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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Épisode 2 - Notre Iniation Couple Cuckold Soumis.

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Notre surprise...

Deux semaines passèrent avant que Monsieur nous rappelle.
Durant ce laps de temps, M et moi avions beaucoup discuté de cette expérience et de ce que nous avions éprouvé chacun de notre côté. Elle m’avoua qu’elle n’avait jamais ressenti rien de tel et qu’elle désirait ardemment que nous continuions l’expérience ensemble. Elle me dit qu’elle désirait connaître encore cette grosse queue, qu’elle voulait encore se faire baiser par Monsieur devant moi impuissant. Elle me rassura en me disant que cela ne changeait en rien ses sentiments pour moi, mais qu’elle avait besoin d’aller au bout de cette aventure. Décision commune fût donc prise de nous abandonner aux désirs de Monsieur.

C’est M qui décrocha et répondis à Monsieur. Celui-ci désirait nous voir le lendemain soir, veille de week-end. Il s’assura que nous soyons libres le week-end entier ce qui laissât présager de nombreuses orgies. L’excitation nous avait gagné et notre envie de revoir Monsieur nous tenaillait tous les deux, d’autant plus que Monsieur nous dit nous réserver une surprise. L’attente fut longue, au travail, le lendemain, je n’avais pas la tête à ce que je faisais, inquiétant un de mes collègue qui me demanda si tout allait bien… De son côté, M vécut sa journée dans l’attente de sa soirée… Elle m’envoya plusieurs textos pour m’avouer son désir intense de se faire baiser à nouveau par M. Je reprenais mon statut de cocu…
Le soir venu M adopta une tenue des plus sexy. Une belle robe verte évanescente, lui laissant le dos nu. Son décolleté descendait bas et la robe flottait au dessus de ses genoux. Elle adopta un string assorti à un soutien gorge à balconnets. Je la félicitai et lui disait qu’elle était terriblement belle et sexy. Son visage s’illumina d’un sourire et elle vint m’embrasser tendrement tout en me caressant l’entrejambe. je me mis à bander immédiatement. Elle me serra la queue fortement à travers le tissu de mon pantalon et me sermonna. « Non, non, non mon petit cocu, pas ce soir… Ce soir j’appartiens entièrement à Monsieur, tu te souviens ? » J’acquiesçais dégouté.

Nous voilà donc, frappant à la porte de Monsieur, les coeurs battants. Monsieur nous ouvre et immédiatement roule un patin interminable à M. Je reste là, me sentant idiot et presque déjà de trop. S’arrêtant il me gratifie d’un bruyant « alors, comment ça va petit cocu ? » Ne me laissant pas le temps de répondre il demande à M si j’ai bien pris soin d’elle. Elle répond par l’affirmative, ajoutant que j’étais tellement excité par la situation que je l’avais baisée presque tous les soirs. « Alors, tu vois, j’avais raison, je savais de quoi vous aviez besoin toutes les deux. Vous êtes vraiment deux belles salopes » ! Ça commençait bien et fort !

Il nous emmena dans son salon qui n’était pas vide. Notre surprise était là sur le sofa. Un couple discutait tout en sirotant un verre. L’homme, aussi âgé que Monsieur, peut être même plus, était un noir pas très grand et possédait un corps sec et nerveux. La femme, blonde, environ 45 ans, possédait un corps magnifique qu’elle devait probablement entretenir en club de gym. Son visage magnifique se tourna vers nous et nous sourit. Monsieur nous les présenta comme étant Estelle et Christian et il nous présenta comme M et son cocu… Estelle se leva et vint nous embrasser tous les deux, d’un rapide baiser sur la bouche. Cette soirée s’annonçait prometteuse !
Estelle nous proposas un verre que nous nous empressâmes d’accepter, nous en aurions besoin. Les femmes restèrent entre elles tandis que Monsieur me présentais à Christian. Je me sentais pris au piège entre ces deux gaillards qui me complimentaient sur la beauté de ma femme, enfin plus tout à fait la mienne ajouta Christian.. « Monsieur sait très bien y faire avec les couples cuckold soumis en quête de sensations fortes » ajouta t-il. « Tu vas voir, tu y trouveras tellement de plaisir que c’est toi qui demandera à M de venir le voir seule à la fin » ! Leurs paroles m’excitaient malgré moi. De verre en verre, l’ambiance s’échauffait et je me décontractais tandis que M et Estelle complotaient dans leur coin.

