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J’étais très jeune - Fantasme assouvi

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Ma femme et moi nous sommes connus assez jeunes. Elle est belle et je l’aime. Je crois qu’elle m’aime aussi ? ! Je dis « je crois » parce qu’au fond de moi, j’ai toujours un doute sur les raisons pour lesquelles elle puisse m’aimer. J’ai toujours eu des désirs ambivalents et, comme je manque de confiance en moi, parce que je me sens différent des autres hommes, des mâles qui sont sûrs de leur séduction, je me demande toujours comment elle peut m’aimer, elle qui est si belle à mes yeux et qui plaît tant aux hommes. Et puis, je n’ai pas une « grosse bite » comme j’imagine que les femmes aiment en trouver chez un homme.

Je l’ai connue elle vierge et donc, elle n’a connu qu’un seul homme. Pour le moment, j’espère ... mais je ne désire qu’une chose, la voir dans les bras d’un mâle et qu’elle prenne du plaisir sous mes yeux.

Les premières années, on faisait l’amour sagement ; préliminaires et le "devoir conjugal", c’est tout. Rien de passionnant, mais je ne savais comment lui exprimer mes " autres " désirs et je la vénérai comme une déesse. De plus, je craignais de la perdre en lui avouant mes désirs profonds.

Un samedi soir, nous étions à table et comme on avait bu quelques coupes, elle était gaie. Moi un peu moins car je bois très peu. Je me suis mis à lui raconter une histoire où s’imbriquaient vécu et fantasmes. J’avais trouvé ce subterfuge pour les exprimer mes fantasmes et tenter de découvrir les siens. J’espérais qu’ainsi, on puisse s’ouvrir à d’autres jeux et que je puisse entrevoir ce qu’elle pouvait attendre, espérer ou rêver.

Elle était très attentive et ses yeux brillaient comme jamais. Elle me demandait des détails et semblait vivre mon histoire. J’étais heureux de la captiver ainsi. Après quelques autres verres et détails croustillants, on se mit au lit. Je mêlais judicieusement tout ce que je pouvais imaginer dans mes rêves solitaires ; trio, bisexualité masculine, féminine, sodomie, mélanges de multiples personnes, adultère, soumission, provocation, pour tester tout le registre de ce qui pouvait la faire vibrer.

C’est à partir de ce soir-là que nous commençâmes à pratiquer "l’art" autrement ! … Je dis " l’art " parce que ma recherche est érotique et que je connais ou appréhende mal le désir féminin. J’imagine qu’il existe un " art " de faire vibrer et se lâcher une femme, alors que la vie m’apprendra bien autre chose.

D’emblée elle se dénuda, arracha presque mon short et semblait pressée. Était-ce mon histoire qui l’avait excitée ainsi ?
Elle prit mon sexe et le suça avec une telle force que je faillis jouir immédiatement. Elle menait la danse et je ne reconnaissais plus ma " Danne la Timorée ". Jusqu’à présent, nos ébats se cantonnais à un coït classique où elle se tenait passive et sans initiative, dans l’attente de ma jouissance et de mon éjaculation, ce qui semblait nous satisfaire, mais sans grande explosion de plaisir.

J’ai découvert ainsi, un peu mieux, ce qu’elle aimait. Pendant l’acte, ce soir-là, je la regardais dans les yeux et me mis de lui dire des choses et cela semblait lui plaire, comme :
- " le faire à 3 - Avec le gars qu’on a vu cet aprèm "
- " Est ce que tu le trouves beau ? je crois que tu aurais aimé qu’il mette sa main dans ta culotte. Il bandait en matant tes fesses et tu en roulais pour mieux l’exciter, je t’ai vue, J’ai vu comme tu laissais tes jambes écartées pour qu’il te matte ", etc.
- " imagines qu’à ma place, j’amène un homme qui se glisse entre tes cuisses et te prenne avec sa grosse queue. Tu sens comme il a envie ? Tu aimes être sa salope ? J’adore le regarder te baiser et j’aime voir ton regard quand il s’enfonce en toi. Je suis certain que tu aimes qu’un homme prenne du plaisir juste à te baiser pour se vider les couilles ".

