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je m’interroge......

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Bonjour
Je lis ce site depuis un certain temps et je me décide à venir chercher ici quelques contacts qui vivraient des choses similaires aux miennes qui m’éclaireraient.

On me dit être une jolie femme, que je ressemble à Anne Sophie Lapix une animatrice TV sans être son sosie non plus, mais on me prête souvent des ressemblances avec elle, c’est flatteur, c’est vrai, car c’est une belle femme, je dois avouer qu’il y a pire comme modèle sans paraître narcissique c’est vrai que je me trouve plutôt pas mal pour mes 35 ans je mesure 1mètre 66 pour 62kg et 90B cheveux mi long blond.

Je suis mariée depuis un peu plus de 13 ans, maman d’une petite fille, j’aime mon mari et lui de même, je le pense sincèrement.

Nous avons toujours eue une sexualité active, chaude et plaisante j’ai toujours aimée le sexe. Voici environ 5 ans maintenant. J’ai trompé mon mari plusieurs fois avec trois hommes différents, c’était purement sexuel. Mon mari et moi passions par une crise à cette époque, rien n’allait plus, il était tout le temps absent, ne s’intéressait qu’à ses loisirs.

Un jour il m’a dit qu’il savait que je le trompais, il n’a pas été agressif ni jaloux (ce qui était bizarre) et malgré tout le mal que j’ai pu lui faire il a bien voulu me pardonner, et repartir pour une nouvelle vie avec moi. Il a voulu savoir en détail ce que je faisais sexuellement avec mes amants.

Puis il m’a parlé des jeux d’exhibitions, de soumissions. Je ne me considère pas comme particulièrement pudique mais de là à m’exposer en tenue sexy ou me donner en spectacle, je n’étais pas trop partante mais assez curieuse aussi. Et à force de discussions, je me suis laissée convaincre, et j’ai voulu tout faire pour que cela remarche entre nous car malgré mon adultère, je l’aime très fort et il venait de me prouver à quel point il m’aimait en me pardonnant.

J’ai fait beaucoup de choses pour lui faire plaisir pour moi la discipline passait avant ma pudeur ! Donc exhibition en ville en supermarché, puis progressivement il a organisé des rencontre avec des voyeurs qu’il trouvait sur internet, dans les bois, sur des parkings d’air d’autoroute...etc. ça l’excitait de voir ces hommes me regarder.

Je porte maintenant tous les jours des bas et des talons, et comme mes jupes sont assez courtes et que j’ai souvent de beaux décolletés, les hommes se retournent souvent sur mon passage ce qui le rend très fier ou on me sifflent dans la rue quand je suis seule (ce qui n’est pas pour me déplaire !) dans la vie je suis sérieuse et forte et je n’accepte pas la dominance alors qu’avec mon mari sexuellement j’accepte cette situation, je veux sentir que je suis violée avec lui. Peut-on être féministe dans la vie et soumise au lit ?

Je me sens gênée mais il est vrai beaucoup excitée aussi, je suis entre fierté et honte, car évidement, beaucoup d’hommes m’ont vu, regardé. Mais je crois que j’ai toujours aimée faire plaisir sexuellement à mon mari, et j’aime imaginer que les hommes fantasment sur moi, cela me procure beaucoup de plaisir !

Puis il a commencé à faire s’approcher certains hommes lors de ces exhibitions (il choisit toujours des hommes au physiques plutôt agréable je ne sais pas où il peut les trouver d’ailleurs et je crois que je ne veux pas savoir, progressivement il m’a demandé de leur faire des fellations (toujours protégé par des préservatifs), puis de me laisser caresser.

Ses demandes sont aussi de plus en plus poussées, doigtage je me laisse embrasser avec la langue, dans le but de m’exciter et de me stimuler sexuellement. Et dans ces délires-là, je dois juste obéir à ses désirs. Je ne dois rien dire d’ailleurs.

Après ces moments, je me sens de plus en plus sa chose en fait, pour réaliser ses fantasmes et c’est ça que j’aime je dois me laisser faire. Ce qui me trouble, c’est qu’autrement ce qu’il me fait faire, il est l’homme que j’aime, attentionné, doux et tout ce qui va avec.

