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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

La longue route vers le candaulisme/Chapitre 11 : Nicolas, gages et photos érotiques (version d’Alexandre)

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19 juin 2017

Je venais d’arriver au travail quand Eléa m’annonça sur Messenger que Nicolas le « cocufieur expérimenté » (voir chapitre 9) avait repris contact avec elle. Cette nouvelle, bien matinale, me mit immédiatement en joie et je brulais de mille questions. Je ne voulais cependant pas montrer à ma chère et tendre l’excitation qui s’était immédiatement emparée de moi. Elle m’avait en effet avoué que j’étais parfois trop insistant concernant les amants potentiels avec lesquels je la savais en contact. Je la relançais trop, me montrais trop curieux, trop pressant… C’était plus fort que moi, je voulais constamment savoir si elle avait reçu le mail d’untel, répondu au mail d’un autre, si les choses avançaient bien, si la discussion engagée l’excitait… je me demande même si mon attitude n’avait pas au final joué contre moi : d’humeur parfois plus romantique, elle avait je pense coupé court avec certains contacts masculins au profil pourtant prometteur, au vu de ma trop grande insistance. Ce matin là, j’avais peur une fois de plus de faire preuve de trop d’enthousiasme et de braquer Eléa, je m’étais donc mis à discuter avec elle de choses et d’autres : comme d’habitude, un mélange d’humour, de déclaration d’amour et de très nombreuses allusions sexuelles mais ne concernant qu’elle et moi. Surtout ne faire aucune référence à l’amant.

Eléa m’annonça d’elle-même que Nicolas lui avait donné un « gage » parce qu’elle n’avait pas tenu un engagement vis-à-vis de lui. Il exigeait d’elle, « en réparation », une photo d’une partie de son corps où serait écrit un message coquin. Eléa titillée par ce jeu, s’exécuta sans perdre de temps, ce qui me fit évidemment extrêmement plaisir. Elle me transmit quelques minutes plus tard le cliché qu’elle lui avait envoyé. Devant le miroir des toilettes de son taf, Eléa avait photographié son sein dénudé, on pouvait lire sur celui-ci, écrit au feutre noir : « Baise-moi ! »

Eléa n’avait sans doute pas conscience qu’il existait sur Internet une foule de vidéos où l’on voyait des femmes sur le corps desquelles de tels messages (souvent même plus vulgaires) étaient inscrits. Je faisais mentalement le rapprochement entre ma douce Eléa et ces actrices (professionnelles ou pas) qui acceptaient que leur peau soit ainsi marquée pour témoigner de leur soumission volontaire et totale à un ou plusieurs hommes. Elles n’étaient plus que des objets de plaisir pour ces males machos et dominants.

A l’instar de ces femmes, Eléa aimait être parfois secouée et utilisée par un homme. Après de longs préliminaires, elle adorait des pénétrations profondes, puissantes et rythmées, des claques sur les fesses, des insultes savamment distillées voire même pas distillées du tout. Dans ces moments oui, elle aimait manger l’oreiller, se faire « tringler » sans aucun ménagement, sans respect, n’être plus qu’un corps, un « trou » (ses propres mots) soumis au désir et à la virilité de son partenaire. Mais pour arriver à se soumettre ainsi il fallait qu’elle soit au comble de son excitation. En dehors de ces instants de « lâcher prise », elle était tout sauf soumise. Working girl très active, mère de deux enfants qu’elle élevait seule, Eléa avait développé, en écho à ses dernières relations sentimentales, un tempérament bien trempé et une fierté naturelle. Il ne lui était absolument pas imaginable de dépendre d’un individu de sexe masculin, et donc encore moins de se soumettre à lui spontanément, de but en blanc, quand bien même cela serait l’homme qu’elle aimait.

A deux reprises, j’avais fait l’erreur de vouloir initier des petits jeux sexuels en endossant un rôle de dominant. Je lui avais envoyé par SMS des ordres clairs sur la tenue que je voulais qu’elle porte à mon arrivée. Une autre fois je l’avais fait s’agenouiller d’autorité pour qu’elle me suce. Les deux fois, mes tentatives s’étaient soldées par un échec retentissant. Elle m’avait accueilli dans une tenue qui la faisait se sentir plus en valeur, et l’autre fois, elle avait finir par rire de mon comportement, de mon jeu outré de dominant. Non seulement devait-elle estimer, vues nos autres pratiques, que je n’avais aucune légitimité à jouer le dominateur, mais en plus j’avais voulu la soumettre alors qu’elle n’était même pas encore émoustillée. J’aurais dû attendre le point ultime de son excitation pour revêtir ce rôle, lui donner des ordres, ou me monter particulièrement ferme avec elle. J’avais été très vexé qu’elle refuse de jouer, d’autant que j’étais convaincu de ne pas avoir été si mauvais acteur que cela. Eléa s’était évidemment rendu compte que j’avais été blessé par sa réaction et après une petite discussion pour me rassurer, elle me demanda de persévérer, mais quand elle serait plus d’humeur, dans le « mood », dans le « groove ». Pour ma part, c’était terminé. Elle avait grillé deux chances de varier un peu nos plaisirs. J’avais fait par deux fois fait un pas vers elle, et elle m’avait rembarré : il était hors de question que je me ridiculise à nouveau en tenant d’endosser un rôle qui de toute façon ne me plaisait pas plus que cela. Je l’avais fait pour elle, elle n’avait pas aimé, basta.