Des choses assez simples, tout compte fait, mais je peux vous dire que cela lui faisait de l’effet. Cette fois je l’entendais et je découvrais "ma salope". Elle était méconnaissable, on aurait dit une furie. Elle était sur moi, mon pieu en son intérieur, elle montait, descendait, tournait son popotin comme une danseuse orientale. On aurait dit une pro en action. À chacune de mes propositions, elle me disait :
- " oui, j’en ai envie, je l’ai fait exprès pour l’exciter, pour qu’il ait envie de moi et qu’il se branle plus tard, mais j’aurai aimé avoir sa queue, être sa salope, sa pute ".

Après cette folle soirée, j’avais des sentiments partagés. J’avais peur, je venais de découvrir une vraie " petite salope " et je craignais qu’elle mette vraiment en application ses envies. Je n’aurai pas supporté qu’elle le fasse sans moi ou qu’après ce que nous avions vécu, elle me laisse pour satisfaire ses désirs propres.

Malgré tout, rien y qu’en y pensant je bandais comme un fou. Mais cette peur et l’inquiétude ont fait que pendant une bonne période, je n’ai plus osé aborder ce sujet. Nos relations étaient redevenues plates comme avant.

Quelques mois passèrent et arrive le jour de noël. Nous sommes un groupe de copains à fêter ensemble le réveillon. Elle s’est faite toute belle pour l’occasion, juste assez sexy pour éveiller les désirs. Comme d’habitude dans ces occasions-là, " ma kokine " boit un peu trop. Elle est court vêtue, danse comme une petite folle, tant et si bien qu’on voit souvent sa petite culotte, ce qui n’est pas pour me déplaire et me permet de vérifier les regards de convoitise de nos amis. Bizarrement, ça me plaît !

Parfois elle s’assied sur moi, les jambes un peu trop ouvertes à mon goût et les copains matent. Je les vois et ça m’excite, mais ça l’excite, elle, surtout. Elle se sent protégée par ma présence et ça lui donne le loisir d’allumer.

Nous continuons la soirée sur cette lancée. Elle navigue en eau trouble bercée par l’alcool et l’excitation et moi, j’exerce mon pouvoir de sécurité, excité de posséder une telle femme et de jouir des regards d’envie sur elle.

Arrive l’heure du départ. On fait quelques kilomètres en voiture. Elle s’approche de moi et me chuchote à l’oreille.
- " J’ai pas de culotte ".
Je lâche un « Ah ! » de stupéfaction ! Je la regarde,
- " c’est vrai ça ? Depuis quand ? "
- " Il y a une demi-heure environ ".
- " Mais les autres ont dû voir ta nounoune ".
- " Un de tes copain c’est sûr, mais je ne te dirais pas lequel. Je suis allée faire pipi quand Il est arrivé par hasard et comme j’étais en train d’enlever ma culotte, je la lui ai donnée. Il a soulevé ma jupe, m’a dit que j’étais belle ! Je lui ai demandé de me faire un bisou sur ma nounoune, il ne s’est pas fait prier. On en est resté là ".

Je n’en crois pas un mot, mais je joue le jeu ! En tous cas ce qui est certain c’est qu’elle est nue sous sa jupette, jambes écartées et la jupe très relevée. Les gens qui passent dans les voitures hautes voient très bien le sexe, bien lisse, de ma chérie et ça m’excite.

Arrivés chez nous. Je suis trop excité et je la veux immédiatement, sans plus de formalité. Elle se déshabille et me laisse admirer son sexe ; elle sait que j’aime ça ! Mais elle refuse que je la touche. Elle veut parler : Elle a beaucoup de choses à me dire et c’est elle qui me raconte ses fantasmes de la soirée.

Elle me raconte qu’elle aurait aimé faire l’amour, plusieurs fois, avec mes copains, n’importe lequel du moment qu’elle puisse leur donner du plaisir. J’ai aussi appris que, quand elle a dansé avec Pol, il avait le sexe raide et qu’un autre lui avait touché les fesses. J’avais mis en sommeil les fantasmes de notre couple, mais je ne pouvais pas éteindre le feu qui couvait en elle. Elle comprenait mes envies et savait que le regard des hommes sur elle, m’excitait. Elle ne pouvait pas encore connaître un autre aspect de moi que je lui avais toujours caché.