Mais de se sentir humiliée, avalisée dans les autres moments est parfois un peu difficile même si je suis toujours mouillée au niveau du sexe et que ces situations m’excites. Et qu’une fois passée, je ressens une sorte de plénitude absolue, de bien-être et d’étourdissement (comme si j’avais bu trop d’alcool alors que je n’en bois jamais).

Il m’arrive souvent d’avoir envie de dire « Stop » mais en fait, je ne le dit jamais. Nous avons un mot secret qui me permet de prévenir mon mari s’il dépassait les limites mais je n’arrive pas à l’utiliser. Le plus surprenant ? C’est que sur le moment je suis aussi d’un un état d’excitation extrême. Je sais qu’il m’aime mais ses envies ont l’air si fortes !

Quelqu’un connait ou a-t-elle connue ce genre de situation ?

Au début ça a commencé par de l’exhibition simple par des tenues sexy. Dans un bar ou au restaurant… je portais une jupe courte, des bas, un string. Il me demandait ma culotte. Je ne voulais pas lui désobéir ! En revenant des toilettes, ou même sur place je la retirais et je lui tendais, roulée dans ma main. Ou, juchée sur un tabouret de bar, je croisais et décroisais les jambes. L’ourlet de ma jupe remontait… jusqu’à ce que des hommes puisse voir mon entre jambes. Il est vrai que ça l’excitait beaucoup et pour être honnête moi aussi.

Je suis toute lisse depuis de nombreuses années et maintenant grâce à la technique moderne j’ai opté pour une épilation définitive. Et il me faisait l’amour parfois même en trois minutes dans les toilettes du restaurant. Il avait besoin de me pénétrer, d’une force inimaginable ou que je le soulage avec ma bouche. Je suis toujours dans l’obsession de vouloir le faire jouir.

Mais ensuite il m’a emmenée sur des parkings en donnant des rendez-vous à des hommes que je pense choisi sur le net souvent les même d’ailleurs et m’a fait faire des fellations, leurs demandant de me toucher, me pénétrer avec leur doigts de m’embrasser.

Une fois il devait y avoir au moins quatre ou cinq hommes autour de moi, qui me tripotaient, me pénétraient de leurs doigts et que j’ai dû prendre dans ma bouche jusqu’à leur plaisir.

Je me sens alors tellement salie et honteuse après et j’ai l’impression que cela l’excite encore plus car ensuite il me fait l’amour très fort d’une force inouïe, je connaissais le plaisir avec lui, mais jamais ce débordement, cette façon de ne plus être qu’animale...

Ce qu’il faut savoir à propos de ces hommes c’est qu’ils sont toujours choisis par mon mari et il demande qu’ils mettent toujours des préservatifs et du désinfectant pour les mains avant de me toucher (préservatifs et gel antiseptique qu’il apporte toujours avec nous.)

Je ne saurais pas vraiment dire ce que ça m’apporte, de lui être soumise sexuellement surtout du plaisir en fait. Le plaisir d’aller plus loin avec mon mari, de lui faire assez confiance pour m’abandonner à d’autres, et sentir que lui aussi me fait confiance. Il m’a prouvé que l’on peut faire tomber des tabous. J’aime le sexe ! J’aime quand il me fait l’amour après ça ! Il est dans un état d’excitation indescriptible.

Je ne sais plus trop quoi penser. Je le fais, mais je sais bien que je ne devrais pas…chez moi, il me revient les scènes de ces rencontres et ça m’excite.

Mon âme comme mon corps sont maintenant à la disposition de mon mari. Je le fais pour lui. Mais de remonter dans la voiture avec le sperme de plusieurs inconnus qui m’ont fouillés de leurs doigts je me sens sale, humiliée car ils peuvent m’éjaculer sur le visage, cheveux ou le corps. Je n’arrive pas à lui dire non et je ne sais pas pourquoi d’ailleurs mais a contrario cette situation m’excite bizarrement.

La dernière fois, il y a deux semaines, quand il m’a emmenée aux milieux d’un parking d’une aire d’autoroute, très dévêtue, je lui ai dit que je ne voulais pas les prendre en bouche... et il m’a répondu "ce soir tu te tais et tu obéis. Il faut bien soulager ces hommes" Et j’ai dû m’exécuter près des toilettes de l’aire de repos. Tous ont éjaculé sur moi. Dans la voiture, mon mari a même pris du sperme sur mon visage et mes cheveux puis m’a caressée avec entre les jambes.

