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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Il fesse ma femme sur le prie dieu. (fin) et voeux 2018

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« Tu es une vilaine mais tu as du gout, c’est bien, lui dit-il, tes collants te vont bien…Maintenant, mets un genou sur chaque bord du prie dieu pour écarter les jambes. » Isabelle se plaça comme demandé… Une autre claque s’abattit cette fois sur sa peau nue… « Je t’ai déjà dit de te cambrer reprit-il en colère »… Le bruit de la grosse main qui s’était abattue sur la peau douce des fesses avait emplit la pièce. Isabelle avait poussé un cri.
« Excusez-moi »
L’autre fesse eut droit à une claque aussi puissante
« Excusez-moi MONSIEUR ! » lui rappela-t-il
« Excusez-moi , Monsieur ! » rectifia-t-elle…
« Tu commences enfin à comprendre… » Il lui parlait en flattant ses fesses de ses grosses mains. Voir le joli cul de ma femme se faire ainsi fesser par cet homme me procurait une sensation extraordinaire. J’avais envie de sortir mon sexe de mon pantalon car il était compressé et j’avais une envie folle … Le brocanteur promenait ses mains sur chaque centimètre de peau du cul délicieux de ma femme. Il tapotait doucement là où il l’avait fessée, là où la peau était plus rouge. Il flattait sa croupe nue détachée par ses collants blancs ouverts, comme on jauge la croupe d’une bête sur un marché aux bestiaux.
Il posa chacune de ses mains sur les fesses d’Isabelle en écartant les doigts et en plaçant les pouces sur la raie, il entreprit d’écarter ses fesses comme s’il s’était agi d’un fruit qu’il aurait cherché à ouvrir en deux, en écartant les deux lobes…Isabelle était écartelée entre les mains du brocanteur qui l’avait ouverte au maximum. Son petit trou était distendu, les lèvres roses de son sexe béantes…
« Je savais que tu serais toute mouillée », dit-il à Isabelle, qui se laissait ouvrir…Tu as envie ? Avoue-le à ton mari… »
« Oui, c’est vrai, je suis toute mouillée »
« Viens la voir, me dit-il en la tenant toujours entre ses mains puissantes »
Je voyais comme lui son anus qu’elle cherchait à fermer avec de petites crispations et surtout la chair rose de l’entrée de son vagin, entre ses petites lèvres ouvertes… L’indécence de la vision des grosses mains du brocanteur qui écartelaient le sexe de ma femme me faisait encore plus mal au pénis qui était bandé comme un arc à l’intérieur de mon pantalon. Je constatais effectivement qu’Isabelle mouillait abondamment, son sexe luisait de cyprine.
« Enlève ta robe, mets- toi à poil. Replace-toi comme je t’ai appris à le faire ».
Isabelle se redressa et tira sur sa robe pour la passer par-dessus elle. Elle n’avait plus sur elle que son collant blanc ouvert. Elle reprit la position comme il lui avait ordonné, mains sur les montants en bois du prie-Dieu, genoux reculés au maximum, cambrée comme jamais. Elle s’exhibait à nos deux regards et le brocanteur la matait d’un œil lubrique. Il lui administra une claque sur une fesse en manifestant son contentement. :
« C’est bien, tu as compris ce que j’attendais de toi et comment tu dois te mettre sur le coussin ».
Il lui prit un sein à pleine main. Son 95D tenait dans sa grosse main. Entre deux doigts il titilla son mamelon qui darda immédiatement. Elle poussa un petit soupir de contentement.
Il tendit l’autre main pour en faire autant avec son autre sein. La courbe de son sein pendant était divine. L’homme se régalait en lui malaxant la poitrine et en tirant sur le bout des seins de ma femme qui soupirait plus fort.
Il lui administra de nouveau une petite claque sur les fesses.
« Ouvre bien ton cul » lui ordonna-t-il encore alors qu’elle était totalement offerte.
Il la tenait de la main gauche par le sein et il plongea les doigts de sa main droite entre les lèvres ouvertes de ma femme. . Il avait récupéré le maximum de cyprine entre ses gros doigts. Il approcha ses doigts de son visage en reniflant son trophée qui dégoulinait. Isabelle devait être inondée pour mouiller autant… « Ton sexe sent bon lui dit-il, tu es une vraie cochonne, tu mouilles comme si c’était la première fois qu’on te touche… ». Il lâcha le sein pour remettre sa main sur les fesses d’Isabelle. Il écarta avec le pouce et les doigts chaque lobe de son cul en ouvrant de nouveau son petit trou et sa vulve. Il plongea de nouveau son autre main mouillée dans la fente en faisant glisser son pouce du