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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

La longue route vers le candaulisme/ Chapitre 11 : Nicolas, gages et photos érotiques (version d’Eléa)

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Lundi 19 juin

8h15 : après presque une semaine d’absence, voilà mon futur amant cocufieur potentiel qui se manifeste enfin. Il m’annonce tout de go qu’il a du temps libre pour rendre dingue Alex, et me demande quel soir il peut débarquer pour, je cite, "qu’Alex me retrouve couverte de son sperme".

Ayant eut une discussion à ce sujet justement la nuit précédente avec Alex, je calme les ardeurs de Nicolas en lui expliquant qu’il vaudrait mieux y aller graduellement, et commencer plutôt par une cession photo avant une rencontre et un cocufiage en chair et en os. On convient donc de se rappeler à l’heure du déjeuner pour en parler de vive voix.

13h : La journée au travail est assez dense, et je n’ai finalement pas le temps d’appeler Nicolas. Celui ci saute sur l’occasion pour assoir son rôle de dominant et m’impose un gage pour m’être défilée du coup de fil.

"Bon J’y pense. T’es en faute la. On avait dit qu’on s’appelait et tu annules. Bonne occasion pour un gage. Une photo dans l’après midi... isole toi et allume-moi".

Je profite de la pause déjeuner de mes collègues pour tenter de remplir mon gage. Il a réveillé la joueuse en moi, l’allumeuse, la séductrice. Étant une habituée des rencontres via des sites internet, envoyer des photos sexy c’est ce que je préfère dans la séduction. Je me sens toute émoustillée à l’idée de l’exciter. Mais j’aime faire monter la mayonnaise lentement, pas à pas. Pas question de lui envoyer une photo de moi en sous tif, ou en culotte. Non, il faut que ce soit subtil. J’en parle immédiatement à Alex. J’ai envie qu’il entre tout de suite dans le jeu lui aussi. Je lui parle de mon gage afin qu’il me soumette ses idées. Pas que j’en manque, au contraire, mais lui demander son avis est un bon moyen pour l’exciter. Il va imaginer toutes les photos possibles et inimaginables, ça va bien le faire monter !

En attendant je trouve rapidement une idée subtilement allumeuse : je me prends en photo en train de boire à la régalade une bonne rasade d’eau, suffisamment pour que le liquide déborde et coule le long de mon cou, faisant ainsi penser au sperme coulant de ma bouche après une éjaculation.

Sa réaction ne se fait pas attendre et je suis ravie qu’il ait fait l’analogie.
"T’es une vraie allumeuse... Assez subtile "

Je suis fière de mon petit effet. Ca fonctionne apparemment assez bien pour l’exciter, puisqu’il me propose de passer chez moi, le soir même, pour me lécher pendant que je serais au téléphone avec Alex.

"Je ne garantis rien, mais on essaie ce soir ? Rdv chez toi juste avant que tu appelles Alex. Je te gâte, tu essaie de rester de marbre au téléphone jusqu’à ce que tu ne puisses plus et qu’Alex comprenne ?"

Je suis carrément tentée de répondre à l’affirmative. J’ai encore en tête la conversation avec Alex sur son besoin de sentir les choses monter graduellement, mais bordel qu’est ce que j’aimerais le surprendre et le clouer de frustration, et de désir ! Malheureusement je suis obligée de décliner, étant dans ma période rouge du mois. Voici la réaction de Nicolas :

"J’ai rien contre lécher pendant les règles... Mais c’est quand même moins pratique, surtout pour une première et surtout si c’est l’essentiel du trip. Après, je peux aimer longuement gâter un petit tout serré... Et ne jouer que des doigts en vaginale… Mais ... Ok ok... Attendons quelques jours que tu sois toute neuve "

Je le trouve bien fair-play et cool pour un homme soi-disant dominant. C’est alors qu’arrive un deuxième message :

"Deuxième fois que tu te défiles dans la journée. Ok, tu n’y es pour rien et c’est injuste de te punir pour cela. Mais c’est ainsi... La sanction cette fois : écris sur ta peau un mot ou une phrase obscène que tu garderas jusqu’à ce soir. Et je veux une photo."

