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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

L’homme du compteur

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Avant toute chose, une petite Re- précision :
Nous préférons recevoir TOUS vos commentaires et messages par l’entremise de la rubrique "commentaire" placée en-dessous de nos récits.
Et nous profitons de la publication de cette histoire pour vous signaler notre absence entre le 03/08 et le 14/08.
Merci
Voici donc l’aventure vécue avec un délégué de notre société de distribution d’électricité.
Nous avions eu, dans notre courrier, une carte nous précisant la venue d’un agent afin de relever notre consommation d’électricité.
Les parents de Christel habitant à 2 rues de chez nous avaient reçu sa visite et nous avaient raconté que l’homme était fort sympathique.
Etant dans une période calme "candaulistement", je me suis imaginé un petit scénario envisageable avec cet homme. J’en ai parlé à Christel qui a accepté avec joie. Je dis "accepté", mais ce n’est qu’à moitié exact. Partante pour la situation, mais elle en a changé la façon de procéder. Vu que c’était elle qui réaliserait (peut-être) la chose, et en mon absence ( bien que ce soit rare, je ne suis pas toujours présent lors de ses galipettes ), je lui ai donné carte blanche.
Le jour J est arrivé, l’homme devait venir entre 08 et 12h00. Christel avait décidé de ne pas s’habiller, de rester avec sa petite nuisette comme si elle c’était levée peu avant et avait oublié la venue du bonhomme.
De mon côté, petit café matinal puis départ pour une journée à taquiner le poisson en bord de Semois (rivière).
Christel :
J’étais nerveuse, presque 3 mois que nous n’avions plus eu de partenaire et l’éventualité de m’amuser avec l’agent ne me quittait plus l’esprit depuis maintenant 4 jours.
Maman m’avait dit (je l’ai questionnée mine de rien) qu’il était fort gentil et avait accepté une tasse de café. Cela voulait donc dire qu’il disposait d’un peu de temps. Mais en aurait-il assez à me consacrer ? Serait-il réceptif à ma personne et à mes avances ?
J’avais mis une nuisette de circonstance mais qui restait sage, relativement courte (à mi-hauteur entre mes genoux et ma case trésor, mais pas transparente. Tout dans la suggestion, mais pas dans la provocation à outrance.
Presque 10h00 quand il a sonné à la porte. J’ai regardé discrètement par la fenêtre afin de m’assurer que c’était bien lui avant d’aller ouvrir.
Quand je lui ai ouvert la porte, directement il a pris connaissance de mon physique de la tête aux pieds (et surtout à mi-chemin !). Déjà je savais qu’il appréciait la vue, ne restait qu’à lui donner envie de profiter de moi.
Nous sommes descendus à la cave et je lui ai désigné l’endroit où se trouvait le compteur. Il en a noté les chiffres, maintenant il ne me restait plus qu’à enclencher la drague.
Je lui ai proposé un café, ce qu’il a directement accepté. Prenant les devants pour remonter à l’étage, je lui donnais ainsi toutes possibilités de mater mes arrières et ce qui se cachait sous ma nuisette. C’est sans me presser que j’ai gravi toutes les marches, de façon à l’exciter un maximum.
Je l’ai invité à s’asseoir pendant que je servais nos tasses. Là encore j’ai pris tout mon temps car d’où il était assis il ne pouvait que se rincer l’oeil. Prévenante, j’avais rangé les tasses dans le bas du meuble, cela m’obligea à me pencher pour les prendre et, par la même occasion, encore lui faire don de mon fessier.
La phase 2 pouvait débuter.
J’avais le choix, m’installer face à lui ou prendre place à ses côtés. J’ai opté pour face à lui.
Petites questions sur son métier, si sa fonction se limitait aux relevés des compteurs, ...
Puis je lui ai demandé si je pouvais lui poser une question un peu embarrassante. Il m’a regardé avec des yeux étonnés mais m’a répondu que oui.
