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Harmonie de soi : dépasser ses propres limites.

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" ... Tu sais que tu es le premier à me faire ça ? ..."

Le dernier rendez-vous avec ma Blonde préférée avait eu raison de ma santé : pour je-ne-sais quelle raison, une importante angine a réussi à m’atterrer durant la semaine. Les petits aléas de la vie. Chose importante à mes yeux, Caroline me suivit durant toute la semaine, malgré la distance, afin de prendre quotidiennement de mes nouvelles. Autant dire qu’une aide aussi précieuse m’eut permis de guérir de manière très rapide. Et finalement, une fois le week-end atteint (en tant qu’étudiant, je ne travaille que deux jours par semaine ...), ainsi que par la même occasion, les vacances de la Toussaint, ma santé fut de nouveau mise sur pied, ou presque. Et ce fut une chance, car cette dernière me proposa de se voir vendredi soir, au coeur de Nancy. Et comme si cela ne me réjouissait déjà pas assez, au coeur d’un petit appartement d’étudiant très intimiste et destiné aux voyageurs. Je savais dés lors que le week-end allait être de qualité, et fort en sentiments ...

Je n’ai jamais lésiné sur un peu d’effort pour aller à la rencontre de ma douce, peu importe la distance, les kilomètres ou le temps passé dans les transports. J’estime encore aujourd’hui que rien ne nous tombe dans le bec comme cela, et que chaque récompense, mérite efforts en amont. Et en ce cas présent, je n’ai jamais hésité à décrocher la lune pour cette mère mariée, que j’aime plus que tout au monde. Une heure de train bondé (heure de point oblige), suivi par presque quarante minutes de marche dans un froid prononcé (à peine sorti de maladie), afin de découvrir notre nid temporaire. Nid qui dès l’ouverture de la porte principale par la très serviable propriétaire, s’avérait idéal pour ce que nous allions faire : soit passer une soirée entre nous deux, et rien que nous deux. L’excitation était à son comble, à telle point que désormais seul, avec une petite heure de battement, j’eu hésité à me masser un peu le sexe (comprendre : une bonne petite branlette), histoire de me mettre en condition, et profiter du calme avant la tempête. Mais, premier message de Caroline : celle-ci désirait venir à pied, accompagnée de Laurent, jusqu’ici. Je me proposa alors de la prendre sous mon aile durant le trajet, afin de ne pas déranger ce dernier, déjà très fatigué par ses heures de travail. Comme un ami, mon rôle est aussi d’arranger les situations de telles façon que tout le monde soit heureux et y trouve satisfaction, mari y compris. Et humainement parlant, c’est le minimum que je pouvais faire, afin de le remercier de me prêter Caroline ce soir. Petit constat : pas moins d’une trentaine de minutes à marcher pour aller chercher ma petite princesse en son domicile familiale. Pas de temps à perdre à se palucher inutilement donc, je devais partir de suite.

Arrivé dans la rue de ma douce, une petite excitation - non sexuelle - était présente dans ma tête : je me retrouvais enfin devant la maison de Caroline en personne, pour la première fois. C’était donc ici que vivait quotidiennement l’être aimé en compagnie de sa famille. Un petit moment d’émotion dois-je évoquer. Caroline me vît à la fenêtre, et comme toute relation illégitime, je dû m’éloigner vers le bout de la rue afin de la retrouver, loin du regard possible des voisins. Une fois ma Belle dans mes bras, sous un lampadaire à peine éclairant et dans une rue totalement vide, nous fîmes le chemin de retour vers notre nid, l’occasion de revenir sur notre semaine vécue séparément, discuter de tout et rien, refaire le monde, et surtout, nous retrouver. Car malgré le fait que nous nous étions vu le week-end dernier, nous nous manquions énormément ...