14h30 : Ah !!! Voilà qui est intéressant ! J’adore ce petit jeu ! Je suis excitée comme une puce et je sautille sur place en réfléchissant à ce que je vais bien pouvoir écrire et où. Il ne me laisse pas le temps de réfléchir d’ailleurs, il faut que je le fasse de suite ! Quel ton péremptoire !

Je file aussi sec aux toilettes et m’enferme à double tour. Je fais le tour de mon anatomie en vitesse, et évalue les possibilités d’une photo rapide (je ne peux pas me permettre de rester trois plombes aux toilettes) : je porte une robe avec des collants, hors de question donc sur les jambes. Elles ne sont pas épilées de toute façon. Les fesses ? Bof, elles sont trop grosses, pas belles, non. Le ventre non plus n’est pas envisageable. J’opte finalement pour le plus simple et une valeur sûre : les seins. J’écris la première phrase qui me vient à l’esprit avec un gros feutre noir : "Baise-moi". C’est pas vraiment obscène, mais très provocateur. Je reste néanmoins subtile en ne dévoilant pas le sein entièrement.

15h : " Merci Et je ne peux l’imposer, puisque tu as rempli le défi, mais la même, téton apparent, me ravirait".

Suivit d’un deuxième message :

"Tu pourras envoyer les deux photos à Alex. Sans forcément dire que ce sont des commandes. Pas tout de suite"

Merde, j’ai déjà envoyé la photo avec la bouteille à Alex tout à l’heure. Parce que évidement je le mets au courant de chaque gage et lui envoie la photo dans la foulée... Pour m’éviter de culpabiliser et parce que j’ai très envie de jouer, je décide d’obtempérer à sa demande de téton apparent.

15h30 : "C’est une réussite ! Merci. Je saurai gâter ce joli sein "

Vil flatteur va.

Nous interrompons quelques heures notre petit jeu, le temps de nous dédier à notre journée de travail respective. Pendant ce temps je continue d’allumer Alex via Messenger, jouant les dominatrices en herbe.

17h : 1er défi
"Envoie-moi une photo d’un objet que tu pourrais utiliser pour te goder le petit"
Il tombe en plein rush, pile dans l’heure tabou, celle des enfants.

17h45 : il s’impatiente
"Le temps passe… Soit tu ne cherches pas d’objet... soit t’es déjà à la deuxième photo et tu te rends compte que t’as été trop gourmande "

Je prends 2 Minutes pour lui demander de patienter jusqu’à ce que j’ai un peu de champs libre.

18h45 : J’ai fait diversion avec les enfants, et les ait collé devant un dessin animé. Et j’ai trouvé l’objet : une bouteille de Leffe qui trainait dans mon frigo. J’ai évidement enlevé la capsule, et l’ai vidée dans l’évier. (Me regardez pas comme ça, j’aime pas la bière, ça arrive à des gens très bien vous savez). Je la pose devant ma bouche, allume mon regard de salope, et je prends la photo.

20h30 : Alexandre demandé d’attendre 21h30 pour commencer le défi avec Nicolas, mais je compte bien commencer les hostilités le plus tôt possible. Les enfants dorment, la voie est libre. J’envoie une photo de la bouteille de Leffe entre mes seins à Nicolas.
Celui ci est au garde à vous, il répond dans la minute :

" 5 minutes de congélo pour ta bouteille"

J’obtempère, et lui envoie une photo comme preuve. Je ne comprends pas bien où il veut en venir mais je me laisse porter. Je suis en free style, j’ai envie de me laisser faire.

20h46 : Ah ! Voilà une précision :
"Et pendant ce temps, 5 minutes de pince sur un téton. C’est la journée téton. Le frais lui fera du bien, mais avant, on va le stimuler un peu et le piquer au vif. Vive les pinces à linge !"

Vive les pinces à linge ? Il veut que je me mette une pince à linge sur les tétons ??? Euh... ok. Pourquoi pas. Je n’ai jamais testé et mes seins sont quasiment insensibles depuis mes grossesses. Et après tout j’ai décidé de me laisser faire. Je décide donc d’obéir, tout en me régalant de la tête d’Alex quand il verra mes photos. J’imagine déjà ses yeux et leur lueur démente de désir et de frustration. Je n’aime pas ça, mais je sais aussi qu’il va se sentir un peu humilié, et je sais qu’il va adorer.

