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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Jaloux moi ?

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J’ai aujourd’hui 50 ans. L’histoire que je vais vous raconter est tout à fait réelle. Elle date de 2004. Il y a 10 ans déjà. Evidemment je vais changer les prénoms.

Mariés depuis 20 ans, nous étions un couple qui vu de l’extérieur, pouvait créer de l’envie. Mon épouse était plutôt jolie bien qu’un peu enrobée, et moi pas trop mal non plus. Bonne situation, belle baraque, belles bagnoles. Tout ce qu’il faut pour être heureux comme on dit.

Mais madame, appelons là Corinne, était un peu coincée. Moi, timide, j’attendais sans jamais rien demander. Et lorsque je voulais qu’on sorte un peu de l’ordinaire (dans le noir, madame ne suce pas c’est sale, pas de levrette c’est vulgaire, pas trop souvent ça fatigue etc), je me faisais renvoyer dans mes 22. Alors j’allais de temps à autre goûter d’autres corps, sans y trouver qu’une satisfaction ponctuelle et une dose de culpabilité.

Corinne, qui avait du mal avec son poids, était partie en cure d’amaigrissement pendant 2 semaines. On se parlait au téléphone souvent, et elle me racontait ses journées. Rien de bien particulier. Elle me raconta un soir qu’un mec du coin l’avait « branchée » quand elle dinait, et qu’il était resté discuter avec elle un bon moment avant de prendre congé. Il lui avait proposé une balade en montagne, et ça la tentait de dire oui, mais elle n’avait pas osé. Alors ce soir là, sans trop réfléchir, je lui ai suggéré d’accepter, que ça ne lui ferait pas de mal etc. La balade avait lieu l’après-midi du lendemain et je me suis surpris à imaginer qu’il tente sa chance, qu’il essaie de la sauter, qu’il la baise. Je me croyais jaloux mais là cette idée, peut-être parce que ce n’était qu’une idée, m’excitait énormément. Je me suis masturbe plusieurs fois devant ces vues de l’esprit.

Le lendemain soir elle m’a raconté sa balade. Il avait bien tenté quelques approches, mais timides, et elle ne lui avait laissé aucune ouverture. En fin de journée il lui avait proposé d’aller boire un verre chez lui mais elle avait gentiment refusé, se disant fatiguée. Et elle devait dîner à heure fixe. J’ai hésité un moment avant de lui demander si ce mec lui plaisait. Elle a rapidement coupé court, sans comprendre ce que je voulais dire, ou en tout cas en faisant comme si.

Quelques mois plus tard, alors qu’elle revenait d’une soirée en boîte avec des copines, elle me raconte qu’elle s’est fait draguer assez lourdement. Un type qui était là pour son boulot lui avait offert un verre, et lui avait tenu la jambe toute la soirée. En clair il l’avait ouvertement draguée. Elle me racontait ça en rigolant. Encore une fois sans réfléchir, je lui dit qu’elle aurait pu aller un peu plus loin, se laisser embrasser et pourquoi pas caresser, que ça ne mange pas de pain et que ça ne peut pas lui faire de mal. Elle parut surprise, mais pas autant que je l’aurais cru. Elle me répondit simplement qu’on ne sait pas jusqu’où ça peut mener, que je suis jaloux etc… J’entrepris alors de lui expliquer qu’il est normal que des mecs la draguent car elle est très attirante, que j’en éprouve une certaine fierté, et que si elle avait envie de coucher avec un mec comme ça dans une soirée je voudrais qu’elle me raconte tout, et que même j’adorerais être là. Gros blanc…

Sa seule réaction fut de me dire qu’elle ne supporterait pas de me voir avec une autre et que du coup elle ne me comprenait pas. Mais elle ne dit pas non. Incroyable pour mois. Rétrospectivement, je ne sais pas si j’avais envie qu’elle m’envoie chier ou si j’avais envie qu’elle me dise oui. Là j’étais je dois dire un peu perdu.

