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Faut-il assouvir un fantasme candauliste ?

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Il est en effet assez rare que l’opportunité se présente spontanément, sans même parler du regard que pourrait poser notre partenaire sur ce type de fantasmes où il se retrouve à avoir le rôle principal sans jamais avoir donné son accord.

Pour y parvenir, si une prévision voir une programmation sont parfois nécessaires, une excellente communication au sein du couple et une parfaite connaissance de son partenaire semble indispensable.

Mais assouvir un fantasme candaulistes est-il vraiment une bonne chose ? Garder secret son fantasme candaulistes ou le réaliser : là est la question !

De quoi se compose la fantasmatique candauliste ?

Le fantasme candaulistes se compose généralement d’une situation imaginaire où le conjoint est l’objet de toutes les convoitises et/ou le couple extrêmement complice évolue dans un monde soit extrêmement sexué lorsque l’on imagine son/sa partenaire faire l’amour avec un(e) complice ou plutôt érotique lorsque l’on fantasme à l’idée d’exhiber son/sa partenaire à un tiers.

Parmi les fantasmes candaulistes les plus courants, nous citerons :
- le désir de voir son/sa partenaire cédait aux avances d’un(e) copain(e) du couple,
- surprendre son/sa partenaire dans le lit conjugal avec un(e) partenaire,
- savoir que son épouse a cédé aux avances d’un collègue de travail,
- voire son/sa partenaire faire l’amour avec une personne en club ou en sauna libertin,
- contempler son/sa partenaire prendre du plaisir avec une personne qui qui stimule les désirs exotiques.

Le plus souvent, le fantasme candauliste fait apparaître une part de risque, cet élément indispensable qui participe à l’excitation. Cette fantasmatique candauliste et souvent le point de départ d’une volonté de sexualité différente comme par exemple faire l’amour à trois, assumer des désirs bisexuels ou bien même développés un besoin de soumission ou de domination.

Timide ou pas, ces fantasmes surviennent dans des moments de détente, où l’on se trouve entre sommeil et réveille au coté de son/sa conjoint(e).

Les fantasmes candaulistes sont-ils normaux ?

La fantasmatique candauliste a toujours existé mais elle a longtemps été considérée comme honteuse pour les femmes (que cette pratique fait passé pour les filles faciles) comme pour les hommes (qui peuvent passer pour cocu est incapable de satisfaire leur épouse).

La tradition judéo-chrétienne ne laisse que peu de place au plaisir, l’objectif du couple étant officiellement la procréation et non pas la jouissance. Une façon de voir totalement dépasser aujourd’hui heureusement.

La psychologie et la psychanalyse ont joué un rôle décisif dans la libération de la sexualité, considérée dorénavant comme un élément à part entière de la personnalité.

Et si les comportements déviants existent, le fantasme candaulistes n’en fait certainement pas parti.

Cependant, si le balancier a eu parfois tendance à aller trop loin dans la répression de la sexualité, si aujourd’hui les fantasmes candaulistes sont devenus acceptables et de plus en plus fréquent au sein du couple, il n’est pas de mise de les imposer à son partenaire.

Pour certains hommes candaulistes, le destin du fantasme est d’être forcément réalisé par leurs partenaires. Une vision bien contestable. À chacun son fantasme et sa vie.

Il faut, rappeler que le fantasme candauliste, bien qu’il trouve son origine dans la fantasmatique d’un seul des deux conjoints, conduit bien souvent à la nécessité de le partager avec son partenaire.

Ce fantasme intimement lié à l’imaginaire fait alors navigué le couple sur des vagues de désir durant les rapports. L’image de son/sa partenaire dans les bras d’une tierce personne provoquent ainsi une véritable excitation non seulement psychique mais aussi physique. Il accentue ainsi la libido du couple.

Il est évident que concrétiser son fantasme de voir sa partenaire s’exhiber avec tact devant un complice n’est pas du même ressort que de l’imaginer en train de s’offrir à un inconnu. Il est inutile d’avoir fait une psychanalyse pour le comprendre.

