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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

La jeunesse et le candaulisme. (Première contribution)

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Il m’est impossible d’oublier ma première pensée candauliste. Je me souviens de la date, du lieu, et ce qui m’a permis d’imaginer ma copine (qui est devenu ma fiancée) prendre du plaisir avec un autre homme. Cette pensée brève et intense avait été déclenché par une phrase que je pensais anodine ( sur le moment ) qu’avait lancé A après un moment intime :"Tu n’arrives pas à me faire jouir". A présent cette phrase me fait gentillement sourire mais cela n’a pas toujours était le cas.
Le premier effet de cette phrase sur moi a était très douloureux. En effet il s’agissait d’accepter le fait de ne pas savoir faire jouir la femme que l’on aime pour pouvoir améliorer certaines choses. Je venais d’avoir 22 ans, cela fesait maintenant 4 ans que nous étions ensemble et après avoir accepter cela, j’ai eu la sensation d’être motivé par ce plaisir méconnu quelle me reprochait ne pas lui offrir. J’ai observé une ou deux semaines après cette fameuse phrase, un intérêt à lui offrir ce plaisir tant recherché. L’idée première a était de me documenter sur l’orgasme vaginal, celui qu’elle n’avait jamais eu avec moi. Puis, lors d’une discussion je lui ai posé une question. Penses tu qu’il est possible quil s’agisse d’un problème de taille pour que ton plaisir vaginal refasse surface ? Elle a d’abord ri, puis plus sérieuse elle m’a alors avoué qu’elle aurait apprécier une taille plus importante.
Il aura fallut quelques jours pour retrouvé la motivation. Motivé par son besoin de ressentir a nouveau un plaisir lointain, je me suis dirigé vers un site qui propose des sextoy. Première commande un prolongateur de pénis, réaliste et nervuré, c’était un jouet un peu plus gros et long que la moyenne, puis un gode. Nous l’avons déballé ensemble et pour la première fois elle était excité à l’idée que je lui procure du plaisir à l’aide d’un jouet. Je décide alors de lui faire l’amour avec l’aide de ce jouet, et après quelques minutes nous avons jouis... Ce jouet était magique, il nous avait fait jouir. Lorsque j’ai senti son corps se crisper et ses cris se transformer en jouissance j’ai alors ressenti un plaisir fou à mon tour. Son orgasme m’avait tellement excité sans que je puisse contrôler quoi que se soit. Sans avoir une onces de plaisir physique, mon orgasme s’était révélé le plus bel orgasme que je n’avais jamais eu. Difficile après cela de ne pas créer un fantasme candauliste. Il était désormais évident d’orienter notre sexualité vers le candaulisme, bien que le therme candaulisme ne fesait pas partie de notre vocabulaire. J’ai vécu ma première pensée candauliste en me souvenant de l’orgasme que ce jouet nous avait permis de libérer. Je me suis alors permis de vivre des moments imaginaire qui mettait A en scène avec des hommes capable de lui procurer un plaisir à la hauteur de son besoin physique. Conscient qu’il fallait partager mes moments imaginaire qui me procurer un réel plaisir, je lui ai alors confié que je désirais la voir jouir, la voir jouir avec un autre homme. Elle était la clé de mon propre plaisir, sans être acteur et sans aucun besoin physique. Je trouvais cela intriguant et a la fois si excitant. J’avais l’impression de pourvoir lui offrir des moments intime avec d’autres hommes pour qu’elle prenne pleine conscience de son corps. Elle qui m’avait fait la remarque de ne pas savoir, j’avais a ce moment trouver la solution. Je me suis alors permis de lui proposer d’inviter une tiers personne qui aller lui permettre d’accéder à des orgasmes que je n’étais pas capable de lui offrir et qui aller me permettre à mon tour de réaliser mes moments de liberté. Quelques mois après avoir partagé avec A mon envie de la voir jouir, nous étions très complices et nous avions besoin de nous rassurer. La peur la submergait à chaque fois qu’elle s’imaginait prendre son pied avec un autre devant moi. Elle ne comprenait pas l’intérêt que j’avais à rester la, à regarder passivement A se donner à un autre. Elle avait du mal à accepter que je puisse avoir un orgasme sans avoir de besoin physique...Peut être un peu jalouse, elle qui était obligé de faire appel à un jouet ou à un autre homme que l’homme qu’elle aime pour jouir, moi, il me suffisait d’imaginer A jouir pour orgasmer. Nous avons alors continuer à nourir se fantasme lors de nos jeux sans jamais avoir une histoire candauliste. Après une année mon fantasme est devenu obsessionnel, j’y pensais tout le temps et il était rare que je ne m’autorise pas une session "imaginaire"...Et avec le temps, ce fanstame est devenu tabou... A avait du mal en parler naturellement, pour elle il était devenu trop présent dans notre couple. J’ai alors décidé de mettre en veille ce fantasme pour le bien de notre couple. Après quelque temps en veille, lors d’une soirée avec un ami, je me suis aperçu que le regard qu’elle posait sur lui voulait tout dire. Elle s’autorisait a etre tactile avec lui sans aucune arrière pensée. Seulement elle le regardait à de nombreuse reprises avec envie, elle le désirait. Lorsque nous nous sommes retrouvé seul je lui ai alors demandé si elle avait envie de notre ami commun (R). Elle alors avoué avoir une envie physique pour lui. Ce sentiment en elle a était très troublant, pouvait elle s’autoriser ce genre de pensées avec un autre... cela impliquerait-il obligatoirement un adultère ? Est ce que des couples pouvaient vivre heureux ce genre de relation libertine ? Après quelques recherche le candaulisme est alors devenu un mot de notre vocabulaire. Nous avions enfin mis un mot sur nos envies respective. Elle a alors développée son propre imaginaire avec un petit coup de pouce de ma part.
Nous aimions par sms, exposer l’autre à ses propres désir et envie, c’est alors qu’un soir après avoir fait l’amour on parla de la manière qu’elle avait imaginé notre ami la prendre et moi se faire prendre. Elle voulait que se soit bestial, ses propres mots on était, je veux qu’il me baise comme tu ne m’a jamais prise. Je veux sentir sa queue me prendre la bouche, je veux être sa chose. Je veux apercevoir le plaisir qu’il me donnera avant de le voir bandé et je veux que tu me regarde le faire jouir.
Après ses mots mon excitation était trop présente pour ne pas lui proposer de réaliser ce qu’elle venait de me décrire. Fallait il encore qu’il accepte, et déjà certain de sa réponse, je me suis mis en tête de lui proposer A à la prochaine soirée. Honteuse de lui avouer son envie qu’il la baise brutalement elle recula l’échéance, jusqu’au jour où j’ai lâché la bombe lors d’un petit apéro entre nous. Il a d’abord était gêné puis excité... Il nous a alors avoué a son tour qu’il avait déjà pensé à avoir A rien que pour lui. Stimulé par ses mots, la prochaine soirée aller être riche en réponses...Lors d’une soirée arrosée A c’est littéralement jeter sur son pantalon a ma demande qui annonçait déjà une belle érection... la gourmandise de A était trop présente pour qu’elle puisse résister à son besoin d’être baisée par R. Elle commenca a le prendre en bouche, puis rapidement elle lui demanda de la prendre sauvagement. Elle se positionna en levrette devant lui, il n’avait plus qu’à l’honorer. Après ce moment assez violent, ce qu’elle désirait, A n’est pas arrivée à jouir, elle mavouera par la suite avoir été un peu stressée et alcoolisée pour être capable de libérer un orgasme, comme si il était resté bloqué en elle. Après ce merveilleux moment, il était plus facile pour nous de poursuivre nos relations libertine.
Seulement, à ce jour, moins de 3 ans après avoir vécu ce moment avec R, nous sommes à nouveau en veille. A refuse d’en parler, sauf quelques fois où j’arrive à lui glisser a l’oreille a quel point elle était belle quand elle se donnait à R, cela l’excite et lui donne envie de parcourir d’autre pistes qui lui permettrons de découvrir encore et encore ce que sont corps peut lui apprendre d’elle . Excité sur le moment mais trop frustré par la suite, je me refuse désormais de mettre en scène A et refuse de nourir mes moments "imaginaire". Notre couple souffre maintenant, l’interdiction mène à la frustration et vivre frustré n’aide pas vraiment notre couple a etre attentif au besoin de l’autre. Devenir candauliste a 22 ans ce n’est pas évident, ce n’est pas facile à gérer ... aujourd’hui à 28 ans, (A 32 ans) c’est encore pire, l’envie et toujours présente mais A refuse d’explorer ce monde que nous avons seulement effleurés. Des peurs concernant l’hygiène et la santé des partenaires de notre couple l’empêchent de vivre pleinement ses envies.

