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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

La longue route vers le caudaulisme, chapitre 16 : Martial, l’amant providentiel

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Janvier 2018/

C’était le 6 août 2017 et toujours sur le même site candauliste, que j’avais fait la connaissance de Martial. 35 ans, barbu, souriant, les yeux pétillants, beau garçon… et un sacré argument sous la ceinture. J’avais montré son visage (et uniquement son visage) à Eléa qui l’avait trouvé à son goût.

Les mois avaient passé sans que nous puissions trouver un créneau pour boire un verre tous les trois. Martial était en couple, avec un enfant en bas âge, ses disponibilités étaient comme nous, très limitées. Eléa et lui s’étaient pourtant bien échangés deux mails à la mi-novembre mais sans suite. Max (voir chapitre 15) avait pris, en décembre, le devant de la scène et Eléa avait fini par oublier le beau Martial. Il était retourné dans la masse informe de prétendants sans visage. Nous continuions cependant lui et moi à correspondre par intermittence sur le tchat du site, sans être vraiment pressés, mais en espérant tout de même qu’un jour une occasion se présente de faire connaissance tous les trois.

Dès le début du mois de janvier, les choses se sont accélérées. Avec Eléa, nous organisions à intervalle régulier des séances de présentation des amants potentiels. Elle s’asseyait à côté de moi devant mon ordinateur, et je lui présentais une dizaine de profils qui avaient retenu mon attention pour des critères variés « celui-là écrit bien ! », « Celui-là est mignon ! », « celui-là est tatoué ! »… « Celui-là… euh… c’est pas ton type mais il est bi actif et monté comme un taureau ! Ok je zappe, désolé mon ange… ».

J’avais déjà trié 90% des hommes qui s’étaient présentés à moi, et Eléa, grande faucheuse de profils masculins devant l’eternel, éliminait les 10% restant en répondant quasi-invariablement « Berk ! ». Econduits, ils allaient donc tous rejoindre la « berk-list » et recevaient de ma part dès le lendemain le même message : « Désolé ça ne va pas coller, Eléa n’a pas le déclic, belles rencontres à toi. »

Puis lors d’une de ces séances début janvier : Eléa me dit : « oui … pas mal ! » Oui, bien aussi lui, et lui « grave mignon ! »

Trois profils ? Trois profils avaient piqué sa curiosité le même soir ! J’étais sur le cul. Et évidemment tout à fait ravi d’une réouverture si soudaine des « chakras » d’Eléa. Mais j’ajoutai :

« - Martial, je te l’ai déjà présenté… tu ne te souviens pas ? Il attend d’ailleurs toujours ta réponse à son dernier mail…

- Ah ?! En tous cas il est vraiment mignon !

- ben oui… ! »

Illumination dans ses yeux, tous les voyants étaient au vert. La séance de berk-list se termina et nous retournâmes à nos activités câlines.

Eléa m’avait toujours dit qu’elle avait le fantasme de « l’ouvrier en bleu de travail. » Elle souhaitait que cet amant fantasmé soit un homme vigoureux, un terrien, aux manières un peu rudes, mais ce qui la faisait vibrer le plus c’était de baiser avec un inconnu. Quant au bleu de travail, il représentait le petit « plus » esthétique et érotique qui la faisait juste chavirer.

Hors, le tuyau d’arrivée d’eau de l’appartement d’Eléa avait une fuite, et la chasse d’eau montrait elle aussi des signes de faiblesse...

Hors, Martial était plombier de son état…

Le plan d’attaque était lancé ! Je voulais lui offrir Martial en bleu de travail pour un scenario « Bonjour, je suis le plombier que vous avez appelé pour votre fuite. »
Offrir était bien le terme. Hors de question que je retombe dans mes travers de candauliste. L’expérience avec Max m’avait montré les écueils à éviter et ce que je devais changer chez moi.

