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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Elle avait accepté d’avance cette soumission totale à ses envies et à son désir

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Son mari la poudra légèrement, rehaussant ses pommettes d’un rose nacré. Il choisit un rose rouge pour ses lèvres, et un rose plus tendre pour les pointes de ses seins et les grandes lèvres de sa vulve. Lorsqu’il y fit glisser ses doigts, il constata qu’elle mouillait comme une fontaine. Elle imaginait déjà ce qui l’attendait.

Il l’apprêtait pour une soirée exceptionnelle. Et pour cause, son mari allait l’offrir à un gentleman qu’il avait recruté sur le net. Elle avait accepté d’avance cette soumission totale à ses envies et à son désir. Elle avoua avoir même mouillé dans l’attente de ce moment ; des frissons lui parcouraient le dos et les cuisses, et sa main se posait souvent dans son entrecuisse pour refréner certains tremblements d’excitation qui en disaient long.

Son mari lui rappela les règles du jeu qui étaient de tout accepter, cependant ils définirent un mot secret au cas où elle souhaiterait arrêter à tout moment le jeu. Son mari lui demanda alors de se dévêtir et de le rejoindre dans la salle de bains, où il avait fait couler un bain.

Il y versa des sels de bain, avant de lui annoncer qu’il allait lui épiler la chatte. Elle voulut protester, mais se retint à temps. Allait-elle déjà transgresser les règles du jeu qu’elle venait d’accepter ?

Il enduisit lentement son mont de Vénus de crème, le massant lentement et faisant glisser la mousse entre les poils de son pubis gonflé. Elle fermait les yeux tandis que ses doigts effleuraient sa vulve. Puis, il lui demanda d’entrer dans l’eau, où il la savonna avec douceur : les bras, le cou, le dos et la poitrine, tout son corps, introduisant même un doigt au bord de son passage obscur pour y faire pénétrer un peu d’eau savonneuse afin d’en apprêter l’entrée.

Elle se laissait faire docilement, se contentant de passer sur ses seins gonflés de sève la mousse chaude et parfumée du bain. Il la laissa ensuite se détendre dans le bain. Puis, l’ayant enjoint de se lever, à l’aide d’un petit rasoir, il entreprit de raser les poils de son pubis, révélant du coup une chair rosie et imberbe.

Plus un seul poil ne venait dissimuler le renflement de ses lèvres. Elle s’admira longuement devant la glace, entrouvrant légèrement ses cuisses pour voir ses lèvres rosées et luisantes.

Elle était lavée et séchée. Son mari lui demanda de se parfumer : au creux du cou, des reins et des seins. Puis, il la laissa se maquiller. Son mari termina le travail. Dans la glace de sa salle de bain, elle découvrait sa sensualité provocante et inconnue : elle était devant une autre image d’elle-même, désirée et redoutée à la fois, mais néanmoins à l’origine de la formidable excitation qu’elle sentait monter en elle.

Vint ensuite le choix des parures : un bustier de dentelle rouge lacé, des bas de nylon noirs rehaussés d’une fine couture apparente et un string du même satin rouge que le bustier. Lorsqu’elle l’enfila, le satin vint se poser sur son pubis, comme un voile mouillé sur une chair nue et c’était effectivement le cas.

Son mari regarda sa montre avant de la guider vers le lit et de l’y faire asseoir. Elle ne sait pas vraiment combien de temps elle a attendu ; jusqu’à ce que la sonnette de la porte d’entrée la fasse tressauter. Elle entendit son mari ouvrir la porte et elle entendit la voix grave du gentleman qui provenait du salon. Elle attendit encore peut-être cinq ou dix minutes, le temps nécessaire à son époux pour rappeler à leur gentleman les règles du jeu puis son mari entra.

Il prit sa main, elle savait ce qu’elle avait à faire, il la fit lever et l’emmena dans le salon. Le gentleman était assis dans l’un des canapés, un verre à la main, mais dès qu’il la vit, il se leva et la dévora littéralement des yeux.

Son mari la poussa vers lui. Le gentleman approcha une main et la posa sur l’une de ses cuisses, qu’il devait voir se dessiner sous la soierie du déshabillé. Elle frémit au contact de cette main, et elle approcha légèrement sa jambe pour lui permettre d’accentuer sa caresse.

Il souleva lentement son déshabillé et posa directement sa main sur son bas ; il remonta lentement, en faisant crisser le nylon, les yeux toujours fixés sur les siens. Elle ne put retenir un gémissement lorsque ses doigts s’attardèrent à l’endroit où la jarretelle tord le bas et où se découvre la chair rose de la cuisse.

Puis, il arriva au renflement de sa petite culotte. Son autre main vint s’emparer du fin élastique et le string glissa lentement, révélant son pubis épilé.

Ses doigts se posaient doucement sur cette chair tendre qui a violemment frémi sous cette caresse inhabituelle. Son mari lui ordonna d’écarter les cuisses et elle obéit aussitôt, révélant sa vulve, ourlée d’une rosée d’excitation, qui sous les yeux de son mari et de cet homme, indépendamment de toute volonté, s’écartait doucement et inexorablement comme les pétales d’une rose.

