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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Jaloux moi ? -3-

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Ce soir j’étais invité. Nous allions rejoindre son « ami » du moment. Il s’agissait de B, un jeune Turc de 25 ans, pas très beau mais bien membré, et surtout très endurant. Du moins c’est ce qu’elle m’avait dit.
Pendant les 50 kms qui nous séparaient du village où vit B, Corinne me dit à plusieurs reprises qu’elle n’était pas sure que B serait d’accord pour que je regarde. Elle l’avait senti réticent, un peu coincé. En fait il était amoureux d’elle et s’était imaginé que la réciproque était vraie, que Corinne me quitterait pour lui etc… Apprendre qu’il n’en était rien le mit un peu mal.
A notre arrivée à l’entrée du village elle l’appela pour qu’il nous guide. En fait il nous attendait à l’entrée du village, sur un parking de station service. Corinne descendit de la voiture et devant moi, dans la lumière des phares, lui sauta au cou et l’embrassa à pleine bouche. J’en avais déjà une gaule terrible. Elle n’était effectivement plus gênée que je regarde et même au contraire, elle semblait en éprouver plus d’excitation encore.
Elle discuta quelques instants avec B, sans doute pour finir de le convaincre. Il se décida enfin à s’approcher et monta à côté de moi dans la voiture, Corinne derrière. Première déception. J’aurais préféré qu’il monte derrière et commence à la caresser pendant le trajet. Bon. On attendra alors.
Il me guida jusqu’à chez lui. Il habitait un petit appartement au second étage d’une petite maison de ville. Propre et pas si petit, c’était bien un appartement de jeune célibataire.
B me proposa un verre. Je pris un whisky. Il fit de même et Corinne préféra un coca. Nous étions assis face à face, Corinne et moi côte-à-côte dans un petit canapé, et B en face sur une chaise. La conversation avait un peu de mal à démarrer. En même temps, nous n’étions pas là pour discuter.
Corinne ne tenait plus. Sans rien dire elle se leva et alla de poser à califourchon sur les jambes de B, face à lui. Elle passa ses bras autours de son cou et l’embrassa. Puisqu’il n’osait pas démarrer les hostilités, elle prit donc l’initiative. Je vis les main de Corinne chercher la queue de B, ou plutôt c’est ce que j’imaginais. Elle n’avait pas quitté sa jupe. Son chemisier était ouvert mais elle n’avait rien retiré. Je vis ses fesses bouger de haut en bas lentement mais à mon grand désespoir je ne pouvais rien voir, juste imaginer. Elle avait dû sortir la queue de B et écarter sa culotte pour se l’enfiler. Elle était entrain de le baiser sans bruit, et sans grands mouvements, mais c’était bien ça, elle le baisait.
Elle m’avait dit plusieurs fois qu’elle était impatiente de sentir sa queue bien au fond. Et bien voilà, on y était. Et pour le spectacle il faudra attendre…
Je n’ai pas chronométré mais 2 minutes pas plus se sont écoulées avant qu’elle se relève. Il a pris sa caché sa queue entre ses mains et s’est dirigé vers la salle de bains. Corinne est revenue vers moi tout sourire et se rajustant. Elle me dit « il a joui mais t’inquiètes pas c’est pas fini ». je dis alors à Corinne que j’aurais aimé qu’elle ôte sa jupe avant pour que je puisse voir son cul pendant qu’il la prenait. Elle ôta sa jupe devant moi, descendit sa culotte pleine de sperme, défit son chemisier, et rejoint B, nue, dans la salle de bains.
Je suivis à distance. Visiblement il n’osait pas en sortir. Il était debout, toujours habillé, les mains posées sur le lavabo, les yeux dans le vague. Corinne le pris par l’épaule pour le retourner, défit la ceinture de son pantalon pour le baisser à mi-cuisses, lui caressa un peu le sexe qui bandait à nouveau. Elle prit sa place contre le lavabo et lui tendit ses fesses, sans rien dire. B ne se fit pas prie et commença à s’approcher d’elle par derrière, lui embrassa le cou, lui passa les mains sur les seins et descendit jusqu’à son sexe trempé. Corinne passa sa main derrière et le guida entre ses cuisses. Elle prit une position plus cambrée pour qu’il la pénètre. J’étais derrière, légèrement de côté. Je pouvais voir Corinne de face dans le miroir, et même temps que les fesses de B qui avançaient et reculaient, ses couilles pendantes dans le vide aller et venir. Quel pied. S’il était timide au début, ça ne dura pas. Il commença à se lâcher pour la baiser violemment, la limer comme un malade. Il était sur le point de jouir, et dit à Corinne « arrêtes je vais jouir ». il se retira, ou du moins il essaya. Corinne l’avait pris par les fesses en se redressant pour qu’il reste en elle et lui dit « vas-y lâche toi, jouis dans ma chatte ». B ne se fit pas prier. Je vis ses couilles remonter en même temps qu’il râlait. Il venait de lui envoyer une seconde décharge. Je retournais m’assoir, abasourdi. Je me suis branlé dans une feuille de sopalain avant qu’ils reviennent au salon.

