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Enfin elle m’avoue son désir de réaliser son fantasme le plus secret !

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Il aura fallu du temps, des hésitations. Des semaines, des mois de silence sur le sujet. Enfin elle se décide à concevoir en pensé, en pensé et en paroles seulement, d’accord. Mais à concevoir et à exprimer clairement la possibilité, le désir de réaliser, et non plus seulement de fantasmer, l’idée d’une expérience sexuelle à trois.

Ok ! Dit comme cela, ça semble assez austère, pourtant j’aime dire que ce serait, ce sera une expérience à trois. Et sexuelle.

Deux hommes, une femme. Ma femme. Son désir le plus intime, longtemps inavoué. Sachez que je considère cette confidence comme une marque de confiance extrême. Je l’espérais tant et j’en serais digne. Elle sait que depuis plusieurs mois déjà je lui ai aussi exprimé mon envie de la partager avec un autre homme. Pour sa jouissance à elle d’abord, pour mon plaisir à moi aussi.

Quels plaisirs, quelles jouissances ? C’est bien de cela dont on parle. Le plaisir de la chair. La sensualité, l’érotisme, la sexualité le stupre, la luxure. Pimenter notre vie sexuelle sans tromper. Enfin pour elle c’est un peu me tromper avec ma bénédiction. Là encore c’est (ne nous mentons pas) l’excitation de l’adultère de la transgression. Pour moi aussi le plaisir de voir ma chérie embrassée, caressée, jouir, sous l’étreinte d’un autre homme. Vous avez dit candaulisme ? Oui, pourquoi pas, j’assume pour autant que notre couple est le centre de la relation, la pierre angulaire, un partage bienveillant et respectueux.

Le fantasme de l’orgie, de la dépravation, de la débauche. Voir sa femme comme une belle putain s’offrir. Qui ne l’a pas rêvé ? Quelle explosion des sens ! Faire le voyeur de sa propre compagne. Repousser les limites, les normes convenues, casser la routine avant qu’elle n’arrive.

Elle imagine me donner rendez-vous dans un palace m’a-t-elle dit. La rejoindre pour cette entreprise libertine, cette partie de culs organisée, cette apprentissage de la grivoiserie. Mettez les mots que vous voudrez le résultat sera le même.

Nous serons nus tous les trois, sur un lit ou à côté et nous allons l’aimer. Moi et un autre mec, d’ailleurs c’est qui l’autre mec ? Mais nous verrons ça plus loin.
Donc moi et un type, nous allons aimer, baiser sauter, faire jouir, faire hurler j’espère, ma belle. A tour de rôle ou, et ensemble, la pénétrer, la double-pénétrer, l’un lécher les lèvres de sa bouche pendant que l’autre fouille celles de son pubis. Accepter de se frôler avec l’autre homme, de goûter sa salive sur la bouche de ma concubine, tolérer la sueur de l’autre sur sa peau. Quelle expérience !
J’ai eu du mal à admettre la présence de l’autre, "l’intrus" avec des guillemets puisque le mot juste c’est l’invité. Il faut, je dois lui donner sa place. Dans le jeu c’est celle de l’amant autorisé par moi. Du coup, je me justifie, je retrouve une bonne image de moi, si tant est qu’elle est besoin d’être restaurée. Je reprends l’ascendant, la maîtrise du jeu.

Et puis il faut se rappeler que c’est lui qui va exacerber, agacer, échauffer nos sens. Je nous imagine déjà dans cette chambre luxueuse, peu éclairée. Peut-être aura-t-elle un foulard devant les yeux. Pour éviter les regards, pour jouer les soumises alors que nous savons que c’est elle qui règle, qui conduit. Nous ne seront là que parce qu’elle l’a voulu et d’abord pour son plaisir.
Lui et moi serons ses jouets, des sextoys vivants et entreprenants.

Je l’imagine donc dans cette chambre, debout, immobile. Dans l’attente des premiers contacts, aux aguets, impatiente un peu inquiète. Je prendrais l’initiative, je commencerai à la déshabiller, après tout c’est ma gonzesse ! Je laisserais rentrer l’autre, l’invité, dans cet effeuillage sensuel, je pense que je banderai déjà fort, à en croire mon érection présente, au moment où j’écris ces lignes !

Ah l’invité ! L’autre, l’amant, le salop, celui qui veux ma femme ? Non, c’est l’invité, et à ce titre il à droit à tous mes égards, à mon acception. Je vais donc l’accepter, l’autoriser et même l’encourager à prendre sa part d’initiatives.
Je crois que je pourrai assez facilement me résonner et le laisser agir quand j’évoque l’idée de le voir au pied de ma belle entrain de lui retirer son string, le visage si près du sexe glabre de ma belle. Car à cet instant précis tout commence, nous faisons vraiment connaissance, les présentations de nos corps sont faites ! Nous pouvons commencer le débat, nos ébats.
Son visage si près de son sexe est une invite à un cunnilingus en guise de premier contact physique.
- " Bonjour moi c’est Nouvelle-bouche-qui-va-te-sucer".
- " Bonjour moi c’est Chatte-à-la-chaudasse-que-tu-vas-sauter-tout-à-l’heure-si-t’es-gentil".
Je ne pourrais pas manquer ce spectacle ahurissant. A genoux il la touche, ses main sont passées derrière les cuisses de la belle, il l’attire vers lui, lui écarte un peu les jambes pour mieux découvrir sa vulve chercher le contacte de sa langue avec son clitoris. Nous sommes nus tous les trois et je ne veux pas rester que spectateur même si ce spectacle inimaginable il y a quelques temps, est maintenant bien réel. Je passe derrière elle et la touche, la caresse, ses seins gonflés dans mes mains. J’agace ses tétons pour lui rappeler que je suis là aussi, un peu jaloux de la sentir concentrée, tendu, sur les attentions portées à son entrejambe. Il titille du bout de la langue, il mordille les lèvres, il alterne le mouvement, il ose le suçon et ses mains deviennes plus actives, il lui caresse les fessés, le bas du dos, je la sens se cambrer. Aurait-elle un premier orgasme ?
Je bande comme un salaud, lui aussi L’enfoiré, et bien monté le bougre !

