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Est-ce du viol ?

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Bonjour,
C’est la première fois que je viens sur ce forum et que j’ose parler de ce qui m’est arrivé.
J’écris ici car je ne sais à qui parler, et que j’ai besoin de conseils...
J’ai 25 ans et je suis avec un garçon depuis deux ans dans deux jours. C’est ma relation la plus longue et mon premier amour. Mon copain se plie en quatre pour moi depuis le début de notre relation, il est attentionné au quotidien, tendre, a des valeurs, bref... ma plus belle histoire... jusqu’à avant-hier. Mon copain voulait depuis quelques temps me faire coucher avec un autre homme ça l’excitait beaucoup, à force qu’il m’en parle, j’avais envie de me laisser tenter, il me faisait souvent lire ce site pour me motiver. J’aime me montrer et j’adore séduire et excité les hommes, encouragée par mon copain, je m’habille de plus en plus sexy, et me laisse plus facilement draguer.
Vendredi dernier, mon copain faisait une petite soirée chez nous et j’ai bu plus que de raison n’ayant pas le cœur à la fête (pour des raisons qui n’ont aucun rapport). A peine deux heures après l’arrivée des invités, j’étais malade, et mon copain m’a couchée dans notre chambre. Je n’avais plus conscience de rien, et me suis écroulée assommé par la fatigue, je me suis endormie très vite, malgré le brouhaha...
Après le départ des invités, j’ai senti mon copain qui m’a rejoint avec une autre personne (qui c’est avéré être son meilleur ami) dans le lit j’étais trop fatiguer pour protester. Peut-être un moment après, il me semble que je me suis réveillée et j’ai senti des mains toucher mon sexe mes seins qu’une de mes mains caressait le sexe de son ami en érection. J’ai alors senti que je n’avais plus de culotte que j’étais à moitié nue. Je sentais que l’on me touchait que l’on m’embrassait et je sentais un souffle excité derrière moi devant moi, mais à moitié dans un état de coma, je ne réagissais pas, ne bougeais pas, et continuais presque à dormir. Après tout, ce n’était pas la première fois que mon copain avait un petit coup d’excitation en pleine nuit mais de la à le faire avec un autre... mais après, j’ai sentis une bouche humidifier mon sexe avec sa langue... et après quelque minutes un sexe entrer en moi. A ce moment-là, ils pensaient que je dormais toujours. Ils disposaient de mon corps et je n’arrivais pas à bouger je n’arriverais pas à m’enfuir, je ne pouvais même pas crier je crois même que je gémissais alors que mon sexe se contractait et murmurais le prénom de mon copain, ce qui redoublaient instantanément leurs ardeur. J’étais tellement, gênée, excitée que je n’aie pas bougé, et je suis retournée dans mon sommeil comateux. Je me rappelle avoir dit« N… ne fais pas… ça » d’une voix faible, misérable. Et d’une voix douce j’ai entendu « N’ai pas peur : ça va être agréable. C’est agréable de faire l’amour. Je te jure que tu vas passer un bon moment… »
Une heure ou deux de sommeil plus tard, je me suis réveillée car j’avais soif, je me suis levée, ayant oublié ce qu’il s’était passée... Lorsque je me suis mise debout j’ai senti un filet de sperme couler le long de ma jambe...et j’avais un fort goût de sperme dans la bouche et la sensation d’avoir comme du sperme "semi séché" sur le visage, les cheveux... Le goût et l’odeur sont assez caractéristiques...
J’ai mis un temps à réaliser ce qu’ils avaient fait, à le qualifier...à réaliser simplement...
Je me suis levée tôt et à son réveil, lui ai mis la gifle de sa vie, lui demandant s’il n’avait pas honte. Lui s’est mis à pleurer, à me supplier à genoux, etc. pour le pardonner, me disant qu’il avait fumé du shit et trop bu, et qu’il n’était pas dans son état normal...il m’a dit que c’était juste un pari avec son pote.
Le jeu s’est un peu calmé mais j’ai passé la journée d’hier à y penser... je me sens salie, trahie, et le pire est que ce soit de la personne que j’aime le plus au monde, avec qui je veux faire ma vie. Il est mon idéal moral, et je suis tombée de haut... Je ne sais pas si l’on peut parler de viol car le problème c’est que ces connards ont réussis à me faire jouir (ce qui me fais me poser plein de questions.. j’ai l’impression que j’ai appréciée !!)Mais ce mot de viol me reste en tête... ainsi que le réveil douloureux du sperme coulant entre mes cuisses qui disait sur mon visage ma bouche « cocotte, y’en a deux qui se sont bien soulagé en toi pendant que tu dormais »... Et je me sens sale et honteuse d’avoir eu du plaisir alors que je n’étais pas consentante ! Je pense qu’une partie de moi, que je trouve sale, y a pris du plaisir.
Je maudis cette nuit, je me sens perdue car je ne sais comment qualifier ce qui s’est passé, car il s’agit de l’homme que j’aime plus que tout, et qui m’a toujours si bien traitée jusque-là... les souvenirs de cette nuit ne me lâchent pas, et je ne veux pas quitter mon copain qui a été exempt de tout reproche dans notre relation. Je m’interroge, et me demande comment je pourrais revoir son ami, le revoir comme avant, et chasser cet image d’eux, lubrique, pervers, et vicieux....je l’aime pourtant sincèrement.
AIDEZ MOI JE L’AIME PLUS QUE TOUT, dites-moi que mon copain et son ami ne m’ont pas violée car ça m’a donné du plaisir avec un sentiment de puissance et étrangement, j’ai quand même joui contre ma volonté ! Je crois que j’ai eu du plaisir quand ils me caressaient qu’ils m’embrassaient... moi... je ne les caressais pas c’est eux qui utilisaient ma main... Je voulais raconter mon histoire afin d’avoir vos avis et vos conseils, je n’arrive pas à en parler à mon entourage donc j’espère que vous pourrez m’aider. Dois-je lui pardonner ?
Merci

32 Commentaires

  • Je trouve scandaleux les fait de cette soirée,mais maintenant que tu en a envie dit le à ton copain et passe le cap amuse toi avec ton chéri et son pote en étant consentante cette fois vie t est envie et mon notre leur que c est infiniment plus jouissif quand c est toi qui le décide profite dès plaisir qu ils ont à t offrir utilise les pour ton plaisir inverse les rôles .
    Vie t est envie à fond et arrête de fantasmer sur un plan à trois réalise le avec ton chéri ou d autre mecs

  • Bien lu tout le monde, ainsi que les interventions de l’intéressée .
    Chronologiquement , il est bien dommage qu’un couple dont l’homme a exposé son envie de la partager , dont la fille , avant , avait envie de se laisser tenter , débouche sur son malaise .
    L’alcool, son abus, enlève tout intérêt à une relation. Mais c’est elle qui a bu d’une manière déraisonnable , selon elle .
    En cas d’usage d’une substance pour annihiler sa résistance à l’insu total de son plein gré . C’est du viol. La description de sa souvenance ne ressemble pas bien à cela. Elle ne devrait avoir aucun souvenir ; je crois ??????
    Le mec est un malade à faire soigner , car pour réaliser son louable fantasme de voir sa copine prise par un autre , il se prive de la conscience de la fille de l’être . Il se prive d’en ressentir pleinement son plaisir de fille à se sentir prise devant son chéri. Il la prive de voir son plaisir d’homme candaulique à la voir prise . Il la traite en poupée gonflable , honteux de l’offrir , et honteux d’avoir envie de l’offrir . N’imaginant même pas qu’elle aussi pouvait avoir ce fantasme .
    Candaulique refoulé.
    Quant à l’autre ………………………………………………

    Le problème étant de deux ordres :
    • Elle a eu du plaisir, en a joui. L’on peut jouir mécaniquement à son corps défendant en étant violée , mais l’on ne peut se souvenir de la jouissance si l’on était inconscient . Elle constate à son réveil suinter de la semence , seule réalité de la chose avec principalement la reconnaissance de l’action par ces deux mecs

    Toutefois la narration ne me parait pas claire. Mais en toute bonne foi, étant droguée et inconsciente ; n’ayant pris conscience que par la présence du sperme et des aveux , elle peut aussi souhaiter excuser son chéri en se créant un souvenir d’une jouissance qui n’a pas existée. Pour ne pas avoir à devoir à rejeter ce chéri.
    Je ne sais pas non plus si une personne inconsciente est capable de jouir . Une personne médicalement endormie à des muscles totalement relâchés. Cela m’étonne un peu qu’en cet état l’on puisse jouir ; mais n’ai aucun avis médical. Peut être quelqu’un éclairera cet angle. ?????????

