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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

L’homme âgé du train (première partie).

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Voici le récit d’une aventure vécue par Christel avec un homme d’un âge certain ( faut faire gaffe aux mots pour ne pas vexer ! ).
Christel avait dû se rendre à Bruxelles pour suivre un stage concernant son job. Comme elle n’aime pas conduire dans la capitale (un vrai chantier que cette ville ! ), c’est en train qu’elle s’y était rendue. Ce stage durant 3 jours elle devait loger à l’hôtel tous frais payé par son employeur. Il réunissait des personnes venues d’Anvers, Arlon, Namur, Hasselt et Liège. Ils étaient 8 en tout.
La société avait bien fait les choses, le midi ils mangeaient un menu dans un restaurant tout proche et le matin et le soir à l’hôtel. Hôtel 4 étoiles svp !
Le premier jour, après les présentations d’usage, Christel s’assit à côté d’une collègue venue d’Anvers. Bien mal lui prit, la dame ne daignait quasiment pas répondre lorsque ma chérie lui parlait ( un des participants venant d’Hasselt lui a révélé que la-dite dame n’aimait pas les wallons). L’après-midi ma chérie a changé de place et s’est assise aux côtés d’un homme d’âge vénérable. Et elle a bien fait, que ce soit pour le stage (il avait de nombreuses années d’expérience) ou autre (clin d’oeil).
Pour ce premier jour ma chérie avait mis une tenue adaptée à ce style de situation : pantalon, chemisier sobre, petite veste. Je l’avais taquinée le matin en la conduisant à la gare en lui disant que sa tenue ressemblait à celle d’une bourgeoise.
Vers 18h00 elle m’a téléphoné de sa chambre et m’a raconté sa journée.
Tous devaient se rejoindre à la salle du restaurant de l’hôtel à 19h30 puis, après le repas, iraient boire un verre dans la capitale. Tous sauf la grincheuse venant d’Anvers qui avait décliné cette petite sortie ( trop de wallons peut-être ? ).
Ma chérie a pris une douche puis a revêtu une tenue plus décontractée sans être provocante, une petite robe mi-courte (+_ 5 cm au-dessus des genoux) et un gilet.
Repas léger, café, pousse-café et ensuite direction vers les bars situé non-loin.
Le collègue d’un âge certain, connaissant bien les lieux, les emmena dans un genre de bar-discothèque. Peu de monde mais bel établissement et musique agréable.
Elles étaient 2 femmes pour 5 hommes, ils faisaient tous preuve de grande galanterie envers elles.
Pour s’asseoir il s’agissait de banquettes-canapés en demi-cercle, les hommes les laissèrent prendre place et elles se retrouvèrent donc coincées entre eux.
Une consommation, une deuxième, encore une autre, tous se détendirent du stress de la journée.
Un des hommes invita l’autre femme à danser et 2 autres les accompagnèrent sur le dancefloor. Il ne restait plus que l’homme ayant du vécu (que ne faut-il pas faire pour ne pas blesser !) ma chérie et le collègue de Namur.
Malgré sa tenue plus que correcte, ma chérie laissait apparaître plus de détails qu’elle n’aurait voulu. La banquette tellement rembourrée la faisait s’enfoncer et sa robe remontait mi-cuisses. Ce n’est pas qu’elle soit dérangée de montrer ses atouts, mais elle était à Bruxelles pour le travail, donc aucunement dans des idées coquines.
Mais si ce n’était pas son cas, c’était celui de son voisin qui ne se gêna pas de lui faire remarquer qu’il appréciait les femmes qui, comme elle, portaient des bas autofixants bordés de dentelles. C’est à ce moment qu’elle prit attention et s’aperçut que sa robe était plus que remontée. Elle tira légèrement dessus, mais à presque chaque mouvement elle remontait. Finalement elle décida de laisser les choses ainsi et n’y prêta plus attention. Mais le sexagénaire était alléché et sa conversation devint plus "libre".
Ce qui embêtait surtout Christel, c’est que les autres pouvaient percevoir tout ou une partie de ce qu’il lui disait. Encore une fois ce n’était pas une soirée coquine, mais de détente entre collègues.
Il était environ 23h30 quand certains se dirent fatigués et demandèrent à rentrer, tous regagnèrent l’hôtel.
Quand elle fut dans sa chambre ma chérie me téléphona pour me dire bonsoir et m’expliqua sa soirée avec tous les détails. Moi, à +_ 100 km d’elle je l’écoutais et appréciais les détails.
Voici une partie de notre conversation, telle que je m’en rappelle et surtout ce qui vous intéressera :
Christel : Ludo n’a eu de cesse de poser ses yeux sur moi et d’avoir des propos grivois.
Moi : Hum, lesquels ?
Christel : Qu’il aime les femmes avec des bas nylon, que j’ai de sublimes jambes.
Moi : C’est tout ?
Christel : Non, il a dit également que je lui rappelais une collègues de son bureau avec laquelle il avait eu une aventure fort agréable qui c’était terminée il y a peu.
Moi : Et ?
Christel : Alors, en riant, je lui ai dit qu’elle devait être fort belle et il m’a répondu "moins que toi".
Moi : Il t’a fait des propositions ? Il a posé les mains sur toi ? ( je m’excitais en parlant)
Christel : Non, mais je suis certaine que si les autres n’avaient pas été là il aurait essayé.
Moi : Tu accepterais si c’était le cas ?
Christel : Peut-être, il n’est pas tout jeune et est fort élégant.
Moi : (de plus en plus excité) Et si je te proposais de joindre l’agréable à l’utile de ce stage ?)

A suivre
PS : Vous aurez noté la pointe d’humour destinée à certains, mdr

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