Le problème c’est que tout le reste du temps il est celui que j’ai toujours connu et aimé. Il me dit que ma soumission complète l’excite au plus haut point. Et je l’aime.
Je me dis que cela ne durera peut être qu’un temps !?

Il n’est pas un petit amour de quelques jours... depuis toutes ces années, nous avons construit beaucoup de choses, avons eu une sexualité active... très active même. Et je lui ai été infidèle.

De plus, il n’y a qu’à ce moment-là qu’il devient autoritaire et me demande d’être "sa chose". Car tout le reste du temps, il est celui qu’il a toujours été, à savoir attentionné, câlin, doux...

Alors je me pose la question est-ce une passade ? Suis-je capable de supporter cela de temps à autre malgré ce que je ressens après avoir subie l’assaut de ces hommes ?

Je le sens par contre tellement excité et bien dans ces moments-là. N’est-ce pas aussi mon rôle de compagne de le suivre parfois dans ces méandres ?

Je ne recherche pas la solution miracle ici, mais plus des avis, des femmes vivant ce genre de situation qui m’aiderait à avancer. Car je me perds dans mes pensées.

Je me dis que cela n’est qu’accessoire et que seul l’amour compte...et je me dis aussi le contraire !!

J’aime mon mari malgré ces situations qui me laissent souillées et mal à l’aise j’aime tellement lui faire se plaisir malgré cette gêne que je ressens avant et après. Sur le moment mon cœur se fait plus rapide, ma respiration se saccade, ce jeu érotique qui s’offre à nous m’excite, mon désir me pousse à aller encore plus loin, et quand ses hommes me caressent, plus rien ne compte plus que cette frénésie de plaisir qui me submerge !

Je prends du plaisir par ces hommes mais mon plus grand plaisir est de satisfaire mon mari. Mon mari m’avait dit un jour que cela allait évoluer et que j’allais servir de "femme à plaisir".

Je me suis conditionnée, en pensant encore aux parkings. Mais un soir nous sommes allés dans un hôtel. Il m’a fait maquillée et nous nous sommes câliné... j’étais bien et rassurée. Jusqu’ à ce que l’on frappe à la porte. 3 fois, 2 hommes. Je me suis crispée mais j’ai voulu chercher un certain plaisir que j’ai finalement eu en me laissant aller.

Mais j’ai dû servir, (car c’est le mot) de femme de joie. J’ai été pénétrée en plus du reste, ces hommes ont même été jusqu’à ôter leur préservatifs afin d’éjaculer sur mon intimité Ils m’ont souillée, salie...c’est ainsi que je me sentais après malgré le plaisir énorme que j’ai réellement pris avec ses trois hommes mon mari est resté spectateur parfois se masturbant et prenant des photos.

Quand ils sont parti, mon mari m’a, comme la dernière fois caressé mon entre jambes maculé du sperme des autres hommes puis m’a fait l’amour... il était surexcité. Moi j’étais perdue mais heureuse de lui avoir fait ce plaisir j’ai joui plusieurs fois avec ces hommes et ensuite avec mon mari.

Nous avons dormi à l’hôtel et j’ai dû rester ainsi une bonne partie de la nuit, collante et poisseuse. N’ayant pu prendre une douche qu’une fois mon mari endormi. Je lui ai dit que je sentais que cette situation ne me correspond pas. Il m’a dit que si je voulais arrêter je n’avais cas utiliser le mot que nous avions déterminé pour tout arrêter. Que cela n’était que de temps en temps. Que je devais continuer pour son plaisir et qu’il voyait que moi aussi j’y prenais plaisir. Je n’ai rien pu répondre.

J’ai l’impression d’être dans une impasse. Et que cela n’est pas fini. Je me sens perdue dans tout ça avant et après je culpabilise de ce passage à l’acte ! Je n’ai pas envie d’y aller mais une fois sur le moment, dans l’action j’ai l’impression que j’aime ça. Je n’ai pas envie de lui dire que je n’ai pas envie de le faire.

Dois-je lui obéir et continuer ? Je ne veux pas le perdre. Et j’aime cette emprise qu’il a sur moi. J’ai eu dans mon enfance une éducation autoritaire et subi une éducation catholique stricte.