Quand Eléa me transmit la photo qu’elle avait envoyée à Nicolas, celle de son petit sein blanc marqué du message coquin, j’entrai dans une excitation folle. Cet acte était d’une puissance érotique incroyable ! Eléa me rendait témoin de l’abandon de ses principes d’indépendance (voire de défiance) vis-à-vis des hommes : elle venait d’exécuter sans broncher et quasiment immédiatement les ordres d’un inconnu ! En transmettant à son « amant » le cliché qu’il exigeait d’elle, elle lui offrait en effet bien plus qu’une image de son corps : elle déposait ouvertement à ses pieds sa volonté d’habitude si adamantine.

Elle envoyait un message clair à cet homme : « Oui, je t’obéirai. »

Et ce faisant, Eléa m’envoyait à moi, sans même le savoir, un message implicite : « Nicolas, lui, possède une autorité naturelle. Avec lui, pas besoin de préliminaires pour que j’accepte de me soumettre. » La comparaison qui naissait dans mon esprit entre son « amant » et moi était délicieusement humiliante ; Eléa m’avait doublement retourné le cerveau (et en partie involontairement) : je jouissais de savoir que la femme que j’aimais venait spontanément d’accorder à un autre ce qu’elle m’avait refusé.

En outre, j’étais convaincu qu’Eléa avait dépassé les espérances de Nicolas qui devait s’attendre à une réponse plus timide de la part de son interlocutrice. En lui montrant sa poitrine marquée des mots « Baise-moi ! », Elle avait voulu frapper fort, le signal était sans équivoque. Je connaissais cependant suffisamment Eléa pour savoir que ces mots avaient de grandes chances de m’être adressés à moi par ricochet. Qu’ils aient été pour moi, pour lui, ou pour nous deux, peu importait au final : à l’autre bout du MMS, Nicolas devait jubiler. Moi je bandais ferme.

Eléa eut alors le « malheur » de lui dire que j’appréciais le cliché qu’elle lui avait envoyé. Nicolas lui répondit qu’il ne l’avait pas autorisée à me le transmettre. Il lui expliqua alors qu’elle devait se préparer, le soir même, à exécuter toute une série de gages comme punition. J’exultai quand Eléa m’annonça qu’elle allait jouer le jeu et respecter les ordres qu’il lui donnerait.

J’attendais avec l’impatience le soir. Eléa m’envoya les premiers messages. Je dû coucher les enfants avant de pouvoir les consulter. Ce délai supplémentaire ajoutait encore à mon excitation, leur jeu avait commencé sans moi. Une fois les enfants au lit, je me ruai sur mon portable pour découvrir la teneur des messages de ma douce. Elle m’expliquait les modalités de la « punition » prévue : Nicolas allait lui transmettre des instructions formelles par SMS, en retour elle devrait à chaque fois lui fournir la preuve en images qu’elle s’était bien exécutée. Le non respect d’un ordre entrainerait des sanctions.

Eléa devait en premier lieu réunir plusieurs objets du quotidien : deux pinces à linges, une petite bouteille en verre, d’un chouchou pour cheveux et d’un élastique classique. Pour commencer, Nicolas lui demanda de mettre la bouteille dans le bac à glaçons de son frigo. Ensuite, elle devait dénuder ses seins, placer les pinces à linges sur ses tétons et les garder en place quelques minutes. Elle devait caresser sa poitrine et lui décrire les sensations qu’elle ressentait.

