Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Je monte, je t’aime.

! Signaler un contenu abusif

J’ose à peine raconter les circonstances de ton premier rendez avec T., ton premier amant.
Tu l’avais croisé pour lui demander des conseils au sujet d’un article sur lequel tu travaillais. Tu admirais les romans et les essais de T. depuis peu. Plus vieux que toi, grand, assez maigre, très cultivé mais sans aucune pédanterie. C’est la combinaison des deux derniers points qui t’a séduite. Lors de votre entretien, tu avais senti son regard sur tes seins, rien de plus. Pas d’avance, ni d’ambiguïté. Après quelques échanges de mails, dans lesquelles tu soulevais la possibilité de vous revoir - toujours à propos de l’article, bien sûr – le ton devenait légèrement plus ambigu, disons plus falmilier. Vous avez déjeuné ensemble. Tu m’avais, à cette occasion, menti, inventant un déjeuner avec une amie de passage. Puis, de nouveaux des mails au ton certes « courtois », mais pas assez direct à ton goût. Ton impatience prit le dessus et tu lui envoya : je crois que j’ai très envie de vous revoir !
Juste ça. Comme un poing dans le ventre pour lui faire comprendre qu’il avait été choisi.
Je n’étais au courant de rien, jusqu’au jour où tu m’as convoqué dans ta chambre – nous faisons chambre à part depuis des années – Nous avons un rituel toi et moi, lorsque tu le décides, tu m’envoies un sms « tu viens ? » et je monte te rejoindre. Ce jour là, tu m’attendais dans un ensemble gris perle, la culotte recouvrait la moitié de tes fesses. Tu étais assise dans un fauteuil, les jambes scandaleusement écartées, en fumant. Je ne t’ai rien dit, j’avais pris mon appareil photo – comme souvent – et j’ai commencé à te photographier. Tu t’es prêtée à la séance sans aucune pudeur. Tu me demandais quelques conseils « comme ça, c’est bien ? Tu vois bien mon cul, là ? »
La séance terminée, tu m’as soufflé « lèche moi ». J’ai obéi. Et pendant que je te léchais à travers le tissu finement brodé, tu m’as maintenu la tête bien calée entre tes cuisses et tu m’as dit : je vais prendre un amant. J’ai voulu m’interrompre, tu m’as doucement remis en place : continue… c’est bon. J’ai continué, et tu m’as tout raconté pendant que ma langue écartait la soie pour goûter à ton sexe humide.

T. a répondu à ton mail le lendemain. J’étais absent. On s’est envoyé des sms.
<imgsrc=

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription