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Elle a tout bu

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Pendant près d’une année, Tamara et moi même ne nous sommes mélangés avec personne, nous baisions à deux, point. C’était en quelque sorte la phase de découverte mutuelle, qui suffisait à nos envies.

Je sentais aussi que cette jolie suceuse avait besoin de temps et de pratiques pour libérer son potentiel. C’est d’abord dans la garçonnière que nous avons appris à nous connaître.
Missionnaire... levrette... elle dessus, ma queue dans sa bouche, dans sa chatte, dans son cul.. Chaque rencontre était l’occasion d’un grand plaisir, teinté d’amour puisque la relation avait aussi une jolie dimension sentimentale.

Très artiste, Tamara fait preuve d’une grande fantaisie, elle sait nouer son foulard, échancrer son chemisier, mais elle dessine aussi avec talent, sans oublier un véritable don pour l’astrologie et la communion avec la nature (combien de fois, au printemps l’ai-je prise sur le causse, à genoux dans les buissons, où bien calée contre un rocher, mon membre limant consciencieusement son fondement délicieux ?).

Il fallait néanmoins libérer encore sa retenue. Plusieurs fois, Tamara consentante, je m’affairais à l’attacher avant de la prendre par derrière. J’avais assez tôt essayé de la sodomiser, avec succès, mais j’attendais de cette belle S qu’elle demande-elle même d’être prise par cul. C’est ce qui fini par arriver, je me souviens d’un rendez-vous dans un hôtel où notre "convention" stipulait "tu m’attendras apprêtée, yeux bandés et dans la position où tu veux être prise". A l’heure, dite, quand je rentrais dans la chambre, je trouvait Tamara en levrette, cul bien haut et déjà enduit de gel... Un incroyable talent de courtisane qui s’étendrait bientôt à de nouveaux amants, en club cette fois.

Je reviendrais plus tard sur cette période à deux, où Tamara, parfaite dans son rôle de maitresse douée, attentionné et sensuelle m’a souvent comblé, allant par exemple jusqu’à faire jaillir ma queue "progressivement", penchée sur moi, mon sexe dans sa bouche, elle faisait à merveille monter la sève, puis ralentissait sa succion, puis reprenait jusqu’à aspirer la dernière goutte.. une jouissance inégalée.

Mais pour l’instant, c’est quelques mois plus tard que nous nous transportons. Une période de vacances m’a libéré quelques jours de mes contraintes et j’ai dit à Tamara
- " jeudi nous sortirons" (ce qui est assez rare, notre relation est cachée..).
- " Ha bon, dit-elle, où ça ?"
- " Tu verras chérie, ce sera une soirée détendue".

Tamara ne s’attend à rien. Nous avons souvent parlé de sexe, de sa période étudiante, de la mienne, de nos envie et des fantasmes. Tamara est très ouverte, très libre et surtout - je commence à bien la connaître - très "sexe". Je sais aussi qu’elle dira ce qu’elle veut - ou pas - et je n’ai en aucune manière l’intention de la contraindre à quoi que ce soit.

A l’heure dite, 22 heures, nous partons pour une heure de route. Ton badin, discussions diverses avant d’arriver au sujet :
- " je t’emmène dans un endroit dédié au sexe".
Tamara n’est pas surprise, d’elle-même d’ailleurs elle s’est habillée avec beaucoup de soins -et peu de tissus-.
Sur le parking Tamara est nerveuse, très même.
- " Si tu n’as pas envie, on fait autre chose... on peut aller prendre un verre ailleurs ".
La belle s’agite sur son siège, piquée au vif elle me lance :
- " tu plaisantes ? Maintenant on est là, on y va ! ".
- " OK, et puis rien n’est écrit d’avance ".

La disposition des lieux est classique. Petit vestiaire, bar, salle de danse, salle vidéo X, salle glory-hole et vaste jacuzzi au rez-de chaussé.. Enfilade de pièces à thème, et deuxième salle glory à l’étage. Nous passons au vestiaire en plaisantant un peu bêtement puis nous voilà au bar tandis que les loups commencent à roder et à envoyer des signaux (un peu plus d’hommes que de femmes, comme souvent).

J’embrasse Tamara, la sonde sur ses envies, sur les hommes qui sont là, mais la belle n’est pas encore à l’aise. Nous allons voir un bout de film X, dans le canapé un type lutine sa belle, d’autres s’approchent de Tamara qui les repousse gentiment.

Après quelques aller-retours au rez-de-chaussée, je décide d’aller voir l’étage. Dans le couloir les homme sont plus pressants, mais cela reste acceptable. Derrière une porte, une femme crie Fort. Nous allons voir et découvrons une dizaine de types autour d’elle qui la prennent à tour de rôle. Tamara rie quand je lui demande :
- " tentée ? ", puis nous sortons.