Une fois arrivé, une formule typique de Caroline s’appliqua : pas de blabla, du résultat. Et il nous fallut à peine moins de dix minutes pour que nous débutâmes à nous entrelacer, faire sentir nos lèvres sur nos corps, et finalement nous mettre à nu. La petite chienne avait pensé à tout, y compris porter le bustier que je lui avait offert la dernière fois, et qui lui allait divinement. J’étais comblé de plaisir, mais également d’émotion pour ce type de geste affectif, représentant beaucoup sur la place que j’occupais dans son coeur. En plus d’une belle érection que celle-ci pouvait voir, et toucher de pleine main .. Caroline était donc en tenu coquine, assise dans un petit canapé où elle avait pris le soin de bien écarter ses jambes .. sans culotte évidemment. J’étais debout devant elle, en caleçon qu’elle pris soin de m’enlever, laissant clairement mon sexe à l’air libre, devant son visage. Je lui lança alors à ce moment précis dans son oreille : " - J’ai envie de te bouffer ta petite chatte comme jamais". Et ni une, ni deux, je m’appliqua à descendre ma langue sur le long de son corps, jusqu’à la partie intime tant désirée. Je pus constater qu’a peine le premier coup de langue entamé sur ses lèvres, un flot de mouille se créa entre celles-ci et ma bouche. Caroline paraissant donc déjà très excitée et chaude, alors que je n’avais encore rien tenté ... j’étais aux anges. Ce fut donc une partie de cunnilingus qui s’entama pendant plusieurs minutes, voir même quelques dizaines de minutes, alternant pénétration de plusieurs doigts et coup de langue vigoureux sur son clitoris, voir même à l’intérieur de son vagin, chose que j’adore faire, me permettant de prendre davantage de mouille dans ma bouche, et d’y prendre gout. Car j’adorai le gout légèrement âpre et acide de son liquide. Je n’hésitais pas lors de nos rapports à en prendre un maximum sur les doigts et d’y lécher comme une glace ces derniers, rien que pour sentir son odeur intime.

J’avais une envie à ce moment là, alors que ma tête était en plein dans son sexe : la prendre sur la petite table du fond. Et elle, soumise à mes désirs, ne pouvait qu’obéir à mes demandes. Je la porta alors jusqu’à la table et l’allongea, afin d’y glisser mon sexe à notre vue commune. Et quel plaisir de pouvoir insérer ma queue (comme Caroline adore l’appeler ainsi) dans un vagin aussi humide et très accueillant. On pouvait clairement entendre la mouille frotter entre mon sexe et sa paroi intime, laissant ainsi quelques petits bruits familiers se faire remarquer, et ainsi nous exciter en parallèle. La situation était déjà à son comble de l’excitation sexuelle, mais ce pallier fut encore davantage surélevé par l’envoi de quelques photos intimes à Laurent, où il pouvait admirer sa femme se faire prendre par un autre, davantage en forme que lui. Impuissant devant un tel acte, que faisait-il chez lui à ce moment même ? Intéressant en effet, mais comme à l’habitude, je ne le saurais jamais. Cependant, quelle joie de pouvoir enfin épanouir sa femme, après six longs jours abstinence. Car oui, j’ai été le dernier à faire l’amour à ma belle. Laurent, malgré son statut officiel de mari et habitant quotidiennement avec, fut réduit à ce moment là, à ne plus pouvoir la toucher durant la semaine. Une vraie pénitence, dois-je dire, mais Ô combien exaltante.

