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Elle est partante sur le principe mais encore trop timide pour se lancer vraiment

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Bonjour,

j’aimerais avoir le conseil éclairé des maris qui ont réussi a convaincre leurs femmes de se laisser partager avec d’autres hommes.

Mon épouse m’a avoué avoir eu une courte histoire avec un collègue de travail, après explication il s’est avéré qu’en fait elle lui a fait une fellation dans sa voiture, ensuite elle s’est sentie très coupable et a arrêté tout contact avec lui. elle a même demandé une mutation dans un autre service pour éviter de le voir.

Je lui ai dit que sans le savoir elle avait réalisé en partie mon désir le plus brûlant que je n’avais jamais osé lui confier, qu’elle se laisse prendre par un ou même plusieurs hommes, que le nirvana pour moi serait qu’elle le fasse devant moi.

Dans un premier temps elle m’a traité de pervers mais j’ai senti qu’elle était troublée et circonspecte. Je n’ai pas trop insisté, je lui ai juste dit qu’elle rendrait son petit mari très heureux si elle le faisait, et cela lui ferait aussi le plus grand bien.

Notre vie sexuelle est convenable bien que conventionnelle, mon épouse est plutôt coquine quand elle s’y met, mais elle est souvent réservée et passive.

Quelque temps plus tard c’est elle même qui a évoqué la chose en me demandant :
- " Cela te ferait vraiment plaisir que j’ai une aventure ?
- " Je serais aux anges !! ".
Elle a souri gentiment et m’a dit :
- " Je vais y réfléchir ",

Elle ne s’imaginait pas qu’elle puisse avoir l’accord de son mari pour une chose pareille, elle m’a aussi avoué aussi qu’elle aime que les hommes la désire, mais en général elle ignore leurs avances. Elle a ajouté :
- " Je suis partante sur le principe, mais dans un premier temps, je préférerais que tu ne sois pas là ".

Je lui ai suggéré qu’elle revoie son collègue de travail, là elle a perdu de sa réserve et m’a dit :
- " tu aimerais que je le suce a nouveau comme la dernière fois ? "
Je lui ai dit oui, et j’ai suggéré qu’ils aillent ensuite a l’hotel pour qu’elle se donne entièrement à lui.

Elle a longuement hésité, puis m’a dit :
- " je suis d’accord pour essayer mais je ne te promets rien ".

C’était la semaine dernière. Hier soir elle est revenue avec le regard brillant et m’a dit qu’elle a lui refait une fellation mais quand il lui a suggéré ensuite d’aller chez lui, elle a paniqué et a refusé.

Que faire pour qu’elle se lâche enfin ?

5 Commentaires

  • bonjour,sujet interessant,fantasme ou réalité ? de la part de mme,doit-t-on réaliser celui-ci ? dans l’intimité nous en parlons mais dans la vie de tous les jours ,plus rien à ce sujet.Qu’en pensez vous ?

  • Je suis tout a fait d accord...Ce n ’es tplus qu une question de jour, ou semaines..La question que je me pose, concernant les 2 fellations qu’elle a pratiqué a son collegue est : sais tu si elle est allé au bout de son acte ? et comment ?

  • Je pense qu’il faudrait lui faire comprendre que si elle acceptait, vous seriez TOUS LES DEUX, consentants, majeurs et volontaires. Et même que si elle en arrivait à désirer votre présence, pour vous ce serait LA réciprocité à votre grande preuve d’amour et de confiance en lui donnant le feu vert pour une aventure extraconjugale. Et donc que vous seriez un mari comblé. Surtout lorsque vous lui en parlerez, n’employez pas le terme de "cocu" car étant demandeur consentant, vous n’êtes pas du tout COCU. Au cas ou, elle peut même garder cet argument pour son amant, et le prévenir que vous êtes au courant ET consentant. Je vous souhaite autant de jouissance que j’en eu avec mon épouse durant les 15 ans qu’a duré notre complicité de candaulistes.
    f.tyroler2@orange.fr

  • Comme toute épouse de candauliste, votre épouse doit apprendre à apprivoiser son sentiment de culpabilité avant de s’autoriser à vivre pleinement ses aventures candaulistes en toute liberté, sans culpabilité mais dans le respect d’elle-même et de son couple, pour votre plus grand bonheur.

