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Homme expérimenté

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Ancien marin à la retraite, sexagénaire, divorcé deux fois, ayant connu des dizaines de femmes, de tous pays, tous continents ; mince, sportif, encore bel homme de ce qu’on me dit, installé en région parisienne, j’ai mis à profit ma retraite et mon expérience des femmes pour aider les couples en difficulté sexuelle, pour le seul plaisir, bien sûr. Je n’ai jamais rencontré un seul échec... Le schéma est toujours un peu le même, un mari triste de la froideur de sa femme prêt à tout pour la déshiniber, ayant pris contact avec moi ; une femme très réservée, réticente, pafois hostile au début, qui veut faire plaisir à son mari en acceptant une rencontre. Le début est toujours très embarrassé. Je suis reçu par de jeunes couples, généralement entre 30 et 45 ans pendant les vacances scolaires, quand les enfants sont absents. Nous parlons une bonne demi heure, devant un café. L’épouse en veut à son mari "moi, je n’ai rien demandé, c’est lui qui a voulu". Généralement, ce sont des jeunes femmes très bcbg, prudes et timides, genre jupe plissée, chemisier blanc, queue de cheval, souvent sans expérience en dehors d’un mari maladroit. On est loin du milieu libertin, mais plutôt celui de couples très amoureux mais mal dans leur peau. Le mari est gêné, embarrassé, parfois encore plus timide qu’elle... Au bout d’un moment, j’indique qu’il faut passer aux actes. Le jeune époux demande alors, deux fois sur trois, s’il doit se retirer. Je lui réponds que non : il peut rester, c’est même mieux. Je demande à la jeune femme, dans leur salon, de se mettre toute nue. Elle tressaille toujours un peu. Nue ? La jeune femme se déshabille devant nous. En général, elle porte des sous-vêtements tout simple qu’elle enlève en rosissant. je n’ai affaire qu’à des couples sans expérience libertine, pudiques et timides. Mon regard sur son corps nu est très important, première caresse, la plus décisive, la plus intrusive. Les doigts tremblent un peu, les jambes et les bras ont la chair de poule. Les plus pudiques serrent les jambes, laissent traîner une main devant leur pubis.Rares sont celles qui sont totalement épilées, mais en général, l’épilation est soignée, laissant quelques boucles sur le pubis et le haut des grandes lèvres. Je les enveloppe de compliments : votre peau est douce comme un pétale de rose, vos seins ressemblent à de petites colombes, vous êtes jolie comme une princesse. Bien vite, elles se détendent. Je les fais étendre sur le dos, les caresse sur tout le corps sans jamais cesser de leur parler avec douceur. Le mari nous regarde, bouleversé, transi d’émotion. Quand la jeune femme est bien détendue, elle ouvre spontanément les jambes. Je décalotte son clitoris, caresse la vulve trempée, dilatée, avec mes doigts et ma bouche. En général, l’orgasme survient assez vite en raison de l’émotion du don à un inconnu. Puis, le mari prend le relai, en principe. enfin, c’est ce qui est prévu mais parfois, le couple me demande de continuer. La séance s’achève en général par un grand moment de convivialité et de bonheur partagé. Une seule fois, ce fut plus compliqué quand la jeune femme a paru s’attacher à moi.

6 Commentaires

  • Bonsoir, oui, c’est la solitude et la tristesse d’un dimanche après-midi qui m’ont fait enjoliver beaucoup des souvenirs déjà anciens, et prendre ce ton horriblement prétentieux dont je prie de m’excuser...

  • Quelle prétention ... ouaa !!
    Je cite :
    - Mon taux de réussite à court terme (je ne sais pas toujours ce qu’ils deviennent ensuite), est de près de 100%...
    - certaines fondent en larmes de plaisir
    - Elle me redemandait des baisers, interminablement, s’accrochait à moi, pleurait

    Etc .. etc ...

    Elle est pas belle la vie Monsieur l’officier supérieur ? lol

  • il est sympa le sexagenere, il est benevole et ne fait pas payer les jeunes femme de 32 ans pour leur faire l amour. juste bravo xd

  • Ça fait très prétentieux .......

