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J’ai connu le candaulisme à 17 ans - 2 -

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Jeanne a senti mon sursaut à cette entrée pourtant annoncée. Elle a reculé sa tête, laissant ma queue tomber, totalement ramollie. Elle s’est penchée et souriante :
- " Oui mon chéri, bien sûr tu peux venir. "
J’ai connu ce jour là, mon premier reflexe de jalousie. ‟MON CHERI”, elle l’avait appelé mon chéri. Alors qu’il venait déranger ma ‟maitresse” et l’obliger d’arrêter ce merveilleux moment. Son ‟CHERI” est arrivé à côté d’elle et tout en caressant ses fesses, il m’a regardé et m’a demandé :
- " Ça aussi tu connais ? Elle l’a faite aussi bien que dans les vestiaires ? "
- " Oui ! Ça aussi il connait et je m’y applique. Maintenant arrêtes, tu lui fais perdre ses moyens. " lui a répondu ma MAITRESSE.
Se retournant vers moi elle m’a rassuré et reprit sa fellation. Mes ‟moyens” sont vite revenus. Paul ne quittait pas Jeanne des yeux mais continuait de caresser les fesses de MA maitresse. Au bout d’un moment, alors que j’avais repris ma belle érection :
- " Oui, ma chérie, tu avais raison. Il est bien monté ton jeune esthète ".
Et me regardant à mon tour :
- " Profites-en mon ami, je sais ce qu’on ressent dans un moment pareil ; on aimerait que ça dure, que ça dure. "
C’est là que mon regard a été attiré par son sexe. De la grosseur de mon pouce et d’une quinzaine de centimètres, il était risiblement au summum de son érection. El là, je me suis retrouvé totalement rassuré :
‟s’il la garde, ce sera pour le pognon, parce qu’avec CA seulement, il ne pourra pas me la reprendre” ai-je pensé
Ca été ma 1 ère pensée. Encore une fois, il s’est aperçu de mon regard et comme s’il savait lire dans mes pensées :
- " Tu verras quand tu auras mon âge, tu comprendras toi aussi que l’argent fait partit de la séduction et résout beaucoup d’inconvénients ".
- " Viens ‟mon chéri”, et arrête de divaguer. Tu sais très bien ce que j’en pense. "

Paul s’est alors présenté à Jeanne qui a emboucher sa francfort sans être obligée d’écarteler les mâchoires. C’était la première fois que je voyais une femme, ma maitresse, sucer une autre queue que la mienne. Je ne sais pas si c’était la taille qui me rassurait ou si c’était de voir cette petite queue ridicule entrer et sortir de la merveilleuse bouche de Jeanne, mais j’ai trouvé le tableau splendide.

J’étais hypnotisé par cette vision. Je pense même que c’est cette image qui m’a toujours fait préférer le tableau d’une pipe prodiguée amoureusement, plutôt que d’autres scènes sexuelles. Même encore, c’est ce tableau qui reste, pour moi, la cerise sur le gâteau dans toutes les images d’un trio. Surtout si les queues ainsi embouchées sont de bonne taille et même quelques fois des queues blacks.

Par contre, ce qu’il faut que je lui rende, c’était son endurance. J’aurai cru qu’il ne tiendrait pas longtemps. Que nenni le bougre, il a tenu un bon moment. Et pour pouvoir tenir un bon moment dans la bouche de Jeanne il fallait, effectivement être performant. Il s’est retiré pour badigeoner les seins de MA bien-aimée.
- " Toujours aussi douée ma coquine, bon sang que c’était bon. Merci ma chérie. "
Jeanne c’est levée et c’est blottie dans les bras de ‟son chéri” et ils se sont embrassés très ‟french baiser”. Puis elle à prit une serviette et s’est essuyée de ses souillures. Puis en regardant Jeanne :
- " Continuez un moment sans moi, je vais boire un verre et je reviendrai plus tard si tu m’y invites. "

Jeanne est enfin venue se blottir dans mes bras. Elle a levé la tête et à réclamé un baiser. En fait, maintenant, je n’arrivais plus à savoir si elle faisait la comédie devant son mari ou devant moi. D’un autre côté, j’avais appris très tôt qu’il valait mieux éviter les scènes de jalousie avec une femme. Donc, je gardais mes ressentiments pour les ‟mon chéri” de côté et profitait du plaisir de la tenir dans mes bras. Elle m’a attiré vers le lit en me disant :
- " Et si on passait aux choses sérieuses maintenant que nous sommes tranquille pendant un moment ? "
Elle s’est allongée sur le lit en me tendant les bras. Elle avait les jambes repliées et les cuisses écartées. Ainsi positionnée, sa chatte était largement ouverte.

C’était la 1ère fois que je voyais une femme ainsi. Les autres je ne les avais vues que recroquevillées, à genoux sur la banquette d’une cabine. C’était une jeune femme, plus âgée que Jeanne, avec qui je m’étais dépucelé il y a quelques mois de cela. Elle n’était pas venue pour me sucer celle là. A peine entrée dans la cabine, elle avait sorti sa culotte et s’était mise en position.