Changement de position, c’est désormais en levrette que j’eu pris Caroline, sa poitrine et tête sur la table, ses fesses écartées à ma vu (laissant entrevoir ses lèvres pendantes et trempées), et à mon sexe bien dure. Et autant dire qu’aucun mot de notre langue ne peut décrire au plus exact, la sensation que mon corps entier reçu lors des multiples va-et-vients. Mes mains tenant fermement les courbes de celle-ci, alors en pleine transe sur la table, dû à mes multiples pressions en profondeur. Mais sentant mon sperme monter de plus en plus vers ma verge, nous nous devions de nous arrêter, afin de retourner vers d’autres plaisirs au coeur de notre canapé. Nous avions soif. Alors que j’avais pris soin d’amener avec moi une bouteille de vin Corse, pourquoi ne pas alors l’entamer dès à présent ? Et s’en suivit alors de la pratique que Caroline adore pendant que je débouchonnais la bouteille : elle posa sa langue sur mon gland, alors bien allongé dans le fond du canapé, puis ensuite enfourner entièrement mon pénis dans sa boucher. Ce fut le début d’une longue fellation d’une dizaine de minute, où ma mouille mélangée à sa salive, dégoulina le long de ma verge jusqu’à mes testicules, tandis que sa bouche était toujours repliée sur mon gland. Je doutais qu’au vu des petits bruits promus, sa bouche était remplie du mélange mouille/salive, expliquant cette coulée qui m’excita davantage. Mais plus encore, ce fut le regard de ma Blonde une fois la fellation terminée, petits yeux fixant les miens, telle une salope désirant encore et toujours plus de plaisir. La bouteille était toutefois enfin ouverte, et prête à verser.

Sur le très agréable tapi principal en moumoute noire, nous commençâmes une troisième pénétration, encore plus brutale et intense que précédemment. Mais je voulais juste avant, lui lécher le clitoris de manière peu conventionnelle : alors qu’elle avait les yeux fermés, je versai un peu de vin frais sur son pubis, coulant le long de sa chatte, léchée simultanément par ma langue. N’en pouvant plus, au bord de la jouissance ultime, je dis à Caroline, telle une soumise, de se mettre à genoux et de fermer les yeux. Et tout comme elle, mon abstinence avait eu raison de ma quantité de ce que je me souvins aujourd’hui comme l’orgasme le plus long et douloureux de ma vie : une dizaine de jets de sperme chaud éclatèrent sur le visage de ma Douce, plusieurs au delà de ses cheveux, jusqu’à la porte d’entrée. Ma tête et mon ventre se tordirent de douleur au même moment, dans une intensité inouïe. Mais malgré une éjaculation plus que réussie où beaucoup auraient pu s’arrêter ici, je me mis à genoux également, afin de lécher les lèvres de ma douce, et enfin de l’embrasser passionnément, mon sperme se collant sur nos deux visages et se mélangeant dans nos bouches ... Le plus grand remerciement que je pouvais lui faire à ce moment-là, d’autant plus d’une preuve d’amour assumée. Caroline m’avoua à ce moment :

"- Tu sais que tu es le premier à me faire ça ? Et qu’aussi je n’ai jamais autant mouillé qu’avec toi, même lorsque que tu ne me fais rien ...".

Mon sourire était incroyable et en disait long sur mes pensées ...

Et la soirée ne fit que commencer : à huit reprises, nous fîmes l’amour, dans toutes ses façons possibles jusqu’au lendemain matin. Entre masturbations mutuelles laissant éclater au grand jour ma semence sur mon torse, baise torride sur le sol de notre chambre, ou encore usage de menottes pour davantage contrôler ma partenaire, la nuit fut très mouvementée. Mais le point culminant fut lorsqu’en pleine partie de baise très très virulente, Caroline appela deux reprises, Laurent, afin que ce dernier entende en live nos ébats, de la manière dont je m’occupais de sa femme. Et ce fut alors trois longues minutes d’ébats qui furent enregistrés deux fois donc, afin de délecter ce dernier, seul chez lui dans son lit. Caroline et moi-même prenions un pied d’enfer, pendant que lui devait assumer de nous entendre nous amuser, fatigué et se reposant des efforts de la semaine. Une petite sentence convenue, lui rappelant alors quelle était sa place de mari cocu dans la réalité, et loin du fantasme imaginé en amont. Les atouts étaient dans ma manche : moi, l’amant amoureux, pouvait enfin se vanter de plaire et satisfaire une vraie femme, loin des gamineries de la vingtaine et sachant exactement ce qu’elle veut. Notre feeling est loin d’être passager, et aujourd’hui, c’est bien à trois que nous envisageons notre relation, chacun permettant la stabilité de cette table. Une vraie chance, et un bonheur indescriptible, au delà de nos actes libidineux ...

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