Eléa obtempéra. Au bout des deux minutes elle put retirer les pinces et dut attendre les instructions suivantes. Nicolas la fit mariner un peu pour asseoir son autorité sur elle. Puis son ordre vint : nouvelle session de pinces à linge, mais cette fois cinq minutes, toujours photo à l’appui. Eléa se plia de nouveau à ses désirs. Elle reçut alors l’ordre de prendre la bouteille placée au freezer et de l’appliquer sur ses seins et ses tétons échauffés par le pincement. La sensation de froid vif était sensée faire durcir encore plus les tétons d’Eléa et les apaiser à la fois. Eléa s’exécuta de bonne grâce et lui envoya la photo. Je recevais à chaque fois les photos assorties des commentaires d’Eléa sur les sensations qu’elles ressentaient et des réponses que Nicolas lui faisait. Il était satisfait d’elle. J’étais complètement fou de la voir n’opposer aucune résistance, se soumettre avec tant de complaisance aux ordres de son amant virtuel. Curieusement, j’étais bien plus excité qu’au sauna, où je l’avais pourtant vue sucer et se faire prendre par un homme. Cette fois, elle se plaçait volontairement sous le contrôle d’un autre. La distance physique entre elle et moi, renforçait cette sensation que je ne maitrisais absolument rien. J’étais tout autant spectateur qu’au sauna, mais n’avait aucune possibilité d’intervenir, de participer, d’infléchir le cours des évènements. Je prenais un plaisir immense à imaginer qu’elle était à lui en ce moment, même si Eléa me tenait informé de tout ce qui se passait sans d’ailleurs en avoir reçu l’autorisation de Nicolas (ce qui me montrait qu’elle ne m’oubliait pas une seule seconde.) Chaque nouvelle session de pinces à linge durait plus longtemps que la précédente. A chaque fois, la bouteille en verre glacée venait soulager la poitrine d’Eléa. Enfin Eléa reçu l’ordre de garder les tétons emprisonnés sous les pinces « le plus longtemps possible ». Au bout de vingt minutes, Nicolas décida de « relâcher » Eléa. Cependant, au lieu de retirer les pinces, elle décida de lui montrer qu’elle était une bonne élève en les conservant bien plus longtemps. Cette volonté de lui prouver son endurance et son désir d’aller plus loin dans le jeu, me rendirent fou de désir. Nicolas apprécia ce geste de soumission, moi je bandais toujours comme un âne…

Le jeu suivant nécessitait l’élastique, le chouchou et la bouteille. Nicolas demande à Eléa d’estimer la profondeur à laquelle elle pouvait enfoncer la bouteille en elle, et de placer le premier élastique à cet endroit. Elle devait ensuite placer le chouchou tout en haut du goulot et, en introduisant la bouteille dans son intimité, pousser le chouchou le plus loin possible pour qu’il coïncide avec le positionnement du premier élastique. Nicolas était un gentleman, il aurait pu exiger une photo d’Eléa avec la bouteille de bière en elle (aurait-elle accepté de lui envoyer une telle photo ?) mais il ne demanda que le cliché de la bouteille après intromission, une fois le chouchou repoussé au maximum de possibilités d’Eléa. Cette histoire de chouchou, de bouteille et d’élastique nous avait paru un peu confuse à la première lecture, je relisais donc avec Eléa le message de Nicolas afin qu’elle puisse suivre au mieux ses instructions, quand je butai soudain sur un mot. Nicolas avait demandé à Eléa d’estimer à quelle profondeur elle pensait pouvoir introduire la bouteille « dans son petit ». Nicolas ne parlait pas du sexe d’Eléa, mais bel et bien de son anus ! Eléa ne connaissait pas ce terme de « petit » (que Nicolas avait pourtant employé à plusieurs reprises dans ses échanges écrits avec elle, sans qu’elle ne réagisse). J’éclatai de rire, bientôt suivi par ma chérie. Eléa me dit qu’il était absolument hors de question qu’elle introduise la bouteille dans son cul. L’excitation d’Eléa était de plus totalement retombée, Nicolas avait un peu tardé à envoyer son message et notre crise de rire avait achevé le tout.

Je restais pour ma part complètement en éveil, la libido à fond et la queue dressée. Encore une fois j’étais assailli de sentiments contradictoires. Je voulais tant que le jeu se poursuive : j’aurais tellement aimé qu’Eléa aille au bout des directives de Nicolas, particulièrement concernant cet endroit de son anatomie qui m’était défendu. Cela aurait prouvé qu’elle avait réellement passé un cap dans la connivence lubrique avec Nicolas. J’aurais certainement ressenti un très puissant sentiment d’humiliation de la voir se soumettre totalement à lui. D’un autre côté, j’étais fier qu’Eléa ne se laisse pas faire. Je la retrouvais fidèle à elle-même, comme je l’aimais : indépendante, têtue, maitresse d’elle-même et des évènements et tellement mutine. Ce petit bout de femme qui faisait battre mon cœur n’allait pas faire n’importe quoi avec un inconnu, et c’était à moi qu’elle le confiait, avec moi qu’elle en riait.

Nicolas accepta sans s’offusquer le moins du monde qu’Eléa lui dise non. Il lui demanda alors de s’amuser avec la bouteille comme elle le voulait et, si elle se sentait d’humeur, de lui faire parvenir une dernière photo de sa jouissance. Il lui dit alors au revoir. Eléa et moi nous contactâmes par webcam, elle empoigna la bouteille commença à se caresser avec, passant le goulot sur son clitoris et enfonçant la bouteille dans sa petite chatte déjà bien trempée. Je me masturbais également, devant elle, pour elle. Notre jouissance fut presque simultanée. Le petit jeu avec Nicolas, même s’il avait été stoppé, nous avais mis dans de très bonnes dispositions et j’espérais qu’il reprendrait vite contact avec Eléa pour aller plus loin. Je souhaitais même secrètement qu’il la rencontre sans moi.

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