À mon tour, j’ai eu envie de me livrer et de lui raconter un épisode de ma vie que j’avais oublié et qui me taraude ces derniers temps.
C’est l’histoire d’un copain qui a une bite du tonnerre. On était en vacance, avec Phil, à St-Gilles (plage de la Réunion) ou nous dormions sous la même tente. Il est petit et pas très beau. Un soir qu’on s’était saoulé, il s’est vomi dessus tant il avait bu. On l’a donc mis à poil pour lui faire prendre un bain. Et là, j’ai vu son sexe impressionnant ! Cette bitte me hante depuis et aujourd’hui encore, jusque dans mon lit avec ma femme où, pendant l’acte, j’imagine les scènes les plus folles : lui s’engouffrant dans sa chatte ou son cul, moi le suçant et le branlant jusqu’à ce qu’il éjacule sur le ventre de Danne, et d’autres dont je n’ose pas parler. Son sexe était très blanc (pas comme le mien qui est pigmenté de marron), très long (du 22 au moins) et très épais aussi.

Mais ce qui m’avait surtout plu, c’est que son gland était recouvert. Son prépuce allait même au-delà de son gland. Cette peau dépassait d’au moins 2 cm. Je ne pouvais plus ôter mon regard de cet appendice. Je peux même vous dire que j’ai fantasmé pendant un bon bout de temps sur cet engin. Puis j’avais oublié ce fantasme jusqu’à il y a peu où il est devenu omniprésent. Je crois que c’est cette histoire qui l’a le plus excitée.
Elle conclut cette mésaventure en me traitant de "mon petite pd chéri". J’étais un peu vexé, mais en même temps, elle avait mis le mot sur ce qui m’excitait :
- " être la salope d’un mâle bien monté ! ".
J’en ai honte, mais ça m’excite au plus haut point. Puis on a fait l’amour comme de vrais cochons.

Bien sûr je remarque que nous venons de passer un nouveau palier. Mais nous en restons à ce stade pendant 6 mois exactement, sans évolution et sans en reparler.
Juin arrive et mon anniversaire avec.

C’est un jour que l’on marque plus que d’autres, c’est une tradition. Cette fois-ci, c’est le calme plat et il n’y a aucun préparatif en vue. Aurait-elle oublié ? Aurait-elle décidé de rompre avec cette institution ? N’aurait-elle plus d’argent ? Malgré tout, après de multiples questions, je me résigne.

Le fameux jour est arrivé ! De bonne heure, elle me souhaite un joyeux anniversaire et me demande d’être là ce soir : "on se fait un petit resto" me dit-elle et je suis déjà un homme heureux.

Il est 18 heures. J’arrive chez nous et ma petite chérie est déjà là. Elle est allée chez le coiffeur et l’esthéticienne. « Elle est très belle ! » me dis-je, « Ce n’est qu’un anniversaire ! ». Je note que des petits sacs traînent sur le lit. Une heure plus tard, elle se prépare et prend son temps ! Mais quand elle apparaît, « oh punaise ! », je ne me souvenais pas qu’elle fût aussi belle !
Elle n’est pas grande (1.66) mais juchée sur dix centimètres de talon, elle s’épanouit comme une fleur. Elle est mince, avec des seins justes faits pour mes main et fermes.

Elle a un sexe à "damner un saint" quand elle porte certains pantalons. C’en est carrément indécent ! Ça fait une bosse, bien fendue en dessous, qui décalque son pubis et ses lèvres. Son sexe est caché sous une butte, il est large et plat, avec juste une petite lèvre rose et nacrée dépassant de sa fente. Ses deux grandes lèvres, épaisses, sont d’un marron rosé sur l’intérieur. Cette chatte m’excite !

Elle est tout de neuf vêtue : Un petit haut affriolant, ses seins gonflés dépassent de l’échancrure de son corsage, on voit même le début de ses larges aréoles de la même couleur que son sexe. Sa courte jupe fendue, laisse apparaître le haut de ses cuisses bronzées. Je ne peux manquer de me faire la réflexion : "une vrais petite pute".

