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Je ne pouvais pas me douter ... (2)

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Bon, je termine, parce que je n’aime remettre à demain, ce que je peux terminer le jour même ! ça va, ce n’est pas trop long ?

On s’est dés-emboité, on a repris notre souffle et on a pu faire connaissance sous la douche, pendant qu’Hérine se détendait sous la couette.
Je n’ai même pas fait attention de savoir si elle avait joui sous mes yeux et ma langue. J’étais trop pris ...

Donc, sous la douche, Philippe m’explique qu’il a rencontré ma femme à l’agence et qu’il n’a pu s’empêcher de la séduire. Sa couleur, son sourire, ses rondeurs l’ont enflammé et il s’est vu la courtiser comme un jeune-homme. Il est veuf et n’avait pas rencontré de femmes qui lui plaisent depuis la mort de la sienne.

Il a toujours été dominant et a vite compris quelle était notre relation de couple. Hérine lui a fourni les compléments ; ma bisexualité et mes plaisirs candaulistes.
Il me rassure sur son absence d’envie de recréer une vie de couple, mais qu’il aime beaucoup faire l’amour avec elle, pas simplement la baiser, mais vraiment faire l’amour.

Ils se connaissent depuis 4 ou 5 mois et se voient 2 à 3 fois par semaine. Il aime beaucoup qu’elle lui obéisse quand il lui demande de passer, prête et sans culotte, parce qu’il a besoin de décharger. Il aime aussi quand elle lui envoie un SMS un peu prude, demandant si elle peut venir prendre un thé entre midi et deux. Elle a rarement le temps de finir son thé ...

On parle un peu pendant que je le savonne et lui caresse la queue, parce que j’en ai encore envie.
Il me dit qu’il a toujours aimé les relations entre hommes et qu’il aurait plaisir à me revoir seul à seul. Ce à quoi, je ne peux qu’acquiescer tant j’en ai envie. Il n’a jamais été sodomisé par un homme, mais seulement par une femme, et préfère les relations douces quand il est seul avec un homme ; ce qui me convient très bien.

On évacue toutes les gênes qui peuvent encore exister entre deux hommes qui viennent de baiser ensemble, et qui convoitent et font l’amour à la même femme. Nous retournons retrouver Hérine qui s’est, depuis, endormie sous la couette.

Je le laisse s’allonger près d’elle, au chaud et je devine sa main qui remonte le long de sa cuisse tandis qu’il vient l’embrasser. Elle adore cela qu’on la touche et la caresse dans un demi-sommeil. Je reste accroupi près du lit pour mieux les laisser profiter de l’instant.

Par dessus la couette, je vois le mouvement de ses jambes qui s’ouvrent et offre le passage à la main de Philippe. Il doit lui caresser la chatte, avoir les doigts déjà plein de mouille et sentir de sa langue l’excitation qui monte en elle. Déjà j’entends de petits gémissements qu’elle laisse échapper.

Je suis obligé de deviner, même si je préfèrerai voir. Elle a dû prendre sa queue en main et la caresser. Il l’embrasse de plus en plus frénétiquement.
- " J’ai envie de la prendre " me dit-il
- " mais je veux que ce soit toi qui me prépare "

J’écarte la couette et je découvre juste son bas-ventre pour me rendre compte qu’il bande déjà très fort et qu’Hérine le branle lentement en lui caressant le gland, les couilles et la hampe, avec affection.

Je laisse sa main sur son membre et viens le prendre en bouche. Il sent le savon avec lequel je l’ai nettoyé et caressé.
- " Suce-moi et fais-moi bander très fort, je veux la remplir et que tu la vois jouir avec moi ".

Je m’exécute avec plaisir, y mettant d’autant plus d’ardeur, que j’ai envie de sa queue et, en même temps, qu’il soit très excité pour jouir en elle.
Sa queue est douce, son gland tendu et je le suce, le savoure, le lèche de haut en bas, lui gobant les couilles une par une, tout en le caressant entre les cuisses. J’aime sa queue, elle est vivante et réagit à la moindre stimulation.

