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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Elle voulait un trio avec un black 2

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Maintenant, on pouvait nettement suivre le degré de plaisir qu’elle recevait de son amant : autant par l’intensité de ses gémissements que par ses tétons qui pointaient comme je ne les avais jamais vus pointer, par ses yeux qui s’affolaient, se révulsaient et le tremblement de ses bras tendus crispés sur la petite table. Visiblement elle prenait véritablement l’un des pieds les plus forts jamais reçus. Paul, comme moi, avions pris un sein chacun dans notre main. Même eux, on pouvait les sentir vibrer. Pour ma part, c’était la première fois que je voyais Caro dans un tel état. Même Amedé avait l’air surpris :
« Bon sang, qu’elle est bonne, ce n’est pas souvent qu’on a la chance de tomber sur une femme aussi réceptive. Je la sens littéralement vibrer. »
Il s’est penché et lui a demandé si tout était OK. Elle a crié un chapelet de oui oui(sans traits d’union)….restant bloquée contre la table. J’ai fais signe à Paul de profiter de sa bouche qu’elle gardait grande ouverte. Elle m’a vu faire signe, elle m’a regardé et m’a sourit. Paul s’est levé et après avoir mis un préservatif, s’est présenté devant ma femme qui avait les yeux rivés sur le sexe qui frôlait ses lèvres. Il faisait semblant d’entrer puis ressortait et recommençait. Caro, au bout d’un moment, a levé les yeux et regardé Paul. Elle a tendu la tête pour ne plus le laisser se retirer. Elle l’a fait rentrer jusqu’au fond de la gorge. On pouvait entendre le roulement de ses gémissements étouffés. Elle lui a fait une pipe super royale. Elle était tellement excitée qu’elle s’affolait sur la bite de Paul comme si elle était affamée. Il n’avait même pas besoin de donner une cadence. Caro s’en était chargée. C’était la cadence ‟éperonnement” (faisant référence aux galères romaines en combat). De son côté, Amedé à petit a petit, a prit la même cadence. J’avais lâché les seins gonflés de ma femme et me régalais à les voir ainsi se balancer. Malgré tout, c’est Paul qui est sorti de la bouche le premier, pour pouvoir garder des forces pour la suite. Amedé continuait en diminuant la cadence. De temps en temps, il s’arrêtait, sortait sa queue et après quelques coups sur les fesses de Caro il reprenait la cadence. Caro commençait visiblement à fatiguer. Ses bras tendus avaient tendance à se plier. Amedé l’a entourée de ses bras, et prenant les deux nichons à pleines mains. Il l’a faite se redresser. Les yeux étaient à demi fermés, la bouche s’était refermée, les gémissements diminuaient. Et c’est alors qu’ils ont pris leur jouissance en même temps. Amedé c’est bloqué sur les fesses de Caro et Caro a ouvert grands les yeux, réouvert la bouche, laissant échapper un long cri aigu que je ne lui connaissais pas. Elle me regardait avec une interrogation de surprise dans les yeux. Au bout d’un moment ils se sont ‟désencastrés”. La queue d’Amedé, blanchie par le sperme dans le préservatif, avait encore toute sa place dans la capote. Il l’a retirée et l’a mise dans un verre vide. Elle a reprit une dimension qu’on pourrait appelée de ‟normale” : c’est-à-dire de la dimension d’une des nôtres en érection.