J’étais cette fois bien résolu non pas à « passer pour un mec bien » en taisant mes fantasmes et en continuant à y penser, mais à « être » un mec bien » : en taisant mes fantasmes et en tirant une fierté de ce contrôle serein. Cela impliquait plusieurs changements majeurs dans ma façon d’agir et d’envisager leur rendez-vous :

1 : ne pas solliciter constamment Eléa (« as-tu lu son dernier message ? », « lui as-tu répondu ? »… et mille autres messages aussi agaçants…)

2 : prendre en compte son fantasme à ELLE et tout faire pour que cela soit parfait pour ELLE.

3 : Rassurer Eléa sur mon amour et l’aspect réellement désintéressé de ma démarche.

4 : repousser à chaque seconde les envies qu’on me dérobe Eléa, les désirs d’être cocu, d’être humilié, etc.

La tâche était ardue, puisque je voulais tout organiser pour qu’elle ait un rendez-vous « clé-en main », tout en réussissant à la fois à me retirer de l’équation. Organiser tout au mieux et laisser les choses se faire une fois l’amant présent chez elle.

J’insistais donc très lourdement auprès de Martial pour qu’il trouve un bleu de travail (eh oui, il n’en avait pas ! Un comble ! il fallait qu’il en achète un ou s’en fasse prêter un par un collègue.)

La rencontre se ferait sans moi. Chose qu’il m’aurait été impossible d’imaginer il y a quelques temps encore. J’avais confiance en Eléa évidemment mais également en Martial. Il montrait beaucoup de désir pour elle, et faisait preuve d’une patience à tous égards. Il avait une grande capacité d’écoute et acceptait de bon gré d’être un peu « dirigé » (il devait venir réellement réparer sa fuite et jouer un rôle).

Je demandai au tout début à Martial de bien vouloir prendre quelques clichés pour immortaliser leur rencontre… Par le passé, lors de chaque rendez-vous qu’elle avait eu sans moi, j’avais demandé à Eléa de prendre des photos d’elle et de son amant en action. Déléguer cette tâcher à Martial permettrait à ma chère et tendre cette fois de ne pas avoir à penser à moi, et de profiter pleinement de son amant… Puis je me ravisai… Lors de la prise de ces photos Eléa aurait encore eu une preuve de ma présence au beau milieu de son rendez-vous. Je ne voulais pas qu’elle pose pour moi, qu’elle joue pour moi, ni que mes fantasmes fassent irruption dans SON moment à elle avec Martial. Je finis par décharger Martial de cette tache : il devrait être tout à elle, et elle tout à lui !

J’étais follement excité ! Non pas à l’idée d’être cocu, mais à l’idée de pouvoir lui offrir ce dont elle rêvait. Si j’avais pu emballer Martial dans un paquet cadeau et lui mettre un nœud rose dans les cheveux je l’aurais fait !

Les calendriers compliqués placèrent ce rendez-vous au seul créneau possible dans la période : un vendredi soir où j’étais absent pour cause de représentation théâtrale, où Martial était disponible (et pouvait fournir à sa compagne un alibi qui tienne la route) et où Eléa n’avaient pas ses enfants. Cela tombait malheureusement au beau milieu de la « mauvaise période » de son cycle… Elle et Martial ne pourraient donc pas profiter entièrement l’un de l’autre. Martial en fut informé, cela ne le fit pas changer d’avis. Il désirait ardemment rencontrer Eléa, peut importe ce qui se passerait. Eléa était dans le même état d’esprit, mais elle comptait bien en revanche que quelque chose se passe ! Elle me glissa que s’il lui plaisait, elle le sucerait pour le remercier de la réparation qu’il venait faire.

Le soir venu, enfermé dans ma régie de théâtre pendant leur rendez-vous, mes pensées vagabondèrent de temps à autre vers mon amour et son amant mais sans peur, ni désir lubrique.

A la fin du spectacle, après avoir aidé à ranger les décors, je repris le train pour rentrer chez moi. J’avais reçu entre temps de Martial quelques clichés tout à fait savoureux. J’envoyai à Eléa un petit message :

- Alors ça s’est bien passé ?

- Oui, j’ai passé un bon moment. Il a pris une photo, tu l’as reçue ?