Sur le moment j’aime lui être soumise, cette humiliation, qu’il me donne des ordres sexuels, me dise ce que je dois faire... Je lui obéis avec dévouement parce que au fond ça me plait j’aime être traitée comme une moins que rien sexuellement...mais après je culpabilise énormément, je ne comprends pas ?

Je pense que nous sommes tous plus au moins dépendant de quelque chose ou de quelqu’un à un degré plus ou moins important. Certains sont accros à l’alcool, à la drogue, ou bien même accro au chocolat et bien moi c’est à mon mari.

Le résultat donné est différent, je vous l’accorde. J’aime cet homme de toute mes forces, avec lui j’ai connu ce que c’était que aimer, désirer un homme ; il est mon ami et mon confident et je me sens bien avec lui parce que je suis folle de lui je suis prête à tout pour lui. J’aime quand il est joyeux et quand il raconte à tout le monde que je m’occupe bien de lui que je suis une femme formidable et qui me comble de compliment devant les autres nous avons une vie sociale j’ai des amies, il a des amis et nous avons des amis communs.

Tout s’emmêle dans ma tête pourquoi avons-nous ce vice. Je suis déjà allée très loin sexuellement pour lui, je ne dirai jamais que mon mari me force à faire ce que je fais avec ces hommes, même s’il m’y a poussée je pourrais tout arrêter si je le voulais en proposant un mot mais il y a quelque chose qui m’attire dans cette pratique le pire c’est que j’y prends un réel plaisir parfois je me masturbe en repensant à ce que j’ai fait.

Je suis prête à tous les sacrifices pour lui. Ma vie, ma liberté, tout ça, ça lui appartient l’amitié et l’amour, mon corps tout comme mon cœur lui appartient. Pensez-vous qu’avec le temps je serais moins gênée avec cette situation ?

Depuis, je me pose des questions sur moi, sur ma sexualité, à bientôt quarante ans je ne sais plus où j’en suis ! Je n’ai jamais parlé à qui que ce soit de cette histoire…
Je devrais peut être allée voir un psy pour avoir une réponse à ces questions !

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout j’espère n’avoir pas été trop fouillis, bonne journée.

Amandine.

10 Commentaires

  • Soumise qui culpabilise , mais aime trop cela ...............

    Il serait malsain de choisir la frustration du manque .!!!!!!!!!!!!!

  • bonjour Amandine ne reste pas cela ne peux que mal finir avec des zigoteaux comme celui la aucun être humain ne doit être considéré comme un objet

