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La femme de mon collègue

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Bonjour
Je m’appelle Vincent, j’ai 38 ans, divorcé depuis 5 ans, je butine à droite à gauche. Je travaille dans une grande société ce qui facilite beaucoup les contacts.
Je travaille avec un collègue de 31 ans depuis plusieurs années. Dès que je sorts avec une salariée de l’entrepris, je lui raconte ce qu’elle porte comme lingerie, la forme de ses seins, de son sexe, ce que nous avons fait ensemble et le comportement de la belle au lit. Plus tard, quand il croise ou qu’il discute avec l’une d’elle, il doit penser à tout ce que je lui ai raconté et il revient me voir pour avoir plus de détails.
Il y a de ça un mois, mon collègue a commencé par me montrer des photos de sa femme. Elle a, 31 ans comme lui, elle est très sensuelle, blonde avec des reflets châtains, un visage très agréable elle est infermière dans une clinique de Lyon. Sur les photos, elle était toujours très sexy. Il me demanda si je trouvais sa femme jolie, à mon goût. Il me raconta tous les détails de leur vie sexuelle. Je ne pensais plus qu’à elle, j’en avais l’eau à la bouche. De jour en jour, sur les photos, la belle devenait de plus en plus dénudée. Elle était toujours habillée avec des tenues de plus en plus suggestives, des robes ouvertes, des bas accrochés à un porte-jarretelles, des strings minuscules, des chaussures à talons hauts.
J’enviais mon collègue de plus en plus et j’imaginais de plus en plus sa femme dans mon lit. Puis un jour, il arriva avec des photos de sa femme complètement nue en train de lui faire l’amour. Elle était allongée sur le lit avec les jambes ouvertes, un sexe intégralement épilé. Elle suçait son mari. A voir ses joues creusées par l’aspiration qu’elle exerçait sur la queue raide, on devinait qu’elle faisait ça avec beaucoup d’application. Je fis à mon collègue, des commentaires des plus élogieux sur sa femme. Toute la matinée, nous avons parlé d’elle. Il n’avait pas l’air jaloux du tout et regrettait même que sa femme lui soit fidèle.
La semaine suivante, je ne fus pas du tout surpris quand il me demanda si je voulais bien avoir une relation avec son épouse. Il voulait que j’attire sa femme dans mon lit ! Alors là, je n’en revenais pas. Une femme comme la sienne, on pense plutôt à la surveiller de près, lui dis-je. Lui, voulait me l’offrir. Je lui ai tout de suite dit que je voulais bien essayer mais que ce ne serait pas facile. En moi-même je pensais qu’à ça.
On élabora un plan pour piéger la belle. Il m’invita un samedi soir pour dîner.
Voici les détails un peu romancés de ma soirée.
Une fois arrivé chez lui il me présenta, à juste raison, comme son collègue de travail. Ce fameux soir, je m’étais habillé plutôt classe et j’apportais un gros bouquet de roses. Il m’avait dit qu’il demanderait à sa femme de s’habiller très sexy.
A ma grande surprise, j’étais angoissé de devoir me retrouver devant sa femme. Elle me faisait de l’effet et j’avais peur de manquer une si belle occasion de lui faire l’amour. C’est mon collègue qui m’ouvrit la porte, il me fit entrer et regarda mes roses en appelant son épouse. Elle arriva au bout du couloir. Elle était ravissante, séduisante, fine, avec une démarche élégante, son visage rayonnait une douceur incandescente prête à allumer la terre entière. C’est une très belle femme, elle avait attaché ses cheveux avec une queue de cheval portait un chemisier blanc légèrement transparent ouvert sur un soutien-gorge noir, une jupe plissée bleue ciel courte et légère sur des jambes nues avec une peau bronzée et des escarpins à talons hauts noirs.
Elle prit mon bouquet de fleurs en me remerciant et approcha ses lèvres maquillées pour m’embrasser sur les joues. Je revoyais les photos et ses lèvres en train de sucer mon collègue. Elle était délicieuse, fraîche, avec une voix douce et suave. Son parfum était enivrant et me troubla d’un coup, je sentis même une certaine excitation se former dans mon pantalon. Elle s’excusa gentiment est regagna la cuisine. Je la suivis des yeux. Son déhanchement était d’une sensualité saisissante. Avec la lumière au fond du couloir, je voyais par transparence sous la robe de la belle. Ses jambes fines et son petit cul étaient à se rompre le cou. Elle était bandante à souhait. Je ne sais pas si elle se rendait compte dans quel état elle était en train de me mettre. Je commençais vraiment à être à l’étroit dans mon slip. Elle avait des jambes…
Son mari me fit un clin d’œil, je lui retournais un sourire des plus approbateurs.
Plus tard, elle nous rejoignit sur un fauteuil face à moi pour prendre l’apéritif. Mon collègue lui avait servit une sacrée dose de whisky avec très peu de Coca. En regardant son verre elle dit à son mari qu’il était bien plein, il lui répondit que ce n’était pas tous les jours qu’ils me recevaient et qu’elle pouvait se laisser aller. Le beau visage de sa femme s’illumina en nous prévenant qu’elle risquait de ne plus être maître d’elle que ça la rendait légèrement euphorique et dévergondée.
Nous avons rit tous les trois et la conversation s’est très vite libérée. Elle croisait et décroisait ses jambes pour ce qui faisait apparaitre le haut de ses cuisses.
Au deuxième whisky, elle ne faisait plus attention à la position de sa jupe.
Ses jambes étaient maintenant bien découvertes.