Corinne réapparut la première.
Son sourire était radieux. Nue, elle vint se poser sur mes genoux et m’assener un baiser profond. Elle me dit « putain que c’est bon. J’adore sa grosse queue. J’adore le sentir bien au fond. Merci mon amour de me laisser faire tout ça »
Elle avait vraiment l’air heureux. Pourtant me dit-elle, elle n’avait pas encore joui. Il était parti quelques secondes trop tôt à chaque fois. Mais ça allait venir. Une fois à nouveau opérationnel il tiendrait un peu plus longtemps, puis un peu plus encore. Il commençait par se faire plaisir, se vider les couilles plusieurs fois, et après il s’occupait vraiment d’elle. Je n’avais donc encore rien vu. J’avais hâte.

Corinne me prit par la main en m’emmena dans la chambre. Une pièce tout en longueur. Je m’installais dans un fauteuil, au fonds de la chambre. J’étais pour ça passé le long du lit où Corinne s’installa, le dos contre les oreillers, face à moi.

B arriva quelques instants plus tard. Entre temps nous nous étions juste regardés affectueusement. Corinne lui proposa de s’allonger pour qu’elle le masse. Il ne se fit pas prier et s’allongea sur le ventre. Corinne le chevaucha, me tournant le dos, et entrepris de lui masser les épaules, puis le dos. Elle se recula pour lui masser les fesses, puis les cuisses. J’avais pendant ce temps une vue parfaite sur son dos. Je voyais de temps à autre son sexe béant frotter la peau de ce chanceux. Elle lui demanda de se retourner. Il prit place sur le dos. Elle se mit à genoux entre ses cuisses et reprit son massage, ou plutôt ses caresses, commençant par son cou, puis ses épaules, ses seins, son ventre. Je ne perdais rien du spectacle des fesses de Corinne durcissant pendant ses efforts, ballottant quand elle relâchait. Lui ne faisait rien, les bras le long du corps, se contentant de savourer. Elle lui fit alors faire un quart de tout pour qu’il se mette perpendiculairement au lit. Elle le tira légèrement vers le bord pour amener ses jambes dans le vide. Je compris où elle voulait en venir quand elle prit position en s’agenouillant entre ses jambes. Elle s’apprêtait à le sucer et voulait que je ne manque rien de cette jolie scène.

Elle prit la bite de B dans la main droite, et tout en passant sa langue sur le gland, tourna la tête dans ma direction et me regarda dans les yeux. Elle le branlait lentement, poursuivant ses coups de langue et ses regards. J’eu l’impression qu’elle attendait quelque chose de moi, un geste, un mot. Je lui fais signe de la tête ; elle prit alors cette énorme queue entre ses lèvres, goba le gland descendit petit à petit sa main vers le bas à mesure qu’elle entrait la tige dans sa petite bouche. Première fois finalement que je la voyais sucer de façon aussi « pro ». Elle avait descendu sa main droite à la base de la hampe, pressant ses bourses tout en maintenant sa queue bien droite, et avait passé son autre main sous ses fesses, sans doute pour lui titiller l’anus. Il se mit à suivre les mouvements de Corinne pour lui baiser la bouche au plus profond. Je pensais qu’elle allait arrêter et profiter qu’il était bien dur pour venir sur lui, mais elle continua, malgré ses molles protestations « arrêtes je vais pas tenir ». Elle le garda dans sa bouche jusqu’au dernier moment, pour ne le sortir qu’au premier jet, et le branler jusqu’à la dernière goutte. Pour un mec qui avait déjà joui 2 fois peu de temps avant, je trouvais la quantité de sperme qu’il évacua assez étonnante. Corinne m’avait prévenu. J’avais là la confirmation…

B se leva pour aller chercher une serviette. Corinne s’installa sur le lit à nouveau. Il revint, nettoya le sol, et pris place vers elle. Je n’avais pas bougé de mon coin, subjugué…

Corinne partit nous chercher des boissons, m’apporta la mienne et s’en retourna sur le lit à côté de B qui semblait s’être endormi. Nous allions rester comme ça un bon moment, moi calé dans mon fauteuil, un whisky à la main, Corinne assise en tailleur avec son coca, et B allongé sur le dos, les yeux clos. Corinne me regarda et d’un air interrogatif, me demanda si je voulais continuer. Evidemment oui. J’étais là pour ça.