  • Bonjour,
    Mon mari a su comprendre mon fantasme le plus profond ... il sait mieux que moi et avant moi de quoi j’ai envie ... il m’a permis d’aller plus loin dans mes désirs , il m’a permis de lâcher prise et de tout oser... Cette manière d’envisager le sexe, cette source d’excitation était là bien avant que je mette un mot dessus.
    Pour ma part j’ai décidé de rentrer dans le jeu de la soumission sexuelle, c’est à dire être soumise sexuellement à mon mari. Je ne compte pas rentrer dans le détail des jeux sexuels que nous pratiquons. Mais il n’y a ni douleur ni de violence, genre fesses, cravaches etc. il m’offre sexuellement à d’autre hommes ou m’exhibe.
    Avant tout début il convient entre la soumise et son dominateur de se mettre d’accord sur les attentes de chacun, ne pas se tromper dans les objectifs pour vivre au mieux ce rôle pour cela il est important de mettre au point des règles.
    Il m’a fallu un certain temps avant de rentrer dans ce second personnage, car il faut bien se le dire on rentre dans un rôle, on est nous et on est soumise sexuellement à son dominant ce qui veut dire que l’on réalise ses plaisirs quand il le veut où il le veut et avec qui il veut, nous prenons notre plaisir dans le plaisir qu’on lui apporte.
    Mais pour admettre déjà ce simple constat il faut un certain temps pour mettre de cote ces pulsions, pour se livrer entièrement à son mari (et pour cela il faut une totale confiance).
    Je suis arrivée maintenant à rentrer dans ce rôle et donc là j’avoue que je me suis moi-même surprise à y arriver et j’en ai tiré un grand plaisir de répondre au plaisir de mon mari car c’est très excitant de lui plaire, de le combler, de ne pas le décevoir et être ainsi une bonne soumise, c’est vraiment jouissif.
    Contrairement aux idées reçues, aimer se faire dominer sexuellement ne représente ni une pathologie, ni un symptôme de soumission sociale.
    Une femme qui aime être dominée ne doit pas être" victime" des pulsions et des fantasmes de son mari, mais doit établir un contrat avec lui et poser ses propres limites (par un « safe word », sorte de code/mot permettant de tout arrêter et à tout instant lorsque vous ne vous sentez plus à l’aise et que vous voulez revenir à la vie « normale », et de tout stopper lorsque vous estimez que cela va trop loin). "Une soumission ’saine’ repose sur la confiance et le consentement mutuel et permet une liberté mentale qui peut constituer un atout. Il s’agit de confier son plaisir au capitaine d’un bateau qui connaît sa destination".
    Votre mari doit réussir à vous amener à vous dépasser, et franchir des barrières et des limites pour votre épanouissement à vous et non pour le sien.
    Amandine sachez qu’il n’existe aucune corrélation entre le fait d’être soumise au lit et soumise dans la vie. Et sachez que la personne soumise détient le pouvoir car c’est elle qui définit les limites. Elle fait moins que son partenaire dominateur, qui doit élaborer tous les scénarios.
    Si vos activités sexuelles se limitaient qu’à cette pratique de soumission cela traduirait effectivement un dysfonctionnement du couple alors que le fait d’intégrer de temps à autres ce type de jeux à sa sexualité, peut accroître l’intensité érotique et assurer un bon épanouissement sexuel.
    Établissez un contrat et les règles du jeu que chacun a envie de jouer. Pour moi aussi ça n’a pas été évident d’accepter cet aspect de ma sexualité. Je me considère féministe, je n’accepte aucune domination masculine dans ma vie de tous les jours. Alors pourquoi la chercher au lit ? Mon mari voit à quel point être soumise m’excite, et du coup il prend du plaisir à me dominer. Aujourd’hui, les rapports de domination/soumission font partie intégrante de ma vie sexuelle et j’en suis très heureuse.
    J’ai essayé de vous faire part de ma conception du rôle de soumise, j’espère que c’était compréhensible.
    Vanessa.

  • J’allais oublier !

    Vous dites avoir un mot secret qui vous permettrez de prévenir votre mari s’il dépassait les limites mais vous dites aussi ne pas arriver à l’utiliser.

    Faites l’essai, utilisez le alors que vous êtes tous les deux très excités, simplement pour savoir si le jeu s’arrête immédiatement et surtout si vous êtes capable de le dire.

    Si ce n’est pas le cas, alors c’est une situation extrêmement dangereuse et je ne saurais trop vous conseiller de vous faire aider par un sexologue comportementaliste.

    Bonne soirée à tous

  • Je trouve les propos de Maître très intéressants comme je comprends le point de vue de Claude. C’est deux points de vue radicalement opposés qui pour autant se rejoignent sur un point. Le respect de soi.

    Pour ma part je comprends vos contradictions chère Amandine et je me demande ce qui vous fait véritablement éprouver le plus de plaisir :
    - est-ce le fait de vivre ce que vous partagez avec votre mari et les hommes qu’il vous présente ?
    - est-ce plutôt le fait de devoir vous avouer à vous-même, ma chère Amandine, que vous aimez être utilisée, ne plus être Amandine la mère dévouée, l’épouse aimée et choyée par un mari aimant et attentionné mais transgresser la morale pour faire du bien de façon animale à votre Mari et aux hommes qu’il vous présente le temps d’un scénario ?

    Je crois que le plus difficile est sans doute de vous l’avouer, d’accepter que ce qui vous excite est particulièrement transgressif. Je fais ce liens avec la transgression car vous avez admis avoir été infidèle, ce qui est aussi une forme de transgression.

    Quand on prend du plaisir à travers la transgression de la morale, d’une limite, etc... Il faut savoir se respecter. C’est en cela que je rejoins Claude. Car si transgresser les limites procure une intense excitation, cela ne doit pas vous conduire à votre perte.

    C’est ce que je nommerais la transgression responsable.