Le fantasme candauliste est-il acceptable ?

Le fantasme de voir son/sa partenaire faire amour un autre ne peut aujourd’hui être considéré comme une pratique sexuelle déviante. Cependant certaines femmes se posent tout de même des questions sur la normalité des pensées de leurs conjoints et ressent ainsi une certaine honte ou tout simplement un vrai malaise.

Dès que les fantasmes abordés par son conjoint, semblent plus risquée pour soi-même ou pour le couple, l’inquiétude se fait jour. D’autant que pour tout un chacun, faire l’amour à un autre personne que son conjoint et sous ses yeux qui plus est, ne fait a priori pas parti d’un désir courant.

Découvrir que son conjoint est dans un état d’excitation rarement rencontrée à l’idée de vous voir faire amour avec un autre personne que lui peut pour le moins vous surprendre.

En réalité, ce fantasme qui le stimule ne doit pas forcément être pris au pied de la lettre. Pas de panique il/elle n’est pas un(e) détraqué(e) sexuel(le), sous le prétexte que ces fantasmes sont pour le moins différent des votres, ils ne correspondent pas à l’idée que vous vous faites de votre relation de couple.

Dans un autre registre, le fait de rêver que l’on tue quelqu’un ne signifie nullement que l’on soit un meurtrier.

Le désir candauliste ne génère pas nécessairement de mauvais fantasme en tant que telle, d’autant que l’imagination de votre partenaire est la votre permette à ce fantasme de se transformé au fil du temps.

Il est cependant bien évident que si votre partenaire en vient à être obsédé par le désir de vous voir avec un complice de votre couple, et qu’un malaise à ce sujet apparaît entre vous, il est préférable alors d’aller consulter un psychologue et sexologue afin de dénouer ce qui freine l’épanouissement de votre relation de couple.

Peut-on partager son fantasme candauliste ?

Parler de ses fantasmes candaulistes à son/sa partenaire, n’a rien d’évident. Il convient de partager ce fantasme qu’à la seule condition que vous en ayez besoin.

Si la plupart des gens avoue garder leurs fantasmes pour eux, il faut bien avouer que la possibilité d’exprimer ses fantasmes à son/sa partenaire sont un gage de bonne communication dans le couple et permettent la libération et l’éventuelle déculpabilisation de l’individu qui décrit son fantasme.

Exprimer son fantasme candauliste est aussi une façon pour certain(e)s de se rassurer en vérifiant que leurs partenaires n’est pas outrés par leurs propos, sans pour autant être d’accord pour un éventuel passage à l’acte.

Partager son fantasme candaulistes avec son partenaire et de notre ressort : il s’agit alors d’une tentative de le réaliser. En le partageant, on exprime son désir de le partager avec l’être aimé, et si possible de le mettre en pratique.

Pour cela il convient d’être convaincu que l’autre peut être sensible à cette idée et l’envisager positivement.

Ceci est la raison principale pour laquelle les personnes candaulistes gardent souvent leurs fantasmes secrets : l’ignorance ou la peur de voir leurs fantasmes mal perçus et donc être rejetés.

Parfois aussi la peur de décevoir en se dévoilant sous un autre jour, sans oublier la pudeur souvent bien présente.

Pour les couples expérimentés et éprouvés par plusieurs années de relations, Il peut pourtant s’agir d’une vraie partie de plaisir, ou excitation et aventure se mêle intimement.

Enfin, dans le cas de certains jeunes couples moins expérimentés il est vrai que ce fantasme peut paraitre effrayant voir même déviant et pervers.

Le fait que son partenaire puisse prendre du plaisir à l’imaginer dans les bras d’un autre homme alors qu’elles sont en couple, leur fait croire que leurs conjoints les prendre pour une fille facile, ou bien même s’il ne les désirs plus.

Or, il n’en est rien. La prudence reste donc de mise pour ne pas écorner votre image dans le regard de votre partenaire.

De nombreux hommes préfèrent donc tairent leur désir à leur moitié et partager ce fantasme sur de nombreux sites Internet dédiés à cette pratique et qui possèdent un tchat.

