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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Elle l’a fait par amour

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Elle l’a fait par amour mais aussi par envie.
Caroline, ma femme et moi, Pierre, sommes mariés depuis 40 ans. Nous avons deux enfants, nous nous aimons et notre vie sexuelle est sans nuages. Toute jeune, Caro a eue une santé fragile et a subit une opération grave à l’âge de 11 ans, et une autre il y a deux ans pour consolider le première. Elle a passé sa jeunesse dans les écoles et les maisons de repos catholiques. Il n’est donc pas étonnant que je l’ai connue vierge à l’âge de 20 ans. e lui ai fait la cour pendant 8 mois avant qu’elle accepte de flirter avec moi. C’est une semaine après ma demande en mariage, que j’ai réussi à lui faire accepter que de faire l’amour avant le mariage n’était pas un pêché. Caro a un corps magnifique. 1M78 pour 70 kg, une poitrine de rêve (105 C), des fesses bien rebondies, deux longues jambes plantées dans un bassin large de femme pouvant prétendre à être mère. Et pour couronner le tout, de longs cheveux blonds dorés sur un visage d’ange.
J’étais heureux d’avoir été non seulement son initiateur mais son premier amour. Et pourtant, bien des hommes lui ont fait une cour très pressente autant avant qu’après notre mariage. Mais son éducation rigide lui interdisait toute forme de "vagabondage". Il ne nous a fallu que deux ans pour avoir nos deux premiers enfants. Je suis chauffeur routier longue route et donc absent cinq jours par semaine. Si je ne suis pas jaloux, Caro est d’un tempérament fidèle. A notre quatrième anniversaire de mariage, nous avons organisé un repas en tête à tête que nous avions voulu érotique. J’avais pensé qu’un repas en amoureux, plus érotique que gastronomique me permettrait de pouvoir faire avancer notre sexualité de couple, ou tout au moins lui faire prendre une nouvelle dimension. Nous avons bien mangé, bien bu, bien rigolé et fait l’amour plusieurs fois ce soir là. Caro était très chaude quand je me suis décidé à lancer la conversation sur nos fantasmes, entre deux dernières coupes de champagne. Bien sûr, elle a préféré que je commence en premier. D’abord, l’étonnement à fait place au sourire et celui-ci s’est développé au fut et à mesure que j’exposais mes fantasmes. Et même si je l’ai un peu rassurée en lui disant qu’il n’était pas obligatoirement nécessaire de réaliser ni totalement ni partiellement ces fantasmes, je voyais qu’elle était choquée. Il faut reconnaître que je n’y étais pas allé de main morte.
Mon 1er était de la voir sucer plusieurs inconnus.
Le 2ème était de la voir faire l’amour avec un autre homme.
Et la troisième était que nous la prenions en sandwich.