« Mets toi à l’aise, déshabille toi » lança Christian. Monsieur approuva. J’obéis docilement à sa demande. Je me retrouvais seul nu comme un ver. Vraiment nu car M m’avait demandé la veille de ma raser entièrement le corps en prévision du lendemain… Tous les regards étaient tournés vers moi, je ne savais comment me comporter. Monsieur me désigna un tiroir et me dit que j’y trouverais un petit cadeau pour moi. Je l’ouvris et y trouvais une cage de chasteté métallique pour pénis. « Enfile ça à ton cocu ma belle » demanda t-il à M. Elle saisit l’objet et enfila ma queue dans cette cage, puis ferma l’anneau qui emprisonnait mes couilles. Monsieur y fixa un petit cadenas qui m’interdisait d’ôter le dispositif. L’excitation me gagnât, ma queue tenta de prendre son essor mais en fût empêchée par la cage.. Estelle flatta mes couilles de ses ongles manucurés tout en fixant M dans les yeux. M était subjuguée par ce spectacle, elle ne s’attendait pas à cela ni à ce qui allait suivre…

Estelle m’abandonna à mon triste sort pour se tourner vers ma femme. Elle la dominait de sa taille. Lentement, elle commença à dévêtir M qui ne bronchait pas d’un pouce, tremblante. M n’avait jamais eu de relations lesbiennes, et c’était donc une première pour elle. Nue à son tour, elle n’en menait pas large. Estelle flattait sa croupe, son ventre et ses seins. L’effet ne se fit pas attendre. M ferma les yeux, son souffle s’accéléra. Estelle se colla à elle, lui saisissant les fesses, approchant ses lèvres de celles de ma femme. Sa langue titilla les lèvres de M. Timidement M ouvrit la bouche et sortit le bout de sa langue à la rencontre de celle d’Estelle. Après de doux attouchements, le baiser se fit profond et passionné. Les mains pelotaient, les souffles étaient courts, les ventres se frottaient.
Estelle se déshabilla, elle ne portait pas de sous vêtements. Elle avait un corps sculptural, une poitrine haute, de longues jambes, un cul magnifique. Son pubis était recouvert d’une courte toison blonde taillée en triangle inversé. Une déesse ! Estelle prit les choses en main. Elle allait s’asseoir dans le sofa, les fesses et les pieds posés sur le bord du sofa, jambes à l’équerre, dans une position indécente qui exposait à tous la raie de son cul et son sexe. Elle désigna le sol à M d’un doigt autoritaire. « A quatre pattes ma belle, viens vite me lécher mon petit minou, j’en ai tellement envie » ! M se baissa, pris appui sur ses genoux et ses mains. La voir ainsi, cul cambré, le visage entre les cuisses d’Estelle, me fit un drôle d’effet. A son tour de connaître une relation homosexuelle ! Ma queue tenta de se déployer mais en fût empêchée par la barrière de métal. Mais parce que mon excitation était bien présente, mon méat laisser couler de grandes quantités de liquide pré-spermatique qui formait de longs filets venant s’écraser au sol.
« Allez ma chérie, broute moi bien le minou, tu vas adorer crois moi » ! M passa sa langue dans la raie d’Estelle, de bas en haut, récoltant au passage de sa cyprine translucide. Elle effectua plusieurs passages, puis vint recouvrir le clitoris de cette déesse de ses lèvres. Elle se mit a le titiller de la langue produisant son effet sur Estelle qui écrasait sa chatte sur la bouche de ma femme. « N’oublie pas mon petit trou ma chérie… » M descendit à l’étage en dessous pour y lécher le trou de cul sublime d’Estelle.

« Dis donc le cocu, tu n’as rien de mieux à faire que de mater nos femmes » ? Tellement absorbé par le spectacle, j’en avais oublié les deux compères. Christian avait sorti sa queue noire de son pantalon. Sa bite devait faire environ une vingtaine de centimètres et était extrêmement large, un peu plus de 6 centimètres selon moi… Parcourue de grosses veines saillantes, dressée à la verticale, elle palpitait et semblait me mettre au défi. « Monsieur m’a demandé de s’occuper de sa femme ce soir, mais je suis un peu fatigué, faudrait que tu m’aides à l’avoir plus dure, je suis sûr que ta bouche va régler ce problème vite fait. Approches… »
Je vins vers lui. Il se laissa tomber dans un fauteuil en cuir. Je me calai entre ses deux jambes minces et avalai sa queue noire décalottée. Il m’emplit totalement la bouche. Il posa ses mains sur ma tête pour l’immobiliser et commença à bouger les hanches pour me baiser la bouche. Je suffoquai, la salive me dégoulinait sur le menton et dans le cou, des hauts-le-coeur me prenant quand il s’enfonçait trop loin. « Tu avais raison Monsieur, ton petit cocu est une très bonne suceuse, elle mérite d’être connue » ! Après 10 minutes de ce traitement, Christian se retira de ma bouche. Mes mâchoires étaient douloureuses. « Au tour de M maintenant de goûter de ma queue. Branle moi pendant que je me déshabille ». Je saisis sa trompe et la branla énergiquement pendant qu’il se mit à poil. Son corps était entièrement imberbe, je pelotais ses belles couilles lisses et rebondies. « Allons y ! Lança t-il. Il me saisit par les couilles et la queue et m’emmena auprès des fesses rebondies de M. « Comme tu l’as fait pour Monsieur, je veux que tu m’offres ton ex-femme, elle sera à moi quand Monsieur le décidera. Tu sais ce que tu as à faire ? » J’acquiesçais. Je saisis sa grosse queue et posais le gland sur la vulve de M dont j’avais pris soin d’écarter les lèvres de mon autre main. Christian poussât doucement et sa bite fût avalée jusqu’à la garde par le sexe de M. Il colla son ventre aux fesses de M et resta ainsi quelques secondes. « Putain qu’est ce qu’elle est étroite…. Et brûlante en plus. Je me régale ». Il commençait à la limer, doucement d’abord, puis plus rapidement. Il alternais coups profonds et coups superficiels. Je voyais son gland réapparaitre puis disparaitre à nouveau.
Il se retira un court instant, plongeant le pouce de sa main droite dans sa chatte qu’il retira noyé de sécrétions vaginales. Il remit sa grosse bite au chaud et glissa le pouce humide dans le cul de M. Elle cria sous l’assaut, essaya de se dégager, mais en vain, car le malin l’avais crochetée, le pouce fiché dans le cul et les autres doigts à l’extérieur faisant fonction de pince… Christian s’immobilisa et commença à bouger les fesses de ma belle avec cette pince improvisée. Les fesses de ma belle claquaient sur le bas ventre de Christian au rythme que celui ci leur imposait.

Cette scène augmenta l’excitation d’Estelle qui attrapa ma belle par les cheveux et se branla carrément la chatte avec le visage de M. 
Ma belle servait d’objet sexuel, d’esclave à ces deux pervers. La première à jouir fût Estelle. M apprit à ses dépens ce qu’était une femme fontaine. De puissants jets de liquide transparent et brûlants vinrent s’écraser sur son visage et dans sa bouche. Totalement surprise, M tenta de se dégager mais Estelle la maintenait fermement en la traitant de sale pute. « Ouvres la bouche sale pute » ! M obéis et se vit forcée d’avaler force liquide. Son visage et ses cheveux étaient trempés. La deuxième à jouir fût M car Christian ne faiblissait pas. Son rythme était devenu infernal. Comment faisait-il ?
M s’immobilisa, son corps se mit à trembler, un cri de jouissance terrible montât de sa gorge et dura plus d’une minute car Christian ne stoppait pas ses coups de boutoir. Elle s’effondra enfin, gémissant faiblement sous les coups de bite de Christian. Le troisième et dernier à jouir fût bien sûr Christian. Ses coups de rein étaient devenus infernaux ! Il était en transe et sa transpiration coulait sur les fesses et dans la raie du cul de ma belle. Il la malmenait sévèrement. Puis d’un coup il s’immobilisa bien au fond de la chatte de M tout en affirmant la prise qu’il avait toujours dans son cul. Il jouit violemment et sonorement ! Il vida la totalité de ses belles couilles dans ma femme et s’immobilisa en elle. Tous reprenaient leur souffle… Christian me fit signe, je m’approchais. Il décula son pouce du cul de ma femme et me l’offrit à sucer. Ce fût un régal ! Ce petit nettoyage terminé, il m’ordonna de me glisser sous leurs corps et de placer ma bouche sous leurs deux sexes encore soudés. « Ouvre bien la bouche, c’est l’heure de ta récompense ». Il démoula sa grosse bite et des flots de sperme blanchâtre se déversèrent dans ma bouche. J’avalais le tout sans rechigner, et sans qu’on m’en donne l’ordre je nettoyais de ma langue les filets encore présents sur la vulve béante de M. Christian me regardais me régaler. Je nettoyais sans qu’il ne me le demande sa grosse queue pendante pleine de foutre.