Les semaines sans sortie passèrent. Elle m’annonça une soirée pour un samedi soir à venir avec ses copines. Je lui dis ok. Comme d’hab. A son retour de boîte elle me parla d’un mec, encore un, qui l’avait draguée toute la soirée, se jetant sur elles pendant les slows, lui faisant mille compliments sur ses yeux, sa tenue, son sourire. Il lui avait laissé son numéro de portable en lui disant qu’elle pouvait appeler quand elle voulait, qu’il adorerait la revoir. Je lui ai alors demandé s’il lui plaisait, si elle s’était imaginée coucher avec lui. Elle m’avoua qu’elle avait été excitée ce soir, qu’elle avait mouillé, mais qu’elle n’avait pas pu aller plus loin qu’un baiser profond. Elle ne s’était pas laissée toucher, pas plus qu’elle n’avait posé ses mains sur lui. Elle était coincée, et ne se sentait pas de transgresser toute cette éducation qui lui avait enseigné que le sexe, c’est mal. D’autant plus si on est marié.

Non seulement je n’éprouvais aucune jalousie mais en plus, je souhaitais vraiment qu’elle se lâche. Je suis allé trainer sur moult sites internet pour rechercher des indices sur la « maladie » dont je devais probablement être atteint, et finalement rassuré, je n’avais plus qu’à attendre qu’elle passe à l’acte, ou pas.

Quelques semaines plus tard elle est à nouveau rentrée vers 6h du matin. Cette fois elle s’était laissé caresser par un jeune mec, 23-24 ans, Turc, qui lui avait laissé son téléphone. Elle me demanda à nouveau si je ne lui en voudrais pas, si elle pouvait aller plus loin. Je lui confirmais illico. Les jours qui suivirent nous nous échangions des sms sur le sujet.

- Tu l’as appelé
- Non pas encore mais j’en ai très envie
- Vas-y, lâches toi, donnes lui un rdv
- Je ne sais pas si j’oserai. Mais en même temps j’ai envie
- Tu as envie alors vas-y
- Ok je vais l’appeler
- Tu es excitée ?
- J’ai honte mais oui
- Appeles le - C’est fait ? – tu réponds pas ?

Le soir Corinne me dit qu’elle l’avait appelé. Ils s’étaient donnés rdv en boîte pour le samedi suivant. Je vous passe les détails de nos discussions jusqu’à ce soir de rdv, et de mon excitation.

Elle partit le samedi pour dîner avec ses copines et ne revint qu’en milieu de matinée le lendemain. Je n’avais pas dormi. Elle non plus. Ce jeune Turc était d’une endurance certaine. Il l’avait retournée dans tous les sens. Elle avait joui plusieurs fois, très fort. Très fort ça lui arrivait, mais plusieurs fois jamais. Elle avait découvert qu’une fois les tabous envolés on pouvait s’éclater au lit. Elle s’était totalement lâchée, l’avait sucé, s’était laissée faire (sauf sodo) « pour voir », et elle avait pris énormément de plaisir. J’étais estomaqué, partagé entre une excitation terrible et quand même une pointe de jalousie. Elle m’avait décrit le sexe de ce gars, très gros, très long mais un peu mou. Elle l’avait bien senti au fonds de son vagin et ça l’avait étourdie tellement c’était bon. Il avait bien mis un préservatif la première fois, mais elle avait préféré s’en passer pour les fois suivantes et finalement il avait éjaculé dans sa chatte 5 ou 6 fois dans la nuit.

Je lui ai demandé si elle allait le revoir. Elle m’a répondu « comme tu veux mais j’en ai envie ». Je l’ai donc autorisée à aller le voir, tant qu’elle voulait, à condition qu’un jour ou l’autre elle « m’invite », ce qu’elle promit de tenter s’il était d’accord.

