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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

La honte du samedi soir - partie 2

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Je crois que tout a basculé quand ses doigts ont commencé à me fouiller, à me branler avec force pour finir par me renverser littéralement sur le lit. Je me rendais bien compte que je perdais le dessus et dans le même temps, je ne doutais pas de pouvoir « m’en sortir ».
Ce préliminaire n’avait pas trop de sens puisqu’il n’y aurait pas de suite, pensais-je ! Malgré moi, je ressentais les premiers émois que peut procurer ce type de « caresse » bien qu’une forme de douleur limite supportable y fût associée. Il ne me lâchait pas en insistant encore et encore pour obtenir ma jouissance en associant à ses gestes des morsures qui allaient assurément marquer ma cuisse pour les quinze jours suivants ! Mais pourquoi s’acharnait-il ainsi sur moi ?
Je continuais à me convaincre tant bien que mal qu’un soumis le reste, même quand sa dominante est allongée et qu’il la domine physiquement ! Mouais… En quelques minutes, mes convictions commençaient sérieusement à se déliter. Il me fallait beaucoup de volonté pour ne pas me laisser aller. Moi toujours allongée, lui au-dessus de mon visage, il continuait à stimuler fortement mon point G sans interruption. Son sexe tendu était là, à quelques centimètres et je me concentrais pour refouler mon envie pulsionnelle de l’avaler toute entier.
De toute évidence, il connaissait mon pêché mignon et ne pouvait donc pas ignorer mon inconfort à ce moment précis. Quelle cruauté !!! Je tournais le visage pour éviter de voir sa queue bandée juste sous mes yeux mais je savais pertinemment que mon sort était scellé si je l’approchais, ne serait-ce que d’un centimètre. La tentation était particulièrement exaspérante ! Alors que je résistais de toutes mes forces pour garder foi en mes capacités, il me dit tranquillement :
- " Cela ne me dérange pas que tu ne me suces pas… "
Intérieurement, je m’interrogeais naïvement … Vraiment ? Le pire est que je doutais de sa sincérité ! Indubitablement, il savait que je ne pouvais ignorer son sucre d’orge si appétissant … Non, non, non et non ! Je voulais arriver à tout prix à me sortir de ce piège lubrique !!!
Soudain, je ne sais comment, je réussis à me libérer de mon bourreau. Ouf … me voilà enfin debout en train de tenter de réajuster ma tenue. Peine perdue ! Son bras me rattrapait déjà pour m’attirer contre lui. Noooooooon !!! Bon, ce n’était pas trop grave ! Il m’invitait juste à poser ma tête contre son épaule pour que je m’y repose. Rien de plus ! Je me disais qu’un moment de tendresse est toujours agréable et je devais reconnaître que mon plan d’action initial était un peu maigre au bout du compte.
Le seul problème à présent était que mon statut de dominatrice manquait totalement de crédibilité ! Je décidais de chasser cette idée de mon esprit en me disant qu’il ne fallait pas être trop rigide. Et secrètement, j’espérais qu’il ne se formaliserait pas de me voir un peu faible …
J’étais pour une fois tentée de me laisser aller complètement et d’écouter mes envies du moment… sans réfléchir. De plus, je me sentais tout à fait honnête dans ma démarche … du moins, pour l’instant ! J’avais le sentiment de m’octroyer une pause de détente en étant ainsi allongée contre lui. Me laissant portée par le moment, mon attention était rapidement absorbée par ses paroles cochonnes. Maintenant, je m’en emparais totalement comme pour m’en nourrir.
Une sensation étrange et nouvelle m’envahit alors … tout en écoutant sa voix, j’étais comme sous l’effet d’une drogue… déconnectée de la réalité. Mon état ressemblait à un mélange paradoxal de relâchement et de désir primitif associés. Peut-être était-ce le signe que ma « dominante intérieure » s’en était allée !!
Il continuait à m’hypnotiser par des mots simples qui, mis bout à bout, formaient des scènes érotiques terribles. Bien qu’il adopte un ton très doux, le résultat n’en était pas moins très vicieux. Il usait et abusait de mon fantasme de « baise nature » … avec de vieux inconnus vicelards. Je me retrouvais prise dans ses filets sans même y voir une objection. Peut-être avait-il suivi un stage de perfectionnement « gourou » !! Qui sait… Mais à bien y réfléchir, c’est peut-être plutôt à ce moment-là que tout a basculé !!
