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Jennifer : partie 1

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J’ai rencontré Jennifer il y a presque 10 ans, elle en avait 25, moi 36, je suis tombé amoureux d’elle presque immédiatement. Elle était mannequin et comédienne, pas au niveau des tops modèles mais elle bossait très régulièrement. Et c’était vraiment une superbe jeune fille. Grande (1m76), élancée (58kg), de longs cheveux blonds, de jolis seins en pomme (90b), des jambes interminables et des fesses à faire palir, bref j’étais fou d’elle et par extraordinaire ce fut un coup de foudre réciproque.

De mon coté j’étais plutôt bien foutu, plein de charme et d’humour, sur de moi, et quand je lui appris que je cherchais une Emmanuelle, je vis son regard chavirer et on ne se quitta plus. Des mois de passion enflammée s’ensuivirent, nous vivions d’amour et de sexe, on faisait l’amour partout, tout le temps, matin midi et soir, petit à petit nous sortîmes de notre cercle intime, nous fréquentions les boites échangismes, les saunas, nous rencontrions des couples, plus souvent des hommes ou des filles seules, nous participions à des partouses, des soirées privées.

Nous étions à fond dans le libertinage tout en nous suffisant à nous mêmes. Il y avait des périodes ou nous nous retrouvions, simplement elle et moi et l’on s’aimait comme des dingues, et puis pour sortir des sentiers battus, pour ne pas laisser les prémices des habitudes et de la monotonie ternir notre passion, nous reprenions nos rencontres.

Jenny n’étant pas bi pour un sou, petit à petit nous primes d avantage plaisir dans des trios torrides avec des partenaires hommes. Au début je participais a tout coup, puis vint le moment ou je me régalais de la voir et je devins voyeur, collectionnant les photos d’elle dans les bras de nos partenaires. Puis, insidieusement je me mis à fantasmer sur le fait qu’elle me trompe....

Petit à petit j’avais appris à ne plus participer lors de nos rencontres mais à n’être que le voyeur de ma femme, je la trouvais si belle et si troublante en train de baiser, dans les bras d un autre la voir, la revoir, comme au premier jour.

J’apprenais aussi. j’avais toujours cru que jenny n’était que clitoridienne, je la faisais jouir divinement sous mes caresses, avec ma langue, dans des cunnilingus tendres que je faisais durer ou pas selon mon inspiration ou le désir que je sentais en elle de jouir plus ou moins vite, plus ou moins fort, une ou plusieurs fois.

La sous mes yeux, selon le partenaire, elle pouvait jouir sous des caresses plus brutales alors qu’habituellement elle me refréner si je me montrer trop vif, je la vis hurler quand un amant branla son point g quand de mon cote je n’avais jamais réussi a le trouver...et surtout en de très rares occasions, quand le mec était plus particulièrement bien monté, assez résistant pour la monter longtemps elle atteignait un plaisir dans la possession vaginale qui, s’il n’était pas encore un orgasme total semblait s’en approchait.

Imperceptiblement je développais une sorte de complexe, malgré la force de notre amour, d autres mecs semblaient capable de lui donner plus de plaisir ou bien différemment en tous cas. La magie de l’amour faisait que mon sexe qui est de taille moyenne lui procurait disait elle un plaisir immense car particulier, lié aux sentiments et donc incomparable. Il lui était donc possible d’adorer faire l’amour avec moi tout en prenant un autre plaisir avec des hommes plus performants, plus virils, plus endurants que je ne le suis.

Je commençais a me poser mille questions sans réponse...Mes sensations étaient très ambiguës, d’un côté je ressentais une jalousie grandissante, une certaine humiliation à la voir posséder par des hommes plus virils, a l’entendre crier aussi fort dans les bras d un autre, mais d un autre coté, je tenais enfin cette Emmanuelle, cette fille à la sensualité débordante, cette jolie salope dont j’avais rêvé si longtemps.

Je l aimais et ne voulais rien de plus que son bonheur, son plaisir. Lui faire découvrir toutes les facettes du plaisir. Que notre mariage ne soit pas une prison, une cage dorée mais au contraire une façon complice de s’ouvrir vers l’extérieur, vers les autres.

Et enfin et surtout, malgré ma jalousie ou peut-être à cause d’elle, je devais m’avouer que j’aimais cela, que je n’étais jamais autant excité que quand elle se faisait sauter et qu’elle connaissait manifestement un plaisir physique intense....

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