Monsieur n’avait pas perdu une miette du spectacle. Certains étaient rassasiés mais pas lui (ni moi) et cela se voyait dans son regard. Il se dirige vers un meuble duquel il tira un flacon de lubrifiant ainsi qu’un gros gode en verre composés de quatre boules alignées aux diamètres croissants. La plus petite boule devait avoir un diamètre de trois centimètres, la dernière environ six centimètres. Un gros anneau terminait le gode ce qui permettait une bonne prise durant son utilisation. C’est pour toi petit cocu, viens par ici… Il me fît prendre position sur un fauteuil. Je dus poser les genoux sur chaque accoudoir et poser la tête sur le dossier qui était bas. J’étais totalement offert les jambes ainsi écartées. Tout le monde avait vue sur mon cul rasé et sur ma bite et mes couilles encagées. Monsieur se présenta derrière moi et se mît en tenue d’Adam pour exécuter son oeuvre. Il était toujours aussi poilu, son sexe toujours aussi impressionnant. M qui avait repris ses esprits observait et ne pouvait détacher son regard envieux du sexe de Monsieur.
Il m’enduisit abondamment le cul de lubrifiant. Un de ses doigts tourna autour de mon trou, vint le masser quelque secondes, puis je sentis le contact froid du gode en verre. Monsieur appuya et la première boule disparut dans mon cul. Facile. Le gode continua sa progression. Mon cul avala la deuxième boule. Ma queue emprisonnée grossissait dans sa cage, mon méat laissant échapper d’abondants filets gluants. Monsieur appuya à nouveau. Cela commençait à devenir sérieux. Je décontractais mon cul afin d’en faciliter l’invasion. La troisième boule écarta mes chairs et glissa rapidement dans mon conduit. L’engin me titillai la prostate et me procurai des ondes de bonheur dans le bas ventre. Le plus dur restait à venir. La quatrième boule se présentait à la porte. Elle appuya doucement, une douleur mêlée de plaisir me prit le cul. La tête dans le tissu du fauteuil, je cherchais ma respiration, je transpirais et chercher à accepter le gros morceau qui se présentait à mon cul. Je poussais avec mon anus, cherchant à l’ouvrir. Ma manoeuvre fût couronnée de succès, car la boule força le passage. Je me trouvais donc totalement investit, le cul remplit. Monsieur fit aller et venir plusieurs fois le gode. Il agissait avec méthode pour habituer mon sphincter. Il fit d’abord sortir et entrer la grosse boule, puis puis deux boules et ainsi de suite. A la fin il me branlai le cul sur toute la longueur du gode. Ma prostate était à la fête ! Il accéléra son mouvement, j’avais le sentiment d’être totalement ouvert. Cela dura quelques instants, puis il ôta l’engin de mon cul. Je sentis alors un autre sorte d’engin se poser sur mon anus entrouvert… « Petit cocu, tu vas maintenant goûter de ma queue. Toi aussi tu vas être à moi, tout comme ma petite M… »