Une phrase peut résonner longtemps et créer des envies que je ne soupçonnais pas. Elle peut avoir un effet positif comme négatif. Aujourd’hui je pense que sans cette phrase, le mot candaulisme ne ferait toujours pas partie de mon vocabulaire. Chanceux d’avoir entendu ma femme avoir le courage de me dire cela... J’aimerai encore avoir la possibilité d’être le facteur de son plaisir.

5 Commentaires

  • Bonjour ADE06 ; Ne pas savoir faire jouir sa femme ?
    Je vais te raconter mon histoire : Quand j’ai rencontré Jacques il était l’amant d’une femme qui aurait pu être sa mère. J’étais séduite par Jacques et je me disais qu’avec l’expérience qu’il avait je jouirais pleinement de la vie. A peine mariée et très vite jeune maman, je n’avais toujours pas réellement joui. J’avais bon oui mais pas d’orgasmes intenses et puis toujours trop vite pour moi (en moyenne 15 a 20 minute de rapports) Après la naissance, je faisais de le kiné et ... il est devenu mon amant. Jacques l’a appris et après un diner entre mari mon amant et sa femme (kiné elle aussi) ils ont expliqué a Jacques comment faire bien l’amour avec une femme ; et surtout bien insisté sur les préliminaires (parfois près d’une heure de caresses et massages intimes) Jacques a aussi appris a se retenir très longtemps et a découvrir mon point G. Oui je jouissais enfin et nos rapports duraient quand même plus d’une heure (et parfois 2 H ) J’étais heureuse et quand Jacques 15 ans plus tard m’a demandée de faire l’amour avec un autre homme je me demandais pourquoi cette demande. Jacques avais simplement peur que je reprenne des amants, ou alors ils voulait être au courant. Voir nos débuts candaulistes. Oui depuis cela fait près de 30 ans que je suis devenue femme de candauliste et je dois dire que souvent je ne jouis pleinement que quand Jacques me reprends après. Oui j’aime mes amants et je ne pourrais plus me passer d’eux, mais la pleine jouissance ( a perdre connaissance) rare sont les amants qui savent vraiment y arriver. Donc pour toi et ta femme ne perdez surtout pas espoir, mais la jouissance et la façon de faire l’amour c’est quelque chose qui s’apprend tous les jours.
    Nicole

  • Aie ! Point mort.
    Je suis étonné que vous n’ayez pas ré-essayé avec R ?!?
    L’occasion se s’est pas représentée ?
    En ce qui me concerne, j’ai toujours été candauliste, dès mes 19 ans, bien avant que ce terme que nous utilisons existe. Comme beaucoup d’entres nous.
    Ce doit être difficile à vivre pour vous. Peut être faut-il que vous en parliez très sérieusement avec elle, en lui expliquant doucement que votre couple risque d’exploser à la longue.

  • La première fois est toujours une étape difficile pour un couple , aussi bien pour la femme et le mari , mais aussi l’amant surtout quand c’est un ami de longue date . Pour ma part ce fût la même chose , mais par la suite tout allait très bien .

  • Notre histoire n’a pas débuté de la même façon, nous avons tous notre cheminement, mais je retrouve quelques similitudes. J’ignorais aussi à l’époque le mot de candaulisme.
    Cette jeune femme découvre une jouissance puissante par l’intermédiaire d’un objet sans doute plus épais que le sexe auquel elle était habituée. Je ne suis pas certain que l’origine de son plaisir soit dans la taille de l’objet ; certes je ne minimise pas cet aspect, mais je pense plus à l’excitation du moment, ce partage en commun d’une nouveauté. Elle s’introduit, sans doute manipulé par son copain, cet objet peut-être impressionnant et je pense que c’est surtout l’excitation de la situation qui la fait jouir, et d’assister à cet orgasme entraîne celui de son copain de voir sa copine jouir aussi fort de cette façon.
    Ce qui me fait dire cela, c’est que la première fois que ma femme a fait l’amour avec un ami (elle avait 27 ans) ce n’est pas la taille de son sexe qui a été crucial. Il était moins long que le mien, mais plus trapu et elle a apprécié de ressentir cette différence de diamètre, mais ce qui a entraîné sa jouissance rapide et intense, c’est l’émotion. L’émotion d’être prise par un autre homme que moi et de le sentir jouir en elle, ce qui a entraîné sa jouissance immédiate.
    J’en reviens au récit, de Ade. Si elle n’a pas joui lors de sa première fois avec leur ami, ce n’était apparemment pas par manque d’excitation, puisqu’elle était prête et même impatiente. Mais peut-être justement par son impatience de jouir, stressée, comme elle a reconnu, par sa hâte d’avoir son orgasme depuis le temps qu’il en parlaient... comme quoi, le déclenchement de la jouissance chez une femme est parfois fragile, et il faut peu de choses pour qu’il se dissipe au lieu d’éclater avec puissance. Sans doute l’ambiance n’est-elle pas suffisamment propice ?
    Je n’ai pas bien compris si par la suite, elle a pu avoir des orgasmes lors d’autres rencontres ?

  • merci beaucoup pour cette contribution intéressante...

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