Les détails de son récit improvisé me faisaient passer en mode « chienne en chaleur » sans que j’y prenne garde. Instinctivement, mon corps commençait à se frotter contre le sien de façon animale ; ma respiration à s’accélérer et ma vulve à caresser sa jambe puis son sexe tendu et nu, sur toute sa longueur. Cette sensation simple annihilait toutes mes pensées d’une façon quasi incontrôlable.
Je ne sais lequel de l’interdit ou du désir viscéral triompha le premier mais à force de va-et-vient, mon cerveau se mit tout à coup à vriller. A partir de ce moment, la seule chose qui comptait était de le sentir en moi, au creux de mon ventre qui l’appelait, d’en être complètement remplie. Je peux affirmer sans trop me tromper que ma chatte avait pris le pouvoir. A cet instant, personne ne serait parvenu à me déposséder de cette queue gonflée de désir. Pour ne rien arranger, le fait que ce vicieux fasse mine de ne rien remarquer et qu’il me laisse faire, m’excitait au plus haut point !
Son flot de paroles ininterrompu n’était plus qu’un bruit de fond à présent. J’étais véritablement incapable de rester attentive au sens de son histoire. La raison était en train de m’abandonner pour de bon, laissant place à un désir brut, irrépressible, d’être prise sans délai. Le voile de l’obsession brouillait maintenant totalement ma vision. Coûte que coûte, j’avais besoin qu’il me pénètre d’urgence ! Ma chatte trempée n’en pouvait plus de cette retenue et devait se demander pourquoi on l’a punissait ainsi ! Son besoin primaire d’assouvissement devait être satisfait au plus vite. Elle fût bientôt récompensée d’avoir été si raisonnable… quand je me mis sur lui pour enfin m’empaler sur son gland.
En me voyant, on aurait pu croire que j’étais en situation de manque avancé tellement le besoin d’être prise était fort. Mon état était comparable à celui d’une véritable femelle qui avait triomphé des autres rivales en obtenant les faveurs du seul mâle présent. J’étais enfin en possession de « l’objet » tant convoité et mon bas ventre semblait revivre au fur et à mesure de ses allers retours licencieux. Ses mains rajoutaient à mon excitation en écartant mes fesses avec fermeté, comme pour offrir mon petit trou à des témoins virtuels, de façon totalement impudique.
Alors que je me satisfaisais particulièrement de cet état de béatitude, je fus soudainement ramenée sur terre. Tout en me maintenant fermement la tête par ma queue de cheval, mon inquisiteur commença à renverser clairement la situation :
- " Sais-tu à quoi on reconnait un vraie putain ? "
Heuuuu … chercherait-il à me déstabiliser ? Il continuait :
- " C’est celle qui ne peut s’empêcher de se faire baiser nature ! "
… venant confirmer son intention de me rendre honteuse ! Il y parvenait aisément car ce sentiment particulier commençait à faire son œuvre. Des images de mon mari étaient présentes dans mon esprit mais j’étais véritablement incapable d’y apposer un raisonnement quelconque. Mon inaptitude à la réflexion ne me laissait d’autre choix que d’écouter davantage mes sensations.
Je me laissais envahir par le plaisir… un plaisir intense et profond, me laissant pénétrer encore et encore par ce fauve. Maintenue par les cheveux, ma tête cognant contre le mur au rythme qu’il imposait, mon corps tout entier lui était soumis.
Je ne sais par quel enchantement, je repris mes esprits un court instant et profitais de cette chance qui m’était donnée pour aller puiser tout le courage qui me restait. Je réalisais que je me trouvais dans une sacrée panade… devoir avouer à mon mari que le jeu s’était inversé et surtout que je n’avais pas pu contrôler ma pulsion et quelle pulsion !!
L’heure n’était pas à la réflexion. Je devais au plus vite m’échapper de ce traquenard ! La dernière bribe de volonté qui me restait me permit de me relever alors que lui, restait allongé. Alors que je reproduisais le même geste pour réajuster ma robe tant bien que mal, son bras me ramenait à nouveau vers lui. Sans répit, il me transperçait à nouveau de ses doigts me masturbant sans relâche.
Comment pouvait-il avoir pris le pouvoir sans bouger de sa place ? Je constatais, dépitée, que pourtant, c’était bien moi qui étais debout au-dessus de son visage ! Et que ma posture aurait pu largement me permettre de m’échapper … mais il me tenait ! Sans conteste, mon corps avait passé un contrat silencieux avec sa main qui me procurait un régal continu malgré une douleur notable.
En quelques secondes, ma tête déposait les armes en retombant de lassitude contre le mur le plus proche. Seul mon front collé à la cloison me permettait de garder un contact avec la réalité. Mon tourmenteur continuait sans s’arrêter, m’arrachant des gémissements et râles de plaisir qui n’en finissaient plus.
Je fus enfin libérée de ses assauts manuels quand ma source se mit à jaillir. Mon vagin ressentait un grand soulagement associé à une vive irritation à force de sollicitation. Les deux sensations se confondaient et je n’aurais pu dire laquelle des deux dominait. Ma mouille abondante lui arrosa alors le visage qu’il avait eu le vice de positionner juste sous ma vulve. Mon Dieu ! J’étais face à, ou plutôt au-dessus, d’un soumis qui avait une totale emprise sur moi ! Comment était-ce possible ?!!!
Pensant qu’il en avait fini, je me relevais relativement confiante quand il me rattrapa à nouveau. Mais que me voulait-il encore ?!!
Toutes mes forces m’avaient quittée et il n’eut aucune difficulté à me faire chavirer une nouvelle fois. Perpendiculaire à son corps, je me retrouvais en un rien de temps assise sur sa queue tendue vers le ciel. Les pieds en appui sur le sol, j’étais dans une posture qui aurait pu faire penser à un départ. Mais j’étais dans l’incapacité de me relever totalement. Irrémédiablement, son merveilleux phallus était un appel au vice et au plaisir immédiat. Je ne maîtrisais absolument plus rien.
Lui, en revanche, ne perdait pas de vue son idée de me pousser dans mes retranchements. Je ne sais comment il parvenait à parler ; moi, j’en étais bien incapable ! Mon corps avait gagné la bataille sur mon psychisme en le mettant totalement en veilleuse.
Mon tyran me rappela à nouveau à l’ordre :
- " Sais-tu à quoi on reconnaît une vraie putain ? "
… comprenant que sa question resterait sans réponse, il la donna à ma place :
- " C’est celle qui ne peut pas s’empêcher de s’empaler sur une queue !!! "
J’avoue qu’à cet instant, je me moquais totalement de savoir si la honte était la cause ou la conséquence de mon état. Toutes mes émotions étaient entremêlées, fusionnant entre elles. Je ne distinguais plus celles qui étaient positives de celles qui étaient négatives. L’ensemble ressemblait à une sorte de sidération, un état proche de l’euphorie mais dénué d’énergie. J’étais devenue une véritable grosse pute zombie ! Et une chose était certaine… les choses avaient basculé depuis longtemps !
Après quelques mouvements de bassin, je tentais de fuir à nouveau ce fou furieux espérant qu’il renoncerait cette fois à me garder en otage. Mais il n’en fit rien… me rattrapant « au vol », déterminé à en finir avec moi. Il avait décidément jeté son dévolu sur la putain que j’étais devenue. Je me retrouvais maintenant allongée sur le ventre, le torse contre le matelas et les jambes repliées sur le sol… mes fesses offertes à celui qui décidait dorénavant à ma place.