Je paniquais. Il tenait son énorme queue d’une main à l’entrée de mon fondement, et de l’autre m’appuyait sur les reins de manière à me cambrer le cul. Tout le monde s’approcha car on voulait assister à cette première. « M, c’est toi qui va guider ma queue dans son cul. Tiens la moi bien ».
Elle saisit son gros chibre et le maintint à l’entrée de mon cul. Elle s’amusa à frotter le gros gland de Monsieur sur mon anus.. Elle s’amusait à me voir ainsi offert. Le gros gland appuya. Impossible, cela ne rentrerai jamais ! La douleur devint intense au fur et à mesure de la pression. « C’est bien, pousse bien, et tu auras moins mal, mon gland est entré à moitié déjà ». Seulement à moitié !… Il allait me déchirer ! Mais le pervers sût y faire, il sortit et entra plusieurs fois de suite, poussant un peu plus à chaque fois. Je serrais les dents, j’espérais que son gros gland me pénètre enfin, mais cela semblait ne jamais devoir se terminer. Il s’arrêta.. « Tu es presque au bout de mon gland, encore une petite poussée et tu l’auras entièrement dans le cul. Prête ? » Avais je le choix ? Je répondis que je lui appartenais et qu’il faisait de moi ce qu’il voulait. Il poussa et la collerette de son gland fut avalée par mon cul. Je criais de douleur, puis fût soulagé car le corps de sa queue avait un diamètre moins important et cela soulagea mon sphincter. « M, tu peux me lâcher maintenant, mais reste ici je vais avoir besoin de toi sous peu »… Je m’habituais à cette grosse boule de chair plantée en moi. Lentement, Monsieur progressa dans mon fondement. Son gland progressait, m’élargissant l’intestin. Il arrivât à ma prostate et cela me fit gémir. Le salaud s’en rendit compte et s’amusa à la masser de son gros gland. Il allait me faire jouir du cul ! Puis il continua de s’enfoncer en moi jusqu’à ce que ses grosses couilles butent contre mon périnée. « Et voilà, tu l’as entièrement dans le cul ! Tu aimes » ? Je répondis que j’adorais qu’il m’encule de son gros dard… « Caresses moi les couilles un peu »… Je passais une main sous moi et allais à la rencontre de ses couilles. Je tombais d’abord sur sa queue dans mon cul et constatais l’ampleur des dégâts. Mon cul étais distendu sur sa queue. J’attrapai ses grosses couilles et les malaxais. « Voilà, c’est bien comme ça, masses bien. Quand on me tripote bien les couilles je jouis encore plus de sperme. Je vais t’en mettre plein le cul ma petite salope ». Je sentais ses deux grosses couilles dans leur sac, je les faisais rouler entre mes doigts, les massais doucement. J’adorais avoir ma main remplis de ces deux belles couilles velues. Il me fit arrêter et ordonna à M d’aller me sucer la queue. « Je lui enlèves sa cage alors « ?.. « Je te l’ai demandé » ? « Non, monsieur »… Elle passa sous moi et avala ma queue encagée. C’est ce moment que choisis Monsieur pour commencer à me baiser. Cela devint du délire. La langue de M, la queue de Monsieur… Je décollais vers des plaisirs inconnus. M s’acharnait à passer sa langue sur les carrés de peau apparente de ma queue et sur mon méat, et le monstrueux sexe me baisait entièrement, massant ma prostate à chaque passage. Je sentais que mon sperme coulait dans la bouche de M. Je jouissais d’une jouissance totalement différente de ce que je connaissais. Peut être comme une femme, je ne sais pas… Je poussais des râles à chaque passage de son gland sur ma prostate, déclenchant une montée de sperme dans ma queue encagée. Je ne pensais pas cela possible, et pourtant cela m’arrivait en cet instant.

Monsieur accéléra ses mouvements comme je l’avais vu faire pour M. Ses deux mains me saisirent le cou et commencèrent à serrer. C’en était trop pour moi. Je partis dans une jouissance indescriptible, me vidant totalement dans la bouche de ma chérie. Monsieur hurla et enfonça son dard au plus profond de mon cul, je sentis les contractions de sa queue qui se vidait en moi. J’adorais ça ! Son sperme chaud se répandait dans mon cul, m’inondait, faisait de moi sa chose, sa pute, sa propriété. Tant bien que mal, car il m’étranglait toujours, je criais des oui, des encore, des c’est bon… Les contractions de sa queue cessèrent, il me relâcha le cou, mais resta planté en moi tout en ordonnant à M de cesser de me sucer. J’adorais cette sensation de sa queue qui lentement dégonflait. Il me caressait les fesses et, après quelques secondes, m’écarta les fesses et décula sa bite qui glissa hors de mon cul. Un torrent de sperme se déversa sur mes couilles et sur le sol. je tentai de fermer mon sphincter, mais celui ci refusait encore de m’obéir. Une flaque de sperme s’élargissait sur le carrelage… Mes jambes ne me tenait plus, je m’affalais sur le fauteuil. Mais Monsieur ne me laissât aucun répit. Il ordonna à M et moi de nettoyer le sol avec nos langues… Nous nous exécutions tous les deux, lapant le sperme de notre maitre…

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