Elle m’avait dit seulement :
- " Allez, vas-y, prends moi. Tu me fais trop envie. Ca fait un moment que j’ai envie de toi et j’avais remarqué que tu suivais les femmes dans les vestiaires. Aujourd’hui c’est mon tour. "

Ce jour là, c’était autre chose. Ce jour là, même si je servais de godemichet, il y avait des sentiments. Tout au moins pour moi. J’allais me dépuceler véritablement, amoureusement, avec une femme que j’aimais. J’allais être l’amant de ma maitresse…qui m’aimait. Oui à ce moment là, je le pensais vraiment. Je l’enlevais à son mari et nous vivrons ensemble.

Elle était là, sur le lit et elle me suppliait de la prendre. En tout cas c’est ainsi que je veux m’en souvenir. Je me suis penché sur elle et j’ai rampé jusqu’à ses lèvres pour l’embrasser. Elle m’a rendu mon baiser. J’ai senti sa main qui s’est glissée entre nous pour prendre ma queue et me mener jusqu’au centre du plaisir des amoureux. Si je vous le raconte ainsi c’est parce que sur le moment je peux vous assurer qu’à ce moment précis je voyais, voulais, sentais, ressentais tout en rose et parfumé à la rose. J’ai senti ses mains appuyer sur mes fesses et ma queue rentrer dans son ventre. Ca y était, je ne baisais pas, je faisais l’amour à l’amour de ma vie. Jamais je n’oublierais ce moment. Y a-t-il beaucoup d’hommes qui n’ont ressenti cette joie de la victoire qu’à la seconde baise ?

Je n’ai pas essayé d’accélérer la pénétration. Je voulais ‟visiter” ma Jeanne millimètre par millimètre. Je prenais tout mon temps. Même Jeanne me laissait faire. Elle n’appuyait plus sur mes fesses. Elle me laissait observer chaque recoin de son antre à plaisir, chaque alcôve à bonheur. J’étais dans son salon de réception lorsque :
- " Alors, je vois que j’arrive au bon moment ".

Et j’ai vu les cheveux grisonnants de la nuque de l’intrus qui venait embrasser ma maitresse. Puis j’ai senti le dos d’une main qui venait caresser un sein de ma douce chérie. Hé bien non je n’ai pas été jaloux, au contraire. Je sentais cette main malaxer le magnifique sein de cette femme, Jeanne, sa femme, ma maitresse. Et cela m’excitait, j’ai alors, trouvé cela normal.

J’ai alors baisé Jeanne. D’abord lentement puis suivant les conseils du mari, j’ai accéléré pour finir frénétiquement. Alors qu’il la conseillait avec des vas-y mon amour, vas-y, prends ton pied, profites, profite, laisse le t’engrosser, j’ai jouis de le ventre de ma maitresse (on ne parlait pas de protection à l’époque). Je me suis vidé entièrement et j’y suis resté assez longtemps pour m’assurer que tout j’y avais tout mis. Et tout à coup, j’ai réalisé : t’engrosser avait-il dit. T’engrosser ? Comment ça t’engrosser ?

Je suis retombé sur le corps de Jeanne, puis j’ai roulé sur le côté et suis resté un moment, abasourdi, allongé à côté de ce corps encore tout chaud de nos ébats. Elle s’est relevée sur ses coudes, elle l’a regardé en lui faisant une grimace de réprobation.
- " Que t’arrive-t-il ? Tu es jaloux ? J’espère que tu n’as pas tout fait louper ".

J’avoue que je n’arrivais plus à mettre les mots à leurs places. Même si je voyais au fond de l’amour que j’avais porté à cette femme, le rideau noir d’un théâtre, j’essayais de ne pas croire à ce que je venais d’entendre.

En fait, Jeanne avait été le grand amour d’une petite période de mon adolescence. Pendant plus d’un mois je n’ai plus suivi de femmes mûres dans les vestiaires. Je me suis contenté de quelques jeunes filles nouvellement dépucelées pour prendre le plaisir qu’elles voulaient bien me donner.

Mais je n’ai pas résisté longtemps aux insistances d’une trentenaire magnifique qui m’a fait retourner dans le droit chemin du gigolo. Je n’ai jamais revu Jeanne et en fait je n’ai que très peu eu de chagrin, seulement un très bon souvenir qui restera tout de même inoubliable.

Tout au long de cette expérience, je n’ai jamais été jaloux des attouchements de mari pour sa femme, ni de la fellation que je lui ai vu faire, au contraire, cela renforçait mon excitation. J’étais jaloux du fait qu’elle l’appelait ‟mon chéri” et moi seulement
‟mon p’tit chéri”.C’est ainsi que j’ai appris l’appellation de ‟candauliste”, que j’ai gardé jusqu’à ce jour mais aussi de ‟gigolo” que j’ai perdu lorsque j’ai connu Caroline. MA FEMME.

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