Le gentleman glissa alors deux doigts à l’entrée de sa vulve et une violente décharge de plaisir la secoua soudainement, la forçant à poser ses deux mains sur ses épaules. Son pouce posé sur son clitoris en écrasait doucement la dure proéminence, tandis que ses deux doigts continuaient de s’activer doucement en elle, provoquant un bruit absolument délicieux.

C’est à ce moment que son mari, qui était délibérément resté à l’écart jusqu’alors, s’approcha d’elle. Elle avait presque fermé les yeux. Les dents plantées dans ses lèvres écarlates pour éviter de trop gémir, elle se laissait lentement aller au plaisir que lui procuraient mes doigts qui s’agitaient en elle. On l’entendait néanmoins gémir doucement, comme si ce corps caressé ne lui appartenait déjà plus et qu’elle était devenue incapable d’en maîtriser les élans.

Elle sentit son mari derrière elle, très près. Il vint s’asseoir sur le sol entre ses jambes écartées. Soulevant la dentelle de son déshabillé, il glissa sa tête sous la soierie et l’aida à se débarrasser de son string toujours tordu entre ses chevilles, puis il approcha son visage de son entrecuisse, il avait une vue imprenable. Soudain, elle tressaillit : Son mari venait de poser la pointe de sa langue à l’entrée de son côté obscur.

Elle s’abaissa un peu plus pour mieux tendre ses fesses, et la langue de son mari prit soudain possession de son côté obscur. C’était délicieux, cette caresse chaude, tandis que les doigts du gentleman continuaient de fouiller son intimité et de titiller son jardin secret.

Le gentleman posa alors ses mains sur ses seins ; écartant la dentelle du déshabillé, extirpant sa poitrine du bustier et prenant ses tétons qui dardaient déjà entre ses doigts, pour les malaxer de plus en plus sévèrement. La tête lui tournait, son corps chavirait.

Le gentleman avait défait la ceinture de son pantalon et sorti son membre de son boxer. Elle ne résista pas à la tentation : elle abaissa les yeux en direction de son énorme queue bandée.

Ses lèvres entourèrent doucement l’engin dressé et sa bouche se referma avidement sur cette virilité de chair palpitante. Salivant, humectant sa queue au maximum, elle le pompait doucement, de bas en haut, arrêtant parfois son mouvement au bord de son gland, pour laisser courir sa langue sur son méat gorgé de l’élixir du plaisr. Son gland écarlate sortait parfois de sa bouche, mais vite, ses lèvres en reprenaient possession.

Lorsqu’il sentit monter en lui le feu de l’excitation, le gentleman la força à s’allonger sur le sol, les fesses reposant toujours sur le visage de son mari, puis s’accroupissant entre ses cuisses, il enfila un préservatif avant d’introduire sa grosse queue dans sa chatte brulante.

Elle poussa un cri, car la pénétration était raide, un peu inattendue, mais son plaisir allait rapidement la submerger avec une violence inouï. Elle sentait le gentleman plonger au plus profond d’elle, et son va-et-vient lui arrachait de petits cris de jouissance et des halètements qu’elle n’arrivait pas à contrôler.

Puis, son mouvement s’accéléra, et la langue de son mari fut remplacée par un doigt qui s’enfonça soudain dans son côté obscur jusqu’à la garde, l’effet fut aussi surprenant qu’excitant. Jamais son mari ne lui avait fait cela auparavant.

Elle ne se rappela jamais de ce qu’elle dit pendant qu’elle jouissait, mais ça n’avait plus aucun rapport avec son statut de femme mariée. Quand l’orgasme est venu et l’a terrassée, elle tremblait de tout son corps.

Puis elle a regardé son mari dans les yeux et lui a demandé, en l’implorant presque : « Viens, fais-moi l’amour, prends-moi par derrière ! » Il s’est déplacé et, aussitôt, elle a senti, à l’entrée de son côté obscur, sa langue qui lubrifiait son orifice, avant qu’il n’y présente son gland.

Petit à petit, sa queue s’est enfoncée dans son côté obscur, jusqu’à ce que ses parties viennent se coller à ses fesses. Il s’est alors arrêté de bouger. Impatiente, elle l’a exhorté à continuer. A ce moment là, le gentleman lui a présenté sa queue pour qu’elle puisse la sucer alors que son mari la prenait par derrière.

Son mari prit conscience que maintenant c’était lui qui la dominait. Il a commencé doucement son mouvement de va-et-vient, puis le rythme, allant crescendo, a atteint une violence qui, à nouveau, lui a arraché des râles de plaisir.

Mais il n’a pas tardé à exploser au fond de son côté obscur, ne résistant plus à ce rythme endiablé. Puis le gentleman se rhabilla en silence. Faisant semblant de dormir, elle le vit ramasser ses affaires sur la table, puis sortir sans faire de bruit.

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