Elle s’assied près de moi, sa minijupe couvre à peine la moitié de ses cuisses, avec la fente de la jupe on arrive presque à sa chatte. "Quelle salope !" me dis-je.
Nous partons en direction du restau et, j’ai à peine parcouru 1 km, qu’elle s’approche de moi et me dit :
- " j’ai pas mis de culotte. C’est bien un de tes fantasmes ? "
J’en reste abasourdi ! Son regard n’a rien d’équivoque : elle sait parfaitement me mettre en condition. Je ne peux résister au plaisir de la montrer, qu’elle donne envie et que je sois l’homme de cette salope d’allumeuse.

Ma bitte est dure comme un manche de pioche. J’aperçois un camion plus loin devant nous et j’accélère pour arriver à sa hauteur, je ralentis et m’ajuste à sa vitesse. Ma salope a compris mon manège et n’hésite pas à écarter les cuisses pour que le chauffeur profite du spectacle. Ce petit jeu dure tant que nous ne sommes pas proches de la ville.

Enfin, je découvre le resto qu’elle a choisi. Elle descend de la voiture. Sa micro jupe lui remontant un peu, on voit presque ses fesses. Il est vrai qu’elle a un popotin que j’adore, très rebondi, lisse comme une peau de bébé, avec ce petit cul gourmand qui aime la bitte et qui en redemande ; ce joli petit fion à la fraise à peine frisé, avec une large auréole de la même couleur que sa chouchoute. J’aime tout dans ce fion, son odeur, ce trou qui parait trop petit pour une verge, trompeur car il peu avaler de très gros calibres (mon sexe mais aussi de gros god qu’elle m’a fait acheter).

Nous entrons et de la savoir sans culotte me fait bander. Je la laisse choisir sa place et elle s’assied de trois quart face à moi pour que l’homme, à la table d’à côté, puisse reluquer son entre-jambes. Il ne s’en prive pas "le cochon". J’aimerai être celui-là qui profite de l’attitude aguicheuse d’une femme, habillée sexy, accompagnant un homme, et profitant de la situation pour se laisser admirer la chatte.

Je l’imagine parfaitement fantasmant sur une rencontre aux toilettes où il aurait le loisir de lui relever la jupe et de la toucher, la pénétrer de ses doigts, avant de la courber sur le lavabo et de la prendre vite fait par derrière, comme la dernière des salopes.

Comme toujours dans ces occasions, elle boit excessivement, ce qui la débride encore un peu plus. Elle joue de sa séduction et allume tout ce qui passe. Une façon de me dire : " regarde comme ils ont envie de moi. Vois ce que je pourrai faire avec eux, mon petit pervers ! ". Mais je trouve le repas long, tant j’ai envie de passer à autre chose.

Sur le chemin du retour elle se confie à moi, me raconte ses fantasmes qui ont évolué depuis. Elle en a plein de nouveaux, du genre : se faire baiser sur un parking par des routiers pendant que je la regarde et donne des directives ; se faire prendre par le vigil de l’entreprise sous les fenêtres de mon bureau pour que je puisse l’entendre jouir de ses coups de queue, faire du nudisme et s’allonger, cuisses ouvertes face à un groupe d’homme pour les exciter, etc.

Entre deux descriptions, elle me suce. Nous sommes arrivés en ville et quand elle voit un 4x4, se redresse, écarte ses cuisses pour que le conducteur voit son abricot bien rasé et ses lèvres gorgées d’envies. "Quelle exhibitionniste !"

Nous arrivons enfin à la maison et je vais enfin pouvoir passer aux choses sérieuses ! Nous avançons vers notre chez nous : "Tiens ! J’ai oublié la lumière du salon ?" me dis-je. Ma petite pute me suit de très près. Je traverse le couloir, entre dans le salon et là, je vois mon copain Phil assis sur le canapé. Je suis surpris : "que fais-tu là ?". C’est ma salope, derrière moi, qui me répond :
- " c’est ton deuxième fantasme de la soirée ! "
Je n’en crois ni mes yeux, ni mes oreilles. Ma petite pute nous a préparé cette soirée. Elle qui n’avait jamais vu Phil. J’en suis très content ! mais que me réserve-t-elle encore comme surprise ? Pourquoi Phil ? Je redoute un peu sa perversité ce soir !