Alors qu’il recommençait à me baiser sans que je bouge, il tenta de me soutirer des informations sur un ton autoritaire :
- " Quand t’es-tu faite baiser nature la dernière fois ? "
- " Tu le sais, une fois l’an dernier… " Faisant référence à mon ancien amant
- " Et ensuite, par qui d’autre ?!! "
Je décidais de rester muette. Après tout, pourquoi devais-je répondre à toutes ses questions ? Rien ne m’y obligeait ! Je sentais qu’il me fixait, attendant impatiemment une réponse mais je restais silencieuse bien contente de ne pas céder. Ses coups de boutoirs et sa puissance redoublèrent alors pour me convaincre de lui obéir. J’aurais espéré qu’il n’insiste pas pour connaitre mon passé libidineux mais de toute évidence, ma posture me desservait. N’ayant pas l’intention de renoncer, il insistait :
- " Je n’ai pas ma réponse !! Par qui d’autre ?!!! "
La honte refaisait son apparition, déterminée elle aussi à me déstabiliser. Mais j’avoue que, maintenant, lui annoncer la vérité me procurait un autre sentiment … le vice ! Je réalisais que cela commençait à faire … trois amants sans protection en dehors de mon mari ! Cette idée rajouta de la fièvre à nos ébats et je répondis, fière de moi :
- " Il y a six ans avec mon amant de l’époque … lors de ma nuit de noce. Il m’a baisée avec mon mari en double pénétration vaginale "
J’avais perdu là une occasion de me taire ! En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il attrapait son jouet laissé à proximité pour retenter cette fameuse expérience de double pénétration. Mais aïiiiiiie à la fin !!! Va-t-il me laisser tranquille ? Alors que mon vagin repoussait les limites du possible en acceptant deux bites d’un coup, je cherchais une solution pour fuir d’une manière ou d’une autre. Ça suffisait maintenant ! Je voulais rentrer chez moi !!!
Sans savoir comment, j’arrivais à me défaire de mon « pot de colle » bien que ce fût plutôt moi qui collait de partout !
La sonnerie de mon téléphone avait retentie me laissant craindre un message de mon mari. Tant que mon tortureur me laissait du répit, j’en profitais pour me traîner tant bien que mal dans le salon pour vérifier mon impression …
- " Ça fait plus de 2 heures que tu te fais tirer " Il s’agissait là du dernier sms de mon homme envoyé à 1h36… Intérieurement, je m’interrogeais - "Tant que ça ?!! "
Il m’en avait envoyé deux autres avant que je n’avais pas « entendu », un à 00h31 - " Grosse chienne, tu n’as pas pu t’empêcher de frotter ta chatte trempée à son sexe bandé. Je suis certain que ta bouche sentira l’odeur de son sexe en rentrant. Je vais adorer t’embrasser et te lécher avant que tu … ", un autre juste avant le dernier - " Alors connasse, tu en es où ? "…. qui annonçait visiblement un changement de ton…
Le téléphone entre les mains, la honte suivie de très près par la culpabilité, me traversaient littéralement tout le corps, les organes, la tête. Mes six litres de sang semblaient s’être concentrés dans mes talons. Qu’avais-je fait ? Il n’avait aucune nouvelle et je m’en voulais monstrueusement. Comment lui expliquer que j’étais passée dans une autre dimension ? Alors que je tentais de reprendre mes esprits et d’affronter cet état de panique qui s’installait, mon complice me retrouvait sans un mot.
Je répondais à mon mari de se préparer à mon retour quand il m’ordonna toujours par écrit :
- " Je veux que tu roules entièrement nue."
Cette idée me plaisait beaucoup et me rassurait quant à la complicité qui n’avait pas l’air d’être entamée. Je m’exécutais sur le champ, ce qui en soit m’évitait de me battre avec cette robe si difficile à réajuster !
Nue sous ma parka courte simili cuir, je m’apprêtais à quitter mon amant qui avait l’air d’avoir retrouvé la raison. Grand bien lui en fasse ! En franchissant sa porte, je décidais d’emprunter l’escalier plutôt que l’ascenseur pour me dégourdir un peu les jambes. Je n’avais pas retrouvé toute ma tête mais je pouvais à présent tenir debout ce qui me rassurait sur le fait que je sois encore entière.
Alors que je lui tournais le dos pour débuter ma descente, je le sentis tout à coup derrière moi ce qui était une surprise en soit car je pensais l’avoir laissé au seuil de sa porte ! Il était resté nu et l’idée qu’on puisse nous surprendre ou qu’il se retrouve bloqué complètement à poil dans la cage d’escalier me procurait un réel amusement. Ce grain de folie me fit réellement fondre mais je n’y voyais qu’un côté ludique. Le sentir juste derrière moi me donnait des frissons inattendus de par la surprise que cette situation générait.
