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L’anniversaire de Bénédicte 5

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L’ascenseur s’arrête à l’étage. Bénédicte ouvre aussitôt la porte de l’appartement et Eric entre, souriant. Il lui fait deux bises comme d’habitude, puis lui tend une magnifique orchidée :

- " Oh ! Elle est magnifique ! Mais j’avais dit pas de cadeau ", lui reproche-t-elle.
- " Ce n’est pas un cadeau, ce n’est qu’un modeste hommage. J’ai trouvé qu’elle te ressemblait. Et si tu la trouves magnifique, moi je te trouve sublime ! " dit-il en la détaillant en souriant.
- " Merci. Elle est vraiment belle. Ce présent me touche beaucoup. Viens que je t’embrasse ! "

Bénédicte pose la fleur, prend le visage d’Eric entre ses mains et pose ses lèvres douces sur les siennes en un rapide baiser. Surpris par ce geste inattendu, Eric n’a ni le temps ni la présence d’esprit de réagir que déjà elle l’entraîne dans la salle de séjour où Aurélien est resté et à qui elle fait admirer la fleur. Les deux hommes se saluent cordialement. Aurélien invite Eric à s’installer sur le canapé et lui propose de sabler le champagne en l’honneur de Bénédicte.

Bénédicte, elle, s’assoit dans un fauteuil bas, face de son invité, de l’autre côté de la table basse. Sa jupe s’entrouvre aussitôt, découvrant le haut ses cuisses. Négligemment, elle prend tout son temps pour remettre soigneusement sa jupe en place, avec une petite moue ambiguë à l’adresse de son invité. Eric, tout comme Aurélien, a tout loisir d’admirer ses jambes et peut même profiter de la vision fugitive de son string, avant qu’elle ne croise ses jambes et ne les recouvre.

Tous trois, coupe en main, trinquent joyeusement à l’anniversaire de la belle Bénédicte.

Celle-ci saisit alors une des coupelles d’amuse-gueules sur la table et, se penchant vers Eric l’invite à se servir. Sa position dévoile largement ses seins, dans l’échancrure du corsage. Eric a tout loisir de les contempler, se servant au jugé dans le bol, puis, comme un adolescent pris en faute, il relève précipitamment les yeux vers le visage penché vers lui. Bénédicte lui sourit, les yeux brillants. Puis elle tend la coupelle à Aurélien qui ne perd pas une miette du spectacle.

Un peu plus tard, ils passent à table gaîment. À mesure que le repas, excellent, avance et que le champagne coule, l’atmosphère devient de plus en plus détendue et joyeuse. Comme à l’ordinaire, Eric se montre un convive agréable et enjoué, capable de captiver son auditoire avec ses anecdotes, tout en sachant ne pas se prendre au sérieux et se moquant parfois de lui-même avec humour.

Bénédicte, assise près de lui, se rend cependant parfaitement compte qu’il est surtout fasciné par son décolleté ensorcelant, par sa poitrine se balançant à chacun de ses gestes et qu’elle montre avec de moins en moins de gêne. Fasciné aussi par la vision de ses cuisses que sa jupe découvre haut à chaque mouvement et qu’elle ne prend même plus la peine de replacer maintenant.

Aurélien est ahuri par l’aisance de Bénédicte : dès l’arrivée d’Eric, toute son inquiétude et la gêne qu’elle manifestait en l’attendant, quant à sa tenue, a disparu dans son attitude. Elle est maintenant parfaitement à l’aise, laissant les deux hommes admirer son corps à loisir. Elle semble même provoquer les occasions de le mettre en valeur, en scène presque.

Il se demande un instant, avec une petite pointe d’inquiétude, si ce n’est pas elle qui a finement manœuvré pour l’amener où elle voulait : lui faire endosser la responsabilité de ce dont elle avait envie et ainsi, éventuellement, se déculpabiliser. Mais il chasse bien vite cette idée incongrue : une telle attitude n’est vraiment pas dans la nature de Bénédicte, bien trop franche et directe pour concevoir un tel dessein. Non, elle a tout simplement surmonté ses réticences et ses scrupules. Elle a manifestement décidé de s’affranchir des règles de bienséance trop strictes. Elle est elle-même, assumant ses désirs. Aurélien se demande jusqu’où elle sera capable d’aller dans cette voie.