    Il faut savoir qu’existe deux grandes catégories de culpabilité :
    - une objective : « je suis fautif devant la loi » ;
    - une subjective : « je me sens fautif devant moi-même ». Celle-ci résulte d’un sentiment moral, qui naît de notre propre évaluation de ce qui est bien et de ce qui est mal. Ici, c’est la conscience qui juge.

    Là ça devient un peu complexe ! A l’origine du sentiment de culpabilité, il y a le plus souvent, une faute fantasmée qui n’est jamais réelle. Je m’explique : votre épouse fantasme et se projette avec son amant, elle se sent alors fautive, le sentiment de culpabilité apparaît sans qu’il ne se soit quoique ce soit !

    Là où cela devient encore plus compliqué, c’est qu’il peut même s’agir du souvenir d’une faute qui a été fantasmé durant les phases de sommeil, donc complètement ignorée.

    La culpabilité est une émotion pénible, c’est une forme de frein généré par un fantasme inconscient : le fantasme d’avoir fauté.

    Il existe, en effet, dans notre inconscient, un fantasme moral. Ce fantasme moral est une histoire éternelle, une forme de mythe, d’histoire simple que nous actualisons chaque jour, qui existe en nous depuis toujours et pour toujours.
    Cette histoire, ce fantasme moral qui s’applique à la culpabilité l’épouse d’un candauliste se raconte en deux temps, ou deux tableaux :
    1) Dans le premier tableau, votre épouse s’imagine prendre du plaisir avec un autre que vous : c’est le temps de l’instinct, de l’animalité et du plaisir voluptueux : soulagement et plaisir, satisfaction de ce vivre, de s’écouter, de respirer en l’absence de son conjoint, de faire disparaître celui-ci, de le détruire symboliquement bien sûr. Ce tableau ne comporte que deux personnages : l’épouse et le mari candauliste, le complice n’est alors qu’un vecteur de cette histoire. C’est l’histoire du péché originel.
    2) Dans le second tableau, c’est le moment du souvenir du 1er temps. Le temps du regret : il n’y a plus qu’un personnage, moi l’épouse qui ait fauté, accusé d’un comportement que la morale réprouve. C’est le temps de la culpabilité.

    On distingue alors deux grands sentiments liés cette culpabilité :
    - l’angoisse de culpabilité : elle est liée à la menace que le surmoi puisse retirer son amour du moi. C’est la peur de ne plus m’aimer moi-même après ce que je pourrais être amenée à aimer avec mon amant qui m’angoisse car alors je perdrai mon unité d’être.
    - la douleur de culpabilité : la perte de cet amour est effective. Le surmoi a mordu sur le moi, c’est une morsure morale, c’est le remord.
    Il y a cependant des solutions, en effet après avoir pris, dans un premier temps, du plaisir avec son amant, l’épouse d’un candauliste sera confrontée dans un second temps au temps de la culpabilité, mais aussi au temps de la réparation. On la retrouve dans l’attachement à son conjoint.

    Bien souvent, après avoir vécu une aventure avec son amant, l’épouse d’un candauliste retrouve son conjoint avec bonheur, avec beaucoup de fougue souvent, mais surtout animé d’énormément d’amour. Derrière cet attachement, il y a l’amour réparateur.

    Un amour réparateur, animé par une volonté de rachat (d’une faute fantasmée) qui anime la relation de très nombreux couples candaulistes.

  • Visiblement,elle est prête ;c’est une question de jours voire d’heures.Faites lui lire les articles de ce site ,par exemple...

    CRDT.

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