  • Maître (vous me voyez déférent, moins que le canal mais plus que je ne peux l’exprimer).
    En matière de jugement il me semble que vous-même y allez à la louche.
    Je ne juge pas Amandine mais le comportement de son mari . Il ne s’agit d’ailleurs pas de juger mais de "ressentir" en termes sémiologiques ce qui semble clairement définir le pervers narcissique auquel le divin marquis aurait donné quelque titre de noblesse, juste, pas de chance, quand la Révolution passait par là.
    Incidemment, je ne juge pas mais je constate, Maître, votre propension à la parole d’autorité devant laquelle, malgré mon aplomb moralisateur, je m’incline.
    Considérez que je vous laisse volontiers le dernier mot car si le cas d’Amandine me touche, la perpétuation d’un débat serait pour nous deux d’un médiocre intérêt puisque les positions sont claires et que seul quelque narcissisme serait concerné.
    A tout autre lecteur éventuel qui trouverait tout cela bien ampoulé et me reprocherait à moi aussi le recours à la parole d’autorité, je demande de n’y voir que maladresse et je présente mes amicales excuses.

  • D’après ce que j’ai pu lire et comprendre Amandine a un penchant pour la soumission sexuelle, et son mari de tout évidence candauliste trouve un plaisir dans une certaine dominance ce qui pourrait s’apparenter à du sadomasochisme. Car le sadomasochisme est la combinaison de domination et de soumission librement consentie. C’est une véritable pratique sexuelle… Le sadomasochisme relève de la liberté sexuelle reconnue par l’état aux individus dans une société démocratique. Le sadomasochisme n’est tolérable que s’il reste un jeu sexuel fondé sur la recherche du plaisir par la souffrance physique ou morale acceptée sous condition d’être légère et passagère. Il n’est pas toléré par la société que le jeu se termine par des blessures on incapacités diverses qui restent punissables dans les conditions du droit commun de l’état Français.
    Il reste surtout à Amandine de savoir ce qu’elle a envie sans pression moralisatrice. Et elle a le droit de disposer de son corps, comme elle en a envie et c’est là que se trouve le problème en a-t-elle envie.
    Je pense que son sentiment de culpabilité est un douloureux mélange d’émotions négatives et de fausses croyances. Tant que la censure et la morale opprimeront la sexualité, nos désirs ne seront pas libres.
    Ils resteront soit mimétiques (dans une reproduction machinale, inconsciente, de gestes et d’attitudes des gens de l’entourage). Soit transgressifs (je fais ce qui est interdit). Nous ressentons de la honte et de la culpabilité quand nous ne correspondons pas aux normes sociales.
    Amandine ayez confiance en votre intuition. En oubliant bien sur l’éducation, la morale, les interdits et les tabous. Que ressentez-vous au plus profond de vous-même et que vous ne pouvez expliquer, et suivez cette petite voix qui vous parle et vous guide.
    Identifier correctement la situation pour la comprendre et l’analyser vous sentez vous soumise ou victimes ? Êtes-vous consentante ou forcée ? En avez-vous envie ou le faite vous que et rien que pour lui ? Avez-vous vraiment envie de lui appartenir ou vous n’arrivez pas à lâcher prise ?
    Prenez conscience que vous jouez un rôle dans la relation et le scénario que votre mari met en place. Si vous considérez que votre mari est un manipulateur préparez-vous à faire le deuil de votre relation et sortez du leurre que votre mari peut encore changer et que la relation perverse peut s’arrêter. Le pervers narcissique éprouve de la joie au spectacle de votre déchéance associé au sentiment de domination morbide.
    Sexuellement, les pratiques de soumission et domination sont soumises à des règles strictes. Elles sont encadrées pour que chacun y trouve son plaisir dans le respect de son corps. Le Soumission sexuelle n’a jamais été une pratique où le but est d’atteindre un point de non-retour où, en tant que soumise, vous accepteriez tout sans broncher.
    Si vous prenez du plaisir si ça vous excite vraiment ce qui a l’air d’être le cas, si vous connaissez suffisamment bien votre mari pour savoir qu’il ne vous fera aucun mal, alors foncez ! Vous avez convenu d’un mot pour dire stop n’hésitez pas à l’utiliser. Ne vous posez plus de questions vous avez tout pour être heureux.
    Bon courage.

    À partir du moment où elle s’est constituée, l’espèce humaine a acquis la faculté de juger sans savoir. Depuis l’homme ne se prive pas de le faire. Il juge les actions mais également les personnes sans chercher à trop comprendre. Il faut tout de même un sacré aplomb à claude345 pour juger sans connaître Amandine.