    • Elle insiste à plusieurs reprises sur son envie et même sur ses rêves de le refaire avec ces deux mecs .
    ‘’’ Maintenant j’ai souvent tendance à rêver que je fais l’amour avec mon chéri et son copain et ça m’excite énormément c’est très fort car je sens leurs peaux contre la mienne comme si c’était la réalité ils me font l’amour à tour de rôle en même temps c’est tellement réel, à ne plus savoir pendant un moment si je suis vraiment passée à l’acte ou non, et cela me perturbe énormément ? ‘’’

    En fait , et en cela Anaïs a parfaitement raison , elle reproche au deux de ne pas lui avoir permis d’être consciente pour en jouir mentalement elle aussi . Ce sont des imbéciles qui n’ont pas saisi le potentiel sensuelle de la demoiselle . Mais l’acte a eu lieu , sa chatte en coulait , et les deux s’excusent de l’avoir fait . Mais elle se complait dans un nuage où l’incertitude n’est qu’un rêve.

    Le principal ici, me parait Anaïs. Qu’elle exprime son malaise. Elle va déjà moins mal par le fait de l’avoir exprimé.
    Le seul but recherché : être à nouveau bien avec elle-même. Les rêves et les envies qu’elle exprime sont très sains.

    La longanimité est une bonne solution. L’action de malades ne compte pas. Ne salit pas. Si une personne atteinte d’une maladie dégénérescente du cerveau vous pince les fesses , cela ne fait pas plus d’effet qu’un chien coïtant votre jambe . C’est véniel . Peut être gênant en société, mais juste de quoi sourire . C’est ainsi pour son équilibre qu’ Anaïs devrait le prendre pour redevenir bien avec elle même . C’est le principal . Avec un bon test HIV .

    L’autre, et en complément de la première solution , c’ est de se trouver un mec qui cette fois assume ses fantasmes à lui et à elle . Quelles qu’ils soient ; et daigne de bien vouloir l’associer .

    Anaïs est une fille remarquablement intéressante par ses envies , il est loisible de penser que si cette soirée déplorable n’avait eu lieu , elle aurait apprécié de se faire offrir et de voir le plaisir de son chéri à la voir bien jouir d’ un autre .

    Mais Anaïs , contrairement à Beurette dans une autre question , ne parle pas une seconde d’un fantasme de viol souhaité , où en cette occurrence la concrétisation ne constitue jamais en soit un viol .
    Donc faire sauter une inconsciente, n’ayant jamais indiqué son envie d’être violée, par un tiers consiste à une violence impardonnable . Vivre avec un chéri lâche , c’est pas très excitant pour elle . A mon avis personnel .

    Je résumerai la chose par la notion du jeu qui pour moi est le summum d’une relation.
    Anaïs reprochant à son chéri , et au copain , d’être des salauds pour ne pas avoir attendu qu’elle soit en pleine forme pour elle aussi profiter de ce jeu .

    Je pense que les divers témoignages , même s’ils ne sont pas tous de la même eau et pourraient entrainer débat , ont pu lui permettre de respirer à nouveau paisiblement .
    Tu es belle Anaïs .

  • Vous êtes une femme libre et vos décisions ne regardent que vous mais je voudrais juste relever cette phrase : "Mais je ne veux pas passer pour celle qui est trop coincée."
    Passez à vos propres yeux pour celle que vous êtes. "Coincée" est un mot assez creux. Tout le monde l’est d’une façon ou d’une autre et il y a des gens très cool qui font de leur "coolitude" un véritable esclavage. Vivez dans le respect de vous-même et pas dans le regard des autres. Sinon, femme libre, vous ne l’êtes pas et vous n’êtes qu’une proie pour les malveillants et autres manipulateurs. Vous êtes qui vous êtes et aussi longtemps que vous n’agressez personne c’est votre droit le plus strict. Il faut savoir négliger les imbéciles mais ne jamais se négliger soi-même. Hugh et sourire amical.

