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Je m’en souviens très bien.

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Je m’en souviens très bien.
Nous avions fait l’amour sur ton lit, je m’étais retiré et tu m’avais regardé jouir. Tu as une façon si particulière de me regarder dans ces moments là. Tu es comme détachée, tranquille, déjà ailleurs. Quelques secondes avant tu fermes les yeux, tu fais l’amour pleinement et subitement, fini.
Parfois tu me souris. Heureuse pour moi. C’est tout.
J’étais allongé sur le dos, je venais de jouir sur mon ventre, mon sperme en équilibre précaire hésitait à couler soit à droite ou à gauche.
Je t’avais prise par derrière. Tu n’avais pas joui.
Je m’en souviens très bien…
Quelques minutes plus tôt, tu m’avais chuchoté, comme tu le fais souvent, tu veux que je me mette à quatre pattes ? Et tu avais obtempéré sans attendre ma réponse.
Appuyée sur les coudes, le dos bien cambré pour ouvrir ton cul, les jambes écartés pour me laisser passer, tu as attendu sans me jeter un regard.
J’ai pris un moment pour regarder ce trésor, et pour goûter la chance qui était la mienne. Tu arrives, chaque fois, à me donner l’impression que tu m’offres ton cul pour la première fois. Je ne sais pas comment tu y parviens. Je me suis placé derrière toi et j’ai léché, dans un même mouvement, ta chatte humide et ton anus. Plusieurs fois. J’adore ça. Je pourrais te lécher ainsi des heures. Je ne suis plus qu’une langue. Je ne sais rien faire d’autre que ça, lécher régulièrement cette vulve douce et chaude et ce petit trou serré et mouillé de ma salive. Mélanger ces deux saveurs à l’infini.
J’ai senti que tu remuais, pas de plaisir, mais d’impatience. Tu voulais mon sexe, pas ma langue.
En te pénétrant, j’ai claqué plusieurs fois et assez fortement tes fesses, je les ai vues rougir un peu, pas de honte, de plaisir. J’ai commencé de lents allers retours. Je savais que tu voulais quelque de chose de plus soutenue, que tu voulais te faire baiser. Tu n’hésites d’ailleurs jamais à me le dire, parfois tu me souffles des choses triviales du genre, enfonce ta bite, baise moi comme une chienne, j’aime sentir ta grosse queue.
Ça ne te ressemble pas, c’est d’autant plus excitant.
Je m’en souviens très bien…
C’est ce jour là, en saisissant tes hanches pour m’enfoncer au plus profond, que je t’ai dit :
Ton cul est vraiment magnifique, je ne peux pas être le seul à en profiter.
Tu t’es redressée sur tes bras, tu t’es retournée et tu m’as souri, flattée.
Tu crois ?
Oui ! Il faut que tu offres ton cul à d’autres ! Je ne peux pas le garder uniquement pour moi. Ce serait immoral.
Tout est parti de ce compliment en forme de boutade.

J’avais donc joui sur mon ventre. Je ne jouis que rarement en toi.
Parfois dans ta bouche.
Tu avais l’air de penser à autre chose, je t’ai demandé à quoi, tu m’as répondu :
C’est gentil ce que tu m’as dit, que tu ne peux pas garder mon cul pour toi.
Je le pense.
Et tu m’as embrassé fougueusement, comme si je venais de te faire un cadeau précieux, un cadeau que tu attendais depuis longtemps.
Je t’ai sentie heureuse.

Le projet a trotté dans nos têtes - surtout dans la tienne – et un soir, au restaurant, nous avons mis, en chuchotant, quelques modalités au point :
1. Tu me dis tout. (C’est un point que tu as voulu préciser tout de suite : tu me dis tout, mais tu as le loisir de choisir le moment. Tu voulais laisser une place au secret, le rapport circonstancié te semblait commun, administratif).
2. Tu ne me trompes pas le soir, tes aventures seront diurnes. (A la réflexion, je ne sais pas pourquoi nous avons mis cette restriction).
3. Ton (ou tes) amants ne pourront pas te sodomiser, ce domaine m’est exclusivement réservé. (Cet article prouve, avec le recul, que nous étions timides et naïfs…)
4. A ma demande, tu arrêtes sur le champ de fréquenter ton amant. J’ai le pouvoir de t’autoriser l’adultère autant que de te l’interdire. (J’ai senti que tu acceptais cette quatrième close pour me faire plaisir. Déjà, tu n’excluais pas de me mentir).

Ce soir là, en rentrant du restaurant, nous avons baisé comme des rois.

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