elle, et elle n’avait aucune intention de chercher de son côté. Bien décidé à pimenter un peu notre sexualité en dépit de notre apathie relative, je décidai alors de changer ma méthode d’approche.

Plutôt que de lui soumettre un profil, de la laisser échanger par mail avec un homme, je lui proposai d’emblée un apéritif pouvant « dériver » vers un trio avec un jeune homme, Arthur, dont le profil me plaisait. Nous avions échangé un peu lui et moi et j’avais été agréablement surpris par sa discussion pleine d’humour et surtout par ses photos intimes. Sur celle-ci, il ne tentait pas de faire le beau gosse ténébreux, il posait à moitié nu, le sexe tendu (et quel sexe ! mmmmhhh), en train de faire des grimaces. Enfin un peu d’originalité ! Enfin un libertin doté d’un peu d’autodérision.

Afin de ne pas mettre Eléa totalement au pied du mur, je lui montrai les photos d’Arthur. Elle le trouva mignon. C’était tout ce que j’avais besoin d’entendre, je me chargeai d’organiser la rencontre.

Je préparais l’apéritif dinatoire, en mettant les petits plats dans les grands. Nourriture, alcool, et j’avais même prévu un petit bol, posé ostensiblement sur la table, contenant des produits de première nécessité : des préservatifs (indispensables), des chocobons (si jamais Eléa avait envie de nous montrer sa spécialité : la fellation au chocobon) et un joint pas trop chargé (pour détendre Arthur et surtout faire monter Eléa dans les tours.) J’avais longuement hésité à faire ce joint. Je ne voulais pas qu’Eléa voie dans ce pétard ni une critique de son appétit sexuel vacillant, ni un moyen de la « forcer » à se lâcher pour baiser avec le premier venu. Je n’obligerai personne à fumer de toute façon.

Elle arriva vers 18h30, parti se rafraichir un peu à la salle de bain. Elle avait enfilée une belle robe verte à motifs fleuris, qui arrivait à mi-cuisse, et avait enlevé sa petite culotte. J’étais très heureux qu’elle ait décidé d’être nue sous sa robe, c’était le signe qu’elle était en mode « joueuse ». Nous nous mimes à guetter Arthur par la fenêtre. Il arriva 30 minutes plus tard, avec une bouteille et une boite de chocolats, preuves de sa bonne éducation.

Au moment de faire asseoir tout le monde, première hésitation : fallait-il que je m’asseye à côté d’Eléa sur le canapé ou que je laisse Arthur d’elle et me mette face à eux, de l’autre côté de la table basse chargée de victuailles, sur la chaise ? Assis à côté d’Eléa, nous aurions pu nous toucher un peu. Nous embrasser pour faire monter la température. J’aurais même pu relever innocemment sa jupe pour qu’Arthur ait une vue imprenable sur l’intimité de ma douce. Je décidai cependant de m’installer sur la chaise, laissant le canapé plus confortable à Eléa et à notre invité.

La discussion était agréable. Nous plaisantions, nous parlions de nos jobs, de nos projets de vie… L’ambiance était très bonne mais absolument pas coquine. Arthur travaillait de nuit et devait partir vers 21h00. Je voyais le temps filer et commençais à me dire que rien ne se passerait. Eléa n’avait sans doute pas (ou pas encore) le déclic pour Arthur. J’étais un peu déçu, mais au final ce n’était pas plus mal. J’avais évoqué avec Arthur la possibilité que cette soirée ne soit qu’une prise de contact, c’était le cas et nous nous entendions bien tous les trois. Le joint avait été fumé, la bouteille de pommeau était vide, je tentai alors une dernière manœuvre pour voir si les choses allaient évoluer. J’entrepris de me rendre à la cuisine pour trouver une nouvelle bouteille, nettoyer quelques verres. Je pris volontairement un temps infini afin de permettre un éventuel rapprochement physique entre Eléa et Arthur qui étaient peut-être « gênés » par ma présence. J’écoutais avec attention ce qu’ils se disaient. Ils continuèrent à discuter un peu, je trainais encore de mon côté, puis soudain plus un mot. De deux chose l’une : soit ils n’avaient plus rien à se dire, soit les « hostilités » avaient commencé.

J’attendais encore un peu, puis revins à pas feutrés dans le salon.
Je les trouve enlacés ! Arthur assis me tournant le dos et Eléa à genoux sur le canapé, collée contre lui, caressant son dos, et ses cheveux. Ils s’embrassent goulument, tendrement.

Voilà enfin la boule de feu tant attendue ! Elle nait dans mon ventre, enfle démesurément en un instant, remonte le long de ma colonne vertébrale, s’empare de ma poitrine, de ma gorge. Etrange sensation que je n’avais pas ressentie depuis plus d’une dizaine d’année : j’ai presque l’impression que deux mains m’étranglent, ma glotte se resserre, comme au moment d’un stress intense, j’ai du mal à déglutir… puis la boule de feu monte encore, j’ai le rouge aux joues… elle explose dans ma tête quand Eléa, les yeux fermés pour savourer cet intense baiser, les ouvre et croise mon regard. Je ne vois pas sa bouche, plaquée contre celle d’Arthur, mais à la lueur je devine qu’elle me sourit. Je suis transporté ! La voici tendre et féline avec un autre, mais je sens qu’elle est avec moi aussi.

Je viens m’asseoir sur la chaise pour pouvoir les observer confortablement. Voilà ce qui manquait à nos expériences dans le sauna : cette connivence entre elle et moi … et également la voir avec un homme à part entière, pas seulement un corps nu dénué d’esprit ou d’humanité. Non : un amant, avec lequel elle et moi avions discuté, rit, échangé. Cette phase préliminaire de partage et de séduction avait titillé mes sens, avaient fait naitre pleins de scenarii dans mon esprit. Un de ces scenarii se déroulait devant moi.

Faisant référence à une BD de Manara, le Déclic, dans laquelle un homme voit sa femme se faire prendre debout contre mur dans un cinéma, je lance pour plaisanter :

« Eléa, es-tu consentante !!!??? »

Elle me répond quelque chose dans le genre : « Quoi ? ça ne se voit pas ? »
Arthur la pousse alors doucement sur le canapé, elle s’étend sur le dos et lui s’allonge sur elle, continuant à la pétrir et à l’embrasser. La jupe d’Eléa remonte laissant apparaitre le haut de ces cuisses. Arthur commence à descendre sur la poitrine d’Eléa, sans s’attarder. Puis relève la jupe d’Eléa jusqu’à sa ceinture. Insensiblement sa tête glisse vers le sexe de ma tendre, que j’avais pris soin de raser totalement la veille.
La réaction de ma douce ne se fait pas attendre. Elle gémit alors que son amant passe sa langue partout sur sa petite chatte. Je n’arrive pas bien à voir s’il la lèche en douceur ou avec ferveur, mais Eléa semble apprécier, sa tête rejetée en arrière, elle est à deux doigts de tomber du canapé. Je m’approche pour la soutenir, profitant de son abandon pour l’embrasser avec fougue sur la bouche et dans le cou. Je la sens qui décolle peu à peu. La voici au centre de nos attentions. Deux bouches sur son corps. Après quelques minutes, elle dit à Arthur que ce n’est pas juste qu’elle soit la seule à moitié déshabillée.
Ni une, ni deux, notre complice se redresse et enlève en hâte ses vêtements. J’avais espérer que ce soit Eléa qui découvre peu à peu (et dans tous les sens du terme) le corps de notre invité, mais la précipitation enthousiaste dont ils font preuve tous les deux est au final tout aussi excitante. On dirait deux jeunes amoureux, trop pressés pour attendre ! Ils ont envie l’un de l’autre, j’adore ! Enlevant son slip, son membre déjà bien gonflé jaillit. Quelle queue ! Bien plus grosse que la mienne… plus large, plus longue, plus lourde ! J’ai hâte de pouvoir la gouter et également hâte de voir Eléa s’en occuper.
Arthur s’assoit alors sur le canapé Eléa s’agenouille au sol devant lui. Elle me tourne le dos, je ne vois absolument rien sauf le visage ravi d’Arthur qui bascule la tête en arrière dans un râle de plaisir. Je décide alors de m’asseoir à côté d’Arthur pour ne pas perdre une miette de la fellation que ma chérie prodigue à son amant. Ses lèvres fines enserrent sa queue gonflée, sa bouche remplie jusqu’à la gorge, ses yeux pétillent de convoitise… J’aime tant la voir ainsi, très gourmande, très salope… Sa main cherche ma queue, je suis en train de me masturber. Alors qu’Eléa a toujours le membre d’Arthur en bouche, celui-ci s’incline vers moi et entreprend de me sucer. Pas que sa technique soit mauvaise, mais je ne suis pas du tout dans le trip de me faire sucer, surtout par un mec.