21h : J’ai donc les pinces à linge sur mes tétons. Les 5 minutes sont écoulées depuis longtemps, et Nicolas me fait mariner. J’ai triché, je les ai enlevé une minute ou deux. Bien mal m’en a pris, ça fait bien plus mal quand on les remet ! Le voilà qui refait surface :
"J’étais au téléphone avec ma sœur, désolé."

"Mouais, ça sent le coup fourré"

"Tu as l’air de bien les supporter"

"Oui, mais là j’avoue que ça commence à me faire mal"

"Ok, 1 minute et tu arrête. »

Bonne joueuse, je tiens une minute de plus.

21h04 : "Photo téton martyre, puis récompense bouteille fraîche"
Aaaah ! Bons sang que ça fait du bien !

Alex m’appelle. Il a dû expédier le dodo de ses gosses. On essaye de s’appeler sur Skype, mais mon ordi est un vieux bouzin, impossible de me connecter. Je sens son excitation et sa frustration de ne pas pouvoir me voir en live. Je m’obstine à trouver une solution, mais rien ne fonctionne. Au final tout ça m’agace un peu et je n’arrive plus à me concentrer sur le jeu.

21h10 : Je continue pourtant à obéir à Nicolas, qui monte d’un cran le défi

"Tu les a gardé 15 Minutes. Tu es une dure à cuire. Tu sais ce qui est vache ?"

"Non, mais je sens que tu vas me le dire"

"C’est de remettre la bouteille au frais, si tu vois ce que je veux dire"

Je vois très bien ce que tu veux dire, espèce de brute tortionnaire ! Pensais-je.

J’allai m’exécuter, déterminée à aller au bout malgré les problèmes informatiques avec Alex, quand Nicolas m’envoie de nouvelles instructions : je dois maintenant trouver un élastique en caoutchouc et un chouchou.

Je décide d’abord de poser les pinces…. Bon sang que ça fait mal ! J‘y vais lentement, avec douceur, afin de ne pas traumatiser mes tétons déjà bien endoloris. Une fois les pinces mises en place, je me mets en quête des élastiques. Coup de bol, j’ai un élastique en caoutchouc qui traine sur mon micro ondes. Je chope un chouchou dans la boite à cheveux de ma fille, et hop le tour est joué ! J’annonce la bonne nouvelle à Nicolas, qui en prend bonne note pour la suite.

21h18 : « Alors maintenant tu focalises tes sensations sur tes tétons. Jusqu’à sentir tes pulsations dans leur bout. Respire profondément, les yeux fermés. Apprivoise la sensation. Caresse le dessous de tes seins, le tour des tétons. Donne à tes seins du délicat et du tendre, du plaisir léger, de la douceur. Mêle les sensations. Plus les pinces te font mal plus tu es douce, plus tu te gâtes comme tu aimes. Récompense-toi de tenir. Associe les sensations. Quand la douleur disparaît…. Arrête de les gâter. Quand elle revient, fais la disparaître avec des caresses. Respire à fond. »

Je lis le message en direct à Alexandre, qui n’en peut plus au bout du fil, il trépigne d’excitation et il fulmine de ne pas pouvoir me voir. Au lieu de me concentrer sur les mots de Nicolas et sur mes sensations, je m’obstine à chercher une solution pour qu’on puisse faire un appel vidéo. Je me sens écartelée d’un côté entre mon désir de jouer avec Nicolas, mon envie de lui répondre, de me prendre en photo pour l’exciter, et de l’autre entre Alex et son besoin intense d’être aux premières loges. C’est notre premier vrai « cocufiage », même si ça reste virtuel, et il ne peut pas y assister. Je rage intérieurement de ne pas pouvoir me mettre en scène et de devoir m’occuper de choses aussi triviales que de ces soucis informatiques. Pour le coup, je ne suis plus du tout dans le laisser aller, mais le fait de me concentrer dessus me permet de supporter la douleur bien plus longtemps que prévu.