Elle s’assoie directement près de lui, le pousse sur le bord gauche du fauteuil, me laissant le droit et on est assez à l’étroit. Elle est au milieu, sa jupe couvre à peine sa Chouchoute. Je n’en peux plus, c’est trop ! me doutant bien qu’elle n’a pas invité Phil pour jouer aux cartes, je prends les " choses " en main et soulève le petit bout de tissus qui recouvre son sexe. Phil en devient rouge. Il ne s’attendait pas à cela et elle ne l’avait pas prévenu. De ma main gauche, je lui soulève la jambe et l’écarte du même coup. Sa chatte est là, offerte au regard de Phil.

Loin d’être empoté, il réagit immédiatement et se met à genou, lui ouvre un peu plus les cuisses pour découvrir et ouvrir les lèvres de ma petite salope, regarde un petit moment son joli fruit. Elle en profite pour me regarder et je vois dans ses yeux le plaisir qu’elle éprouve à s’offrir devant moi à un inconnu dont je lui ai tant parlé de la taille de la queue qui me donne envie.

Je le vois humer son sexe, la soulever un peu plus pour voir son fion et commence à la laper timidement, puis plus rapidement et profondément. Elle ne couine pas, elle crie son plaisir. Je constate qu’avec moi, elle n’a jamais fait autant de bruit. La salope !

Elle pousse son sexe sur la visage et la langue de Phil pour qu’il la pénètre et la lèche de partout. Elle sait que j’aime la voir avec un homme, qu’elle se donne totalement et qu’elle lui montre quelle salope elle est. Elle en profite entièrement et je reste à côté d’elle à l’admirer et à envier la bouche de Phil qui goûte à ce qui m’est normalement réservé.

Je ne sais plus quoi faire et je regarde le spectacle. J’apprécie ! Elle lui serre légèrement la tête de ses cuisses. Il comprend, s’arrête et se met debout. Je sais ce qui va suivre : il va enlever son pantalon ! Et là, je ne bouge plus, je suis figé, j’attends, je vais revoir son sexe, l’objet de mon fantasme.

Mais je sais qu’elle aussi attend cet instant ; je lui ai tant décrit la taille et l’épaisseur de son sexe, qu’elle a dû fantasmer sur l’effet que sa bite produirait s’il la baisait, sur l’ouverture que cela créerait dans sa chatte, sur la sensation de plénitude de son vagin quand il la comblerait de cet énorme verge. Ça va lui changer de la mienne qui, sans être petite, n’est pas du calibre de Phil.

Pour un premier amant, elle n’a pas choisi la gamme moyenne !

La bête apparaît, toujours aussi grosse, grande, jolie, avec son capuchon qui lui recouvre le gland. Ce sexe est pour moi. C’est Mon cadeau d’anniversaire ! Car, en observant les réactions de ma vicieuse, je comprends que c’est mon cadeau et qu’elle en attend le même plaisir que moi.

Son visage change, des étoiles apparaissent dans ses yeux, des flammes dans son regard. C’est le vice, c’est son diable ! Elle pousse un petit cri, comme une gamine devant une pochette surprise. Est-ce d’admiration ou de jouissance ? Seule elle le sait ! Pour ma part, je pense qu’il s’agit d’une accumulation des deux.

Je ne veux rien perdre du spectacle. Je veux la voir se faire pénétrer par cette bitte hors norme, alors je me mets à califourchon sur elle, les fesses vers son visage. Pour bien profiter du spectacle, je calle ses jambes sous mes aisselles, relevant ainsi sa chatte et son cul au maximum vers Phil. Connaissant mes penchant, elle en profite pour m’enfoncer son, puis ses doigts dans le cul. Elle sait que j’adore ça !

Il va enfoncer LE Pieu dans le tout petit sexe de ma femme. Pas besoin de lubrifiant, elle est toute mouillée. Lentement, prenant tout son temps, il enfonce calmement la bête en elle. Ça rentre comme dans une motte de beurre. Je suis un peu déçu, moi qui m’attendais à des cris de douleur, ceux que j’entends sont de plaisir. Des « encore », « plus fort », « pousse plus fort ». Une si grosse bitte et elle en redemandait !

Je suis enfin le mari qui admire sa femme se faire déflorer la chatte par un amant monstrueux, qui découvre la nature des plaisirs qui habite son épouse et qui admire le mâle, fier de son instrument qui plonge au plus profond d’une femelle qui réclame son assouvissement.

Elle gémit et cri à chaque butée dans le fond de son vagin. Seule une femme peut jouir de cette douleur et de la réclamer par des mouvements de bassin et les jambes accrochées aux reins de son amant.