Mais ce que je n’imaginais pas, c’est qu’il puisse relever ma parka d’un revers de la main pour exhiber mon cul. Non ?! Il n’y pense pas ! En fait … si !!! Mon corps encore sous son emprise se mit alors en « position automatique » quasi instantanément.
Me revint alors à l’esprit un film x visionné quelques années auparavant et plus particulièrement une scène qui m’avait marquée. En effet, j’avais été fascinée par l’incroyable jouissance qu’une femme avait ressentie alors que l’acteur la prenait debout. Elle avait lâché prise totalement, en repliant son torse sur ses jambes, ses bras ballants dans le vide. Son puissant orgasme crevait l’écran, chose rare dans le porno traditionnel. N’ayant jamais eu l’occasion d’expérimenter cette posture, le fait d’être debout m’en donnait ici l’idée.
Alors que je pensais saturer d’autant de baise, je me surpris à aimer adopter la même attitude. Mon cul en bombe n’attendait plus que sa queue insatiable qui ne tardait pas à le pilonner à nouveau. Cet « angle de prise » me permettait de ressentir pleinement son sexe qui paraissait avoir encore grossi. Cette position était parfaite pour solliciter mon point G et me procurer ainsi un plaisir que j’aurai voulu infini. Dans la même posture que cette actrice, le torse très en avant, les bras dans le vide et les mains touchant mes chaussures, je vivais cette scène qui s’était perdue dans ma mémoire.
Mon cerveau à nouveau en veille ne savait exprimer qu’une seule chose : - " Encore, encore, encore, encore, encore, encore…" Mon Dieu ! Pourvu qu’il ne s’arrête pas !!! Je ne craignais qu’une chose… que son éjaculation arrête notre coït …. - " Encore, encore, encore… »"Ce seul mot que je lui répétais, résumait à lui seul la seule chose que je voulais qui perdure. Mon acteur porno à moi haletait dans mon dos et son souffle erratique accentuait d’autant plus mon excitation et mon lâcher prise. Pourvu qu’il m’écoute, qu’il m’obéisse, qu’il ne se retire pas !
Je ne ressentais plus aucune douleur malgré l’état d’embrasement de ma muqueuse. Seules mes endorphines faisaient leur œuvre. En proie avec cet obsédé, j’aurais pu ne jamais m’en lasser mais il en décida tout à coup autrement. D’un geste ferme, il m’attrapait à nouveau par les cheveux pour remonter brutalement ma tête :
- " Viens, je vais te pisser dessus !!! "
Ça y est ! On y était … depuis le temps qu’il me le promettait ! Je ne pouvais plus en réchapper maintenant. Encore une fois, je me faisais avoir ! Nous avions déjà évoqué ce fantasme tabou, à la seule différence que j’avais décidé que ce serait lui qui y passerait en premier ! Mais ça… c’était quand j’avais toute ma tête !
Tel un vagin sur pattes, je le suivais sans aucune résistance avec, pour seul écho, dans mes oreilles, le son de ma respiration courte. J’avais la nette sensation d’être réduite à l’état de petit animal apeuré. Je tremblais de tout mon être … d’un tremblement imperceptible extérieurement mais semblable à un séisme intérieurement !
Sans lâcher ma chevelure, il me tirait avec force à nouveau dans son appartement, direction la salle de bains. Ma tête dans le prolongement de son bras, mon corps suivait malgré lui, contraint par le mouvement. Ces quelques secondes ne suffirent pas à me faire réagir ou à réfléchir à quoi que ce soit.
- " Rentre dans la baignoire !!! "
J’ignore encore pourquoi je ne retirais pas mes chaussures qui allaient sûrement souffrir de cette expérience. En revanche, une fois installée et accroupie dans la baignoire, je prenais le temps de remonter mes cheveux en queue de cheval ; pas dans un souci de belle présentation mais bien pour les épargner de ce qui allait suivre.