clitoris au petit trou. Il observa la mouille ainsi récupérée et badigeonna l’entrée de l’anus d’Isabelle. Une fois bien trempé, il glissa son gros doigt sans ménagement ce qui fit sursauter ma femme. Il lui claqua la fesse. Et entrepris de lui caresser le clitoris avec l’index. Son pouce était totalement fiché au fond de son anus et je voyais ses doigts s’activer sur le bouton de rose. Isabelle fut prise de soubresauts et de tremblements. En quelques secondes elle ondulait du bassin en criant sa jouissance sans retenue, en hurlant de plaisir dans la pièce comme je ne l’avais jamais entendue. Elle jouissait sans retenue aucune, comme si son corps avait été, malgré sa volonté, pris par un orgasme incontrôlable. Elle feula en se redressant, n’en pouvant plus du plaisir donné par les doigts experts du brocanteur. Il sortit sa main, comprenant qu’elle était allée au bout de son plaisir et qu’il ne lui donnerait plus que de la douleur…
Il lui reclaqua les fesses encore. « Je t’ai pas dit de te redresser, remets toi en position » lui ordonna-t-il encore. Isabelle se replaça comme il le voulait, cul en l’air. Il replaça ses deux mains sur ses fesses comme il l’avait déjà fait pour l’écarteler, les deux pouces près de son anus, les doigts écartant chaque lobe pour l’ouvrir au maximum.
Il la complimenta « ton cul est beau quand tu as joui » Mais je n’ai pas eu encore mon dû…
Il abandonna l’écartèlement pour baisser son pantalon et son slip. Il avait un sexe gros comme ses doigts, pas long, mais massif. Il glissait son gland énorme le long des lèvres ouvertes d’Isabelle.
« Je vous donne un préservatif », lui dis-je pour qu’il comprenne qu’il n’avait pas à pousser le bassin pour la perforer sans protection.
Il s’équipa prestement et repris la caresse de son gland entre les lèvres intimes d’Isabelle qui mouillait toujours autant.
Il avança son bassin pour faire entrer son sexe au fond de ma femme qui attendait ça et qui gloussa en sentant l’engin qui la prenait…la vision du gland qui pénétrait l’intimité d’Isabelle me mettait dans un état d’excitation que j’avais rarement connu. A mesure qu’il rentrait et sortait, je voyais la chair de ma femme qui entourait son pieu, suivre les mouvements et accompagner la pénétration.
Il plaça ses mains sur ses hanches, sur le collant blanc et entreprit des mouvements rapides. .Isabelle ouvrait la bouche à chaque fois qu’il poussait son sexe au plus profond de son vagin .Ses grosses couilles claquaient à chaque poussée et rebondissaient sur le clitoris avec un bruit mouillé.
« Ne me regarde pas sans rien faire, ne lui laisse pas la bouche vide », me dit-il en me signifiant qu’isabelle devait me prendre en bouche… Alors que je n’étais que le spectateur de leurs ébats, j’avais l’autorisation de participer…enfin !
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, mon pantalon était baissé, je me plaçais du côté de la boiserie du prie-Dieu fac à Isabelle et je mettais mon sexe tendu dans la bouche de ma femme. Elle entreprit de glisser ses lèvres autour de mon sexe dans le même moment que le brocanteur s’enfonçait en elle… Il accélérait, elle me suçait avec rapidité, il ralentissait, elle me faisait languir…Isabelle relâcha la pression de sa bouche pour pousser des cris de plus en plus explicites… Le brocanteur accéléra ses mouvements et alors que ma femme jouissait, il se laissa aller dans un cri lui aussi et je lâchais également toute ma semence au fond de la gorge de ma femme qui s’en étouffa à moitié…
Nous étions tous les trois en sueur, pris par une jouissance extraordinaire. Il se passa quelques minutes sans bruit pendant lesquelles chacun récupérait ses esprits. Isabelle se releva du prie-Dieu. Elle nous attrapa chacun par le sexe qui étaient forcément en bernes et regarda notre brocanteur…
« Le compte n’y est pas encore ! Pour conclure définitivement la vente, il faudra revenir le mois prochain, et on recommencera. C’est comme un paiement en plusieurs fois sans frais…Nous utiliserons le prie dieu comme vous nous l’avez montré et la prochaine fois vous vérifierez si on fait tout ce qu’il faut comme il faut… Ça vous conviendrait ? »
« Oui, forcément ! …C’est un …plaisir… que de faire …affaire… avec vous… »
Le brocanteur se rhabilla et Isabelle le raccompagna à la porte. Elle lui adressa au creux de l’oreille ce que je pensais être une petite bise et je l’entendis lui susurrer :
« merci pour tout et … au mois prochain… »