Je me suis levée tout en lui disant que mon mari se moquait de moi en me disant que je devrais faire attention à mon poids, que j’avais tendance à forcir ces derniers temps. En lui parlant j’avais fait faire un petit quart de tour à mon popotin tout en relevant ma nuisette. Je l’ai vu rougir comme un gamin prit en faute, pourtant il devait bien avoir la soixantaine et en avoir vu d’autres !
Il a bredouillé que j’étais loin d’être grosse, mais que chaque homme à son opinion.
Puis il se tut et je suis restée un peu penaude les fesses en exhibition.
Il fallait que je sois plus convaincante, soit il était timide, soit il n’était pas plus intéressé que ça.
Je me suis approchée de lui et ai continué : "Et de plus il me dit que mes cuisses sont molles, qu’elles ne lui donnent plus envie".
Il a hésité quelques peu puis s’est enhardi a me toucher tout en s’exprimant comme suit :
(je transcris mot pour mot, navrée si cela vous choque)
" Ma petite, tu es ravissante, ton mari est un gros con qui ne sait pas apprécier les belles choses et je devine que tu as envie de te faire baiser, que tu es en manque", "Moi, si j’étais lui, je te ferais grimper aux rideaux".
Toute gêne avait disparue, en me parlant il me tripotait sans complexe.
J’ai mouillé, j’allais réussir.
Mais il me fit déchanter, du moins sur le moment.
"Si tu veux je suis d’accord de remplacer ton mari, mais pas maintenant car j’ai du travail".
Sa main était dans ma culotte, un doigt s’agitait en moi, et il me disait que on pourrait faire des choses plus tard. Voilà qui ne me satisfaisait pas vraiment.
Mais je n’allais quand même pas le violer, mdr.
Je lui ai demandé quand on pourrait se voir et il m’a répondu qu’il finissait journée à 14h00. J’ai dit "d’accord".
Mais le coquin ne s’arrêtait pas de me masturber, je mouillais comme une folle tout en râlant de devoir attendre.
Alors, afin de me soulager un peu, je lui ai demandé si il avait au moins 10 minutes à me consacrer. Sa réponse fut positive et je me suis dégagée pour pouvoir m’agenouiller et lui faire une fellation.
J’ai déboutonné son pantalon et il s’est levé pour le baisser ainsi que son slip.
Affamée je me suis emparée de son sexe avec une main pour des mouvements d’aller et retour tandis que de l’autre je lui caressais le dessous des testicules. Elle n’était pas bien grande, mais d’une grosseur qui n’était pas en rapport. La reniflant discrètement j’ai eu le plaisir d’une senteur agréable fleurant le bain-douche. Il était d’une parfaite hygiène et je n’ai pas hésité à posé ma langue dessus. J’étais lancée, rien ne pouvait m’arrêter. Je léchais son gland puis descendais tout le long de sa verge, allant jusqu’à engloutir un testicule avant de remonter et partir dans une de mes joies sexuelles, prendre tout le membre en bouche et me repaître de sa semence. Je montais et descendais, mes lèvres bien serrées autour de cet objet de mon plaisir. J’ai tenté une des coquineries qu’André adore, raclé le gland de mes dents (certains n’aiment pas, ont mal). Il a dû fortement aimer car c’est à cet instant qu’il s’est libéré avec une énergie terrible. Sa semence est allée directement au fond de ma gorge, m’étouffant presque.
J’ai tout avalé puis j’ai pris le temps d’attendre la dernière goutte, de m’assurer de la propreté de son sexe avant qu’il ne se rhabille.

Il est parti en me promettant de revenir vers 14h30, je vous écrirais la suite demain.

Bonne journée à toutes et tous,

Christel et André

4 Commentaires

  • Tout à fait délicieux, comme à chaque fois !
    encore ! encore !

  • Encore et toujours aussi délicieux et excitant...Merci

  • Aaaaah encore un homme que votre femme aura rendu heureux pendant quelques instants. Heuresement qu’il existe des femmes buccalement talentueuses et plus si affinités… J’attends la suite avec impatience !
    Bravo pour l’ensemble de vos récits. Ils sont, comment dire… Mmmmmmm…

  • Terriblement excitant.
    on distingue toute la "dextérité", l’adresse de la fellation de Christel.
    Quel chanceux !!!
    Vivement la suite ... comme d’habitude

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