Je me disais que c’était le moment pour expérimenter cette nouveauté mais en même temps, « l’inconnu » me stressait légèrement. J’étais calme et la soumission l’avait emporté sur une quelconque réactivité. Une jambe repliée sur le rebord de la baignoire, il tenait sa queue pour l’orienter en direction de mon buste. J’attendais un instant quand soudain, je ressentis son liquide brûlant jaillir sur mes seins m’apportant une impression de chaleur réconfortante. Alors que j’appréciais cette nouvelle sensation, l’idée qu’il puisse aller plus loin m’effleura. Transmission de pensée ? J’aurais préféré qu’il s’en abstienne mais comme je pouvais m’y attendre, il me demanda :
- " Ouvre la bouche ! "
Contrainte de dépasser mes limites, je m’exécutais sans réfléchir comme si aucun choix ne m’était donné.
Comment avais-je pu en arriver là ?!! Je pensais à mon mari en me disant que la situation était maintenant irréversible. Le goût âpre de son urine me détournait de mes pensées en me ramenant à ma dure réalité. Heureusement, il ne m’avait pas ordonné de l’avaler… A posteriori, j’ignore d’ailleurs si je l’aurais fait !
La nature étant bien faite, sa vessie ne pouvait contenir plus de volume de pisse. Mon épreuve dura juste assez pour ne pas me dégoûter de trop. L’action passée, seule l’odeur de son liquide doré persistait et sans possibilité de me rincer dans l’immédiat, cette impression était particulièrement gênante !!
Une fois « l’orage » passé, je restais là immobile alors qu’il me fixait sans mot dire. Quel salaud ! Ce silence suffit à faire réapparaitre ma honte. Quelques secondes passèrent qui me parurent une éternité … je tentais un mouvement du regard pour montrer la douchette. En même temps, l’envie de me rincer me paraissait être une évidence ! C’est avec un léger sourire tyrannique qu’il attrapait enfin le flexible de douche. Son mouvement était anormalement lent ce qui me fit m’interroger sur son intention de m’enfoncer encore plus. Je me douchais toute penaude tant bien que mal puisque j’avais gardé mes chaussures ! Mais quelle idiote ! C’était vraiment n’importe quoi !!
Je lui cédais ma place et c’est au-dessus du lavabo que je tentais maintenant de faire disparaitre cette odeur prégnante de ma bouche. Sans lui demander son avis, je lui empruntais sa brosse à dents. Au point où on en était … il pouvait bien me la prêter ! Le parfum du dentifrice me donnait du baume au cœur en me ramenant à des choses plus « saines ». Je décidais de ne pas m’attarder sur le reflet du miroir refusant de voir le « tableau » qui me représentait... Je l’observais en chien de faïence en train de se doucher, en prenant conscience du contraste évident entre nous : je ressemblais à une vraie loque alors que lui paraissait juste … normal ! Son charme me désarmait malgré ou grâce à ce petit sourire satirique qu’il continuait à arborer ce qui me fit m’interroger sur sa véritable nature. Était-ce le diable incarné ? Ou avait-il juste passé un pacte avec le démon pour m’envoyer directement dans les abîmes de l’enfer ? Pour l’heure, l’enfer me paraissait palpable et imminent avec mon retour à la maison...
Je pouvais déchiffrer sur le visage de cet individu peu fréquentable une forme de fierté voire de jubilation !!! Pffff… Frais, pimpant et tranquille, il enjambait maintenant la baignoire pour me rejoindre. Un fort besoin d’être rassurée m’envahit alors :
- "Ça va ? Je sens bon le savon ? "
Il me répondit avec une sincérité déconcertante :
- " Tu sens la pisse surtout et un peu le savon ! "
Ne pouvant espérer aucun soutien de sa part, je quittais les lieux dans la foulée. Je dévalais l’escalier tout en commençant à émerger de mon brouillard. En franchissant la porte de l’immeuble, la fraîcheur de l’air extérieur me vivifia suffisamment pour me permettre de retrouver mes esprits. Les rues étaient quasiment désertes à cette heure avancée de la nuit ce qui accentua d’autant plus mon sentiment de solitude profonde.
