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La jeunesse étudiante de ma femme .

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Pourquoi un cul zébré ?
La réponse à cette question demande à mon épouse de se replonger aux débuts de sa vie de jeune femme étrangère en France.

Alors en fait, quand ma femme arrive à Paris pour une maitrise en biologie, elle a une liste d’adresses de la diaspora turque. Parmi celles-ci, il y a Mehmed, une connaissance de son père. Il vit seul dans la capitale et gère un bar ainsi que deux restaurants (dont un libanais) pour sa famille restée au pays.

Au-dessus de cet établissement il y’a un grand studio qui sert de réserve aux cuisines. Sevane s’y installe pour une somme symbolique .Très paternel (et très respectueux des us et coutumes), la présence de la jeune étudiante lui tourne quand même un peu la tête. Elle raconte :

"Au début, je le trouvais parfois, à mon réveil assis à côté de mon lit, un journal en main .Il venait soit disant pour me faire un petit déjeuner comme au pays, mais c’est surtout de me voir dormir et m’aider à me préparer qui lui plaisait. il me conseillait sur mes vêtements (sages robes ou jeans repassés à l’époque ....), rangeait mes affaires, il m’amenait à la l’université dans sa grosse voiture Mercedes super classe... J’ai un physique qui fait très ado, alors j’étais comme sa fille dans le cliché des Turcs qui ont réussi en occident.

Puis, il m’a proposé de venir chez lui passer les weekends. Dans sa maison à Asnières. J’y retrouve un peu l’ambiance de celle de mes parents et je me mets vite à l’aise. Quand j’amène des petits copains, on se bécote près de la piscine ; Il me fait la morale mais sans plus. Ils peuvent même dormir là. Dès qu’il fait chaud, je traine en maillot de bain avec d’autres copines ...

Ça, ça à l’air de lui plaire ! Il nous matte mais fait à manger comme personne et nous appelle ses princesses. On adore toute mon "oncle".

Un jour, pour plaisanter, il me lance :
- " Toi ; tu vas finir par vivre à poil ! "
Je le pris au mot et enleva le haut de mon maillot. Whaou, La tête à tonton !
- " Pourquoi tu me baises pas ? je ne suis plus vierge tu sais ? tu peux même venir en moi,je connais la pilule..."

Je le provoquais car j’avais envie de lui, mais il restait habillé, et comme un petit garçon, interdit devant ma malice comme devant des sucreries.(Peut-être ne veut - il pas tromper sa femme, me disais-je)
- "viens me caresser, embrasse-moi, mets moi tes doigts, touche mes seins comme ils sont durs, lèche mes mains au moins... je le poussais à bout !
- " J’ai peur de te faire fuir car je suis très particulier comme type" ..."désolé ...Regarde !"

Là, il sortit une verge circoncise relativement raide mais surtout d’un énorme diamètre ! Je me rappelle m’être assise, et, les yeux exorbités je bredouillai quelques mots pour le consoler parce que ça ne pouvait pas être possible d’avoir un outil pareil ! Impossible d’en faire quoique que ce soit (croyais-je alors)....

La surprise passé, lentement, avec le courage qu’on éprouve devant un monstre, je m’approchais et y posait mes doigts, qui semblaient minuscules sur son champignon violacé. Il m’enlaça, me roula une grosse pelle et me tripota partout de ses grosses paluches poilues.

Je m’envolais, comme saoulée par l’image de sa bite hors -norme que je branlais. Je jouis rapidement sous sa langue et ses doigts boudinés. Lui aussi.
Ce petit protocole se reproduisait à chacun de nos weekends et pendant longtemps... mais, pour son chibre géant, il était encore hors de question de me l’introduire ...

L’habitude de me balader nue chez lui était née. Même l’hiver, je déambulais en petites tenues .Il me touchait au passage me doigtais, embrassait mes tétons, me fessait de ses grosses paluches... aussi, il m’offrait des escarpins, des sous-vêtements ou autres déguisements rigolos et sexy pour défiler devant lui.

Il m’achetait des trucs de plus de plus hard et de plus en plus chers tellement la présence d’une femme délurée lui plaisait ...Je changeais complètement de look !
je lui plaisait et ça m’excitait ; je vivais des weekends end à mouiller comme une folle et progressivement, me masturber devant lui devint naturel. J’en oubliais presque mes gentils petits fiancés.

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