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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

L’artisan

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Un jour, ma femme et moi avons fait venir un artisan dans notre maison pour discuter de travaux de rénovation de notre sous-sol. C’était un homme d’une carrure impressionnante avec d’énormes mains de travailleur. Il n’était pas beau, mais sa musculature et sa taille de catcheur plaisaient beaucoup à ma femme. Celle-ci s’extasia sur ses pectoraux et ses biceps, plaisantant avec lui afin de pouvoir tâter ceux-ci, s’étonnant de ne pouvoir faire le tour des bras avec ses deux mains. La première fois que nous l’avions vu, ma femme n’avait pas cessé les jours suivants de me faire remarquer à quel point cet homme lui faisait de l’effet, un mâle puissant, un colosse, disait-elle. Pour l’accueillir chez nous, ma femme avait mis une jolie robe d’été, qui lui découvraient les cuisses et mettaient en valeur ses formes voluptueuses. D’ordinaire, elle n’aurait pas fait beaucoup d’efforts vestimentaires pour un simple devis par un professionnel.
Notre sous-sol est partiellement rénové, il s’agit d’une partie de la maison semi-enterrée avec les fenêtres en haut des murs, les murs sont en vieille pierre, notre salon du bas confère aux lieux un charme presque médiéval. On n’y accède que depuis l’extérieur, n’ayant pas d’escalier intérieur. C’est là que nous l’avons accueilli pour discuter des travaux.
Ma femme et l’artisan commencèrent un jeu discret de séduction : quand il fallait qu’il passe dans un endroit exigu, ma femme se mettait sur son passage et l’homme effleurait sa poitrine, ou posait amicalement ses mains sur les hanches de ma femme pour l’inciter à se décaler sur le côté. Les contacts des mains du colosse lui faisaient creuser les reins d’instinct et les effleurements sur ses seins les durcissaient et l’on voyait les pointes à travers le tissu de sa robe. Il faisait chaud.
C’est alors qu’il manquait je ne sais plus quel document et je partis à l’étage pour le chercher. Il me fallut cinq bonnes minutes pour le retrouver. Lorsque je redescendis par l’extérieur, j’aperçus par la fenêtre ma femme et notre invité enlacés. Le salaud embrassait ma femme en caressant ses fesses. Et elle se laissait faire, docile, excitée. Je le vis passer sa main sous la robe et lui glisser ses doigts dans sa culotte, et ma femme n’était pas insensible à ces attouchements. Il l’embrassait dans le cou, empoignait ses seins en pinçant ses tétons, et elle n’était pas en reste, massant son sexe à travers son jeans.
Quand j’ouvris la porte, ils s’écartèrent l’un de l’autre et reprirent la conversation au sujet des travaux.
Tout cela m’excitait moi aussi, je n’avais qu’une idée en tête : permettre à ma femme de coucher avec cet homme avec qui elle perdait toute contenance.
Je prétextai devoir aller au magasin du village pour acheter quelques apéros. Ma femme me fusilla du regard, genre “espèce de traître tu sais très bien ce qui va se passer si tu pars”. L’homme, quant à lui était ravi de cette proposition d’apéritif. “Votre femme et moi, on va continuer à discuter des travaux”.
Je sortis de nouveau, remonta l’allée jusqu’à la hauteur de la fenêtre et m’allongeai par terre pour regarder ce qui se passait à l’intérieur.
Ma belle s’adossa à un mur, l’artisan s’approcha d’elle et tendit la main vers ses seins, effleurant les bouts avec délicatesse, et ma femme respirait de plus en plus vite et creusait ses reins. Il passa sa main à l’intérieur du tissu et s’empara d’un sein, un sein lourd et amical. Il le ressortit sans peine du décolleté et se pencha pour le goûter. Ma femme adore ça.
Elle déboutonna sa chemise et caressa ses pectoraux et ses abdominaux, puis zippa la fermeture éclair de son jeans et alla à la recherche du sexe de l’homme. A son air surpris et excité, je devinai qu’elle avait trouvé une verge de belle taille, mais de mon point de vue, je ne le voyais pas encore.
Soudain le colosse prit ma femme par le cou, et l’incita brusquement à s’agenouiller devant lui. Elle, d’ordinaire si forte de caractère obéit docilement, c’est qu’elle a un faible pour l’autorité tranquille d’un vrai mâle.