Pour le reste, je ne peux qu’imaginer ce qu’il fait puisque Hérine, frileuse, est toujours sous la couette. Mais elle gémit pendant qu’il s’embrassent. Je semble ne plus exister pour l’instant. Elle est tout entière à lui, à ses caresses, à lui offrir son corps, sa bouche. Elle tient toujours sa queue et je fais des détours ou je passe ma langue sur ses doigts pour qu’elle sente bien tout ce que je lui fais.
Puis, je me redresse et lui dis :
- " je pense que tu es prêt pour elle ! et elle ? "
- " parfaite, juste comme j’aime "
- " ok, alors je vous laisse et je vous regarde simplement ".

Hérine semble ravie de cette situation. Son amant et son mari sont de connivence et elle reçoit les bienfaits du risque qu’elle a pris de le ramener à la maison pour me le présenter.

Il l’a découvre de la couette et je peux admirer ma femme, cuisses largement ouvertes et offertes aux caresses de son amant. Philippe se relève un peu et vient se loger dans ce réceptacle accueillant. Il s’allonge sur elle, recommence à l’embrasser, ce à quoi elle répond avec avidité.

Il ne bouge pas et je vois alors ma femme commencer une reptation vers le bas pour venir cherche le membre de Philippe. Elle se tortille jusqu’à venir positionner l’entrée de son vagin sur son gland. Il n’a plus qu’à pousser légèrement et je peux admirer sa queue s’enfoncer doucement sous les mouvement conjoints d’Hérine et de Philippe.
Son gland a ouvert les lèvres et je suis la progression de cette belle queue dans son corps.
- " Viens ! " me dit-elle
Je m’approche, m’allonge près d’elle et elle me prend la main.
- " regardes-moi ! j’ai envie de lui, souvent. Je voulais que tu sois là, que tu saches et que ça se passe bien ! "
- " Je suis là ! Occupes-toi de lui et vis cet instant aussi bien que tous ceux qu’on a vécu ensemble ou que tu as vécu avec lui. "
Son regard est dans le vague et je la sens submergée de bonheur, de désir et de plaisir. Elle me serre la main et ne la lâche pas.

Elle fait l’amour avec lui, les yeux dans les yeux, bouches en ventouse, les caresses se faisant douces, brulantes, félines selon le plaisir de l’un et l’autre dans la pénétration. Je sais qu’elle jouit, en continu, depuis qu’elle me tient la main. Son regard est extatique, son ventre absorbe et sa cambrure appelle le martèlement de Philippe dans le fond de son vagin. Et il y va ! le bougre.

Mais il veut assouvir sa domination et la fait se retourner, à quatre pattes.
Il glisse sa queue entre les fesses, caressent le cul de ma femme, puis opte pour une levrette classique.
- " Tu me diras quand tu en as envie, Hérine ! "
- " Oui, Philippe "

Et il reprend sa pénétration, son mouvement de métronome et les coups de boutoir que je sais faire mal à mon épouse, mais qu’elle adore.
Je sais ce qu’il a voulu dire : dis-moi quand tu auras envie que je te sodomise.
Il lui tient les hanches ; elle, me tient la main et me regarde pour mieux me montrer l’intensité du plaisir et des émotions qu’elle éprouve.
- " Encules-moi ! Fort ! "

Sachant comment elle s’ouvre quand elle prête, je ne m’étonne pas de le voir sortir de son vagin et, dans le même élan, la sodomiser d’un trait, alors qu’elle lâche un "Oui" de plaisir.
- " oh, tu aimes ça, ma salope ! ".
- " Oui " lui répond-elle.
- " regardes, Jacques, elle me le réclame à chaque fois. "

Je les laisse à leur corps à corps sauvage, tant les coups qu’il lui donne son violent. Il la fesse en même temps et je vois à son regard qu’elle jouit encore et encore. Elle me montre qu’elle est sa salope et qu’elle aime cela, comme elle me le dit si souvent. Il l’encule encore et encore, et elle, elle le réclame de tout son corps, de ses mots, de ses invectives.