- Oui ! (smiley amoureux)

J’en avais même reçu quatre ! La même scène mais à des moments différents. Quand je demandais des photos, je n’en recevais pas, et pour une fois que je n’avais rien demandé, j’en recevais… Ahhh, Eléa…

Les clichés la montraient à genoux devant son amant, suçant sa magnifique queue. Sur une, elle était absorbée, les yeux fermés savourant avec une délectation évidente son membre dressé. Sur d’autres, la queue de Martial disparaissait presque entièrement dans la gorge d’Eléa…. Vues les dimensions de l’engin j’imaginais la gourmandise qui avait été la sienne ce soir là. Sur une autre encore, elle avait les yeux grands ouverts et tenait la queue de Martial dans sa main juste à l’entrée de sa bouche, l’énorme gland de son amant reposant juste sur sa langue tirée. Ostensiblement vicieuse, elle s’apprêtait à l’engloutir. Sur la dernière, elle lapait le dessous de son gland, le regard brûlant braqué sur l’objectif de l’appareil photo. Ses yeux souriaient, brillants de convoitise, de défiance, de moquerie, de plaisir. Ces sourires m’étaient-ils adressés ? Etait–ce pour exciter encore plus son amant ? Peu importe, elle était magnifique en salope gourmande et ces sourires témoignaient qu’elle avait apprécié ce moment de débauche.

- Alors beau garçon ? ou pas ?

- Oui, beau garçon. Une belle gueule. Le Bras tatoué. Très sympa !

- Bleu de travail ?

- Non, pas de bleu de travail… il n’a pas réussi à partir de chez lui habillé comme ça. Déception !!!

- Ah merde … désolé…

- Ce n’est pas grave mon amour (smiley qui sourit)

- Si ! ça fait chier ! Je voulais que ce soit ton fantasme !

- Je sais, mais c’était cool ! Il a réparé les fuites, on était dans le rôle tous les deux ! On s’est vouvoyés, tout comme si c’était un plombier et moi une cliente lambda. C’était très chouette.

- Tant mieux. Je suis heureux alors si tu es heureuse !

- Puis je lui ai offert un verre pour patienter le temps d’être sûrs que les tuyaux ne fuyaient plus

- Tu sais, je ne t’oblige pas à me raconter. C’est ton moment. Vraiment.

- Ah, bon ben j’arrête alors (+ smiley tête de diable souriant)

- Si tu veux vraiment me le raconter, je préfère demain… à l’oreille…

- D’accord, peut être demain alors… (nouvelle tête de diable)

J’étais terriblement déçu pour le bleu de travail… certes, il restait le jeu de rôle auquel ils avaient joué ensemble et qui lui avait plu, mais mon cadeau n’avait pas été complet.
Nous avons encore échangé quelques messages sur ma propre soirée puis nous nous sommes quittés. J’attendais avec impatience qu’elle vienne le lendemain. Pas pour qu’elle me raconte, pas pour la regagner : juste pour la prendre dans mes bras et l’entourer de mon amour.

A son arrivée chez moi samedi matin, je fus frappé par sa beauté. Voilà un an que nous nous connaissions, pourtant c’était comme si je réalisais soudainement quelle femme sublime elle était. Etait-ce l’effet de son rendez-vous avec Martial ? Je me mis à l’admirer sous toutes les coutures. Je tombais et retombais amoureux d’elle à chaque seconde. Toute la journée durant, j’observais les expressions de son visage, je contemplais son corps, décomposant image par image ses mouvements, sa démarche. Parcelle après parcelle, je découvrais le corps d’Eléa comme si elle venait s’offrir à moi pour la première fois. Il y a quelques heures encore, son regard était posé sur un autre homme et pourtant aujourd’hui les yeux d’Eléa brillaient pour moi d’une douceur intense. Sa main venait de saisir le sexe puissant de son amant, pourtant, en cet instant, elle effleurait ma joue avec une délicatesse infinie. Ses lèvres s’étaient pressées contre celles de Martial, sa bouche avait happé avec envie sa queue – j’en avais reçu les preuves évidentes- pourtant, c’était moi qu’elle électrisait aujourd’hui de ses baisers tendres.

