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la découverte de mes envies

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J’ai connu ma première femme à l’hôpital, où je faisais mes études de médecine et elle, d’infirmière. Je l’ai sauté la première fois, à la sauvette, sans préparatif et sans capote ; inutile de dire que c’est pleine de sperme qu’elle est retournée dans son service. Plusieurs mois après nous avons décidé de nous marier.
Nous avons pris nos habitudes de jeune couple, moi très porté sur le sexe, elle un peu moins, mais quand elle se lâchait, elle devenait une bonne petite coquine. Oh pas encore très dévergondée, mais acceptant assez facilement mes envies ; c’est ainsi qu’elle a accepté les fellations, et surtout la sodomie. Belle femme de 1m70, jolie, attirant les regards sur son petit cul et sa jolie poitrine, (seins en pomme 86b, avec de belles auréoles et des pointes qui dès qu’elle était excitée, devenaient proéminentes. Quand nous étions seuls à la maison, son seul vêtement était une blouse, ouvrant par des boutons rarement fermés et nous baisions sans compter, et sans faire attention aux autres.
Mon frère, 17 ans, venait souvent à la maison, souvent sans prévenir. Un après-midi, alors que je la possédais sur le canapé, je m’aperçus que mon frère matait par la fenêtre du salon. Je ne dis rien mais j’avoue que ma jouissance fut rapide. Alors que nous avions repris une attitude normale, nous l’avons accueilli ; simple détail, Béa, n’avait pas refermé sa blouse complétement et je pus constater qu’il ne la quittait pas des yeux et pour cause, sa poitrine était visible à chaque mouvement et ses cuisses dévoilaient parfois une partie de son minou. Elle s’en aperçut aussi et voulut refermer sa blouse ; un froncement de mon regard l’en a empêché, pour le plus grand bonheur de mon frère. A son départ, elle me traita de « vieux cochon » mais quand je la renversais sur le tapis, je contactais que sa chatte était dilatée ; elle était très excitée.
Ce n’est que plus tard que nous en avons discuté et qu’elle a enfin avoué qu’elle avait beaucoup aimé son exhibition devant lui et qu’elle avait pu constater qu’il bandait bien. Je lui avouais alors qu’il nous avait vu faire l’amour et que cela m’avait beaucoup plu. Alors qu’un soir il couchait à la maison, nous avons fait l’amour, sans discrétion et ce que j’espérais c’est produit ; à nouveau, à moitié caché sur le côté de la porte entrouverte, il matait, se branlant manifestement. Je le dis à Béa, qui après un léger recul, se livra à nouveau ; elle aussi était excité. Je fis un signe à Michel de rentrer dans la chambre, et je me retirais de la chatte accueillante et je lui laissais la place ; regard interrogateur de Béa, puis devant un accord de ma part, elle lui a tendu les bras ; d’abord, timidement , il s’est mis à la caresser, d’abord les seins, pinçant les tétons tendus, puis sa main est descendu jusqu’au pubis ; nouveau hésitant, il me regarda et je lui donnais mon accord ; son sexe au moins aussi gros que le mien mais semblant un peu plus long s’engouffra entre les lèvres gonflées de plaisir ; c’est avec furie qu’il la possédait, sans un regard pour moi ; la queue bandée, je les regardais baiser et c’est alors que je pris conscience que cela m’excitait énormément ; rapidement il a jouit, mais sa jeunesse aidant ,il a continué à la posséder et Béa a enchainer les jouissances, me regardant parfois pour me transmettre son plaisir. Il est reste avec nous toute la nuit et je les ai regardés, en me masturbant, faire l’amour plusieurs fois. Ce n’est qu’après son départ que j’ai possédé Béa, puissamment, violement même.
Par la suite, elle n’a plus voulu le refaire, à mon grand regret, car j’avais compris que cela m’excitait au plus haut point de la voir avec un autre homme. J’avais envie de la livrer à un inconnu, mais elle s’y refusait. C’est lors de la soirée consacrant mon titre officiel de médecin, que j’ai pu réaliser mon fantasme.
Alcool, bouffe, danse, la soirée était chaude et plusieurs amis avaient déjà conquis les faveurs de certaines jeunes femmes ; un jeune interne semblait très intéressé par Béa ; il faut dire que sa tenue attirait les regards ; minijupe virevoltant à chaque mouvement, corsage transparent sur des seins dont les pointes étaient visibles sous le voile. Soudain, je pris ma décision et prenant Bea par le bras, je lui demandais d’aller draguer le jeune interne ; interloquée, mais sans doute, sous l’effet de l’alcool, elle se dirigea vers lui, et l’emmena à l’écart ; se plaquant contre lui, elle lui donna ses lèvres ; pour la première fois, je la voyais embrasser un inconnu. Il m’en fallut pas plus ; la prenant par la main, il l’emmena dans une chambre ; impossible de les suivre, et ce n’est que plus tard qu’elle revint, me donnant son slip et me prenant la main , elle écarta ses jambes et porta ma main entre ses petites lèvres gonflées ; sa chatte était pleine de sperme.
« Tu voulais qu’il me prenne ; il m’a baisé deux fois, et j’ai beaucoup aimé, sachant que tu devais y pensé ; tu voulais être cocu, maintenant tu l’es ; je sais que cela t’excite et dorénavant tu pourras m’offrir à ta volonté, mais de préférence en ta présence par précaution »
Ce fut le début de nos aventures, et pour mon plus grand plaisir, béa se livra à toutes mes envies

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