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"Je suis ta petite p..."

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Une petite ville du sud du Massif-Central ne semble pas forcément l’endroit idéal pour pratiquer les charmes du candaulisme. Et pourtant cette aventure de plusieurs années avec Tamara montre qu’il ne faut jamais s’arrêter à ses préjugés.

Vivant en couple, j’avais alors une vie assez régulière, faite de travail (beaucoup), de loisirs (un peu), d’activités diverses, le tout dans le cadre d’une relation de couple avec des relations sexuelles agréables. Et une certaine liberté d’action, du fait de mon travail. Loin de me douter qu’en me rendant un jour dans une réunion professionnelle j’allais tomber sur... une vraie bombe, bien cachée sous une apparence banale.

Ce jour là, nous étions tous assis autour d’une table ronde, quand nos regards se sont croisés. Tamara était habillée sans fantaisie, large jupe, grand pull,... assez "rurale" dirons nous pour être aimable.

Tout de suite j’étais néanmoins frappé par une superbe chevelure noire (une crinière), un visage charmant et une bouche bien dessinée, légèrement charnue, charmante. Sourires, regards à deux ou trois reprises... à la sortie nous avons fait connaissance, sans plus. Les mois suivants nous ont un peu rapprochés, mais de façon toute professionnelle, sans autre chose qu’un certain plaisir à se parler, à plaisanter, à se connaître dirons nous..

Quelques mois plus tard encore nous avons même animés pendant trois jours un atelier commun pour un groupe. Nouvelle occasion de mieux se connaître, et d’avancer au niveau d’un flirt sans grande conséquence.

Il faudra encore que le temps passe, jusqu’à ce jour de juillet où je rencontrais Tamara à un vernissage d’exposition... chez un fleuriste ! Là, la relation a pris une nouvelle tournure qui nous conduira assez loin dans le, plaisir, dans les aventures sexuelles, jusqu’au candaulisme assumé. Sur le chemin progressif du plaisir et de la transgression.

Ce vendredi de vernissage, Tamara était très belle. Tout autre que dans le cadre professionnel. Jupe encore, mais légère longue et fendue cette fois. Corsage bien entre-ouvert sur ses globes (il faudra en parler : ses seins sont superbes, lourds, bien équilibrés, généreux et très sensibles).

Après le parcours d’usage d’un vernissage, quelques conversations à gauche et à droite, quelques toasts et pas mal de verres, nous nous sommes retrouvés assis face à face dans un coin du magasin galerie. Tamara avait ses jambes légèrement écartées, les joues chauffées et riait de bon cœur.

D’un coup j’ai vu sa cuisse tendue, et elle s’est penchée en s’esclaffant ; ses seins nus qui dansaient dans une échancrure où manifestement un bouton de plus avait été lâché...

Soudaine montée de chaleur, la réalité m’est apparue toute crue, ces mois passés avaient fait leur effet et Tamara était prête à se donner. Elle avait envie même, elle m’envoyait des signaux sans ambiguïté !

Une heure plus tard, nous étions à une terrasse de la ville, affairés par une conversation qui avait pris un tout autre tour... Sur nos libertés respectives (elle aussi était en couple, alors), sur nos envies, notre façon de voir la vie, nos années passées.

Un flirt poussé qui visait en fait - j’en ai maintenant conscience - à mettre en place le cadre de ce qui allait devenir une relation torride, excessivement sexuelle, avec voyages dans des soirées bien plus chaudes et des baises multiples.

Ce soir il ne s’est rien passé, et nous nous sommes quitté avec juste une bise furtive sur les lèvres.

Dès le lendemain nous avions rendez-vous (à 13 heures.., un ami m’avait prêté sa garçonnière) et la baise a été immédiate. Simple préliminaire à une aventure de trois ans où Tamara allait se prêter de bon cœur à de nombreuses séances de baise, en couple, en trio et en groupe.

Liaison torride, cette aventure s’est d’abord cantonné plusieurs mois à des rencontres sexuelles entre elle et moi où j’ai exploré son corps -et tous ses trous- de façon progressive, libérée, très sensuelle et parfois très forte.

Tamara qui a de très fortes dispositions - dirons nous naturelles - pour le sexe est devenue une véritable courtisane, vraiment douée dans ses pratiques sexuelles, adorant par exemple sucer jusqu’à se mettre le chibre tout au fond de sa gorge, sans contrainte...

Une relation riche aussi de conversations poussées, sur l’art, sur nos jeunesses respectives, sur nos fantasmes, sur nos aventures passées, souvent racontées très en détail (Tamara par exemple m’a décrit de façon précise, comment, plus jeune, pendant ses études à Limoges, elle avait eu une relation avec un gitan qui la baisait très fort, très souvent... et qui la faisait baiser par ses amis).

Mais il faut passer par la première phase, par celle où nous n’avons fait l’amour qu’à deux, pour que j’arrive à la suite, ces deux années où la relation s’est pimenté de sexes à plusieurs, avec ou sans ma participation.

Je vous raconterai comment Tamara est devenue à plusieurs reprises une petite salope déchaînée, suçant au glory-hole, baisant à la chaîne et ne rechignant pas, au contraire à lécher une petite chatte...
- "Je suis ta petite putain", me glissait-elle alors à l’oreille.

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