21h33 : « On va créer une asymétrie. Sur un téton tu ouvre, ferme, ouvre, ferme la pince… Trois fois »

« Outch »

« Sympa n’est ce pas ? »

« Pfiou, c’est hard là »

« Plains-toi à Alexandre »

« C’est ce que je fais » dis-je, en mentant légèrement. En effet, j’ai déjà commencé à déconnecter. Je ne suis plus vraiment dans le game, mais je continue à "obéir" à Nicolas. Mon esprit critique commence à se réveiller, et j’ai besoin de stimulations supplémentaires pour me remettre en piste.

21h50 : Nicolas veut voir où en est mon excitation. Je lui réponds que je ne suis pas sûre que l’humidité ambiante soit à la hauteur de ses espérances. Il me lance alors un nouveau défi : je dois faire couler ma petite chatte en imaginant ses caresses. Il veut que je mouille au point d’humidifier mon petit, afin de pouvoir y introduire la bouteille. Il me demande d’évaluer jusqu’où je peux la faire entrer dans mon petit, et d’y mettre l’élastique en caoutchouc. Le but étant de dépasser cette limite en poussant le chouchou en m’enfonçant la bouteille. Je lis ce message à mon homme, lui faisant part de ma perplexité face à son obstination à appeler ma chatte le "petit". Alex éclate alors de rire en me disant que le petit est une métaphore pour désigner l’anus. Je ris à mon tour. J’envoie donc un message à Nicolas pour lui dire que : 1- j’enlève les pinces 2- je viens de comprendre ce qu’est le petit et que 3- il est hors de question que je m’enfonce la bouteille dans le cul. Mon groove est décidément cassé, et je me mets à parler de toute autre chose avec Alex, quand je reçois la réponse de Nicolas. Bon joueur, et décidément gentleman, il n’insiste pas et me demande de réaliser le défi avec ma chatte. Il souhaite néanmoins des photos témoins une fois que j’aurais fini.

22h15 : Je reste seule avec Alex branché sur Skype. Après avoir bien ri et parlé un peu d’autre chose, celui ci entreprend de me montrer à quel point il est excité. Il monte sur un tabouret pour me montrer son érection, et me fait le spectacle, digne d’un peep-show. Il me chauffe en me montrant son petit cul, se branle devant moi, me fais des gestes obscènes avec sa bouche et la langue de suceuse. Mon sang commence à s’échauffer, j’ai envie de lécher sa queue, de pétrir ses fesses, d’embrasser ses lèvres, de sucer sa langue. J’attrape alors la bouteille, et incline la caméra de façon à ce qu’il ne voit pas ma main qui l’enfonce en moi, pour qu’il voie uniquement mon bassin faire des va-et-vient. Je me branle et la magie opère. J’imagine que je me fais prendre par Nicolas sous les yeux d’Alex, mon esprit part dans les limbes de la luxure, s’envole au pays du plaisir. J’entends vaguement Alex et ses râles de plaisir, mais je reste complètement focalisée sur mon corps, connecté exclusivement à ma chatte, qui se dilate, s’humidifie jusqu’à être complètement trempée. Je jouis une première fois, une deuxième fois, puis mes doigts rejoignent la danse en allant titiller mon clitoris. J’halète, je suis en transe. Tout à coup je sens la vague monter. Elle arrive comme une déferlante, me submerge des pieds à la tête, m’enserre le ventre. Mon clitoris et mon vagin se contractent et explosent en même temps. L’orgasme est si fort que j’en chante de plaisir. Puis la vague se fait caresse, mon chant se transforme en miaulement, je ronronne. Je reprends contact avec la réalité. Alex a joui lui aussi, et on se regarde béatement.

23h20 : Nicolas vient aux nouvelles "Madame s’amuse beaucoup"

Je confirme, et lui envoie une vidéo de la belle trace de cyprine sur la bouteille. Nous échangeons quelques brefs textos et je m’écroule sur mon oreiller, exténuée et ravie.
Je me réveille le lendemain matin le sourire toujours aux lèvres, avec dans le cœur une impression d’accomplissement total. Je ne sais comment expliquer ce sentiment, mais j’ai l’impression d’avoir passé un cap, franchis une ligne invisible qui m’aurait propulsée dans un monde parallèle. Je me sens libre, heureuse de ma dépravation et de ma complicité perverse avec Alex. Je n’ai qu’une hâte : recommencer.

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