Phil en profite pleinement, le sexe couvert de mouille blanche à chaque sortie, en plongeant profondément au rythme des cuisses de Danne. Je la sens envoûtée par cette chevauchée magistrale, les yeux révulsés, la bouche ouverte et gémissante, le corps couvert de frissons de plaisir et de douleur.

À ce moment j’étais en pleine réflexion. Était-ce mon anniversaire ou bien était-ce sa fête à elle ? Rapidement je revins à la partie, il reculait lentement, sortait presque son sexe pour me laisser voir le début de son gland, couvert de sa mouille, puis le rentrait à nouveau dans son fourreau. Elle était totalement ouverte et l’entrée de son vagin béait, rouge du frottement de membre dans ses chaires.

Je me voyais au paroxysme de l’extase, mais n’imaginais pas ce que la soirée me réservait. Je décidais d’aller voir ailleurs, m’extirpais de cette position, libérant ainsi la bouche de ma copine. Ainsi, elle pouvait voir et offrir à son amant un regard plein d’envies ! je descendis du lit, contournais l’homme qui me cocufiait.

Ma nouvelle lubie était de le voir s’introduire de derrière ! J’étais là, accroupi entre les jambes du cocufieur et je voyais ses jolies fesses blanches avec son membre dessous s’enfonçant et écartelant la chatte de ma belle. Ce qui m’excitait le plus c’était ses boules. Elles ressemblaient à des balles de tennis et je voulais les caresser, les masser, les soupeser pour sentir ce qu’il allait lui déverser dans le fond de son vagin.

Après de longues hésitations, je mis mes complexes de côté et pris ses couilles dans mes mains. Elles étaient chaudes, molles et pleines. Il n’a rien dit et semblait même content. Je me suis enhardi et attrapai son pieu. Il me laissa faire, et signe qu’il appréciait, il restât même un moment avant de le ré-enfoncer.

Il aimait le contact de ma main et les caresses masculine, ce cochon ! Je tenais sa queue et l’accompagnait à chaque pénétration, la sentant dure et vibrante de désirs.

Du coup, il accéléra, se mit à grogné, se raidit et poussa un cri de jouissance et de libération. Je n’avais jamais entendu une personne jouir aussi bruyamment et il s’affala sur ma pauvre petite femme. Je restai là, tenant sa bitte qui mollissait et sentant le sperme qui s’échappait de la chatte de ma femme.

Elle était pleine, fécondée par cette bitte monstrueuse et je jouissais du spectacle et de la flatter de mes caresses.

Moi aussi j’étais au bord de la jouissance et je le poussai un peu. Il comprit, me laissa la place et me mis à lécher la chatte de ma coquine. Je voulais goûter au jus de mon ami et avoir en bouche le goût de sa mouille mêlée de son foutre. Quel plaisir de sentir sa chatte encore échauffée, gluante de cyprine, ouverte et s’écoulant de son sperme. Quelle meilleure façon de prouver à Phil que je le remerciais de l’avoir si bien baisée et, à elle, de lui prouver ma gratitude d’avoir été une maîtresse aussi salope.

J’étais pressé de la prendre. J’écartais ses cuisses et y fourrais mon petit sexe, en comparaison du sien. Son vagin était très dilaté. Je plongeais dans le reste de sperme que je n’avais pas bu et découvrait une sensation que je ne connaissais pas : être le second à baiser ma femme en mêlant ma queue au sperme de l’amant.

Mais c’était bon et la ramonais de plus bel, excité par cette situation de cocu qui sent le vagin de sa femme rempli du foutre de l’amant qui pourrait l’engrosser. Elle couinait, gémissait et elle n’arrêtait pas de jouir.

Alors je vis Phil debout près de moi, le sexe mou, qui passait derrière moi et vint me caresser les fesses. J’arrêtai mon va et viens, me doutant de ses intentions et relevais légèrement les fesses. Je me cambrais comme je voyais régulièrement le faire ma coquine ; tendre la croupe pour mieux recevoir une queue.