Sa première réaction a été de me demander si je la prenais pour une pute. Et le seconde a été de ne pas vouloir croire qu’il me plairait de la voir faire l’amour avec un autre homme si je l’aimais comme je prétendais l’aimer. Alors nous avons discuté durant plus de deux heures de mes fantasmes et des siens. Ma première volonté était que je voulais qu’elle connaisse d’autre "mâles" que moi puisque j’avais été son premier et seul amant. Ma deuxième volonté était que je l’aimais tant et tant que je voulais la voir jouir et la voir comment elle "réceptionnait" le sexe. Certes, elle ne paraissait pas spécialement convaincue du bien fondé de mes arguments mais j’étais sûr qu’à partir de ce soir, elle allait cogiter sur notre discussion. Peut être qu’elle adoucira son refus pour le moins et qui sait … je pouvais toujours fantasmer. Ce n’est que deux mois après qu’elle prépara d’elle même un autre dîné en tête à tête. Ce soir là, elle avait mit une tenue affriolante voire même super sexy,
et c’est moi qui ai osé remettre la discussion sur les fantasmes sur le tapis. Ses joues se sont empourprées lorsque je lui demandais de commencer en premier. Et là, c’est moi qui ai été surpris. Elle était d’accord pour réaliser mes fantasmes, à conditions que cela se prévoie en plusieurs épisodes, que tout se passe avec préservatif, même les "fellations",
pas de brutalité et que ce soit elle qui choisisse son partenaire et surtout que celui ci ne devait faire partie ni de nos amis ni de ma famille. Je me suis alors levé et je l’ai prise dans mes bras pour l’embrasser à grosse bouche. C’est là que j’ai senti ses tétons qui pointaient incroyablement et elle même était excitée au point que tout son corps tremblait d’émotion. Elle s’était collée à moi comme pour se faire pardonner de sa merveilleuse décision. Je lui ai dit alors que c’était formidable et qu’elle me faisait là le plus beau cadeau qu’une femme puisse faire à son mari et me prouver ainsi à quel point elle m’aimait. J’avais fait mouche. Je l’ai sentie tout de suite plus rassurée et heureuse d’avoir osé accepter. Ce soir là fut un de ces soirs inoubliables ou nous avons fait l’amour comme rarement. C’est encore tout chaud de nos ébats nous avons dressé une possibilité d’action pour une première expérience. « Une pipe faite à un inconnu devant moi » tel était le premier essai.
Nous l’avons fixé pour le samedi suivant. Ce samedi est arrivé très lentement tellement mon impatience était grande. Mais déjà dans l’après midi, j’avais bien vu la fébrilité dans tous les gestes de Caro, dans son comportement, dans ses réflexions et même dans ses regards que je trouvais coquins. A 20 h, elle est entrée dans la salle de bain et m’a interdit de la suivre. A sa sortie, si j’ai trouvé que son maquillage était plus accentué que d’ordinaire je n’ai pas eu le loisir de savoir comment elle allait se présenter à un éventuel partenaire car elle avait mit son long manteau demi saison. Avant de partir elle m’a simplement demandé si j’avais pensé aux préservatifs. Nous sommes arrivés à Toulouse vers 21 h 30. Des copains routiers m’avaient signalés un parking derrière le grand hôpital ou pouvaient se pratiquer tout genre de fantasmes. Il y avait déjà plusieurs voitures et effectivement, c’était un parking chaud. J’ai garé la voiture sur un emplacement non éclairé. Nous avons flirté un petit moment. J’en ai profité pour me rendre compte de sa tenue. Bon sang, si elle ne faisait pas bander un mec dans cette tenue, c’était qu’il n’y avait que des eunuques sur ce parking. Même si Caro ne m’a pas laissé regarder ni toucher, je savais déjà qu’elle portait une mini jupe ras la touffe, pas de soutien gorge sous un chemisier très fin. J’ai vite remarqué un gars qui tournait autour de la voiture et qui s’approchait de la vitre passager. Je le signalais à Caro. Elle se pencha en avant pour vérifier dans le rétroviseur. Elle s’est redressée sur son siège. Elle a sorti son manteau et grâce à l’éclairage du G.P.S., que j’avais laissé allumé avec la radio, j’ai pu voir comment elle se comportait à l’approche du voyeur. Je pensais qu’elle serait gênée, et qu’elle aurait le réflexe de cacher ses seins. Mais elle n’en a rien fait. Celui que j’appellerai Paul, était maintenant penché à la portière de ma femme et pouvait admirer sa magnifique poitrine qu’elle exhibait sans aucune gêne. Il me faut reconnaître que moi même j’étais hypnotisé par ses deux globes en liberté, gonflés d’excitation, avec ses mamelons qui pointaient incroyablement. Je me penchais vers elle et lui proposais de faire un petit tour dans le parc ou se trouvaient des emplacements de pique-nique. Nous sommes sortis de la voiture. Paul tendit la main pour aider Caro à sortir de la voiture. Elle s’arrangea pour laisser cette main lui frôler un sein. Elle laissa la jupe se retrousser jusqu’en haut des cuisses et laissa à Paul le loisir de bien la voir sans culotte. Maintenant debout, Caro reste avec sa jupe retroussée et son chemisier grandement ouvert et nous nous sommes enfoncés dans l’obscurité du parc. Nous sommes arrivés à une table et deux bancs.