  • Je vais être très dans des expressions toutes faites.
    Qui a volé volera.
    Si vous y prenez plaisir tant mieux. Vous être seule conductrice de votre vie.
    Le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas...
    Bonne chance à vous

  • Merci pour vos avis très intéressant...
    Je sais que ce qu’ils m’ont fait est inexcusable et restera gravé en moi.
    Chaque fois qu’on en parlait il pleurait et me suppliant de lui laisser une chance de me prouver que ça n’était qu’une erreur…
    J’ai quand même décidé de lui pardonner même si je crois que jamais je n’oublierai. J’ai eu envie de lui pardonner car je l’aime et je veux donner une chance à notre couple. Et il est vrai que je n’avais pas envie de me retrouver seule.
    Si un jour on m’avait dit, que je vivrais ça, je ne l’aurais jamais cru ! Et pourtant…
    Sur le coup ma vie s’est écroulée, et avec cela mes illusions du ’’prince charmant’’ et de vie heureuse ! Je me suis sentie anéantie, trompée, choquée, bouleversée, écœurée… Ensuite, je me suis vite retrouvée face à un terrible choix ! Choisir la solution la plus facile et radicale, mais qui aurait mis un terme à ce qui pour moi était une belle histoire jusque-là, et dans ce cas un gros scandale aurait éclaté au sein de nos familles, nos amis... L’autre alternative était de choisir le pardon, choix le plus difficile, mais qui correspondait mieux à ma vision de l’Amour ! J’ai donc fait ce choix, et de continuer à l’aimer simplement.
    Évidemment c’était difficile à assumer tous les jours, surtout au début, je me suis souvent demandée si mon choix était le bon ! Malgré mes souffrances j’ai eu beaucoup de mal à lui exprimer ma colère, car je voulais surtout rester agréable aux yeux de mon chéri. Il me disait qu’il regrettait sincèrement, il m’a présenté ses excuses mille et une fois, promis inlassablement qu’il ne recommencera plus et il a fait tous les efforts nécessaires pour me rassurer j’ai donc décidé qu’il méritait peut-être une seconde chance…
    Après tout, nous faisons tous des erreurs. Nous avons refait plusieurs fois l’amour ensemble depuis cette histoire, et ça c’est très bien passé malgré mes craintes. Maintenant j’ai souvent tendance à rêver que je fais l’amour avec mon chéri et son copain et ça m’excite énormément c’est très fort car je sens leurs peaux contre la mienne comme si c’était la réalité il me font l’amour à tour de rôle en même temps c’est tellement réel, à ne plus savoir pendant un moment si je suis vraiment passée à l’acte ou non, et cela me perturbe énormément ?
    Je ne sais pas s’il me manipule et profite de mes faiblesses. Mais je ne veux pas passer pour celle qui est trop coincée.
    Nous passons encore de très très bons moments ensemble.
    Je l’aime énormément malgré toute cette histoire. Je sais que c’est mal (tout de moins je le suppose ?), alors... Suis-je complètement conne ? Est-ce que je recherche l’auto-destruction ? Vous avez des explications ? Je suis au courant de la nocivité de cette relation et j’y cours quand même, j’en suis limite à me demander si je n’y vais pas inconsciemment juste pour le plaisir !!! Pourquoi le revois-je comme un être bienveillant ? Je sais que le viol est un crime, et pas une pratique sexuelle.
    je ne sais pas trop où tout ça va me mener mais je verrais bien.
    Encore merci à tous.

  • Allez je vais enfoncer le clou un peu plus car moi aussi je me suis posé la question que Tom soulève. Est-ce l’endroit pour venir parler d’un viol "supposé" et je met ce dernier mot entre guillemets car Anaïs elle même se pose la question. Je n’ai pas trop compris cette démarche je l’avoue mais comme je l’ai dis sur un autre post les gens viennent déposer une histoire, posent des questions et disparaissent. L’esprit d’un forum reste quand même la discussion et si celle - ci n’est pas possible je ne vois pas à quoi ça sert de venir déposer textes et demandes.

  • Il n’y avait aucune attaque personnelle. Je désirais sincèrement savoir ce que vous vouliez dire.

  • Au temps pour moi si ce n’est pas le cas, je me suis senti attaqué par vos propos. L’écrit est propice à bien des ambiguités et sur le fond je suis sûr que nous sommes d’accord.

  • Pardon, je n’avais pas compris qu’il était mal venu de s’interroger avec vous sur une question que vous ne posez qu’à vous-même... publiquement. Ce minuscule échange est effectivement de peu d’intérêt s’il n’y avait ni arrière-pensée ni sous-entendu.

  • Entre emettre une réserve et émettre un doute, il n’y a qu un pas. Toutes mathématiques soient elles.
    Et non, je ne dis pas qu’il y a recherche de complicité avec notre bestialité. Je me demande juste, je répète, pourquoi une jeune fille victime d’un viol vient chercher des réponses sur un site candauliste. Peut-être y avez vous répondu en supposant le chemin qui l’a amené ici. Si l’histoire est réelle, l’altruisme qui se dégage des réponses des forumeurs est rassurante et je les rejoints parfaitement dans leurs opinions.
    Je me pose une question avec moins d’arrieres pensées que vous ne l’imaginer. Je la pose. J’ai le droit ?