Elle commençait à être bien allumée. En se relevant du fauteuil pour rejoindre la cuisine, dans un mouvement large, elle m’exhiba son entrecuisse jusqu’à son string noir. En s’éloignant de nous, sa jupe étant remontée, elle me montra encore le haut de ses cuisses et me laissa imaginer la forme de ses petites fesses quelques centimètres plus hauts. C’était un vrai appel au viol !
Quand elle fut éloignée du salon, son mari se mit à rire en me disant que c’était bien parti. Il me demanda si elle me plaisait toujours autant et s’il avait bien conseillé sa femme pour le choix de ses vêtements. Je lui répondis qu’elle était parfaite, que j’adorais sa tenue et que j’avais une sacrée envie d’elle. Je lui demandais si par hasard il n’avait pas changé d’avis. Il me rétorqua qu’il en avait de plus en plus envie, qu’elle était à moi, qu’il voulait que je tente le coup dès ce soir et qu’il me donnait carte blanche pour faire avec elle tout ce que j’avais envie.
C’était bien la première fois que j’avais l’occasion de me faire une femme mariée avec la bénédiction du mari. Le repas se passa parfaitement. Notre plan était suivi à la lettre. Elle était de plus en plus saoule. Elle n’arrêtait pas de m’allumer pour rendre son mari jaloux. Mais lui répétait qu’il n’était pas jaloux et faisait monter les enchères. Elle disait qu’elle aimerait bien voir ailleurs pour pouvoir comparer. La pauvre ne s’était pas rendu compte de notre manège.
À un moment ils étaient tous les deux dans la cuisine, des rires et des paroles étouffées arrivèrent jusqu’à moi et au bout d’un temps plutôt long, ils m’ont rejoint les trois premiers boutons de son chemisier étaient défait le tissu bien
ouverts sur le décolleté pigeonnant de son soutien-gorge laissait visible la dentelle noire et fine de sa lingerie. Elle avait une très belle poitrine.
Mais elle bifurqua vers le couloir en nous disant qu’elle avait une petite envie à satisfaire. Je dis tout bas à son mari que j’en avait une aussi mais que j’avais besoin de sa femme pour la satisfaire. – T’en fait pas, c’est gagné, elle est dans un état. J ‘ai glissé ma main dans son string, elle est chaude et complètement trempée.
Après le repas, nous sommes retourné au salon elle s’asseya près de moi sur le canapé et passa son bras autour de mon cou en m’appelant " mon petit Vincent ". Son haleine et son corps chaud contre moi m’avait amené une érection que j’avais du mal à dissimuler.
Mais elle était bien trop saoule pour se rendre compte de mon état.
Quel bonheur ! Je me voyais déjà en train de dévêtir la belle. Tout était près. Certainement dans le but de l’aider à accepter mes avances, son mari lui resservit du champagne. Je la sentais vraiment très excitée et très animée. Elle désirait allumer son mari. Notre plan se déroulait encore mieux que prévu.
Pour le rendre jaloux elle demanda à son mari– eh bien Vincent a l’air de trouver ta petite femme pas mal… il répondit – il a raison, qu’il en profite je ne suis pas jaloux – ça c’est moins sûr, fit sa femme d’un air mutin un sourire ravageur au lèvre. Je bandais comme un taureau.
Il lui dit qu’elle était trop coincée, qu’elle ne pourrait jamais prendre un amant.
Oui oui… on verra qui rigolera le plus tout à l’heure.
Et dit à son mari qu’elle apprenait à le tromper.

Elle se leva, me prit la main, puis passa son bras autour de mon cou pour m’entraîner vers la chambre.
Elle marchait comme si elle exécutait un défilé de mode. Elle regarda son mari en me demandant de la suivre.
Son mari qui devait jouir du spectacle. Arrivée dans la chambre, je laissai la porte bien ouverte et attirai la belle contre moi. Je lui déposai un baiser sur la bouche.
Tout d’un coup elle passa ses bras autour de mon cou pour m’empêcher de reculer et ouvrit ses lèvres sur les miennes. Sa langue pénétra ma bouche qui s’ouvrait. Elle m’embrassa avec une furie violente. Ses seins nus venaient caresser mon torse. Ce baiser chaud et torride dura bien plusieurs minutes. Elle se décida à quitter ma bouche et à me regarder avec un sourire polisson.

– va y, je suis à toi, me dit elle – à moi, à moi, quand même pas ? lui répondis-je d’un air faussement surpris.
– Si, va y, fait de moi ce que tu veux, ça n’a pas l’air de gêner mon mari. – Je crois qu’il est fier d’exhiber sa femme. Et je le comprends – Hum tu es un charmeur toi !

Nous nous sommes déshabillés.

Je bandais sec de la voir entièrement nue devant mes yeux, elle si réservée en début de soirée. Elle s’agenouilla devant moi en en lâchant un oh de satisfaction. – Eh bien c’est un bien bel engin ! – Il te plaît ? – Hum ! Sa bouche était à quelques millimètres de mon sexe. Je sentais sa respiration chaude sur mon ventre. Elle passa sa langue sur ses lèvres pour m’exciter. Elle me sourit et me complimenta pour ma belle verge.

Elle me caressait les jambes en regardant mon pénis raide et dur. Avec le bout de la langue, elle parcourut le long de ma tige. Ma bite était rouge d’excitation, prêt à exploser. Tout d’un coup elle me prit dans sa bouche. Elle me pompa consciencieusement avec un plaisir certain. Pour une épouse fidèle elle savait y faire. Elle ne manifestait aucune peur. Très vite je sentis le plaisir arriver. Elle était belle, ravissante, ses seins ballottant au rythme de ses succions. Voyant que j’arrivais à l’extase je le lui dis.

Elle ressortit ma queue de sa bouche et repris ses coups de langue en me parlant.
– Alors Vincent, tu aimes ? – Oh oui, comme tu suces bien. – Eh bien, vient.
Elle m’attira à elle. Nous sortîmes de la chambre et elle me plaça tel que son mari puisse me voir de profil.
– Sa femme : Je veux te permettre de prendre plaisir à me regarder et te montrer que j’aime sucer la queue de ton collègue. Regarde bien le visage de Vincent, son état te donnera des indications sur de les prouesses de ta femme.
– Tu vas l’avaler ? – Tu verras bien, regarde ! elle se mit à genoux et effleura ma queue avec sa langue en parlant avec son mari.
– Chéri, tu peux pas savoir comme elle est bonne. Tu as vu le morceau. Elle est plus grosse que la tienne, tu trouves pas ? – Si, si, je suis contente qu’elle te plaise – Tiens, regarde le calibre !
Elle m’absorba jusqu’au fond de sa gorge et commença ses va et vient en faisant tourner sa bouche. C’était irrésistible, elle me regardait suffoquer. Elle était maître de la situation. Juste avant que j’éjacule, elle m’expulsa de sa bouche et recommença ses coups de langue en me parlant.
– Alors Vincent chéri comment tu trouves ça ? – Magnifique – Tu aimes ma petite bouche ? – Aucune femme ne m’a jamais sucé comme ça – Alors, dit le à mon mari que tu aimes te faire sucer par sa petite femme chérie !
– Et moi à mon collègue ta femme suce comme une reine ! – elle continua à me parler tout en me léchant : Remercie le quand même ! C’est rudement aimable de faire partager sa femme à son collègue.
– Merci de me prêter ta femme – Puis elle de dire à son mari ! – Oui ! – j’ai envie de le faire exploser dans ma bouche et de sentir son jus couler dans ma gorge, je peux ?
– Oui va y, tu m’excites ! elle se tourna vers moi et me dit : – tu vois il est vraiment sympa. Va y chéri décharge dans ma bouche. Elle m’avala jusqu’au fond de sa gorge, puis se mis à me pomper en faisant coulisser ses lèvres serrées sur toutes la longueur de ma queue. Je ne fut pas capable de résister une seconde de plus. Je rugissais en exprimant ma jouissance.
– AAAHHH ! elle continuait de me sucer en gardant sa bouche fermée sur mon sexe. Mes giclées fusaient au fond de sa gorge et elle les avalait au fur et à mesure. Elle gémissait des cris étouffés pour prévenir son mari que je déchargeais.

– Moi : AH , ELLE AVALE TOUT ! ELLE AIME ÇA TA FEMME ! AH !!! ELLE EST BONNE ! AH LA SALOPE !

Je n’avais pas touché une femme depuis 15 jours et j’étais en train de me vider avec bonheur. Elle avalait toute mon éjaculation avec appétit. Dès la chose terminée, elle dit à son mari que je lui avais déchargé une sacré quantité de sperme et que jamais elle n’en avait reçu autant avec lui.
J’étais de plus en plus excité. Je dis à sa femme d’aller s’occuper de son mari mais elle refusa disant qu’elle avait assez de moi et qu’il devrait attendre son tour. Elle était vraiment marrante. Elle voulu aller boire un verre de champagne et m’entraîna rejoindre son mari. Arrivée près de son mari, elle lui dit qu’il allait quand même avoir une petite récompense, lui demanda de reculer sa chaise et s’assis à cheval face à lui en passant ses jambes de chaque côté des siennes. Sa position était obscène car sa chatte était grande ouverte.
Elle roula une terrible pelle à son mari en faisant pénétrer sa langue profondément dans sa bouche. Elle appuyait de toute ses forces pour l’empêcher de reculer… Vu la tête de son mari, je compris qu’elle était en train de lui faire un méchant tour.
La salope avait du conserver du sperme dans sa bouche. Son mari voulut la repousser mais elle avait bien prévu son coup, en l’agrippant fortement. Je voyais la langue de Karine qui tournait dans la bouche de son mari. Dès qu’elle sentit qu’elle avait bien mélangé ma semence dans la bouche de son mari, elle se recula et lui demanda si comme elle, il trouvait que mon sperme avait bon goût. Son mari lui dit :
– Tu es une cochonne et une belle salope ! – Allez mon chéri, tu es content ? Ta femme est une salope et c’est ce que tu voulais ?

De retour dans la chambre, elle resta debout, me tendit les bras et me demanda de la prendre. La pipe magistrale qu’elle venait de me faire n’avait en rien diminuer mon désir. Elle se laissa tomber sur le lit m’entraînant dans sa chute. Elle écarta les jambes et plaça ses talons sur mes fesses. Puis elle ferma les yeux et me parla de sa voix douce et suave.
– Viens Vincent, baise moi ! Elle était tellement excitée que d’un mouvement de bassin ma queue glissa dans sa chatte. Elle haletait et parlait en me griffant le dos avec ses ongles. Je lui mettais des sacrés coups de queue bien profondes. Cette salope prenait un pied d’enfer.

elle criait fort
– AH, ENCORE, ENCORE, C’EST BON !
Le lit grinçait en rythme avec nos mouvements. elle continuait à gueuler, elle était déchaînée.
– AH, C’EST TROP BON, AH TU ME FAIS JOUIR, ELLE EST BONNE TA QUEUE ELLE ME REMPLIT BIEN. AH, AH, ENCORE… TU POURRAS TE VANTER DE M’AVOIR BAISER DEVANT MON MARI ET TU DIRAS QUE JE SUIS UNE SACRE SALOPE !
Son mari devait être en train de se branler en nous écoutant.
– JE VEUX QUE TU ME BAISES DEVANT LUI !

On se dirigea à nouveau dans le salon. Julien avait sorti sa queue et se branlait.
– Elle me dit : Regarde, il se branle pendant que tu baises sa femme. Elle se plaça à 4 pattes les jambes bien écartées, les fesses tournées vers son mari et me demanda de rester debout pour la prendre. Elle montait haut son cul, j’approchais ma bite de sa chatte toute baveuse et lui introduisit toute la longueur. Puis je me suis mis à lui coulisser dans ce fourreau chaud et accueillant. C’est la première fois que je voyais ma bite en pleine action pénétrant sa belle chatte. Son mari devait avoir une vue superbe de notre coït. Elle râlait comme une chienne en chaleur.
– AH, ENCORE, ENCORE, C’EST BON, PLUS VITE, JE JOUIS !

Je m’étais agrippé à ses épaules pour bien lui enfoncer à chaque fois toute la longueur de ma bite. Voyant qu’elle était dans de très bonnes dispositions, je me hasarda à me saisir de sa tresse blonde et à la tenir comme le ferait un écuyer avec son cheval. Mes assauts étaient plus puissants et ma monture ne tarda pas à partir dans une terrible jouissance. Elle hurlait à son mari qu’elle n’avait jamais été baisé comme ça. Elle m’excitait tellement que mon plaisir est venu et j’ai demandé à son mari si je pouvais décharger dans sa femme.

Elle a répondu qu’elle voulait sentir mon foutre et que son mari n’avait pas à décider. Dix secondes plus tard, je lui envoyais la purée, des secousses à n’en plus finir. Elle et moi, nous avons jouit sans retenu devant un mari abasourdi par tant de vitalité. A la fin, nous sommes retombé sur le sol, toujours emboîté l’un dans l’autre. Nous étions tous les deux en sueur. Je remuais ma queue inlassablement raide dans sa chatte gluante. Il ne me restait plus qu’un côté à lui prendre. Je me disais qu’il valait mieux profiter rapidement de la bonne grâce de sa femme et que demain elle ne voudrait peut être plus.

Aussi pour attiser la belle, je me redressai et lui caressai longuement l’entrée de son petit anus. Avec la crème qui s’étalait entre ses fesses, la pénétration ne serait pas difficile. Son mari m’avait dit qu’elle acceptait cette pratique que trop rarement à son goût, environ 7 ou 8 fois par an. Si je pouvais je l’enculerais tous les jours m’avait il dit. Pendant que je réfléchissais, elle cambra légèrement ses fesses pour m’ouvrir l’accès que je convoitais. Elle ne disait rien mais me fit comprendre que j’avais touché une zone sensible. Son anus était alléchant avec son entrée légèrement fripée. Mon doigt glissé sans difficulté et je pénétrais petit à petit son conduit étroit. Il était bien serré et je pensais qu’il devait être bien agréable à prendre. Quand mon doigt fut bien introduit, je commença une préparation sérieuse de cette accès. Rien que de voir mon doigt planté dans son cul, je bandais comme un cheval. Au bout de 5 minutes de cette préparation minutieuse, elle se mit en levrette, sans expulser ma queue et me parla doucement :
– Va y encule-moi, j’en ai envie. Mais va y doucement.
– Je lui répondis : tant fais pas, ça va glisser tout seul. Tiens, regarde ! Je me retira de sa chatte et plaça ma queue devant son petit œillet tout plissé. J’enfonçais déjà mon gland, élargissant l’orifice. Puis le reste glissa avec facilité, aidé par le sperme qui recouvrais ma bite. En un tour de main, je fus au fond de son cul. J’étais en extase de voir ma bite bien serrée par son joli petit anus détendue. La belle était bien enculée. Elle qui n’avait ressentie aucun mal était joyeuse d’en informer son mari.
– Chéri, ton collègue s’y connaît pour enculer les femmes. – Je te l’ai bien choisi alors ? – Oh oui chéri. Hum, il coulisse bien !Haaaaaaa !Haaaaaaa !Hummm, c’est bon !
– Et toi Vincent, elle te plait ma femme ? – Ah oui, je te remercie, c’est un super coup. Elle aime tout. Quel bonheur cette femme. Tu dois pas t’ennuyer ? – Nous baisons au moins une fois tous les jours mais tu sais, elle ne se laisse pas enculer souvent !
– Ah mon pauvre, je te plains. Moi j’aurais une épouse comme la tienne, je lui en mettrais un coup tous les soirs côté face et côté pile. – Tu sais, aujourd’hui tu as beaucoup de chance. – Non, ce n’est pas de la chance. Ta femme s’ennuie avec toi, elle aime aussi de temps en temps se faire enfiler par d’autres. Regarde la ! (Elle haletait, les yeux mi-clos). Tu ne vas pas me dire qu’elle n’aime pas ça ? Elle est chaude ta femme. Seulement, elle attendait une autorisation claire.
– Tu crois ? – Attend, ça fait seulement 3 heures qu’elle me connaît et je l’ai déjà baisé de tous les côtés. Ta femme était en manque. Laisse la avoir des aventures à son travail. – Je lui ai déjà dit. – Oui mais elle ne t’a pas cru – Mais si, c’est elle qui ne veut pas.
Tout en continuant de l’enculer, je repris la discussion avec sa femme – tu te fais souvent draguer au bureau – Ouiii, iii – Et tu te laisserais bien faire ? – Oui, ahhh, – Et même, tu les allumes au bureau ? – Ouiii..ahhh, ah – Et si ton mari te le permettait, tu accepterais leurs avances – Ohh, ouiii… – Eh bien il est d’accord et dès lundi, au bureau, tu t’habilleras avec une robe très sexy, comme celle que tu portes ce soir et tu choisiras l’homme de ton choix.
Quel est celui qui te plaît le plus ? – C’est Jérôme. – Eh bien voilà, tu vois, lundi c’est Jérôme qui s’occupera de ta femme et tu peux être sûr qu’il va bien s’occuper d’elle. Tu accepteras tout ce qu’il te demandera, hein ? – Ouiii ahhh, c’est bon, encore..
Tu ne peux pas savoir comme je suis excité d’être en train de l’enculer alors qu ‘elle a toujours été fidèle. C’est la sensation de posséder ce qui ne nous appartient pas qui est très excitant.
La belle commençait a être de plus en plus bruyante. Elle se caressait avec sa main droite.
– Regarde là comme elle jouit ! – J’aime la regarder avec ce visage gagné par le plaisir, me répondit Julien.
Va-y elle va jouir. – De toute façon je n’en peux plus je vais lui remplir le cul ta femme et moi nous avons jouis comme des bêtes. A la fin de notre coït nous étions essoufflé et fatigués.
J’attendis un peu que ma queue se dégonfle pour me retirer de son anus. Mon sexe était immaculé de crème un peu jaunâtre. Je lui avais bien ramoné le cul. La soirée se termina vers quatre heures après que j’eus assisté à la pipe magistrale qu’elle exécuta à son mari.
Je suis rentré chez moi HEUREUX, je suis en congé, et il me tarde de reprendre le travail pour reprendre contact.

Je tiens à signalé que son épouse travail dans le milieu hospitalier et qu’il m’a été montré un test de sérologie du VIH, et que moi même j’ai fait démontré par un test ma non infection au VIH sinon il est bien évident que nous aurions utilisé des préservatifs.

Je suis jaloux de mon collègue d’avoir une femme pareil, elle est magnifique, si coquette si coquine, je l’envie vraiment d’avoir trouvé une aussi belle femme ouverte d’esprit croyez-moi, il peut se sentir fier, à mes yeux elle est drôlement intéressante, il a de la chance d’avoir une femme si charnelle, tactile, sexy. Qui fait absolument tout ce qu’elle a en son pouvoir pour rendre son mari heureux par du sexe torride. J’ai été troublé par tous ce désir qu’elle dégage. Quel bonheur cette femme.
Le monde de l’entreprise est une jungle sans scrupule. Pourtant, il est vrai, que j’ai un collègue de travail qui se montre particulièrement gentils.
J’ai été très touché par la marque d’affection dont tu as fait preuve en me partagent ta femme.
Vraiment merci !

1 Commentaire

  • Je crois que c’est l’un des rares témoignages qu’un complice ai écrit. En tout cas c’est certainement la plus belle contribution d’un complice que j’ai pu lire depuis toutes ces années !
    Félicitations et merci pour ce splendide texte cher Vincent.

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