Je me suis placé derrière Caro et l’enlaçant dans mes bras, je posais mes mains sous ses seins façon soutien gorge.
Ils étaient fermes et gonflés à bloc. Les tétons pointaient d’au moins deux bons centimètres. Ils étaient splendides. Paul, caressait le ventre de Caro et se rapprochait assez rapidement de son entrejambe, les doigts écartés sont rentrés dans la touffe de poils comme l’aurait fait un peigne. Ses doigts se sont alors pliés et c’est un petit cri de plaisir de Caro qui accueillit les deux doigts venus fouiller son intimité. Il est vrai que j’étais très surpris de la non pudeur de Caro. Elle, que personne n’aurait pu voir avec même un simple décolleté. Elle se laissait branler le clito par un total inconnu, montrait sa poitrine et maintenant poussait des petits soupirs encourageant pour qu’on la fouille au plus profond d’elle même. C’était impensable encore il y a une heure. Je pouvais ressentir le nœud qui me rongeait les tripes mais aussi cette excitation sexuelle qui me tordait le bas ventre. De la jalousie ? Certes ! Mais qu’elle était magnifique. Et tout à coup, l’illumination. En fait elle aussi le voulait. C’était aussi son fantasme. Et doucement, dans le creux de l’oreille :
« -mais dis-donc salope, on dirait que tu aimes ça ?
- Crois-tu que je me laisserai faire aussi facilement si j’étais contre. Bien sûr que j’aime ça. Et même plus que ça, tu vas t’en apercevoir très vite.
C’est là qu’elle à commencé à caresser la braguette du pantalon de Paul. Il a compris le message. De la main libre, Paul a ouvert la braguette de son pantalon, a glissé sa main à l’intérieur et après avoir fouillé quelques secondes il a sorti son sexe. Caro le regardait faire, attendait visiblement de découvrir ce sexe étranger. Elle aperçu alors un sexe de très bonne dimension, bien raide prêt à lui donner tout ce qu’elle pouvait désirer. Elle le prit en main, je pourrais même dire précipitamment. Elle a caressé cette bite étrangère avec beaucoup de soins, de douceur et de désir. Elle s’est assise sur le banc, sur lequel j’avais mis une serviette. Elle m’a regardé, elle voulait que je lui donne un préservatif. Maintenant cette bite prête à l’emploi, qu’elle tenait précieusement dans ses deux mains était à quelques
centimètre de sa bouche qu’elle commençait à ouvrir. Ce fut très rapide. Le barreau de chaise disparu dans la bouche de ma femme presque totalement. Elle stoppa la progression à l’aide de sa main. Puis elle le fit ressortir laissant juste le gland entre ses lèvres. Elle lui faisait une pipe comme je les aime tant. J’ai ressentais un fort pincement au creux de mon ventre. Je ne ressentais aucune jalousie mais seulement une très forte envie d’être à sa place. Paul ne put retenir un soupir de plaisir :
« - oh bon sang qu’elle est bonne cette salope. Si ma femme pouvait faire pareil ce serait formidable. »
Caro a levé ses yeux noirs et l’a fixé droit dans les yeux, jusqu’à la fin de la pipe. Paul avança son ventre tout en bloquant la tête de Caro contre son pubis. Il avait fermé les yeux et la bouche en cul de poule, il avait la respiration rapide d’un homme en train de prendre son pied. Puis deux ou trois soupirs rauques me firent comprendre qu’il lâchait la purée. Heureusement qu’il avait un préservatif. Caro n’a jamais trop apprécié d’avaler le sperme. Elle a gardé la queue de Paul dans sa bouche, mais il commençait à trouver son sexe un peu trop sensible et se retira de lui même du sexe buccal de ma femme. C’est elle qui lui sorti le préservatif. Elle l’a caressé encore un peu, lui donnant des coups de langues malgré les quelques gouttes de sperme qui restaient accrochées au sexe encore bandant. Paul s’est penché à l’oreille de Caro et lui dit quelque chose. Elle l’a regardé et elle a hésité mais elle a fini par répondre.
« - c’est à dire que c’est la première fois que je sors pour faire une pipe à un inconnu devant mon mari. C’était un fantasme que nous avions tous les deux ? Voilà, je l’ai fait. Mais il était prévu que j’arrêterais à ce stade. Nous irons certainement plus loin dans notre fantasme. Mais se sera pour un autre soir et dans d’autres circonstances. Si cela t’a plu et si ça te va, donne nous ton n° de téléphone et dès qu’on décidera d’aller plus loin dans notre fantasme, éventuellement on t’appellera pour te prévenir ».
Caro, était toujours assise sur le muret, les seins en exposition, les cuisses ouvertes, les mamelons en érection. Je n’en pouvais plus. Ma queue me faisait mal tellement elle bandait depuis trop longtemps. Alors je me suis approché de ma femme et pendant que Paul cherchait de quoi écrire, elle a prit ma queue, et après m’avoir dit « -toi aussi tu veux que ta pute te suce. Viens, amène ta bite ici que je te la fasse cette pipe. Mais après on rentre et tu me baiseras. J’ai trop envie d’être prise que j’en ai mal au ventre. Mais dépêche toi, il y a deux mecs qui nous ont repérés et je n’ai pas envie de sucer tous les mecs de Toulouse. ». Alors elle a prit la queue que je lui tendais et l’emboucha totalement. Comme elle faisait d’habitude, et comme elle avait fait à Paul, elle avançait ses lèvres pour couvrir ses dents. Elle serrait la bouche pour bien gainer la bite qu’elle suçait. Elle me fit rentrer tout au fond de sa gorge. Après un léger recul, elle n’a gardé que le gland et se met à le malaxer entre sa langue et son palais tout en aspirant au maximum. Maître nageur de 19 ans à 25 ans, des pipes je m’en suis fait faire un bon nombre dans les vestiaires et par des femmes mûres, expérimentées voire même par quelques prostituées qui venaient à la piscine. Mais jamais aucune d’entre elle ne suçaient aussi bien que ma Caro. Paul avait lui aussi beaucoup apprécié la prestation de ma femme et maintenant il attendait en espérant qu’elle veuille lui en faire une autre. Il ne m’a fallu qu’une petite minute pour que j’éjacule dans la bouche.
C’est Caro qui m’a empêché de sortir. Elle me tenait fermement par mes fesses et tenait absolument à avaler mon sperme. En plus elle a été gâtée. Le spectacle qu’elle m’avait donné avec Paul, plus la merveilleuse pipe qu’elle venait de me faire, devaient avoir doublé ma puissance d’éjaculation. Elle a tout avalé sous les yeux exorbités de Paul. Lui, par contre, n’aura pas de deuxième pipe, il vient d’éclater sur les épaules de Caro. J’ai eu du mal à me résoudre à sortir de cet antre du plaisir. C’est Caro qui recula la tête et recueillit ma chique molle entre ses doigts. Elle n’essaya même pas de le ranimer. Elle se releva et me dit.