  • Je crois qu’elle cherche une réponse du côté du candaulisme supposé de son ami et elle nous interroge sur l’existence d’une autre morale dont nous aurions le secret et qui lui permettrait de comprendre avec indulgence ce coup tordu. J’y vois le fil conducteur qui a amené Anaïs ici. Et elle s’aperçoit, je l’espère, à travers nos réponses que non, il n’y a pas autant de morales que d’options de vie.
    Quant à la véracité et la sincérité du récit c’est une réserve (au sens mathématique) et non un doute car au fond nous sommes interrogés sur un cas de figure plus que sur une réalité que nous n’avons aucun moyen de vérifier. Nous sommes interrogés sur notre humanité et il est donc essentiel de répondre. Convenez que votre scepticisme relance la question, comme si c’était en tant que complices supposés de la bestialité que nous étions interrogés ?

  • J’émets en effet cette hypothèse comme vous le faite d ailleurs dans votre commentaire plus bas. "Dans l’hypothèse de sa véracité et de sa sincérité".
    Il est pour moi, et cela n’engage que moi, étrange de retrouver le témoignage d’une jeune fille à propos de son viol sur notre site préféré ... alors certes je cherche peut être un peu la merde en postant ça mais cela m’intrigue...

  • Désolé Tom je ne vois pas bien ce que vous voulez dire : que ce récit est une invention de fantasmeur ? qu’un libertaire est une bête humaine en puissance ?
    Pouvez vous préciser votre pensée ?
    Et vous Anaïs, on aimerait savoir ce que vous devenez, ce que vous ressentez de ces réponses (globalement convergentes).

  • Bonjour,
    Je suis bien d’accord avec tout ce qui est dit plus bas. On est bien, dans ce qui est décrit, sur un viol. Du GHB, oui, pourquoi pas. Les effets sont bien l’incapacité de réagir face à une telle situation. La drogue désinhibe un peu comme l’alcool et on peut culpabiliser le lendemain de s’être laissé aller de la sorte... comme l’alcool mais sans la gueule de bois.
    Ce qui m’étonne en revanche, c’est de venir ici pour chercher des réponses sur un sujet aussi grave... un site rempli de gens qui aime ou qui aimerai partager leur femme. Autrement dit, raconter une histoire qui pourrait en faire bander quelques uns, (dans un univers de fantasmes, je précise, comme le viol fait partie des fantasmes des femmes les plus répandus).
    Dėsolé si l’histoire est vrai et si tel est le cas pour le mal qui risque de vous ronger mais cela me pose question...

  • Je suis bien d’accord avec Beurette, tu n’as pas à culpabiliser si tu as eu du plaisir car tu n’étais pas consentante et le plaisir c’est autre chose. Le ghb dont parle beurette donne exactement les effets que tu as décrits et ça se met facilement dans le verre de quelqu’un lors d’une soirée. Je connais bien cette drogue qui malheureusement se trouve facilement sur le net car une amie en a été victime. Cet épisode de ta vie de couple va rester comme une tâche indélébile et difficile de continuer avec ça sur la conscience car c’est un souvenir qui reviendra régulièrement. Quand tu vas faire l’amour avec lui , tu vas y penser ... ça risque d’être très difficile.

  • Amant35 a entièrement raison , pour ma part je ne pourrai plus regarder mon mari en face s’il m’avait fait une truc pareil ... que tu ai pris du plaisir ou pas ce n’est pas le problème. Tu culpabilises en te demandant si c’est un viol parce que tu as pris du plaisir mais le viol ne repose pas la dessus, il repose sur le fait qu’on soit d’accord ou pas et ça n’a rien à voir. Je persiste dans mon idée de GHB qui peut se mettre dans un verre ton insu et qui donne exactement les symptomes que tu as décris avec ses conséquences. Le plaisir chez une femme est un peu mécanique par moment, la pénétration peut donner du plaisir même si elle n’est pas consentie sans aller jusqu’à l’orgasme parce que le coté cérébral rentre en jeu ... mais le plaisir est possible sans être consentante !! Moi je ne pourrai pas rester avec un homme qui m’a fait un coup pareil. Mais moi c’est moi et chacun sa façon de réagir.