Après une courte hésitation vu de ce qui venait de se passer, Paul a prit Caro dans ses bras et l’a embrassée très amoureusement. Caro, encore sous l’effet « je ne suis pas redescendue » a répondu tout aussi amoureusement à ce baiser. Il a délicatement caressé les seins encore surgonflés, titillant les tétons toujours en érection. Caro, a cherché sans mal le sexe de Paul et l’a caressé/branlé tendrement. Il s’est à son tour agenouillé devant Caro et à son tour entreprit de lui prodiguer un cunnilingus tout aussi approfondi que celui d’Amedé. Comme pour Amedé elle gardait la tête suceuse plaquée contre son entrejambe. Mais le plaisir est arrivé presque instantanément comme si ce n’était qu’une suite à son plaisir antécédent. Elle me regardait, les yeux hagards, gémissant déjà fortement. Paul la tenait, les bras enserrant ses hanches et les mains agrippées aux fesses et les encartant, les mettant ainsi involontairement à l’appétit d’Amedé qui ne put s’empêcher quelques caresses sur le trou fripé. Au bout d’un moment, Paul a quitté l’entrejambe de Caro au regret de celle-ci. Alors comme pour Amedé elle s’est agenouillée et s’est occupée du ‟petit modèle” de Paul. Mais visiblement elle prenait cette occupation avec autant de vouloir bien faire. Elle lui a fait, à lui aussi une bonne ‟royale” et il en a été ravi. Surtout que ce n’était pas la 1ère fois que Caro lui donnait ce plaisir. Cette fois-ci, Amedé parti à la salle de bain, j’avais les seins de Caro pour moi tout seul. Et comme toujours, j’y trouvais un plaisir indescriptible à les caresser. Elle avait les tétons toujours en érection. J’entendais les surexcitants bruits de succion comme pour Amedé. Puis Paul a préféré faire arrêter la pipe. Il a mit un préservatif et a badigeonné sa queue de lubrifiant. Visiblement il n’avait pas l’intention de vouloir réitérer l’exploit d’Amedé, mais de passer par le chemin plus étroit. Il a embrassé rapidement ma femme et après lui avoir chuchoté quelques mots à l’oreille il l’a faite mettre à pattes pour la prendre à son tour. Caro, consentante, s’est tournée face à la petite table et des deux mains elle a écarté ses fesses pour présenter sa merveilleuse petite entrée. Paul s’est agenouillé et s’y est placé devant. Paul a commencé à appuyer et lentement la porte s’est ouverte laissant rentrer le sexe bien raide et guidé d’une main bien ferme. Caro a poussé un long grognement de satisfaction mais ne cherchait pas le faire rentrer plus rapidement. Elle a lâché l’écartement de ses fesses et s’est agrippée à la table. Lentement la queue de Paul continuait sa pénétration en même temps que le grognement de Caro montait d’intensité. Amedé est arrivé et a tout de suite compris la situation. Lui et moi nous nous sommes agenouillés chacun d’un côté de Caro et lui avons caressé les seins les empêchant de se bloquer contre la table. Paul a commencé les va et vient et accélérant petit à petit il est arrivé à donner le plaisir de la sodomie que Caro aimait recevoir. De temps en temps elle lui demandait de ralentir ou d’accélérer suivant le plaisir qu’elle désirait prendre ou de la douleur qu’elle refusait. Paul a ainsi pu la sodomiser un bon moment. Mais lorsqu’il s’est bloqué sur les fesses de Caro, il a poussé un grognement rauque et levant les yeux au plafond il a prit son pied. Il s’est penché pour s’excuser, mais il n’avait pas pu se retenir. Caro ayant reçu tout le plaisir qu’elle aimait, l’a laissé se retirer. Elle est restée un moment toujours accroupie sur la table. Je suis allé l’aider à se relever. Elle était ruisselante de sueur haletante et pantelante d’excès de jouissances aussi rapprochées. En 20 minutes elle avait prit deux magnifiques jouissances. Elle s’est accroché à mon coup et m’a embrassé intensément. Elle m’a dit que cela avait été deux moments très rares et spécialement forts. Elle me demandait un moment de repos avant de me laisser entamer notre final spécial : les sandwichs. Elle a tout de même précisé qu’elle préfèrerait qu’Amedé la rebaise comme tout à l’heure plutôt que de lui donner le plaisir de ses fesses.
Nous sommes retournés à la salle à manger ou Amedé avait préparé quelques « amuse gueules » avec la seconde bouteille de Champagne.

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