  • " il n’y a jamais de MAL ou de BIEN dans l’absolu, tout est toujours rapport à soi et aux autres."
    Voilà une position philosophique aussi intéressante que contestable et qui devient extrêmement dangereuse quand elle est assénée ainsi sous forme de parole d’autorité. Pour ma part je suis convaincu du contraire. Je concède qu’à portée de notre entendement il n’est que des absolus relatifs et j’en citerai un, pour prendre un exemple, celui de la loi. Ce n’est peut-être pas ce dont il dont il est question ici bien qu’on puisse se poser la question d’une oppression morale confinant au harcèlement. Je ne tiens pas à entrer plus avant dans une discussion dont je crains qu’elle n’intéresse pas grand monde mais je suis assez choqué par la déclaration d’Amandine qui parle d’une aliénation par le sexe à mes yeux (et pas seulement aux miens) profondément inacceptable.
    A ceux qui me trouveraient moralisateur, qu’ils l’expriment sans ménagement. J’assume cela sans état d’âme car, franchement, que faire d’autre quand on déshumanise à ce point ? se taire ??

  • Bonjour Amandine,
    La vraie infidélité est de tomber amoureux de quelqu’un d’autre.
    La problématique que vous exposez porte un nom précis : il s’agit de l’ambivalence. En effet être ambivalent c’est être attiré par deux forces contradictoires au même moment. D’un côté vous avez envie d’explorer une partie de votre érotisme et d’un autre coté vous n’en n’avez pas envie par une peur légitime des conséquences que cela pourrait avoir.
    Ce qu’il me semble important c’est de mûrir votre décision et de sortir de cette ambivalence. Vous parlez de « se sentir humiliée, avalisée dans les autres moments est parfois un peu difficile » et vous dite « je suis toujours mouillée au niveau du sexe et que ces situations m’excites. Et qu’une fois passée, je ressens une sorte de plénitude absolue, de bien-être et d’étourdissement » mais en réalité vous êtes dans le jugement de vous-même en vous disant : « c’est pas bien ce que tu as fait »…

    Pour travailler sur son ambivalence, il existe une méthode simple qui pourrait vous aider. Sur une feuille de papier, faites une balance décisionnelle c’est-à-dire listez les arguments « pour » le plaisir que vous prenez et les « contre ». Puis sur une autre feuille, quand vous y retournerez, vous notez ce que vous y attendez et ce que vous y redoutez. Le fait d’écrire et donc de prendre de la distance vous permettra de travailler sur ces quatre questions et de sortir progressivement de votre ambivalence afin d’assumer pleinement votre choix quel qu’il soit. Et ainsi perdre ce sentiment de culpabilité et ne plus vous sentir coupable d’un acte qui ne l’est pas.
    Ensuite la question porte sur les qualités de votre mari (il ne faut pas qu’il confonde soumission et humiliation) et sur ce que vous apporte cette relation avec lui si vous prenez réellement plaisir ou si vous vous forcez. Clairement, vous devez faire un bilan général et surtout pas seulement sur votre culpabilité. Mais il est important, absolument important que dans la vie de couple votre mari vous respecte.
    Quand on est dans le contrôle et la concentration toute la journée au travail, on peut avoir envie, dans son intimité, de se laisser faire et d’être dirigé sous la gouverne d’une autre personne. Il s’agit de lâcher-prise en fait. La sexualité n’est pas malsaine, ce n’est pas une honte une tare ou une maladie. Malheureusement à cause de convictions religieuses transmises par les parents ou la société, la sexualité qui sort de la norme instaurée par l’éducation est mal vécu. Amandine il faut vous forger votre propre morale sexuelle et vous aurez une toute autre perception à la relation sexuelle.
    J’ai l’impression que vous êtes dans la crainte, mais surtout dans un choix d’envie.... « L’envie de et la crainte de faire »
    Dans toutes relations quelles qu’elles soient, il est absolument indispensable qu’il y ait les notions de RESPECT et DÉSIR/PLAISIR Concernant le rapport à soi et le jugement (ami, enfant, parents etc.) : il n’y a jamais de MAL ou de BIEN dans l’absolu, tout est toujours rapport à soi et aux autres.
    Amitié.

  • Je croyais naïvement qu’en France ce problème était réglé depuis Victor Schoelcher.

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