A l’instant présent, je veux les voir se faire jouir mutuellement. Je veux qu’ils m’ignorent, tous les deux, baisent comme des damnés, juste à côté de moi. Je veux crier à Eléa qu’elle est sublime ainsi. Que je ne l’aime que plus quand elle ose enfin se lâcher, quand elle me brûle l’âme ! Quel doux tourment que de la voir ainsi se délecter de la queue d’un autre. Je vois Arthur abuser de la bouche de ma belle Eléa. Je la vois s’étouffer sur sa queue comme elle aime le faire avec moi. Mon corps tressaille de plaisir !

Je me mets à mon tour à genoux, à coté d’Eléa. Moi aussi j’ai envie de gouter la queue lourde d’Arthur. Il ne bande pas encore très dur, mais même ainsi son membre est énorme ! J’entreprends de le sucer. Eléa s’écarte un peu, passe derrière moi et commence à me toucher le dos, les fesses, titillant mon anus. J’adore. J’ai envie qu’elle me prenne alors que je suce notre invité, mais je n’ai pas pensé à sortir le gode ceinture… Eléa le sais tout autant que moi : aller chercher le joujou casserai ce moment de pure luxure. Je poursuis avec délectation ma pipe sur la queue d’Arthur, tentant de le prendre plus loin encore dans ma gorge qu’Eléa. A moitié pour mon propre plaisir, à moitié pour faire rager Eléa : pour lui monter que suis encore plus salope qu’elle ! Je pense qu’elle apprécie. Je sens à ce moment les mains d’Eléa se poser sur ma tête. Elle m’agrippe les cheveux et se met à appuyer avec force pour que j’engloutisse encore plus loin le membre d’Arthur ! Dieu que c’est bon ! J’adore quand elle me malmène ainsi ! Elle a pris le contrôle sur moi ! Je me sens très « objetisé », très soumis à elle et à notre amant : cela me transporte !

Après une petite minute de ce traitement de choc, je reprends mon souffle et m’écarte un peu. Eléa en profite pour venir se mettre à califourchon sur Arthur toujours assis sur le canapé. Elle le chevauche : j’ai une vue imprenable sur la croupe de ma chérie à quelques millimètres au dessus de la queue d’Arthur. Ils s’embrassent avec fièvre et je vois Eléa descendre un peu pour que son sexe soit en contact avec la queue de notre invité. Je vois ses hanches commencer effectuer un petit mouvement de bas en haut, imperceptiblement pour frotter sa chatte ruisselante sur la bite d’Arthur. Depuis le début de la petite danse d’Eléa il a encore gagné en rigidité. Whaou ! Que j’aimerais voir cette queue entrer en elle, sans capote ! Cependant, ce genre de jeu dangereux n’est pas pour nous, nous ne connaissions pas assez Arthur pour lui faire pleinement confiance. Et même si c’était le cas, je ne pense pas qu’Eléa accepterait de recevoir cette queue au naturel.

Je profite qu’Eléa m’offre son dos pour venir embrasser ses fesses, puis descends pour passer ma langue sur ses adorables pieds. Je ressens à cet instant un véritable plaisir de cocu, de les voir enlacés, à deux doigts de baiser, s’excitant l’un sur l’autre, n’ayant que les pieds de ma douce pour me « consoler ». Je bande comme un fou. A ce moment je vais prendre mon téléphone pour faire quelques photos et immortaliser le moment. Je mitraille. En regardant les photos prises, floues, je m’aperçois que je suis en train de passer à côté de l’excitante réalité. Je continue jusqu’à obtenir un ou deux clichés plus nets. Et à ce moment, c’est l’explosion ! Une phrase. Une simple phrase qui me retourne le cerveau, Eléa me dit :

- Va nous chercher une capote !

Elle n’a pas pris de ton particulièrement autoritaire mais dans ma tête une tempête se déchaine ! Je prends un plaisir infini à me considérer être son esclave obéissant. Elle ne rajoute rien, trop occupée par son amant mais mentalement j’imagine qu’elle ajoute d’autres paroles :

« Rends-toi utile pour une fois. »
ou
« Dépêche-toi j’ai envie qu’il me baise ! »

Je m’invente une suite, imaginant qu’elle m’insulte, me traite de « petit cocu »… me rabaisse. Je sais qu’elle ne le fera pas, en tous cas pas avec Arthur dans la pièce.

Arrive le moment tant attendu. : l’instant où, le sexe gainé de latex, Arthur va entrer en elle.

Mon cerveau stoppe les aiguilles du temps. Je vis cette scène au ralenti. Doucement, millimètre après millimètre, sa queue gonflée s’enfonce en elle. Je profite de chaque fraction de seconde jusqu’à ce que son membre ait totalement disparu dans l’intimité accueillante et avide de la femme que j’aime.

Le temps reprend alors son cours normal. Ils décident de changer de position. Eléa se met à genoux sur le canapé et Arthur passe derrière elle. Il entre à nouveau en elle et entreprend des vas-et-viens lents et puissants. Eléa se tient au dossier du canapé, ferme les yeux, alors qu’Arthur propulse son sexe au fond de la chatte d’Eléa.

Il accélère ensuite. Le rythme semble plaire à ma belle. La force qu’il y met, également. J’entends le bas ventre d’Arthur claquer contre les fesses d’Eléa. J’adore ça. La chevauchée est de plus en plus sauvage. La puissance de la saillie contraint Eléa à lâcher le dossier du canapé. Son visage s’enfonce dans le dossier moelleux à chaque coup de rein d’Arthur. La bouche ouverte, les yeux clos, gémissante, elle se fait consciencieusement pilonner par son amant.

Je prends de nouveau quelques photos de ma chérie, si belle, si déchainée. Arthur finit par jouir, il se retire, j’entre à mon tour en elle. Tellement excité je jouis en quelques secondes.

Après le départ d’Arthur, nous faisons un petit débrief, heureux, apaisés. Elle a été prise par un autre, mais je la sens totalement avec moi, totalement à moi. Elle a encore le rouge aux joues, ses yeux pétillent d’amour, elle sourit. Elle est radieuse ! Et peu à peu nait en moi une furieuse envie de faire la jouir…

Après avoir fait crier de plaisir ma belle, je m’effondre. Elle aussi.

Aurions-nous enfin trouvé ce que nous cherchions ? J’espère pouvoir vivre de nombreux instants aussi forts avec mon Eléa. Serait-ce le premier trio d’une longue et belle série ? Je le souhait ardemment.

2 Commentaires

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription