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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

L’Offrande

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Le jour J serait arrivé... Celui où il offrirait pour la première la femme qu’il aime à un autre homme, celui qu’ils ont tant attendu, maintes fois imaginé, rejeté, désiré... La rencontre aurait lieu chez eux, dans cette petite maison rustique placée en bordure du parc d’un château du 18ème siècle un peu délabré. Il a été convenu que leur invité, celui qu’ils auraient choisi, viendrait en soirée, une fois la nuit tombée sur le parc... Toute l’après-midi, ils l’auraient passée un peu fébriles tous les deux. Il l’aurait aidé à se préparer, aurait décidé de la tonalité de son maquillage, de la couleur de son vernis à ongle, de la tenue dans laquelle elle serait exhibée puis offerte... Dès le début de l’après-midi, ils auraient ouvert une première bouteille de champagne, pour qu’elle se détende... Dès que l’invité aurait signalé son arrivée aux grilles du parc, elle serait montée à l’étage, dans leur chambre, le cœur déjà palpitant, alors que le Maître des lieux s’en irait accueillir cet invité qui partagera leur plaisir et l’introduirait dans leur petite maison, ancienne habitation du gardien du domaine. Autour d’un verre, les deux hommes échangeraient quelques mots tandis que seule dans la chambre, elle boirait sans doute encore un peu de champagne pour se donner du courage, tentant de distinguer leur conversation depuis l’étage... Le moment viendrait enfin où les deux hommes décideraient de la convier à les rejoindre. L’invité s’installerait confortablement dans l’un des canapés de l’unique pièce plongée dans une semi-pénombre, à peine éclairée par quelques bougies et les lueurs orangées d’un feu... Il saurait qu’ils attendent de lui qu’il soit au service de leur fantasme, qu’il reste un inconnu ou presque, un assistant de leur plaisir qui pourra aussi trouver le sien. Il saurait qu’il lui faudrait se faire le plus silencieux possible pendant cette offrande particulière... Le Maître des lieux monterait enfin chercher sa femme dont il vérifierait une dernière fois l’effet qu’elle dégagerait ce soir-là, avant de lui bander les yeux... Elle serait vêtue d’un peignoir de satin noir légèrement ajouré par endroits, d’une petite culotte et de bas noirs, juchée sur de hauts escarpins de la même couleur. Il lui ferait descendre lentement les escaliers. Dans sa descente, l’invité, depuis son canapé, commencerait à la voir apparaître, la démarche mal assurée, une main du Maître de maison sur l’épaule la guidant et la réconfortant par un contact physique avec lui qu’elle voudra garder tout au long de son offrande. Au pied de l’escalier, une pression sur son épaule l’inciterait à stopper sa progression, et de se maintenir sous le regard de l’invité qui pourrait alors à loisirs détailler cette apparition gainée de satin noir ; parcourir du regard la finesse de ses chevilles ses jambes graciles, sous son peignoir très court ; et commencer d’imaginer le reste de son corps encore caché... Aveugle, la poitrine tremblante, elle sentirait le regard lourd de l’invité l’envelopper... Sur une nouvelle pression du Maître des lieux, elle s’avancerait encore, guidée par lui vers le milieu de la pièce où elle s’arrêterait, droite et silencieuse - exposée à l’invité, dans l’attente que l’homme pour lequel elle a accepté de se donner agisse... Celui-ci, placé derrière elle et dont elle sentirait le souffle s’accélérer dans son cou, commencerait alors à dénouer lentement le ruban qui retient encore pour quelques secondes son déshabillé, puis de l’entrouvrir légèrement ; de dégager ses superbes épaules comme on ôte l’emballage d’un cadeau de luxe, au ralenti... Dans un bruissement léger, le peignoir finirait de glisser en douceur entre ses chevilles. Elle serait déjà presque nue, ne portant plus que ses jarretelles qui retiennent ses bas sombres, et ce petit triangle noir dérisoire. Un frisson de vulnérabilité affolerait son corps qui tremblerait à présent, malgré la chaleur du feu de bois qu’elle sentirait très proche. Elle entendrait alors pour la première fois la voix de l’homme qu’elle aime :
« Ne trouvez-vous pas cette femme séduisante ? »
Comme il a été convenu, l’invité ne répondrait que par une expression de son visage qu’elle ne pourrait voir... Elle se sentirait encore guidée vers un autre canapé faisant face à celui depuis lequel l’invité la contemplerait...
« Assied-toi... et écarte les jambes »
Le Maître des lieux prendrait place tout contre elle, la voulant offerte au regard de l’invité, indécente... Il commencerait alors à lui caresser les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses qu’elle saurait devoir maintenir ouvertes ; puis - sous les yeux de celui qui bientôt la possèderait – commencerait d’exciter son sexe au travers du fin tissu de la culotte... Ses caresses, lentes, se feraient plus intenses... La sentant frémissante, prête à d’autres caresses, l’homme qu’elle aime proposerait à l’invité de se joindre à ses caresses...
« Voulez-vous connaître le goût de son sexe ? »
L’invité acquiescerait silencieusement, il s’avancerait vers le corps de cette femme qu’il a commencé à convoiter, s’agenouillerait pour s’emparer délicatement des fines cordelettes de son string et mettre à nu son sexe complètement épilé, que l’excitation aurait commencé de rendre humide...
Tandis qu’une langue inconnue aurait commencé d’effleurer son sexe, elle sentirait les doigts de l’homme qu’elle aime titiller le bout de ses seins durcis, elle sentirait ses baisers dans son cou, des mots qu’il lui chuchoterait à l’oreille, rassurants, passionnés... Mise en confiance, peut-être ressentirait-elle alors un premier orgasme par ses caresses simultanées des deux hommes, attentifs tous deux aux moindres mouvements de son corps, au rythme de son souffle et à ses petits gémissements de plaisir ?
Après ce premier plaisir donné, il faudrait encore qu’elle soit offerte. Le Maître de maison l’inviterait alors, encore toute palpitante de plaisir, à se lever pour la mener vers un large banc qu’il aurait disposé à cet effet. Il la ferait s’y agenouiller, s’emparerait de ses mains qu’il poserait sur le tissus noir couvrant le banc ; et lui ordonnerait de se pencher puis de relever sa croupe afin qu’elle soit d’abord offerte au regard de l’invité qui depuis son canapé contemplerait ces formes douces aussi longtemps qu’il le souhaiterait... Tandis qu’elle attendrait, docile, que le sexe de l’invité la pénètre enfin, elle sentirait l’homme qu’elle aime dénouer le bandeau couvrant ses yeux et, croisant pour la première fois son regard depuis le début de son offrande, l’entendrait s’adresser de nouveau à l’invité :
« Elle est à vous à présent »...
Ce dernier se lèverait alors, et sans se dénuder - comme il en a convenu avec l’homme qui a choisi de lui offrir sa femme - viendrait se placer derrière elle pour prendre possession de ce qui lui a été promis... Pendant qu’il s’active en elle, doucement d’abord, elle plongerait son regard dans celui de l’homme qu’elle aime, pour ne plus le quitter des yeux pendant l’acte... Elle guetterait l’instant où peut-être, à son tour, il sortirait son sexe réclamant le fourreau de sa bouche... Sa bouche qu’elle a fait le vœu de réserver à ses baisers et son sexe...

6 Commentaires

  • Hummmm c’est délicieux
    ... encore !!!!

  • Bonsoir
    Très belle Offrande que vous écrivez de façon magistrale !!!
    Ecrivons ensemble un nouveau récit ..........?

    Marc

  • bonjour, superbement érotique...quelle merveille ce récit d’une rare intensité,je l’ai littéralement vécu...j’ai imaginé votre femme dans son joli peignoir de satin noir les seins magnifiquement dressés et les tétons tendus par le désir ...cet amant qui dénoue lentement les cordellettes de son ultime rempart,son string et la voilà les cuisses écartées et cette superbe fente humide de désir offerte à cet inconnu.
    houlàlà...votre épouse s’imagine t’elle déjà dans ce fantasme ?
    je vous souhaite beaucoup de plaisir à vous deux et bonne chance.
    au plaisir de vous lire...votre photo est superbe,chère madame.
    cordialement.
    Marc. R.P. sud

  • quelle merveilleux et troublant récit ! bien écrit, une belle plume , comme vous avez eu raison d’aller au bout de vos désirs, bravo et merci

  • Votre temoignage est super ! Si jamais je peux participer un jour ca serait vraiment avec plaisir ! au plaisir ! et merci encore pour le temoignage !

  • bonsoir tres jolie scenario n’hesitez pas a faire conaitre la suite
    un voisin dévoué

    dominique

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