Combien de temps alors, leurs partenaires resteront dans l’ignorance désirs secrets qui animent la libido de leurs conjoints.

Est-il possible d’assouvir son fantasme candauliste ?

Il est bien évident que le fantasme candaulistes a bien le goût de l’interdit, qu’il joue avec les limites habituelles du couple et qu’il est contraire à la morale habituelle. S’il existe, c’est pourtant qu’il exerce un rôle bénéfique sur l’individu qui le nourrit.

Il sert en effet de carburant au désir et permet de vivre des pulsions fantasmées dans son propre monde imaginaire sans avoir nullement l’idée de passer à l’acte.

Ce passage à l’acte va bien souvent à l’encontre de l’éducation reçue et des tabous moraux voir même légaux. Il faut savoir que très jeune notre éducation nous apprend à réfréner nos pulsions.

Chez la femme candaulistes, cette notion d’interdit est assez courante, le fantasme est donc bien souvent refoulé. Chez l’homme le fantasme candaulistes est plus clairement lié aux scènes sexuelles.

Rêver de voir son épouse très vicieuse avec un homme, ne signifie pas pour autant qu’il soit nécessaire de la poussée dans les bras d’un autre pour se sentir mieux.
Si l’on veut pourtant assouvir son fantasme, certaines conditions doivent être remplies :
- cela signifie dans un premier temps qu’il est réalisable et que l’on peut donc le partager. Il n’est pas péjoratif et dégradant pour son/sa partenaire.
- Le partenaire doit être ouvert à ce qui est suggéré. Dire a son compagnon que l’on rêve de candaulisme peut en effet lui plaire, le choquer, l’interpeller, le gêner ou le faire fuir à jamais. La bonne connaissance de l’autre est donc indispensable.
- Il faut se préparer à accepter de réaliser le fantasme de l’autre. « Tu veux coucher que je couche avec un homme, j’aimerais que cela se passe sans toi au début, pour ne pas être gêné par ton regard » Le donnant-donnant est assez fréquent dans ce type de situation.
- Le partage du fantasme doit se faire dans un climat amoureux ou le dialogue n’est pas un vain mot. Il ne s’agit nullement de vouloir imposer sa vision, mais d’être totalement en phase. Sinon, le rejet ou la déception risque d’être au rendez-vous.
- Être convaincu que le passage à l’acte sera positif, car parfois l’imaginaire peut suffire à remplir son rôle.
- Connaître ses propres limites, entre le fantasme et la réalité il y a souvent un fossé qu’une jalousie incontrôlée et maladroite vient combler.

Rien n’oblige assouvir ses fantasmes, chacun est libre de faire comme il l’entend. Cependant aujourd’hui, la tendance est aussi à pousser à la concrétisation de ces fantasmes, mais il n’y a pas à se plier aux diktats de la mode en matière de psychologie !

Chacun a un idéal sexuel différent, une sensibilité à l’amour charnel. Il est en effet totalement normal de fantasmer. Les psychiatres pensent même que l’absence totale de fantasmes et au contraire plus qu’inquiétante.

Un seul principe à suivre : assouvir ses fantasmes reste un choix personnel et une histoire de couple. Il est fortement déconseillé de se lancer dans l’aventure parce que cela est à la mode. Qu’on se le dise !

5 Commentaires

  • étant retraité depuis beaucoup d’années est ce normal que je pense partager ma femme plus jeune de quelques années avec un autre homme ?

  • Pour ce qui est de savoir si le candaulisme et "acceptable" ou "normal", j’en suis convaincu.

    Faut-il assouvir un fantasme candauliste ? Pour l’avoir vécu de différentes manière, je dirai oui, car ce sont des souvenirs que je n’oublierai jamais tellement le plaisir et la satisfaction à été intense.

    Peut-on partager son fantasme candauliste ? La, mes sentiments sont partagé.

    J’ai vécu avec 3 femmes.

    Avec la première j’ai vécu dans le fantasme sans lui en parler et donc sans pratiquer mais je contrôlai seul mes pensée et je prenais beaucoup de plaisir simplement comme cela.