Cette fois, je le vis sortir son engin, une bite, qui sans être énorme, était proportionnée à la taille de son propriétaire. Les yeux de ma femme cillèrent, elle s’extasia. Il lui engouffra dans la bouche sans ménagement. Et je la vis commencer à sucer cet homme qu’elle connaissait à peine, à les voir j’en avais des sueurs froides et des bouffées d’excitation. Ma femme s’appliqua, elle sait parfaitement faire plaisir aux hommes de cette manière.
Comme ils étaient pressés, la fellation ne dura pas plus d’une minute, et le géant l’aida à se relever. Puis il l’amena jusqu’au canapé et la poussa devant lui : elle se retrouva penchée en avant, son derrière en l’air. Il releva sa robe pour découvrir son magnifique cul dont elle accentua la rotondité en creusant les reins. Puis il baissa sa culotte de coton à mi-cuisses pour mettre son vagin rasé à nu. Ma femme était accoudée au canapé, elle tourna la tête pour regarder le colosse lui mettre son sexe en elle. Heureusement, en bons libertins, nous avons toujours une petite réserve de préservatifs dans notre salon, l’homme enfila une capote puis pénétra ma femme d’un coup sec, c’est qu’elle devait déjà dégouliner de désir et être grande ouverte d’excitation. Elle réagit aussitôt à ces premiers va-et-viens, ce n’est pas toujours le cas avec des inconnus, mais là elle devait bien le sentir la pénétrer et son envie folle de lui décuplait ses sensations. Les mains larges et puissantes de l’homme serraient les hanches de ma femme et lui permettaient de la tirer vers lui pour la faire coulisser le long de son membre. C’était un instant magique, j’étais tellement excité que j’en avais sorti mon sexe et me masturbai en cadence. Elle commençait à gémir de plaisir, et regardant devant elle, elle croisa mon regard, s’aperçut que je les matais, et puis se laissa aller complètement au plaisir. Un orgasme puissant la parcourut, il était bien visible car elle fut prise de tremblements et ne put se tenir avec les coudes, s’écroulant la tête dans le canapé, le cul toujours bien en l’air. L’homme la tira par les cheveux en lui claquant les fesses, une fessée sonore qui eut le don de l’exciter d’avantage. L’homme se permit quelques mots cochons “prends-ça grosse salope !”, “tu aimes la bite, hein ?”, “allez ! Jouis salope, jouis !”…
Tant que ça ne dépasse pas certaines limites, ma femme trouve cela plutôt excitant et là c’était le cas. Elle répondit par des “oh oui ! C’est bon ! Plus fort !”
Le gars accéléra, les fesses de ma femme rebondissaient contre ses abdominaux. Elle me regardait par moment, se mordait les lèvres et continuait à prendre des orgasmes. Je n’en ratais pas une miette.
Soudain, le colosse finit par sentir l’orgasme venir et sortit du vagin de ma femme. Puis il l’assit sur le canapé, enleva sa capote et lui mit son sexe dans la bouche. Il la tint fermement par la nuque et lui baisa la bouche ainsi jusqu’à ce qu’il pousse un râle de plaisir en criant : “c’est bon !” Je vis un sperme liquide dégouliner de la bouche de ma chérie, elle avait tout pris, ce que d’ordinaire elle détestait. Mais là, l’excitation était telle que le sperme coula sur sur ses seins nus et elle se les massa elle-même avec pour se donner encore du plaisir.
Cette fois, l’homme se rhabilla rapidement. Ma femme restait affalée dans le canapé, enivrée par le plaisir. Il lui nettoya la gorge et les seins à l’aide d’une lingette parfumée et l’aida à se rhabiller. Il l’embrassa tendrement en lui disant “merci” ce à quoi ma femme répondit d’un “non, c’est à moi de dire merci”.
Quand je revins, ma femme était bizarre, toute guillerette comme si elle avait bu de l’alcool, mais je savais que ce n’était pas le cas. L’homme évitait de croiser mon regard, il croyait peut-être participer à une honteuse tromperie. Il décida de repartir.
Ma femme l’accompagna sur le trottoir de la rue devant sa voiture, l’homme la ramena brusquement vers lui pour lui dire au revoir, ne pouvant s’empêcher de l’embrasser en caressant ses flancs, et elle de se sentir comme électrique à ses caresses. Je les vis de loin se séparer ainsi, jusqu’à l’œil éberlué de certains voisins. On va encore avoir une drôle de réputation !