« -Je crois que j’en ai assez fait pour ce soir. Tout le monde a eu son compte. Il vaudrait mieux rentrer maintenant. »
Caro ne s’est même pas rajustée, nous sommes repartis du parking, elle était seins nus, la jupe retroussée laissant largement voir son sexe. Il était 02 h 00 du matin et il y avait encore beaucoup de personne qui se baladait. Sans même l’avoir prémédité, je suis passé par les rues chaudes de Toulouse ou, encore à cette époque, il y avait des prostituées dans les rues. Alors il y avait pas mal d’homme qui se "baladaient". Caro a très vite compris que sa tenue la mettait en position d’exhibitionniste. Mais loin de la déranger, elle a bien écarté les cuisses mettant ainsi son sexe en exposition et bien des messieurs en ont profité. Elle m’a regardé et m’a demandé :
« -Je veux bien rester comme ça et montrer mon cul, mais je ne fait rien d’autre.
- Ne t’en fait pas, c’est assez formidable comme ça, pas la peine d’en rajouter. »
Je roulais très lentement, et quelques messieurs ont pressé le pas pour rester à notre hauteur. Caro leur souriait et au bout d’un moment très excitée elle s’est caressée les seins. Les mamelons pointaient, elle les malaxait les triturait, et à la voir faire je pouvais comprendre à quel point elle était excitée. La vitre était fermée ce qui me permettait de faire des commentaires sur la beauté de ses seins, sur ses mamelons qui pointaient effrontément et sur les regards très intéressés des promeneurs. Elle m’a regardé et :
« -si tu savais à quel point tout cela m’a excité, c’est fou. J’ai préféré te dire qu’on devrait partir, au parking parce que si je m’étais écouté, j’aurais accepté de baiser avec lui. J’aurai accepté n’importe quoi pourvu que quelque chose me défonce la chatte. Ça m’est moyennement passé mais encore j’ai des flashs érotiques dans la tête mais je préfère rentrer, je ne sais pas jusqu’où je suis capable d’accepter et je préfère ne pas tenter le diable.
- Il y a une petite place un peu plus loin, si je m’arrête, et même si un gars regarde, tu me fais une pipe ?
- Oui, si tu veux, mais pas plus et surtout si un mec regarde. »
Sur la petite placette, je me suis garé. Caro a défait elle même la braguette et a sorti ma queue raide comme un manche de pioche (peut être plus court, mais bon...). Elle m’a caressé un bon moment. Visiblement elle attendait qu’un voyeur passe pour zieuter. J’ai pris Caro dans mes bras et nous nous sommes embrassés. Elle commençait à me branler alors que je la masturbais. Je lui demandais de ne pas me branler trop fort car je risquais de partir avant qu’on ai de la compagnie. Quand tout à coup Caro me glissa à l’oreille « Ça y est je crois que nous avons de la compagnie. Même s’il est un peu vieux il fera l’affaire. » Effectivement un homme de la cinquantaine passée se tenait à 4ou5 m de la voiture et nous regardait. Caro lui fit un large sourire d’encouragement et reprit le flirt. Pendant que nous nous embrassions, le gars s’est approché. Maintenant il était à la vitre et pouvait constater la nudité de Caro et les attouchements que nous nous échangions. Elle avait les cuisses grandes ouvertes, les seins dégagés s’offrant totalement à son regard. De mon côté, mon sexe me faisait mal tellement je bandais. Ma magnifique Caro, réalisait depuis trois heures mes principaux fantasmes mais en plus je savais que nous allions le renouveler car elle aimait cela. Elle s’est mise à genoux sur son siège ses fesses collées contre la vitre. Elle s’est penchée vers ma queue et l’a engloutie entièrement.
Alors voyant le gars les yeux exorbités et sa main qui se caressait en regardant de très près la chatte collée à la vitre, je n’ai pas pu résister : j’ai baissé la vitre pour donner l’occasion à notre voyeur de voir la chatte de ma femme de plus près. J’ai vu ses fesses bouger. Le gars avait posé ses deux mains sur les fesses offertes et les caressait. Puis j’ai compris qu’il y mettait 1 doigt puis 2. Il ne l’a pas caressé très longtemps. Il s’est penché vers les fesses, à posé sa bouche entre les fesses. De ma place, je ne voyais pas très bien qu’il léchait sa chatte. Je n’ai pas retenu mon plaisir très longtemps. Elle a reçu et avalé mon plaisir tandis qu’elle même prenait son pied de son "lèche cul". Elle se remit sur son siège toujours sans se rhabiller et avec les félicitations de ‟Paul”. Elle lui a laissé le temps de lui caresser les seins qu’il trouvait exceptionnellement beaux,
elle a refermé la vitre et nous sommes partis.