Elle alla le voir régulièrement. Elle me racontait à chaque fois, lui donnant des notes en fonction de sa performance du jour. Vint enfin l’invitation que j’attendais. Nous nous étions donnés rendez-vous dans un bar pour faire connaissance avant d’envisager autre chose. K était d’une corpulence moyenne, ne parlait pas bien le français, et il était très intimidé par ma présence. Nous restâmes un moment à boire un chocolat dans un bar pendant qu’il nous racontait sa vie. Je lui proposais alors d’aller à l’hôtel mais il me dit non. Il préférait qu’on le dépose chez lui, si ça ne me gênait pas. J’étais évidemment un peu déçu. Corinne monta était montée avec moi à l’avant de la voiture. Pas un mot pendant le trajet. Pour éviter de me faire repérer dans son quartier, je m’étais garé dans une ruelle sombre. Corinne me demanda si j’étais toujours d’accord. J’en perdis un peu mon latin puisque nous étions là pour le déposer. Je répondis oui quand même. Elle sortit de la voiture et vint ouvrir la porte arrière droite. Elle se pencha pour embrasser K à peine bouche, et entrepris de lui caresser les cuisses et le sexe à travers son pantalon. Il se laissa faire. Elle lui demanda si on pouvait aller dans un coin tranquille pour continuer, que j’étais ok et que je ne dirais rien. Elle s’installa à côté de lui et me dit « roule ». C’était parti.

J’avais à l’époque un Renault Espace. Les sièges arrières se couchent complètement. Je conduisis jusqu’à un petit chemin dans la campagne. J’avais dans l’idée de coucher les sièges et de les regarder.
Arrivés dans le chemin, je coupais le moteur, et ne dis rien. Corinne avait ôté sa culotte et sa jupe. Elle ôtait le pantalon de K. En effet, il y avait du matos. Enorme. Elle coucha les sièges. K se trouva sur le dos. Elle entreprit de le chevaucher. Je voyais sa petite chatte blonde remonter vers sa cible. J’avais sorti ma queue pour me branler mais c’était déjà trop tard. Merci kleenex. Cette vision était énorme. Ma femme allait se faire baiser là, dans ma voiture. Elle prenait l’initiative, le branlait doucement, lui caressait les couilles, lui parlait à voix basse. Elle avait maintenant le bassin un peu au dessus de celui de K. Elle avait laissé sa queue entre elle et lui. Elle entreprit de sa main de sortir cette queue vers son entrecuisse. Elle pointa son gland vers sa chatte et se laissa pénétrer, tout doucement. IL était en train de la baiser. Je venais de jouir une deuxième fois. Je n’en croyais pas mes yeux. Je croyais rêver. A aucun moment ils n’eurent de geste brusque. Elle bougeait lentement. Elle s’empalait tout doucement. Elle remontait de la même manière. A chaque descente elle cherchait à aller le plus profond possible. Il accompagnait ses mouvements de descente par des poussées mais également tout doucement. Ils ne baisaient pas. Ils faisaient l’amour. Devant moi. K poussa quelques cris rauques, poussa sur ses jambes pour se caller bien au fond. Elle l’aida en passant sa main derrière elle, en lui caressant les couilles. Elle avait senti qu’il allait jouir. Elle était d’accord. Il ne se fit pas prier. Je suis incapable de dire combien de temps cette séquence a duré… Corinne resta sur lui un moment, continuant de l’embrasser. Elle se mit ensuite sur le côté, pris la queue dans sa main et commençât à le masturber lentement. J’avais derrière moi ma femme qui branlait une grosse queue, en la regardant avec envie. Elle tournait de temps à autres son regard vers moi. J’étais dingue d’excitation. Après quelques minutes il était à nouveau opérationnel. Elle prit encore une fois l’initiative en proposant « on va à l’hôtel ? ».

J’avais le cœur à 200 à l’heure, et ma queue me faisait à nouveau souffrir. Je m’occupais d’aller louer une chambre. Je ressortis avec la clé. Corinne et K me devancèrent. Quand je les rejoignis dans la chambre ils étaient déjà nus. Elle avait sa queue dans la main. Je m’assis dans un coin et les regardais faire. Je n’osais même pas me déshabiller. Je restais là comme un con à regarder ma femme se faire baiser. Elle jouit plusieurs fois sous mes yeux. Jamais de vulgarité mais des « viens, plus profond, oui, je vais jouir, caresse moi, mange mes seins ….) Lui ne disait rien, sans doute gêné par ma présence, mais il faisait le boulot. Effectivement, en 2 heures de temps, il lui avait rempli la chatte 4 fois. Elle dégoulinait se sperme. Et j’adorais ça…

2 Commentaires

  • Merci pour ce témoignage très fort !!

  • très belle histoire ...du Candaulisme "plein jus" si j’ose dire !

    Merci

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