Ainsi, au hasard de l’observation minutieuse de ma compagne, je réalisais que Martial avait été à ses côtés. Je découvrais, sans pour autant l’avoir cherchée, sa trace. C’était même plutôt comme si Eléa m’offrait l’empreinte qu’il avait eu sur elle, et ce sans pourtant dire un mot, simplement en rayonnant. Dans les gestes les plus simples du quotidien, elle vibrait d’une énergie neuve, à la fois rassérénante et excitante.

Les frontières se brouillaient. Eléa ne venait-elle pas aujourd’hui tromper son amant avec moi ? Je vivais ce moment, ébloui par sa beauté, baigné de sa lumière, serein d’être aimé et de l’aimer.

Perça-t-elle à jour mon adoration renouvelée ? Voulu-t-elle jouer avec moi ? Me remercier ? Le soir venu, une fois que mon fils fut couché, Eléa commença à me faire bisquer… J’étais assis sur le canapé. Elle s’agenouilla devant moi et, très joueuse, commença à m’embrasser le torse, le ventre… Puis elle descendit pour passer sa langue sur mes bourses et mon sexe, s’arrêtant de temps à autres pour me donner plus de détails sur sa soirée avec Martial :

- Quand je l’ai sucé, il a joui presque immédiatement ; il était visiblement très excité !

Rapide pensée de ma part : « S’il jouit vite ce n’est pas bon signe… » mais Eléa poursuivit :

- Même après avoir joui, il bandait sans discontinuer, alors j’ai continué à le sucer…

Heureux hommes que ceux qui restent durs après l’éjaculation. Pour ma part, c’était tout de suite la débandade et recharger les batteries me prenait beaucoup de temps, quand j’arrivais à les recharger…
J’avais très moyennement apprécié qu’il ne vienne pas en bleu de travail, s’il avait été un bande-mou, c’eut été un fiasco total. Mais Martial n’était pas fait du même bois que moi : Eléa venait de confirmer qu’il pouvait enchainer sans pause, restant ferme… j’en étais heureux !

« La première fois donc, il a joui à CET endroit » me dit-elle en passant doucement son doigt sur le haut de sa pommette et sa tempe. Faussement innocente, elle ajouta, avec un léger sourire (bon dieu, ce que j’aime ses sourires…) :

- Et je ne me suis pas lavé le visage depuis…

Crépitement soudain dans ma tête… Pas besoin d’en dire plus : elle et moi savions ce qui allait se passer. J’étais totalement électrisé ! Elle posa sa main sur ma queue, commença à me masturber vigoureusement et se redressa pour approcher sa tempe de ma bouche. Je me mis à laper délicatement son visage, cherchant le parfum du foutre de son amant sur sa peau.

Je gémissais de bonheur. Je n’arrivais pas à déceler le goût du sperme de Martial, mais savoir qu’elle l’avait laissé jouir sur son visage angélique et ce, dès la première rencontre, la rendait terriblement salope à mes yeux. Elle savait l’effet qu’elle était en train de me faire : elle prenait le contrôle.

Elle passa son doigt entre mes fesses et commença à titiller mon cul. Elle poursuivit :

- Je l’ai bien sucé … environ 20 minutes… et la seconde fois…. il a joui... dans ma bouche…

J’exultais ! Mon cul s’ouvrait de plus en plus, Eléa restait à ma demande sur le bord sans insérer son doigt, je me trémoussais de plaisir ! C’est elle qui avait fait la salope avec Martial, mais c’est moi qui, à cet instant était une véritable trainée. J’avais repoussé le plus loin possible mes désirs de cocu soumis, mais à cet instant précis, ils revinrent au galop. J’étais piétiné par les sabots d’un étalon qui s’était vidé sans vergogne dans la bouche si pure et si fraiche de la femme que j’aimais. Et c’était Eléa qui tenait sa bride, fière, moqueuse mais amoureuse.

Eléa m’assena le coup de grâce en me disant :

- Et j’ai tout avalé !

Je hurlai ! Je jouis puissamment, emporté par cette confession brûlante et cette image : Eléa avalant le foutre d’un homme qu’elle ne connaissait que depuis deux heures à peine…

J’étais ivre de joie.

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