Elle posa alors son verre sur le chevet, et commença à caresser B entre les cuisses. Elle passait sa main tout doucement de l’intérieur des genoux vers son entrejambe, flattant au passage ses bourses et sa queue. Il ne fallut pas longtemps pour que le corps de B réagisse. Elle prit alors son gland dans sa bouche, et le monta à température assez rapidement. Il était réveillé, et en avait profité pour passer sa main entre les cuisses de Corinne. Il devait la doigter, et sentir sa mouille et le sperme mélangés.

Il la prit alors par la taille, la mit sur le dos, et lui fourra sa tête entre les cuisses pour lui manger la chatte. Je ne voyais rien. Dommage. Juste le cul de B, et ses grosses couilles. Corinne avait dit vrai. Maintenant il s’occupait d’elle. En quelques minutes il la fit jouir bruyamment. J’entendais des « oh putain oui, ta langue, oui tes doigts, oh putain enfonce encore, oui lèche moi le cul, je vais jouir… ouiiiii je jouis je jouis arrêtes pas »

Elle venait de se lâcher grave. Et moi de jouir dans mon pantalon sans même me toucher. Je passais à côté d’eux, enlacés sur le lit, quand je me dirigeais vers les toilettes pour me nettoyer. Corinne me regarda passer et écarta encore un peu plus les cuisses à mon passage. Pas un mot, mais son regard en disait long sur son plaisir de l’instant.

J’ai pris quelques minutes pour me branler dans les toilettes et ainsi m’éviter une nouvelle déconvenue. A mon retour, je vis que j’avais malheureusement raté une partie du spectacle.