    Avec la deuxième, j’en ai parler lorsque j’ai compris qu’elle ne le prendrai pas mal et qu’elle pourrai comprendre. Nous avons pratiqué et j’ai adoré cela.

    Avec la troisième, je n’ai pas eu besoin de lui avoué car elle savais avant le début de notre relation. Étant donné qu’elle ne fuyait pas et qu’elle insistait j’en ai déduit qu’il était possible avec elle de revivre cela donc j’ai continué à en parlé aisément. Le résultat est plutôt frustrant, car au final elle n’est pas très réceptive, elle me laisse dans le doute constant et j’en souffre.

    Ne pas en parler, c’est préserver son fantasme et son couple.

    En parler, recevoir des réactions positive de la compagne et le réaliser, c’est alimenter son fantasme et faire évoluer son couple.

    En parler, recevoir des réactions négatives de la compagne entraine des risques pour le couple et la destruction du fantasme.
    (Il faut avoué qu’imaginer sa femme avec un autre, sachant qu’elle ne veux pas est très contradictoire. On ne sais pas se passer de ce genre d’image, mais on se sent mal quand l’excitation retombe)

    Donc, faut-il avoué son fantasme ? Il faut vraiment beaucoup y réfléchir avant de se lancer !

  • je reviens faire remarquer que ce texte doit, peut etre, provenir d’un article étranger et mal traduit ou alors si c’est l’ecrit d’un de nos compatriotes , le fait qu’il y ait tant de fautes d’orthographes et d e français, décribilise le tout

  • je pense qu il est bon d’assouvir ses fantasmes dans la mesure du possible sans cela ils risquent de nous hanter toujours,
    une fois assouvis on peut soit y renoncer soit aucontraire continuer a les assouvir mais alors dans la plenitude de notre plaisir, la conscience et le corps apaisés, dans la jouissance paisible sans retenue
    ma femem a la chance d’avoir son plaisir total avec ses amants et moi en etant cocu consentant, plus de jalousie, plus d’inquiétude, que du plaisir

  • Les premières fois que l’on partage son fantasme du candaulisme avec sa compagne, c’est souvent dans le but d’assouvir un plaisir cérébral. Et si en plus, il n’y a pas de rejet de la partenaire, ça fonctionne merveilleusement puisqu’elle se voit ainsi encouragée à avoir des pensées "interdites"qui renforcent ses propres fantasmes. Lorsque j’ai avoué à ma femme que j’avais envie de la voir faire l’amour avec un autre, c’était justement en faisant l’amour, et elle a connu un orgasme exceptionnellement fort. Je l’ai volontairement fait avec des mots crus, ce qui lui offrait une vision fidèle de ce que j’avais à l’esprit et permettait de rester dans l’ambiance tout en dédramatisant le côté officiel de l’annonce. Sur le coup, le message est passé comme une lettre à la poste et elle ne s’est pas offusquée que je lui demande d’être "une salope avec un autre" ou de "se faire baiser sous mes yeux". Par ces mots, j’avais ouvert une porte menant à son plaisir et elle s’y est engouffrée au delà de mes espérances. Ce n’est qu’après plusieurs expériences de ce type, qu’elle est revenue au calme m’interroger sur mes intentions réelles. Et bien sur, je lui ai confirmé cette envie.
    Quand on est un "vieux" couple, il convient d’entretenir le désir et une façon d’y parvenir est d’innover dans ses pratiques sexuelles. Envisager un acte candauliste et le partager est un bon moyen d’apporter du piment, mais il en existe d’autres.
    Sommes nous moins fragiles face aux risques d’une mise en pratique concertée ? Probablement que oui dans la mesure où la jalousie a laissé place à une forme de sagesse. Personnellement je me dis que cela ne va rien me retirer, bien au contraire, si elle apprend de nouvelles choses, je serais le premier à en profiter. Il faut voir le côté positif.
    Après, tant qu’on a pas fait, il est toujours facile de dire ...

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