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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

L’art de tromper l’ennui

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Je tiens à préciser que cette histoire est véridique, elle nous est arrivée presque dans ces termes là.

Ma femme a fait une chose scandaleuse, impardonnable, donc follement excitante. Nous étions cinq autour d’une toute petite table de bistrot, nous prenions un verre en attendant que notre table se libère au restaurant.

Nous étions deux couples, dont ma femme et moi et un homme, Charles. Plutôt jeune, pas trop mal de sa personne, un regard vaguement triste et désabusé. Je connais Charles depuis peu, nous nous sommes croisés dans des dîners un peu mondains, sans intérêt.

Ma femme ne le connaissait pas. Je lui en avais fait une description assez précise, j’ai senti, au moment de la poignée de main et du premier regard qu’elle était agréablement surprise.

L’autre couple d’amis est très sympathique, ils ne savent rien de nos frasques, ils ne comprendraient pas et puis on n’a aucune envie de les tenir au courant. Le temps passe, la conversation est laborieuse, on n’est pas loin de s’ennuyer. Ma femme, en face de Charles, ne disait pas un mot, ailleurs.

Elle a pris son portable, a tapé un message, personne n’y a fait attention. Je sens mon téléphone vibrer dans la poche de ma veste. C’est un sms de ma femme qui me demande si j’ai le numéro de Charles.

Je ne me suis donc pas trompé, elle est plutôt séduite. Je lui envoie le numéro avec un petit commentaire du genre : « tu me raconteras » ou quelque chose comme ça. Quelques minutes passent, ma femme a repris son téléphone et envoyé un nouveau message.

Mon portable re-vibre, je m’excuse auprès des nos amis, je regarde. C’est à nouveau ma femme qui a mis en copie le message qu’elle vient d’envoyer à Charles, le message disait ceci : « J’ai envie de vous sucer, je suis la femme assise en face de vous ».

C’est à ce moment que Charles a regardé son téléphone. Il est resté muet, a levé les yeux sur ma femme qui lui souriait largement, puis m’a regardé avec incompréhension. J’ai eu du mal à poursuivre une conversation cohérente.

Le moment de consternation passée, Charles a répondu. Sans me mettre en copie. Ma femme a lu et répondu, en me mettant à nouveau en copie : « alors, rejoignez moi en bas ».

Le jeu de regard entre Charles ma femme et moi échappe à l’autre couple, à tel point que l’un d’eux demande si quelque chose ne va pas. Ma femme se lève et déclare qu’elle a des coups de fil à passer en s’excusant. Elle descend l’escalier qui mène aux toilettes. Moins d’une minute plus tard, Charles se lève à son tour et bredouille quelque chose d’incompréhensible. Il s’engouffre dans l’escalier à la suite de ma femme.

Et voilà. Je reste seul avec ce couple gentil, mais singulièrement ennuyeux, pendant que ma femme suce un quasi inconnu dans les chiottes du restaurant. Cette situation m’excite et me met en colère. Je trouve que c’est quand même très culotté (si je puis dire). Je pourrais descendre à mon tour et assister ou du moins les écouter.

Impossible de laisser le couple. Je trouve quelques sujets de conversation qui s’épuisent vite. Cinq minutes, dix… Quelle pipe elle lui doit lui tailler ! Ou alors, il n’y arrive pas. Notre table se libère. On se lève
- " où sont-ils ? " me demande la femme du couple.
Je réponds mentalement : « ma femme doit être en train d’avaler la bite de Charles jusqu’à la garde en gémissant de plaisir. Ils ne vont pas tarder ».

Ils remontent enfin, l’un après l’autre pour ne pas éveiller les soupçons. Ma femme est radieuse, elle boit un grand verre d’eau en entier. Charles est heureux. Le dîner se passe. Dans l’uber qui nous ramène je suis obligé de chuchoter :
- " Tu es folle, qu’est-ce qui t’as pris, tu te rends pas compte etc etc. "
Ma femme sourit.
- " Je m’ennuyais tellement, alors je suis allée sucer un type dans les chiottes, c’est tout ".

Elle jubile. Je demande des détails.
- " Il a mis une capote ? "
- " Non. "
- " Et il a joui ? "
- " Oui !… "
- " Où ? "
- " Dans ma bouche ".
- " J’ai tout avalé et je lui ai nettoyé la bite jusqu’à la dernière goutte ".
- " Tu te rends pas compte, ça peut être dangereux ! ".

Je ne sais pas si j’ai envie de la gifler ou de la baiser sur le champ. Car je bande comme un fou, et elle le sait. Nous montons chez nous. Je ne dis plus rien, elle non plus, un vague sourire au coin des lèvres. Je brise le silence :
- " tu vas le revoir ? "
- " Si tu es d’accord, tu sais bien que je fais rien sans te demander l’autorisation ".
- " T’es vraiment une salope ".

Ma queue est en bois d’ébène. Je lui ordonne de se retourner, elle soulève sa robe d’été et me montre son cul, à genoux sur le canapé.
- " Qu’est-ce que tu as fait de ta culotte ? "
- " Je lui ai donnée, bien sûr ".

Je lui claque les fesses plus fort qu’elle ne le pensait, on voit la marque de mes doigts sur sa peau blanche et fine. Elle aime ça :
- " j’ai besoin de ta bite dans mon cul maintenant, je t’en supplie, vite ".
J’ai obéi.

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