En route au bout d’un long moment de silence :
« -C’est vrai que nous avons, tout les quatre, prit notre pied. Pour moi cette première expérience est une réussite totale. Je n’en espérais pas d’avantage. Je t’ai trouvée merveilleuse et j’espère que tout est OK pour toi.
- Oui, j’ai trouvé l’expérience très agréable. J’ai pris plusieurs pieds. Je ne regrette pas d’avoir accepté. C’est vrai qu’au départ, j’étais très stressée. Puis tout c’est passé assez rapidement mais sans précipitation. Je n’ai pas eu trop le temps de réfléchir. Ceci dit, que je me rends compte que j’ai fait des choses que jamais je n’aurai en principe, imaginé oser faire. J’ai même fait des choses sans que tu le demandes, je l’ai fait comme si ça coulait de source.
- Tu penses qu’on pourrait recommencer ?
- Pourquoi pas. Paul nous a donné ses coordonnées. On pourrait le rappeler si l’envie nous reprenait. Et même, seulement lui téléphoner pour discuter ...coquin.
Comme on peut le comprendre, j’étais aux anges. Sans autres précisions de Caro, j’avais bien compris que si on rappelait Paul, se ne serait certainement pas pour seulement une pipe sur un parking.
Mais c’est une autre histoire. A la prochaine.

6 Commentaires

  • Excellent récit, tu m’as fait bonder à plusieurs reprise. C’est bien écrit, fluide et précis. J’étais jaloux du 4 eme personne car j’adore lécher et sentir le miel de la chatte.
    Sérieusement c’était très excitant.

  • bonjour, Magdaleon (un voisin), j’ai adoré votre texte. Merci beaucoup ! si vous connaissez des endroits pour s’exhiber su la region toulousaine, je serai ravi que vous les partagiez avec moi. Et pourquoi pas une visite de toulouse ensemble ?

  • Encore !....

  • « -si tu savais à quel point tout cela m’a excité, c’est fou. J’ai préféré te dire qu’on devrait partir, au parking parce que si je m’étais écouté, j’aurais accepté de baiser avec lui. J’aurai accepté n’importe quoi pourvu que quelque chose me défonce la chatte. Ça m’est moyennement passé mais encore j’ai des flashs érotiques dans la tête mais je préfère rentrer, je ne sais pas jusqu’où je suis capable d’accepter et je préfère ne pas tenter le diable."
    C’est le point commun pour toutes les femmes qui ont envie, mais dont l’éducation fait barrage au moment où elles commencent à se lâcher.
    Mais là il semble que ta femme a pas mal de fantasmes et que ça va progresser très très vite !!!

  • très beau texte ! avec la transgression d’une femme à ses principes, l’envie et la douleur d’un mari qui, tout en exposant ses désirs, a amené son épouse à aimer et apprécier ces instants délicieux.
    Bien écrit, sans être graveleux, il dépeint parfaitement l’animalité du désir et la sensualité amoureuse d’un couple qui le plaisir et l’angoisse de dépasser ses tabous.
    Bravo, un vrai plaisir à lire et une sensualité qui éveille des désirs inavoués.
    merci

  • Damned !
    Ça me ravive des souvenirs, vos histoires,là !... (sourire)
    .
    Comme quoi il faut oser.
    L’audace paie.
    Pas à chaque fois mais quand alors là !...
    Mamamia !...
    .
    Joyeuses candauléances

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