Puis il ressort, essuie son sexe avec une serviette et replonge dans sa chatte.
Il la brutalise, elle gémit, il l’écrase, elle réclame, il la pilonne, elle se cambre pour mieux éprouver la douleur et le plaisir.

Et il jouit, comme avec moi, dans un rugissement. S’effondre, comme avec moi, sur elle. Il leur faut quelques minutes pour récupérer, pendant qu’il l’embrasse dans le cou, sur le dos.

Ils se détachent et Hérine s’allonge pour reprendre ses esprits. Je vois qu’elle est repue de plaisirs et de jouissance, mais je ne peux m’empêcher de venir m’abreuver de leur jouissance. Je me glisse entre ses cuisses et vient me délecter en lui léchant et nettoyant la chatte, du goût si particulier du mélange de sa cyprine et de son sperme. Elle me laisse faire, même si je connais ses réactions réfractaires quand elle a joui. Je la lèche et bois la semence du mâle qui l’a saillie. Je suis le cocu marquant son allégeance à l’amant qui fait l’amour à ma femme.

J’ai été baisé par lui, il a pris ma femme, je lui ai tout offert et j’ai envie qu’il la revoit et la fasse encore jouir. J’ai envie qu’elle rentre encore couverte de son odeur et pleine de son sperme.
J’ai encore envie qu’il vienne me voir ou m’appelle pour qu’il puisse assouvir ses envies avec moi, en moi.

Nous nous sommes détendus, après cet après-midi d’amour et de plaisir, dans le canapé, en devisant sur nos envies respectives.
Ils se reverront quand l’un ou l’autre aura envie. Je reverrai Philippe ici ou chez lui, parfois peut-être avec Hérine. Il n’y a pas de règle, pas de prévisions, juste une envie de reproduire et de perpétuer l’envie de chacun aux plaisir que nous avons connus ensemble.

Non, vraiment ce jour-là, je ne pouvais pas me douter ...

5 Commentaires

  • Sorry, je pensais que c’était juste une erreur de frappe !

  • Vous connaissez la compassion, lorsque vous éprouvez la douleur d’une personne qui est dans la souffrance et il y a cet anglicisme nommé : "compersion", lorsque vous éprouvez et partager le plaisir que votre conjoint ressens dans les bras de quelqu’un d’autre.
    .
    Ce terme est récent, il est apparu au sein des communautés polyamoureuses californiennes dans les années 90.
    Bonne journée à tous

  • pour la bonne compréhension, il faut comprendre compréhension
    "dans la quinzaine du bon langage, ne disez plus disez, disez dites"

  • Qu’entendez-vous par "compersion" ?

  • Jacques,
    toutes mes félicitations pour cette contribution.
    Il y a d’abord, le plaisir que nous éprouvons à lire tes mots.
    Votre complicité commune, le sentiment d’amour que tu éprouves pour Hérine, le désir pour Philippe, le désir d’Hérine et de Philippe, tous ses sentiments, toutes ses émotions partagées habillent avec sensualité l’ensemble de ta contribution.
    J’adore le naturel avec lequel tu exprimes et tu décris la bisexualité que tu vis. Je ne sais pas si c’est cette bisexualité qui te permet d’éprouver et de nous décrire aussi bien la compersion que tu ressens à l’égard de ces deux êtres qui se donnent l’un à l’autre sous tes yeux mais en tous cas la sublimation de leurs désirs est merveilleusement décrite....
    En deux mots, je dirais qu’il n’y a ici aucune rivalité mais plutôt une énorme complicité entre ces deux mâles qui convoitent Hérine.
    Voilà bien là, la description d’une relation candauliste exceptionnelle, car pleinement épanouie, construite et partagée par nos trois complices.
    Bravo Jacques, mes hommages à Hérine

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