Entrant dans la chambre pour rejoindre mon fauteuil de voyeur, je vis Corinne à genoux, la tête dans les oreillers, et notre ami derrière elle, un genou sur le lit, affairé entre ses fesses. Il lui fouillait la raie de sa langue tendue, une main occupée à titiller un clito déjà bien chaud, l’autre à astiquer lentement son énorme gourdin déjà bien tendu. J’entendais Corinne gémir. Quand elle m’aperçut, Corinne fit un cul de poule avec sa bouche et secoua ne main de haut en bas style « oulala ». Pas un mot, mais une expression de visage qui voulait à la fois dire « c’est bon » et « j’attends la suite »
La suite ne se fit pas attendre trop longtemps. Corinne hurla qu’elle allait jouir. B s’arrêta immédiatement, la prit par les hanches, et l’enfila profond. Il resta ainsi quelques secondes. C’est Corinne qui prit l’initiative du mouvement, reculant son cul pour le prendre plus profond, puis avançant avant d’y retourner. Il accéléra doucement la cadence, jusqu’à la brutalité. Il ressortait de temps en temps sa queue pour mieux la renfiler, bourrant sa chatte sans modération. Corinne avait passé une main entre ses cuisses et se caressait le clitoris en même temps. Elle hurla assez vite sa jouissance, lâchant au passage quelques grossièretés. Je n’avais pas eu le temps d’aller m’assoir. Elle venait de jouir pour la première fois de la soirée.
B resta immobile quelques instants, puis reprit ses mouvements. Lentement cette fois. Il avait passé une main dans la raie de ma douce, et crachait sur sa rondelle. Ses intentions étaient claires mais jusque-là il n’avait rien dit. C’est encore Corinne qui mit des mots sur la situation. Elle lui demanda en riant « tu n’as quand même pas l’intention de m’enculer ? ». Il lui répondit, souriant, « ben si. Tu veux pas ? ». Corinne tourna la tête pour me regarder et me demanda de répondre à sa place. « Si tu veux pas je dis non. Si tu veux-tu lui dis toi-même ». Je ne voulais pas la forcer. Aussi, je lui demandais si elle en avait envie. Elle me répondit que si elle n’en avait pas eu envie elle aurait dit non tout de suite.
Je restais quelques secondes un peu perdu, puis dis à B « allez B, encules là »
Il ne se fit pas prier. Il lui en a fallu du temps et de la patience pour dilater cette petite rondelle, y introduire un doigt, puis un second. Corinne lui disait de temps à autre sa douleur et dans la phrase suivante, lui demandait d’insister ais doucement. Il y retournait avec un peu de salive en plus, et finit par entrer son gland en entier. Il s’immobilisa, attendant que madame en demande d’avantage. Elle recula son cul et prit progressivement l’énorme bite bien au fond dans son cul. Elle avait mal, le disait, et prenait du plaisir, elle le disait aussi. « attends tu me fais mal. Ne bouge plus. Vas-y, plus profond. Stop. Vas-y. Oh oui j’ai mail ça fait du bien. Ne m’écoutes plus baise mon cul baise moi encules moi etc »
Quel grand moment. Je n’avais toujours pas bougé. J’étais subjugué. En plus de 20 ans de vie commune, jamais je n’avais osé lui proposer ça. Quand j’avais évoqué la sodomie sur le ton de la plaisanterie, elle m’avait envoyé paître. Tu rigoles ? c’est pas fait pour ça. La porte est fermée. Si tu veux fais ça avec un mec qui aime ça etc. J’avais cessé d’en parler et même d’y penser. Alors là, la voir prendre autant de plaisir avec cette grosse queue, ça m’a fait quelque chose. Je dois même avouer que l’espace d’un instant, je me suis demandé si je n’essaierais pas, moi aussi, de me faire enculer. Il n’y a pas de raison qu’elle prenne autant de plaisir en pas moi.
Non finalement je préfère la regarder se faire mettre.
Corinne a joui à nouveau en hurlant. B en a profité pour lâcher sa purée bien au fond de son petit cul. J’étais aux anges. Quel spectacle fabuleux. Je suis retourné me branler dans un coin pendant que Corinne était partie à la douche avec B. Mon affaire terminée je suis allé voir ce qui se passait dans la salle de bains. Il était en train de la savonner avec tendresse. Une fois rincée, il est allé à nouveau lui manger le clito jusqu’à la faire jouir une fois encore. Lui ne bandait plus. Moi oui. J’en ai éprouvé finalement une certaine fierté. Je n’avais jamais autant joui que ce soir, et j’en avais encore sous la pédale. Tout ça sans baiser et sans qu’on me touche…
Nous sommes retournés bavarder avec un verre à la main. Il devait être 2 heures du matin. B et Corinne ont continué de se peloter, s’embrasser. Corinne est aussi venue plusieurs fois m’embrasser, me demander si ça allait, me demander si je voulais partir. Oui ça allait. Je n’avais pas envie de partir. Elle me demanda si je voulais qu’elle me suce, qu’elle me branle, enfin, qu’elle fasse quelque chose pour me soulager. Elle devait avoir pitié. Non, je ne voulais rien de tout ça. Je voulais qu’elle continue avec lui. Qu’elle l’épuise. Qu’elle lui vide complètement les couilles. Elle me ce plaisir toute la nuit.
B s’endormait. Elle le laissait roupiller un quart d’heure, puis elle le couvrait de caresses, lui léchait les boules ou le cul, lui suçait la queue. Jusqu’à ce qu’il se réveille. Il reprenait à chaque fois de la vigueur et dès qu’il était assez bandé, elle le dirigeait d’autorité vers sa chatte. Vers 7 heures c’est elle qui n’en pouvait plus. Elle s’endormit elle aussi. J’en ai profité pour me branler en regardant son cul, sa tête posée juste à côté de la queue de B. Elle l’avait devant le nez. Même au repos c’est quand même un morceau. Circoncis, son gland est large et bien dessiné. Je me branlais devant cette nature morte, me demandant si ce qui me faisait bander c’était le cul de ma femme ou la bite de ce mec. Les 2 je crois.
J’ai pris mon manteau et suis reparti. J’ai tapé dans les textes sms du téléphone de Corinne un petit message pour son réveil. « appelle moi quand tu veux, mais pas plus tard que dimanche soir ». Elle m’a répondu dimanche soir… et m’a raconté sa journée en rentrant.

4 Commentaires

  • Merci pour ces trois textes. Pour moi, ça manque de retrouvailles, mais c’est mon côté fleur bleue ;-)
    J’aurais également apprécié pouvoir avoir le propre avis de madame sur son évolution personnelle. Je suis sûre que ce serait très intéressant !

  • super récits qui décrivent bien situation et sentiment - merci !!!!!

  • Très beaux textes, belle démonstration du plaisir candauliste et belle restitution du plaisir que prend Madame à s’offrir pour votre plaisir à vous ! Comme quoi une femme peut se découvrir plus réceptive aux plaisirs malgré quelques réticences préalable, ce texte va en rassurer beaucoup, merci !

  • super suite...et fin ????
    Merci de ce magnifique témoignage

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