  • chirur92@gmail.com

  • Ancien militaire de carrière à la retraite, sexagénaire, officier supérieur dans la marine nationale, divorcé deux fois, ayant connu des centaines de femmes (près de 400 au pifomètre), de tous pays, tous continents ; installé en région parisienne, j’ai mis à profit ma retraite et mon expérience des femmes pour aider les couples en difficulté sexuelle, bénévolement, pour le seul plaisir, bien sûr. Je n’ai jamais rencontré un seul échec...
    Le schéma est toujours un peu le même, un mari désespéré de la froideur de sa femme prêt à tout pour la déshiniber, ayant pris contact avec moi ; une femme très réservée, réticente, pafois hostile au début, qui veut faire plaisir à son mari en acceptant une rencontre. Mon taux de réussite à court terme (je ne sais pas toujours ce qu’ils deviennent ensuite), est de près de 100%...
    Le début est toujours très embarrassé. Je suis reçu par de jeunes couples, généralement entre 30 et 45 ans pendant les vacances scolaires, quand les enfants sont absents. Nous parlons une bonne demi heure, devant un café. L’épouse en veut à son mari "moi, je n’ai rien demandé, c’est lui qui a voulu". Généralement, ce sont des jeunes femmes très bcbg, prudes et timides, genre jupe plissée, chemisier blanc, queue de cheval. Le mari est gêné, embarrassé, parfois encore plus timide qu’elle... Au bout d’un moment, j’indique qu’il faut passer aux actes. Le jeune époux demande alors, deux fois sur trois, s’il doit se retirer. Je lui réponds que non : il peut rester, c’est même mieux. Je demande à la jeune femme, dans leur salon, de se mettre toute nue. Elle tressaille toujours un peu. Toute nue ?
    - Je peux au moins garder mon slip ? Me demandent-elles toutes, presque à chaque fois, dans un reflexe des plus classiques en jetant à leur mari un régard éploré.
    Les Françaises sont d’une pudeur incroyable, contrairement à une croyance répandue, surtout en dehors de la plage.
    - Non, c’est vraiment mieux de vous mettre toute nue.
    Elle s’éloigne, se met un peu à part, enlève lentement ses vêtements, tandis que je discute de tout autre chose avec son mari en jetant un coup d’oeil furtif sur le déshabillage. Généralement, elles sont en sous-vêtements tout simples, soutif, slip blanc, sans recherche. Très peu de dessous "affriolants", même pas de string, c’est assez rare en tout cas dans cette circonstance. Puis elle se présente devant nous, le visage rougi par la gêne, les doigts tremblants, parfois une main devant leur sexe. Je vois leur émotion intense à la pointe des seins, généralement érigée, et à la chair de poule de leurs bras. Nue pour la première fois devant un inconnu... Parfois, je fais semblant de me fâcher gentiment :
    - Vous croyez vraiment que vous êtes la première femme que je vois nue ?
    Généralement, ces paroles les font sourire, et elles se détendent.
    Je les fais allonger sur le dos, sur le canapé, ou un matelas drappé, disposé sur le sol par avance à ma demande. Je demande au mari de s’asseoir, de ne pas se manifester. Généralement, ils sont totalement tanisés par l’émotion, dans un état de bouleversement inimaginable. C’est eux les plus émus de nous trois. Je caressse longuement, en faisant toujours les mêmes compliments, répétés mille fois : votre peau est aussi douce qu’un pétale de rose, vos seins ressemblent à de petites colombes, vous êtes jolie comme une princesse, etc... Et c’est vrai, je le pense sur le moment. Mes attouchements commencent par les bras, le ventre, beaucoup le bas ventre sous le nombril, j’épargne les seins au début, pour éviter une connotation trop directement sexuelle, les pieds, les mollets, l’intérieur des jambes. Il ne faut jamais plus de vingt minutes pour qu’elles s’abandonnent, ouvrent peu à peu les cuisses. L’idée que toutes les jeunes femmes sont entièrement épilées est pure légende. Je n’en ai vu une seule de complètement épilée, ou rasée, sur la soixantaine passées entre mes mains dans un tel contexte. En général, leur épilation est très soignée, mais presque jamais totale, laissant quelques boucles sur le pubis et parfois (pas toujours) les grandes lèvres. Je pratique toujours exactement de la même manière, une fois que je les sens bien détendues. Je vérifie que leur vulve est trempée, ce qui est presque toujours le cas, et les tissus dilatés, durcis, gorgés d’émotion. J’écarte les grandes lèvres, les petites, décallote le clitoris. Je leur demande si je ne leur fais pas mal tant ce petit organe est sensible. Elle me répondent que "non" et ajoutent parfois "c’est pas comme avec mon mari...". Puis je frotte le petit bourgeon, parfois avec rudesse, comme avec une gomme, 5, 10 minutes selon les cas. Elle se mettent à gémir. Souvent, l’orgasme se déclenche au moment où, tout en accélérant le mouvement, je pose ma bouche sur la pointe de leur sein : cela fait comme un dérivatif à la pression du bas ventre qui les incite à se relâcher et à partir au ciel... Après, les attitudes sont très diverses, certaines fondent en larmes de plaisir (une sur dix), d’autres me demandent de les embrasser (trois sur dix), d’autres demandent à leur mari de les prendre dans ses bras (rare), la plupart me remercient chaleureusement en me disant simplement que c’était bon... Mon contrat initial, avec le mari, s’arrête là. Mais une fois sur deux, le couple me demande d’aller plus loin. Alors je reprends sous une autre forme, par un cunnilingus, en caressant le clitoris de la jeune femme avec la langue, jusqu’à une nouvel orgasme. J’enlève mes vêtements et pénètre la jeune femme toujours avec un préservatif et m’être assuré de l’accord du mari qui, en général, à ce stade, a sorti son sexe et se masturbe. Nous nous quittons toujours dans un grand moment de convivialité et de bonheur à trois partagé. Je n’ai eu qu’un seul vrai et grave problème, l’an dernier. Après avoir comblé ainsi une jeune femme de 32 ans, une blondinette mince, ultra-timorée, extrêmement mignonne, qui n’avait jamais eu d’orgasme ; celle-ci est tombée amoureuse de moi, malgré les décennies de différence d’âge, et devant son mari, m’a dit qu’elle ne voulait plus jamais me quitter. Elle me redemandait des baisers, interminablement, s’accrochait à moi, pleurait. J’ai vu que son mari pleurait aussi et j’ai eu très mal pour eux. Bien sûr, je suis parti et ne les ai jamais revus. J’espère que je n’ai pas brisé le couple, sinon, je ne m’en remettrais jamais.

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