Je songe à ce qui va ce passer bientôt quand il va frotter son sexe proéminent entre les cuisses, sur le sexe béant, bouillant de ma femme.
Le bandeau aura disparu pour qu’elle puisse assumer pleinement son délit. Elle se pâme dans les bras d’un inconnu devant mes yeux sans aucun complexe ! Je savais qu’elle était faite pour le sexe, prédisposée à jouir fort, a s’envoyer en l’air sans retenue, une chaudasse je vous dis et putain que ça me plait !

Je la voie, les yeux un peu dans le vague, affichant un sourire niai, lascive, quand son corps commande son esprit. Mon corps aussi est tendu à la limite de la jouissance. C’est un délice de la voir s’exhiber, s’ouvrir comme un fruit mûr et offrir son jus intime à qui veux le boire. Nous la caressons tous les deux nous la branlons tour à tour pour la conduire vers des spasmes reconnaissables.

Puis vient le temps où le silence est lourd d’une vibration sexuelle innée, impulsive. Les corps en demande encore, plus.
Nos regards se croisent. Lui et moi, bien-sûr. Elle est dans l’attente. Elle espère, les mains sur son bas-ventre désignant son intimité livrée, prostrée, fendue, arquée à l’extrême. Lui et moi hésitons, nous mourons d’envie de la prendre, la posséder, de fusionner avec ce corps palpitant, excitant, sacrifié, prostitué. Je lui fais signe enfin d’agir, je lui donne ma place pour l’instant. C’est l’invité n’est-ce pas ? Je lui accorde la primeur. Ma bienveillance n’est pas naïve, au contraire, quel fierté de contempler, de partager, ma douce, dans cet initiation lubrique, obscène, stimulante.

Je les regarde, lui, venir entre ses jambes ouverte. Elle l’attire pour qu’il la couvre, qu’il la monte, qu’enfin leurs corps s’accouplent. Ses genoux s’écartent pour mieux s’exposer. Je les empoigne et les remonte pour l’astreindre, l’exhorter, contribuer à la fusion de ses peaux qui ne se connaissent pas. Je surprends dans le miroir sur le mur, l’image du sexe bandé de l’homme pénétrer le con de ma débauchée et s’enfoncer peu à peu dans sa matrice jusqu’à la garde et rester ainsi, enfoncé, immobile l’un et l’autre, un temps interminable. Leur souffle suspendu, en apnée. Je comprends maintenant pourquoi dans la littérature on compare l’orgasme à une petite mort.

Et puis d’intenses vibrassions, des secouent a l’unisson. Ses couilles viennent maintenant frapper le cul de ma belle avec le bruit de petites claques. Notre hôte complaisant abandonne la place que je récupère immédiatement pour fourrer à mon tour la chatte déjà explosé et ruisselante de notre amante. J’aurais envie de la remplir plus encore, pour faire monter de plusieurs degrés l’intensité de son extase. C’est au tour de notre voisin collé à nous, de nous observer avec délice. Je conduis la main de ma compagne vers son sexe de nouveau érigé, elle s’en empare, il me semble se durcir et s’épaissir encore.

Nous oscillons un long moment entre extase et félicité puis je me retire mais notre homme chaud bouillant est couché sur le dos. Et d’autorité, il force notre égérie à s’allonger sur lui, également sur le dos face à moi. D’un seul bras il lui replie les jambes bien hautes et je vois parfaitement son sexe turgescent dans l’axe exact des fesses de ma jolie garce. De sa main libre il flatte encore sa fente brillante d’où s’échappent nos humeurs mélangées et qu’il étale pour lubrifier le cul d’exquise traînée.
- " Je veux bien qu’on m’encule, mais allez y doucement s’il vous plait ".
- " Vous inquiétez pas ma belle je vous promets que ça va vous plaire ! "
Dit notre homme en poussant le gland de son dard à l’orée du petit trou volontaire.
Et je précise, en insérant deux puis trois doits dans la moule pétrie et détrempée.
- " Nous pratiquons quelque fois la sodomie mais son cul et son abricot ensemble par deux sexes vivant, c’est une première ! "

J’insinue à mon tour mon ma verge tendue dans le fourreau gourmand de ma bandante salope. Je perçois au travers du périnée la présence de l’autre bite dilatée.

En imprimant quelques va et viens bien senti, le corps entier de ma cochonne adorée s’ébranle sur le ventre de l’autre homme, si bien que sa queue coulisse en cadence dans le petit trou plissé, à présent bien dilaté.

Ondulations, vagues, agitations, soubresauts, bouillonnements, déchaînements, fureurs, comment décrire ? Transe, extase, tourbillonnement, passion, lutte, convulsion, séisme, tremblement.

Et lentement, l’accalmie, nos respirations s’apaisement, nos corps se détendent, la sérénité s’installe, nous parvenons même à nous endormir les uns contre les autres dans une volupté indolente.

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