Isolée dans ma voiture, j’empruntais non sans incertitude le chemin du retour. Je n’étais pas particulièrement stressée mais les messages de mon mari participèrent rapidement à l’arrivée de cette sensation désagréable. L’adrénaline pris le relais rapidement et guidait maintenant chacun de mes gestes. Comprenant que mon homme s’impatientait sérieusement, je m’appliquais à écourter mon trajet afin d’en finir avec cette attente que je lui avais imposé. Je me risquais à prendre de la vitesse sur les routes de campagne et l’idée qu’un animal sauvage me barre la route me traversa l’esprit. Je me mis tout à coup à envisager cette éventualité de façon positive. Un sanglier sur mon passage aurait pu me sauver de la nasse dans laquelle je me trouvais en m’évitant de rentrer chez moi …
Un message nerveux de mon homme me laissait entrevoir une atmosphère plus que tendue :
- " Là ça me gonfle "
Je faisais pourtant tout ce que je pouvais pour rentrer le plus vite possible malgré une vitesse excessive qui pouvait m’être fatale. Me voulant réconfortante, je lui répondais tout en sortant du péage :
- " Mais non chéri, je suis là dans 5 mns."
Mais le mal était fait et l’attente lui était devenue insupportable
- " Trop long."
Désemparée, je lui présentais mes excuses et continuait mes derniers kilomètres, la peur au ventre. Il persistait :
- " Il est bientôt 3 h. Tu as une bonne raison j’espère."
En quelques secondes, ma soirée défilait devant mes yeux me rappelant que la situation était irrémédiable. Une bonne raison ? Je crois que je n’avais … que des mauvaises raisons à annoncer ! Tremblotante, je lui répondais :
- " Ne me parle pas comme ça, j’ai trop honte ."
Je n’étais pas juste envahie par ce sentiment… mon entité s’était entièrement transformée en honte. Il continuait à exprimer son mécontentement en me donnant des directives auxquelles je ne pourrais pas échapper :
- " Tu vas devoir te mettre le gode ventouse dans le cul dès que tu arrives sans attendre et tout me dire pendant que tu feras des allers retours. Je veux que tu ais honte "
… et je déduis qu’il avait les yeux rivés sur son réveil quand il ajouta :
- " Ça fait 5 mns ! "
Je m’abstenais de renvoyer un quelconque message me concentrant sur la route pour ne pas avoir d’accident. Je réfléchissais à ces derniers messages… il voulait que j’ai honte ? Et bien c’était bel et bien réussi !
Mon instinct de survie aurait voulu que je continue ma route, que je me perde, que j’abandonne mari et enfants mais je n’en fis rien ! Le fait d’être dans l’action limita une réflexion trop approfondie. Avant d’arriver, j’envoyais un message à mon complice lui faisant part de la colère de mon mari et de mon sentiment de honte. Pour toute réponse, je recevais un :
- "Tu peux avoir honte ma putain !!! Bonne nuit "
… venant confirmer ma solitude face à la situation …
Enfin garée devant notre maison, il n’était plus l’heure de réfléchir. Je me concentrais sur mes pas qui foulaient l’herbe du jardin pour rejoindre mon mari qui se trouvait juste derrière le mur que je longeais. Ma respiration se faisait plus grande en m’approchant de la porte fenêtre. Cet accès à notre chambre était réservé aux retours de soirées cochonnes mais il me semblait maintenant assigné aux putains méprisables.
Décomposée, je me présentais au seuil de notre chambre. « Honteuse » était un faible mot pour décrire mon ressenti à cet instant précis. Ma chatte meurtrie tapait entre mes cuisses au rythme de mon cœur me rappelant que tout mensonge serait vain. Silencieux, mon mari était assis sur le lit et dominait fortement cet espace réservé habituellement à notre couple. Il me fixait avec un regard indescriptible si bien que ma place dans le lit conjugal ne me semblait plus accessible comme si je devais la reconquérir. L’atmosphère était extrêmement électrique et empreinte d’une colère palpable.
J’étais debout dans la pièce attendant mon châtiment :
- " Fais ce que je t’ai demandé ! Et je veux tout savoir ! "
Tout en me dirigeant, déconfite, vers notre « boîte à jouets », je passais en revue tout ce que je devais lui avouer : que j’avais été une bien minable dominante au point de me retrouver totalement soumise, que je m’étais faite baiser nature alors que j’étais censée me protéger, qu’il m’avait défoncée tellement longtemps que ma chatte était maintenant hors service et qu’en plus, je n’avais donné aucune nouvelle… Avouer tout cela me parût tellement insurmontable que des larmes de honte parlèrent à ma place !!!
Réalisant que mon amant n’était responsable en rien ou presque, j’accusais le coup de cette prise de conscience. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même ! Tant bien que mal, je tentais de m’empaler sur Mr Ventouse mais mes tremblements me désorientaient complètement. Devant une telle désolation, je n’arrivais à rien !
La belle dominante pomponnée sur le départ n’était qu’un lointain souvenir et c’est une sale pute décoiffée, le maquillage coulant avec une odeur de pisse qui se présentait maintenant devant son mari. La honte était à son paroxysme mais il accepta que je le rejoigne malgré tout. Je l’informais qu’il était impossible que je m’allonge dans le lit dans cet état et que ma chatte était véritablement sinistrée. Le fait qu’il ne puisse pas reconquérir son territoire rajouta cette fois à ma culpabilité grandissante et certainement à sa colère. Après lui avoir tout avoué, il réussit à ma grande surprise à transformer ce sentiment négatif en moteur d’excitation. Il me demanda alors à son tour de lui pisser dessus !
L’excitation refit surface car le fait de retenir mes urines et de m’en délivrer par petites quantités était pour moi un plaisir familier depuis mon enfance. La perspective de lui arroser le visage éveilla à nouveau mes sens. Sous la douche éteinte, il se positionnait maintenant accroupi sous ma vulve en imaginant certainement ce qu’elle avait dû endurer. Mes lèvres me paraissaient hypertrophiées et me procuraient une sensibilité accrue. L’effort que je fournis pour expulser ma pisse me procurait alors un plaisir particulièrement intense. Mon liquide brûlant concentrait à lui seul toute l’excitation accumulée durant cette soirée. Il était comme un élixir unique résultant de cette expérience elle aussi unique en son genre. Avec cette douche dorée, j’avais le sentiment de lui offrir mes émotions, mon lâcher prise, tout mon plaisir en un instant.
Le dépassement de mes limites était allé de pair avec l’accès à tous ces états autant inhabituels que réprimés. Le lâcher prise tant recherché m’avait été offert d’une façon bien étonnante mais je l’avais « touché » et c’était cela l’essentiel ! Salie, humiliée, souillée, salope, putain, chienne, infidèle, indécente, perverse, vicieuse, scandaleuse … autant d’adjectifs qui me décrivirent ce soir-là mais qui finalement, ne me firent pas éprouver de véritable honte à posteriori mais bien une réelle fierté d’assumer ce que je suis !

5 Commentaires

  • Bonjour,
    Je n’avais jamais lu cette histoire en deux récits. J’avais tort...
    C’est magnifique, à la fois de féminité, de perversité et.. d’humour !
    Merci de m’avoir donné, par votre langage vert et malgré tout attendrissant, tellement de plaisir !
    Votre espièglerie n’a d’égal que votre érotisme primesautier !
    Permettez que je dépose là, à tout hasard, un baiser reconnaissant.
    Bien à vous...

  • Bonsoir, magnifique discours, et en effet écrit de telle façon qu’on a envie d’y être. bravo !!!!

  • C’est tout à fait ma chienne de femme, quand elle est amoureuse d’une bonne queue, elle ne peut résister. J’adore quand elle rentre à la maison, salie, humiliée, souillée, impure, salope, putain, chienne, infidèle, indécente, perverse, vicieuse, scandaleuse …avec le parfum de son amant mélangé à son sperme.

  • CQFD ! ...

  • tu écris vraiment bien..tu devrais penser à écrire des histoires érotiques...tu as du talent..et en plus c’est très excitant la manière dont du décris tes aventures....mmmmm.... tu as raison d’être fière de toi...bises coquines...et au plaisir de .....

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