Je sentis son engin, encore un peu mou, entre mes fesses. J’arrêtais mes va-et-vient et me concentrait sur mon envie de le sentir me prendre. Il me serra plus fort et sentis qu’il était déjà en érection. Je me dis « Il ne va quand même pas me faire ça ? » mais j’en avais, tout à la fois, terriblement envie et une crainte de la taille de cette queue que j’enviais. Je me laissais faire. Je sentis un doigt puis, sans doute deux, m’ouvrir progressivement, préparant le passage à son énorme membre.

Je me cambrais encore plus, ouvrant ainsi les fesses à son massage et sa proche enculade. J’étais dans la même position que ma petite salope, ce matin, devant le lavabo. Je ne pensais plus à la grosseur de son sexe, ni à la douleur que cela risquait de me procurer.

Je le voulais en moi, je voulais être sa femelle, le sentir me prendre et me remplir. Et cela ne tarda pas, ses grosses mains m’écartèrent les fesses, il me souleva presque et je sentis son gland m’effleurer l’anus ; j’en eus un grand frisson.

Ma chérie qui avait cessé de couiner, ne bougeait plus. Elle avait compris que cet instant était important et elle se releva légèrement, passa la main entre mes jambes et vérifia si c’était bien se quelle pensait. Ayant constaté l’emplacement de sa queue, elle reprit sa position initiale et nous laissa faire.

C’était un moment important pour elle aussi, je le sais ; elle m’avait toujours demandé d’être femme devant elle. Elle me sodomisait parfois, mais elle en voulait plus et me voir femelle d’un mâle qui me baiserait comme elle. Elle me regardait, droit dans les yeux, m’indiquant ainsi son soutien et le plaisir qu’elle éprouvait à m’offrir à son mâle en me rendant femelle. Toute la perversité de son regard m’enjoignait à me soumettre à cette épreuve que je désirais tant : être, comme elle le dit, " le petit PD " de son amant et assouvir sa domination en m’offrant à son amant. Je vais être, l’homme, le mari, qui abdique son rôle de mâle au profit de l’amant et recevait, dans la même douleur, la domination de l’amant.

Je sentis plus de pression à l’entrée de mon fion. Je me demandais où il en était ? Avait-il introduit son gland ? Je sentis une douleur et il s’arrêta, me caressa un peu, puis une plus grande douleur, je faillis m’échapper ; encore une plus grande douleur et là, je crois que j’ai pleuré, crié c’est sûr ! Mais j’en avais trop envie, je le voulais en moi, je la voulais en moi. Il s’arrêta, laissant à la douleur le temps de s’estomper et me détendre, puis il poussa et enfonça son énorme sexe à fond. Je ne criais plus, j’étais contant, satisfait de moi. J’étais sa salope, en plus de cette sensation d’être femme, et c’était incroyablement bon.

Dane se dégageât, se posta à l’arrière pour mieux voir l’homme qui l’avait déflorée, prise par tous les trous, traitée de "petite pute", se faire prendre comme une vraie salope, comme un « petit pd » ou la dernière des trainées.

Phil me pris par la taille, sans doute pour me défendre de bouger et me soumettre à son envie, accéléra, me disant des insanités. Ses coups étaient violents, longs, profonds et Dane me regardait, ce qui ajoutait encore à mon plaisir.

Soudains je sentis comme si son sexe grandissait et grossissait encore ! Il me serra encore plus fort et dans un grand cri me lâcha tout son foutre dans mes entrailles, il se laissa tomber sur moi et dit dans un soupir :
- " Aussi bon que sa femme ! "
Toujours le mot pour rire et Dane riait de m’avoir vu enfin la salope d’un mâle. Elle pouvait être fière d’avoir organisé cette " charmante " soirée.

Ce soir-là j’ai terminé très tard avec ma petite salope et on a baisé comme de vrais cochons.

Si j’avais une conclusion, j’aurais dit que les femmes savent ce qu’elles veulent et qu’avec de la patience, elles arrivent toujours à leurs fins.

Il y a des gens qui se posent cette question : avec une femme à l’esprit si ouvert, comment se fait-il qu’elle ne soit pas bi. A ces gens, je leurs réponds :
- " faites-moi confiance, J’y travaille ".
Elle s’est fait baiser par mes copains, je baiserai ses copines. Avec un peu de chance (le fantasmes de beaucoup d’hommes) ses sœurs et, fantasme absolu, sa mère ! mais ça c’est un rêve. Un délire.

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