  • 975SWING a donné la définition pénale du viol (Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle), qui s’applique sans ambiguité à ce que vous avez subi. Comme d’autres l’ont tout autant bien exprimé, cela n’a rien à voir avec l’esprit du candaulisme, et votre copain semble avoir passé bien peu de temps sur ce site à en comprendre l’esprit pour au final se comporter de la sorte...
    Ce qui est triste, c’est que bien que vous affirmiez l’aimer, cette histoire restera comme un coin profondément enfoncé dans votre relation de couple. Je suis très pessismiste sur l’avenir de votre relation sur le long terme... Libre à vous de ne pas l’envoyer derrière les barreaux, mais posez vous la question de savoir ce qu’il est capable de faire (maintenant ou plus tard), après vous avoir fait subir cet outrage ? Et là je pense à d’autres femmes que vous qui sont potentiellement en danger...

  • Oui c’est in viol
    Prenez vos responsabilités !!

    Le viol est défini par le Code pénal (article 222-23) comme tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise. C’est un crime passible de la cour d’assises.
    On distingue le viol des autres agressions sexuelles à travers l’existence d’un acte de pénétration qui peut être vaginale, anale ou buccale. Cet acte peut être réalisé aussi bien avec une partie du corps (sexe, doigt, ...) qu’avec un objet.

  • En ce qui me concerne, je ne sais pas si on peut appeler cela un viol ou pas mais, une chose est sure, ça n’aurait jamais dû arriver (en tout cas, pas sans que vous n’en soyez pleinement consciente et consentante).
    En effet, votre copain et son ami n’ont pas bien agis.
    Bon courage.

  • Vous n’étiez pas consentante n’est-ce pas ? Alors il n’y a pas beaucoup de questions à se poser, c’est un viol ! Et cela peut être puni par la loi ! Car c’est grave ! Et ça n’a rien à voir avec le candaulisme ! Désolé pour vous et bon courage !
    Manu

  • Ce que tu décris ressemble tout à fait à quelqu’un qui a prit du GHB !! Cette drogue déshinibe complètement et la victime se laisse faire dans une semi conscience ..

  • Pour s’en tenir à votre déclaration, dans l’hypothèse de sa véracité et de sa sincérité, il semble effectivement qu’on ait "abusé" de vous. Votre ami qui est censé vous protéger a profité de votre faiblesse. Donc la réponse à votre question est évidente pour autant qu’on puisse s’en tenir à vos propos.
    La question n’est pas de savoir si vous étiez un peu ou pas du tout consentante. Une femme n’a pas à subir un acte sexuel, quel qu’il soit, sans être pleinement, totalement consentante et à ce point de vue certaines arguties que je peux lire ici sont totalement déplacées. Les ressorts du plaisir chez une femme alcoolisée et dépressive manquent trop de cohérence pour valoir consentement.
    Quant à ce délire qui consisterait à réessayer pour voir, d’accord vous n’allez pas bien... mais il y a des limites au n’importe quoi.

  • Bonjour Anaïs,

    Je ne suis pas d’accord avec Tobefree77, nombre de femmes violées jouissent lors de l’accouplement non consenti. Un psy pourrait expliquer comment leur corps réagit contre leur volonté. C’est d’autant plus difficile pour elles de passer à autre chose.

    Ce que vous a fait subir votre ami (en l’occurrence le terme est mal approprié) est un viol, rien d’autre.
    Les circonstances laissent même à penser que vous auriez pu ingérer la fameuse pilule du plaisir. La semi conscience et l’absence totale d’envie de réaction sont typiques. L’alcool n’annihile pas toute volonté de résistance.

    Comme d’autres, je pense qu’il serait prudent de prendre vos distances avec cet être. Le fait qu’il ait consommé des stupéfiants n’est en aucun cas une circonstance atténuante, c’est le contraire.

    Le refaire avec les deux mêmes personnes serait admettre qui ce qui a été fait est de l’ordre du normal alors que votre conscience vous indique le contraire.

    Je vous souhaite plein de courage.

  • Euh... tu dis que ton mec va sur ce site et pourtant tu témoignes dessus ?!
    C’est pas un peu bizarre ?
    Bon, en même temps, maintenant il est courant que tu as pris du plaisir et que ça ne te dérangerait pas trop de recommencer mais en étant un peu plus consciente.
    Ce serait sympa que tu discutes avec des filles qui se sont VRAIMENT fait violées pour que tu te rendes compte de ce que c’est et de la VRAIE souffrance qu’elles endurent.
    JAMAIS elles n’ont pris de plaisir. Jamais elles ne trouvent d’excuses à leur(s) bourreau(x) , jamais elles n’envisagent de recommencer...