Candaule no vice.
Je profite de la fin de cette page pour remercier toutes celles et ceux qui écrivent dans cette rubrique et nous font rêver à la lecture de leurs histoires vécues ou fantasmées.
Comme d’autres, je ne mets pas souvent de commentaires même si je me régale régulièrement de récits souvent remarquablement écrits.
Je profite donc de cette nouvelle année pour vous encourager, écrivaines et écrivains, à faire partager vos expériences et à amener les lectrices et lecteurs à voyager dans des pensées douces et érotiques autour de notre passion commune : les plaisirs de Candaule !
Bonne année 2018

5 Commentaires

  • Superbe suite de cette aventure. Au plaisir de vous lire. Vive le candaulisme

  • vous trouverez la suite manquante de la partie 1 dans le commentaire que je viens de poster, au bas de la partie 1 pour une suite plus agréable de la lecture...
    avant de finir l’histoire de la partie 2
    désolé de ce problème technique
    candaule no vice

  • Merci "couple 4031" de votre lecture attentive et de votre remarque. Effectivement grâce à vous je me suis rendu compte que l’intégralité de mon texte n’était pas passée. Comme le font remarquer un certain nombre de contributeurs ( gilchrismorgane christelle en moto suite 4 la fin) il est difficile de mettre un texte long sur le site . C’est bien dommage car du coup, soit le texte est morcelé en de nombreux épisodes courts, ce qui rend la lecture moins agréable , soit il manque des morceaux du texte comme là, ce qui est pour le moins gênant également, j’espère que le concepteur du site va pouvoir régler ce problème technique. Pour ce qui est de mon texte, je vais faire le maximum pour faire paraitre la partie manquante car pour l’instant je n’y parviens pas, ni dans la partie 1 à la fin , ni dans la partie 2 au début.
    Je vais essayer de l’insérer dans un commentaire suivant .
    Merci de votre compréhension...
    Candaule no vice

  • Quel dommage qu’il manque une partie du texte entre le 1 et le 2, sniff. Bien jolie histoire très émoustillante.

  • très beau récit, si tout le monde pouvait rêver un peu sur ce genre d’histoire notre monde serait bien meilleur, vous avez raison nos commentaires doivent existés pour montrer notre solidarité, vive candaule !!
    gilles
    christelle

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