Ma femme et moi firent l’amour ce soir-là, ma femme, quand elle commence à prendre son pied, devient insatiable. Elle me reprocha cependant de l’avoir jetée en pâture à un parfait inconnu, mais m’avoua avoir joui. Et c’est ce qui compte. Il voulait partir en week-end avec elle. Ma femme était gênée pour deux raisons, bien que l’envie la tenaillait : primo, elle préfère être avec moi pour ses ébats extra-conjugaux, être sans moi lui donnerait l’impression de me tromper véritablement. Deuzio, elle sentait que l’artisan, sous ses airs de mâle puissance, faisait partie de la race des mecs sensibles qui tombent facilement amoureux. Et ça, elle ne le voulait surtout pas. Aussi, déclina-t-elle son invitation.
Nous l’avons revu une semaine plus tard, à son atelier. Je n’en avais même pas parlé à ma femme, et j’ignorai totalement ses dispositions à l’égard de notre artisan. Mais le jour où nous devions aller le voir, ma femme se vêtit d’une petite robe moulante verte ; une robe très courte qui ne couvre pas les cuisses ni la gorge et dont le décolleté est extrêmement plongeant. Ma femme la portait d’ordinaire avec un legging ou un short, mais cette fois elle épila ses jambes et mit des souliers à talons vertigineux, ce qui avait le don de bomber encore plus son formidable cul. Quand elle marchait ainsi, elle avait un déhanchement de rêve, de quoi faire rougir n’importe quel homme. Dessous, un simple string et pas de soutien-gorge. Ma femme était belle à croquer.
Nous arrivâmes à son atelier sous un soleil de plomb. Elle descendit de voiture et traversa une salle au milieu d’une dizaine d’ouvriers qui n’en perdirent pas une miette. Puis nous entrâmes dans le bureau de l’artisan qui nous reçut avec un grand sourire.
Nous n’avions pas passés cinq minutes que ma femme me pria d’aller chercher un papier oublié dans la voiture. Je les laissais donc seuls dans la pièce, retraversant le grand atelier et allant jusqu’au parking. Je ne savais pas quoi faire : devais-je lui laisser le temps de profiter de son amant ou revenir tout de suite ? Question difficile : il faut dire que j’étais déçu de ne pas voir ce qu’ils faisaient dans ce bureau, je ne pouvais qu’imaginer. Certainement qu’ils devaient déjà être enlacés, le chanceux caressait certainement les fesses de ma femme, peut-être introduisait-il un doigt dans son intimité, à moins que ma femme ne lui taillât une pipe mémorable.
Je traînais cinq longues minutes et décidai de revenir, plus long cela aurait été très suspect. Lorsque j’arrivai dans l’atelier, je vis que les ouvriers s’étaient attroupés près de la porte du bureau. Ils s’esclaffaient en écoutant. Quand ils me virent, ils se dispersèrent un sourire aux lèvres. Ils parlaient de ma femme entre eux, je compris quelques mots comme “chaudasse”.
Au moment d’ouvrir la porte, je m’arrêtai quelques secondes, avec un peu d’appréhension : et si je les surprenais, que ferai-je ? Comment le gars réagirait-il ? Ma femme me reprochera-t-elle le fait d’interrompre un moment délicieux ? Comme je les entendis parler normalement, je me dis que je pouvais entrer sans risque. J’entrai et les trouvai debout l’un en face de l’autre, ma femme avait le sourire mais l’homme paraissait gêné.
L’homme nous proposa de visiter d’autres parties de son entreprise : nous allâmes dans un hangar où étaient entreposés des matériaux, une visite sans aucun intérêt mais chaque déplacement était l’occasion pour l’artisan d’effleurer le corps de ma femme, un jeu dont je n’étais pas dupe. Comme ma femme et l’artisan se désiraient ouvertement, je décidai de leur donner un coup de pouce et inventai une excuse pour les laisser seuls dans ce hangar.
– Oh, excusez-moi, je dois faire une petite course pour le travail, je vous laisse une petite demi-heure.
Ma femme me récompensa en m’embrassant et en me soufflant :
– Merci, je te revaudrai ça.
Ce qui s’est passé dans ce hangar, je ne le sais pas. Quand je suis allé la chercher, ils se sont dits au revoir avec un baiser langoureux, cette fois l’homme ne se gêna pas pour caresser les fesses nues de ma femme en relevant sa robe. Son string était resté dans la poche du colosse, un petit souvenir certainement. Elle est repassée au travers du cordon des ouvriers qui la regardèrent avec des airs vicieux et salaces, oh ils l’auraient bien mangée à leur quatre-heure.
En rentrant dans la voiture, ma femme était encore toute excitée, elle me posa la main sur la bosse de mon pantalon, me massant la bite pendant que je conduisais et puis elle se pencha pour me sucer. Il me fallut toute ma concentration pour ne pas avoir un accident. Nous nous arrêtâmes sur un chemin forestier et je la pris en levrette sur la banquette arrière. Elle était trempée, et je lui ai donné de nombreux orgasmes.
Quand nous eûmes fini, je lui ai demandé comment cela s’était passé dans le bureau et dans le hangar. Elle sourit en me disant :
– Tu aimerais bien savoir petit vicieux… Je préfère garder ça pour moi, sache juste qu’il m’a fait grimper aux rideaux d’une manière que je ne connaissais pas. Imagine, et tu auras plus envie de moi encore.
La salope disait vrai.

4 Commentaires

  • Effectivement une bien belle histoire !

  • Très belle histoire
    Étant artisan, j ai déjà vécu ce genre d histoire
    De ces moments éphémères j en garde des souvenirs inoubliables
    Bravo à vous

  • Bonjour
    Magnifique récit très bien écris Et raconté
    Nous nous sommes régaler , Et j en connais une qui aurait bien aimer être à la place de Madame
    Au plaisir de vous lire
    Bonne continuation bonne rencontre
    Bises
    Paul Et Claudine

  • Splendide histoire merci j’adore

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