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Hector, mon jeune Apollon

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" Allo Hector ? Ta maman m’a demandé de t’accompagner à ton entraînement de foot car elle est retardée par son travail. Je serais chez toi dans cinq minutes ".

- " Ok Sabine, je prépare mes affaires et je vous attendrais devant chez moi ".

- " Très bien ".

Je suis heureuse de pouvoir rendre service à ma copine, d’autant plus que son fils Hector (18ans) est un jeune homme charmant et de bonne compagnie.

- " Bonjour Sabine c’est gentil de votre part de m’accompagner ".

- " J’en profiterais pour faire quelques achats pendant ton entraînement et je repasserais te reprendre après ".

A l’heure convenue je rejoins le stade et me gare derrière les vestiaires, là où m’avait indiqué mon jeune sportif. Un à un, les joueurs sortent du local et disparaissent, qui dans une auto ou sur un scooter. Mais pas d’Hector. Après quelques minutes, je décide d’aller voir pourquoi mon passager est retardé.

- " Hector, es-tu là ? "

- " Oui, je fini de prendre ma douche. Attendez-moi dans le vestiaire je vous rejoins ".

Des vestiaires métalliques aux couleurs vives sont alignés contre les murs, une rangée de bancs coupe la pièce en deux. Je m’assois sur l’un d’eux quand arrive mon jeune athlète, une serviette nouée à la taille.

- " Pardon pour le retard, j’étais consigné pour placer les ballons et le matériel utilisé ce soir ".

- " Je ne suis pas pressée mais sèche-toi ! Il ne fait pas très chaud ici ".

Et sans même y réfléchir, je me lève, j’attrape la serviette pliée à côté de moi et je frictionne énergiquement son dos. Je n’ai pas remarqué instantanément que l’autre serviette, celle qui était accrochée à sa taille s’est échouée à ses pieds. Je me surprends à reluquer cette paire de fesses bien sculpté.

C’est à ce moment qu’Hector s’est retourné pour me faire face, il m’a pris dans ses bras et profitant d’une seconde d’indécision, il chercha à m’embrasser. Je me suis reculé et j’ai pris le parti d’en rire tout en m’asseyant, pour me donner une attitude et cacher mon trouble.

- " Tu veux bien te rhabiller garnement ! "

- " Ne dites pas que je vous répugne ? " Qu’il me répond, sans cacher sa nudité, en se rapprochant de moi.

- " Je ne dis pas cela ".

Je reste immobile, hypnotisé, comme paralysé par la vue de ce sexe bien proportionné et en érection. Il se rapproche encore au point de venir me frôler la bouche. Je respire sa verge bandée, mes lèvres passent et repassent sur cette tige chaude et gorgée. Je sais que je ne résisterais pas longtemps à l’accepter dans ma bouche.

Mes lèvres entourent le prépuce et invitent ce fier pénis à s’enfoncer doucement dans ma gorge, lentement mais d’un seul élan, jusqu’à atteindre la luette provoquant quelques éructations de salive. Cette bave opportune facilite le glissement jusqu’au fond de ma gorge de la belle queue du garçon qui s’enhardit en me tenant fermement la tête. Je la tolère quasiment entièrement, la langue tendue pour dégager le pharynx.

Le bougre, il me baise littéralement la bouche et j’avoue que ça m’excite de le voir s’acharner ainsi, peut-être comble-t-il mon penchant de soumise.

J’enjambe le banc et m’allonge sur le dos, la tête renversée en arrière j’accueille ainsi l’intégralité de son membre qu’il maintien au fond de ma gorge. Comment expliquer que cette sorte de supplice me donne autant de délices ?

À chaque assaut répété, ses bourses viennent s’écraser contre mon nez, ou sur mes yeux. Je jouis déjà à la pensée que bientôt ma bouche sera remplie de son foutre bouillant et velouté. Ça y est, il éjacule de longues saccades de foutre dans ma bouche et sur mon visage que je m’applique à avaler.

Nous n’avons échangé sur le trajet du retour que quelques sourires chargés de sous-entendus.

- " À demain Hector, n’oublie-pas que tu as promis de tailler ma haie de lauriers ! "

- " C’est vrai madame. À demain ".

Vous devez savoir qu’avec mon mari, nous entretenons une relation sexuelle assez ouverte. L’essentiel pour nous, étant l’estime de l’autre. Ainsi notre amour et notre plaisir reste intact.

Arrivée à mon domicile, mon chéri m’accueille les bras ouvert et m’embrasse à pleine bouche.

- " Tu sens le sperme, ma chérie ".

- " Oui. C’est celui du jeune Hector. Je lui ai appris à baiser ma bouche et j’ai pris beaucoup de plaisir ".

- " Il n’a pas voulu te faire l’amour ? "

- " Pas cette fois-ci, mais je pense le revoir si tu veux bien ".

- " Je sais qu’avec toi, il aura encore beaucoup à apprendre. Propose-lui donc de venir ici. Tu connais mon inclination au candaulisme voyeur ? "

- " Tu me combles mon amour ".

Le lendemain, Hector honore sa promesse sous un soleil de plomb. Après le travail accompli je me rapproche de lui avec un rafraîchissement. Je me colle contre sa peau pour la lécher et m’enivrer de ses fragrances moites. Il est torse-nu et je détache facilement les boutons de son jean qu’il retire prestement. C’est ainsi que je l’attire sous la douche.

- " S’il vous plaît Sabine, je voudrais vous faire l’amour dans votre lit ".

- " Soit. Je t’y attends ".

Mon chéri qui est un perfectionniste lubrique, a poussé le détail jusqu’à équiper un mur entier de notre chambre, d’un miroir sans tain. Je ne doute pas qu’à cet instant il est confortablement installé et se réjoui d’avance de voir comment ce jeune mâle va me faire l’amour.

Mon jeune Apollon me prends dans ses bras et je me sens fondre quand devant le grand miroir il m’allonge sur le lit, m’écarte les genoux et se livre à un cunnilingus fougueux.

Dernière la vitre mon mari me contemple, les jambes ouvertes, le sexe fouillé par la langue d’un autre, et je sens le plaisir monter à cette idée. Des ondes de jouissance me submergent tout à coup.

Je crois que mes humeurs ont déchaînées mon bel étalon qui me commande de me retourner pour me saillir en levrette. Il s’insinue, me rempli, me comble, me possède, m’agite, m’enflamme, me bouscule, me tamponne, me défonce, m’explose, s’explose, se déverse, m’inonde, et m’emporte au sommet de la luxure.

Il m’embrasse, et disparaît dans son monde à lui.

Mon footballeur est parti. Je suis lascive, assouvies, satisfaite et pourtant je sais que je vais jouir encore et encore avec mon amoureux qui se fond en moi.

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