J’emmène Tamara dans un autre chambre de baise que je ferme au loquet, puis je la prend "gentiment" en missionnaire. Mon corps est très collé contre le sien, toute ma langue est dans sa bouche et je lime sa chatte presque sans bouger.

Tamara jouit doucement et j’en profite pour lui travailler l’arrière avec mon doigt, bien profond. C’est un moment agréable, la jeune femme est détendue, nous allons passer à autre chose. Nous ressortons et dans le couloir les propositions se multiplient, mais nous voulons boire un verre.

En bas, Tamara est cette fois beaucoup plus déshabillée qu’à notre arrivée, bien qu’encore assez pudique. Nous parlons avec plusieurs personnes et je vois qu’un quadra plutôt sympa croise ses regards avec ma belle.

Un peu plus tard encore nous remontons, à Alain, c’est son nom, j’ai dit d’attendre un peu, mais aussi dans quelle pièce nous serons... Cette fois, dans un premier temps, le loquet va rester ouvert...

Je suis debout contre Tamara en train de la lutiner et de fouiller sa chatte quand Alain entre-ouvre la porte et demande :
- " je peux ? ".
Décidément ce garçon a du savoir vivre.. J’interroge Tamara du regard qui acquiesce sans mot dire. Nous sommes tous les trois debout, lui est derrière elle et la caresse.Je referme le loquet. Je suis en train d’amener ma belle sur des chemins détournés, pas la peine de rajouter des morts de faim à notre joli tableau.

Les vêtements volent, Tamara est caressée, léchée, nos doigts la fouillent et elle gémit. Comme elle est toujours face à moi, je la retourne vers Alain et fait pencher sa tête vers le "nouveau membre" de notre sexe-club...

Pour ma jolie salope, c’est un signal et je la vois sans étonnement engloutir le chiffre, d’une taille tout à fait respectable. Tamara est debout, penchée vers lui et - bite en bouche - elle s’active avec le talent de courtisane qui est le sien.

Je m’accroupis pour lui lécher la chatte et l’arrière. Le lit est mis à contribution, j’invite Alain à prendre la belle et je profite du spectacle. Pour l’instant, c’est du classique. Tamara est cuisses ouvertes, seins dressés, et lui s’enfonce à grands coups dans sa chatte bien inondée.

Je tiens la main de la belle, vient de temps remplir sa bouche de ma langue, je m’approche aussi sur son visage pour me faire lécher les boules et l’arrière, ce qu’elle fait toujours avec grand talent.

Mais pour l’essentiel je la laisse à son plaisir, son partenaire fait bien son travail et Tamara jouit. Moment de répit, tout à l’heure elle lui nettoiera le chibre, mais Tamara sait qu’elle n’a pas fini de prendre et montre son désir.. Elle se touche.

Après quelques échanges sur nous, nos vie et nos envies... je demande à Alain s’il veut prendre Tamara par l’arrière, par le cul, pour être clair.
- " Hé bien, tu es pleine de ressources " dit-il a mon amie, assez étonnée.
C’est moi qui tranche :
- " tu sais, elle adore par derrière ! "

Il ne faut pas longtemps pour que l’homme s’active à nouveau, cette fois dans le cul de la belle en levrette qui crie fort, certains d’ailleurs toquent à la porte, pour rien.
Alain lime Tamara profond et je suis très excité. Je relève le visage de ma maitresse et vient lui glisser ma queue tout au fond de sa bouche (je l’ai expliqué dans le premier texte, Tamara a une faculté incroyable pour faire des gorges profondes, sans nausée !).

Nous la prenons en rythme, elle est bien embrochée et tressaille d’orgasmes. Évidement c’est assez vite un jaillissement de foutre. Tamara est pleine, dans son cul et dans sa bouche.

Elle n’en n’a sans doute pas assez ; elle nous place côte à côte et nous suce alternativement. Alain souligne encore une fois son étonnement :
- " toi, tu es incroyablement douée ! ".
J’ajoute :
- "pour la baise comme pour l’amour ".

Dans la voiture le climat sera détendue et la conversation badine.
Cette nuit là, alors que je dormais à moitié, Tamara m’a encore fait jouir une fois avec sa bouche et elle a tout bu.

7 Commentaires

  • C’est bandant, seulement dans tous les récits les amants restent classiques, sans imaginations... Jamais je n’ai lu quelque part que l’amant surclasse le mari ou déborde d’innovations...
    Merci pour tout.

  • Tout a fait délicieux chers amis
    et joli talent de narrateur
    J’adore ces tournures qui sont à la fois évocatrices (et laissent planer le doute), et l’instant après juste perversement précises comme "je demande à Alain s’il veut prendre Tamara par l’arrière, par le cul, pour être clair".
    Vous êtes un démon

  • Très beau. Bien écrit et bandant à souhait. Merci et encore…

  • J’ai beaucoup aimé ce récit, merci :)

  • Jolie narration

  • Merci pour ce partage.
    Sortez couverts ! ;-)

  • merci pour ce récit.

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