*****

Le repas achevé, Bénédicte sert le café qu’elle a souhaité qu’ils prennent au salon. Confortablement installés dans le canapé, les deux mâles suivent tous ses gestes avec attention. Le service sur la table basse lui permet d’offrir à nouveau à leurs regards attentifs le spectacle de son corps évoluant sans contrainte. Les deux hommes semblent apprécier la situation et ne la quittent pas des yeux. Amusée, elle prend même quelques attitudes plus provocantes, leur permettant de contempler sa plastique tout à loisir.

Puis, quand elle a servi les deux hommes, sa tasse à la main, elle va s’asseoir sur l’accoudoir du canapé pour déguster son café, dévoilant largement ses longues cuisses fuselées. Elle ne prend pas la peine de les recouvrir et les laisse offertes à leur admiration muette. Les yeux scrutateurs des deux hommes, fixés sur elles, espèrent en entrevoir davantage. Vainement. Parfaitement consciente de leur attente, elle les laisse languir, souriant de leur impatience. Elle sent monter en elle un trouble délicieux qui l’envahit peu à peu. Le trouble de l’attente, de l’impatience. Le trouble du désir qui croît et vous submerge peu à peu. Que l’on espère assouvir sans savoir quand …

Quand ils ont terminé leur café, la conversation se fait languissante. Eric attend une initiative de l’un de ses hôtes. Aurélien semble se perdre dans un monde intérieur et se tait. Enfin, Bénédicte, sourire aux lèvres, décide de provoquer Eric :

- " Alors que penses-tu de ton début de soirée ? "
- " Formidable ! Mais j’ai comme l’impression d’être tombé dans un guet-apens… "
- " C’est un peu cela en effet, dit Bénédicte. J’espère que tu ne regrettes pas… "
- " Non, bien sûr ! Mais dis-moi, quel est le programme à venir ? "
- " Il dépendra uniquement de mon inspiration, de mes envies et de mes sensations ".
- " Et Aurélien ? "
- " Aurélien m’a donné carte blanche pour mon anniversaire. N’est-ce pas Aurélien ? "
- " Oui, c’est vrai. C’est la soirée de Bénédicte. C’est elle, elle seule qui décide de son déroulement. Je ne connais pas ses intentions. Ce sera la surprise. Ce soir, je ne suis que simple spectateur… et je ne peux, ni ne veux m’opposer à rien ! "
- " Ce soir, Aurélien m’offre un cadeau, celui que je veux…Et le cadeau que j’ai choisi, c’est toi…Si tu veux bien accepter… Oui ? Alors, maintenant dansons ! " dit Bénédicte.

Aussitôt, elle se lève, pousse la table, met un disque de musique latino sur la chaîne et commence à onduler langoureusement, aussitôt rejointe par les deux hommes. Bénédicte danse, virevoltant, se déhanchant avec fougue, tournoyant autour de ses partenaires, plus avares qu’elle de leurs gestes. Bientôt, elle se débarrasse de ses chaussures pour être plus à l’aise sur le tapis et invite les autres à faire de même. Les rythmes endiablés succèdent aux rythmes endiablés. Au bout d’un moment, Aurélien suant et soufflant, se laisse tomber lourdement dans le fauteuil le plus proche :

- " Je suis crevé ", annonça-t-il.
- " OK, fais le mort ", dit Bénédicte. " Nous, on continue… n’est-ce pas Eric ?
- " Bien sûr ! " Répond celui-ci, un peu essoufflé, mais ne voulant pas s’avouer vaincu.
- " Ah ! Un mec résistant ! J’aime ça ! " dit-elle. " Mais j’ai vraiment trop chaud ! "

Et sans cesser de se déhancher, les yeux dans les yeux d’Eric, en souriant, elle entreprend de déboutonner entièrement son chemisier dont les pans, en s’écartant, découvrent tout son buste. La pointe érigée de ses bruns tétons, offerts à la vue des deux hommes, trahit l’excitation qui l’habite. La musique continue, leur danse aussi. Mais Eric ne détache son regard des superbes seins qui se balancent en cadence sous ses yeux que lorsque sa partenaire lui tourne le dos, pour se déhancher, bras levés, face à Aurélien. Quand la musique s’arrête enfin, elle demande, mutine :

- " Alors, Messieurs, la soirée vous plaît ? "
- " Oh oui ! " s’écrie Eric avec enthousiasme, pendant qu’Aurélien hoche simplement la tête.
- " Je vais mettre une autre musique, alors… "

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