  • pour moi, oui c’est un viol.... maintenant il vous faut gérer et décider de la suite à donner à votre relation..... je vous souhaite beaucoup de courage. En tous les cas merci d’avoir partagé votre expérience.

  • Bonjour Anais,
    Non décidément non, cela ne se fait pas !
    Votre partenaire de vie et son ami n’ont pas été correct du tout.
    Ils prennent à deux, une jeune femme qui ne peux pas donné son consentement ou opposer une quelconque résistance car elle est saoule et qu’elle dort !
    Mais c’est pas de l’amour et encore moins du candaulisme !

    Quant à l’invocation de l’alcool ou de la drogue pour minimiser leurs gestes, en gros c’est pas lui qui a décidé c’est la barrette de schite et la bouteille d’alcool qui l’on forcé et qui lui ont suggéré ce geste malheureux sur la personne avec qui il dit vouloir faire sa vie !!!!! c’est un bon début ! (ironie)

    Si j’ai un conseil à vous donner, malgré toute la gentillesse dont il peut faire preuve, ce qui est fait est fait, vous devez considérer cela comme un indice qui révèle une facette de la personnalité de votre partenaire.

    Mettez de coté les sentiments et l’émotion, regardez simplement les faits :
    "Un homme abuse sexuellement avec un complice d’une jeune femme qui a trop bu et avec laquelle il dit vouloir faire sa vie. Pour se déresponsabiliser, il invoque l’alcool et la drogue.
    Sa jeune amie quant à elle, précise qu’elle ne veut pas le quitter car il est exempt de tout reproche dans leur relation "

    Je veux bien que l’on fasse preuve de bienveillance jeune fille mais pas de clairvoyance !

    Pour information, 33 viols sont déclarés en France chaque jour, soit 1 viol toute les 40 minutes !! Les viols dénoncés aux autorités ont augmenté de 18 % depuis 2010 pour atteindre en 2014 le chiffre hallucinant de 12768 viols !
    Je ne parle pas des viols sur mineurs qui représentent eux : 6936 actes !

    Il faut préciser que les déclarations ne représenteraient que 10 % des actes

    Alors merci à tous pour vos réactions car le candaulisme c’est tout le contraire d’une relation forcée. Un véritable candauliste respect sa partenaire et le plaisir qu’elle exprime.

    Bon courage Anaïs.

  • Un candauliste aime, avant tout, sa partenaire et fait tout pour lui procurer du plaisir. Son plaisir passe en second
    Ce n’est pas le cas ici puisque ton ami egoistement ne pense qu’à son propre plaisir
    vous l’aimez certes mais je ne suis pas certain de l’inverse
    Son acte le prouve et Oui, c’est un viol

  • Si cette histoire est vraie, ben c’est dégueulasse, ça n’a pas de nom. Ou plutôt si, ça a un nom : c’est du viol, du viol de la pire espèce. Profiter d’un état semi-momateux d’une personne pour procéder sur elle à des actes sexuels, c’est lâche, c’est bas, c’est crapuleux, c’est criminel. C’est du niveau de Polanski qui a drogué une gamine de treize ans pour pouvoir se la taper ! quand on a un cerveau normal, on se demande où peut bien être le plaisir dans une affaire pareille : mais bon sang, comment peut-on bander ? c’est du niveau de ’’Weekend à Zuydcotte’’, la scène où deux soldats hébétés transportent dans une brouette une pauvre jeune femme morte sous les bombardements et finalement se livrent sur ce cadavre encore chaud à des actes sexuels !

    En plus si c’est vrai que vous avez joui, madame, là ça dépasse l’imagination. C’est que vous-même vous n’allez pas très fort, psychiquement parlant !

    Bon, sexuellement, je suis tout le contraire d’un triste coincé. J’aime passionnément le plaisir sexuel sous toutes ses formes avec pour seuls butoirs les exigences élémentaires de respect humain, de propreté et d’hygiène absolues et de sécurité sanitaire totale et avec preuves irréfutables. Je ne cache pas mes goûts bisexuels. Cest justement parce que j’aime sans retenue ces plaisirs-là que je ne peux pas supporter qu’il n’y ait pas, dans ce type de distractions, de pleine conscience de ce qu’on fait et bien sûr, de consentement parfait de tous les côtés. Que vaut un acte sexuel non consenti par tous les partenaires ? comment un homme peut-il avoir seulement envie d’une femme en train de dormir tout son saoûl parce qu’elle est épuisée ? il faut être soi-même malade, dérangé grave, pour ne pas respecter cette femme qui récupère par un sommeil ’’semi-comateux’’ ! tout cela fait véritablement HORREUR, ça n’a rien à voir avec le candaulisme qui est, la plupart du temps, un plaisir raffiné goûté par des personnes LIBRES et CONSCIENTES de tous côtés !

  • Bonsoir Anaïs,
    Quand je lis quelque chose ici, c’est la plupart du temps très plaisant, souvent excitant. Mais là... Je comprends tout à fait que vous vous posiez des questions.
    Etre amoureux(se) ne veut pas dire tout accepter ; pour moi, tromper votre confiance et en prime le faire alors que vous n’êtes pas en forme et pas en situation de dire clairement oui à ces jeux, c’est carrément hors jeu.
    Le candaulisme peut être un plaisir partagé ; ce qui s’est passé n’a pour moi rien à voir avec un plaisir partagé.
    Il y a une chose qui gouverne mon attitude : toujours me demander si je n’aurais pas honte un jour de ce que je fais. ça n’est jamais arrivé, parce qu’on peut parfaitement être respectueux et candauliste.
    Mais faire cela... Sincèrement j’aurais plus que honte.
    Question qui se pose : si vous acceptez cela, j’ai peur pour vous que cela n’aille plus loin ; s’il ose faire ce qu’il a fait, jusqu’où peut-il aller ?
    A vous de voir, je ne parle pas de désir de faire ou pas, pour moi la question qui se pose est celle de la confiance que vous pouvez avoir en lui...

  • Ce qui m’énerve le plus c’est qu’il est profité de la situation.

    je me suis réveillée là, à moitié nue, et lui il dormait paisiblement, un bras autour de moi, comme si tout était normal.

    J’avais trop bu, il aurait pas du profiter de la situation pour m’offrir à son copain, il avait pas le droit.

    Je voulais pas que ça arrive. Je vous jure. Ok, son ami est mignon, je ne suis pas insensible à son charme. On rigole bien tous les deux, j’aime le provoquer mais qu’on rigole, qu’il y ai un jeu de séduction c’est mignon. Qu’on couche ensemble quand on a trop bu, c’est pas du tout mignon.

    Il est vrai que ce mélange de sensations est assez bizarre et je ne sais que malgré tout j’ai pris du plaisir.

    Je sais qu’il souffre lui aussi de cette situation, il n’y a plus de communication entre nous depuis hier.
    Quand a pourquoi ne pas le refaire, je ne sais pas. refaire l’amour avec eux deux dans d’autre contexte suscite autant de désir que d’appréhension. c’est trop tôt pour moi mais je vais y réfléchir.

  • A mon avis, c’est un viol puisque vous n’avez pas accepté cette expérience de votre plein grés. Il est tout de même bizarre que vous vous soyez endormie aussi profondément mais aussi que vous n’ayez pas pu refuser, réagir ou même et surtout vous rappeler de ce qui c’est réellement passé. Déjà, pour le compte de ces deux lascars, si vous n’avez même pas réagi à leurs pénétrations, il n’étaient pas spécialement doués. Mais ce n’est nullement une circonstance atténuante. Ne vous auraient ils pas droguée ? Si vous pensez qu’ils ont usé de ce stratagème : ENFUYEZ-VOUS, VITE.

  • Bonsoir, pour lire votre histoire je vais vous donner une définition certe juridique mais qui devrait vous donner un point de départ pour que vous puissiez repondre à votre question
    un viol est un acte sexuel non consenti.
    maintenant c’est a vous de voir comment vous voulez le gérer.
    Soit vous voulez avoir pleine conscience de ce qui c’est passé cette nuit là et je vous invite à vous renouveller cette expérience avec votre compagnon et cette premiere expérience deviens une chose positive. Soit vous rester dans votre conviction d’amour de votre partenaire et vous éluder votre ressenti ( ce qui sera enfoui dans votre insconcient et deviendra une bombe à retardement..., nous en avons fais les frais... donc je parle en connaissance de cause ... je reste cependant a votre disposition pour en discuter si vous le souhaitez ; bien à vous alexandre

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