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Dominique, mon ami depuis longtemps et celui de ma femme depuis peu.

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Il faut dire que Dominique est une relation de travail de longue date. Il vit à Lyon et nous nous retrouvons de loin en loin au gré de nos déplacements professionnels. Depuis quelques temps nous communiquons par messagerie. Nous partageons nos humeurs, nos soucis, des plaisanteries et comme deux collégiens que nous sommes encore quelque part, nous parlons "culs", de nos expériences, nos fantasmes...

Au fils de nos échanges, nos propos se sont précisés nous parlons de plus en plus directement de nos propres vies avec force détails et anecdotes. Toujours sur le ton de la plaisanterie, sans compétition mais je dois dire que nous n’avons plus de secrets sur nos relations intimes que nous vivons chacun de notre côté.

Nous accompagnons d’ailleurs dans nos échanges, des photos que nous prenons lors de nos relations sexuelles respectives, et nous nous félicitons en plaisantant sur les performances d’artistes amateurs que nous sommes. Bien-sûr nous avons convenu d’effacer nos messages après chacun de nos bavardages.

Souvent j’ajoute à mes prises de vues, des annotations détournées sur des thèmes proches de mes fantasmes. Ainsi au fil du temps nos échanges s’orientent sur la description de nos obsessions à partir desquels nous délirons à distance.

Le rêve secret que je lui ai avoué, est de voir ma compagne, désirer, flirter et faire l’amour avec un autre homme devant moi, la voir avec des papillons dans le ventre, passer à l’acte. Par ce biais, trouver de nouvelles sources d’excitation pour elle et pour moi et ainsi éviter la monotonie qui pourrait s’installer avec les années.

Je sais que les commentaires et les photos excitantes que je lui ai diffusées à répétition, l’ont impressionné et il m’a fait de nombreux compliments admiratifs sur la beauté des photos ou la malice de mes réflexions lubriques.

D’un naturel direct, j’ai pourtant ressenti une retenue de sa part. Certainement causée par la l’embarra. Un trouble qui lui interdisait de formuler trop directement des compliments concupiscents sur ma compagne. En le questionnant, en le provoquant un peu, je reconnais que j’ai tout fais pour qu’il se découvre et finisse par m’avouer que mon modèle est très désirable. D’abord avec des allusions, puis des mots plus directs tournés dans un humour croustillant.

Maintenant l’attraction, l’attirance qu’il à pour elle est exprimée sans détour. Comme je l’ai dit c’était bien mon intention de l’amener à dépasser sa pudeur, les convenances. Maintenant c’est moi qui ai des papillons dans le ventre.

Il ne se retient plus pour me demander des gros plans sur son intimité. Me questionne sur nos pratiques sexuelles, par exemple, si elle aime que je la sodomise, si elle jouit comme une fontaine, etc. Il est extasié devant des clichés pris la nuit, ma chérie nue, par exemple dans une rue déserte et dans des positions provocantes. Il faut préciser qu’elle a un penchant exhibitionniste que j’adore et encourage.

Finalement et pour répondre à mon fantasme, il s’est porté candidat pour jouer le rôle de l’invité, de l’amant dans mon projet de partie à trois que je souhaite concrétisé le jour (ou la nuit), qu’elle choisira dès qu’elle aura décidé de franchir le pas.

J’ai imaginé une situation suivant un synopsis rigoureux où chacun de nous, sont les interprètes. Le problème est que ma chérie pourrait avoir une attitude de refus devant l’invité. En effet, elle est très sensible au choix du prétendant. C’est pourquoi nous n’avons pas encore concrétisé. C’est, en tout cas, le prétexte qu’elle a avancé jusque là.

En y réfléchissant, j’ai peut-être trouvé la solution à ses craintes en apportant quelques modifications permettant à ma chérie de ne pas (re)connaître l’invité pressenti. Il se trouve que parmi ses fantasmes, elle apprécie celui où elle est soumise, les yeux bandés. De cette façon les apparences seraient sauvées. Elle pourrait prendre son pied, sans aucun remords, sans la culpabilité de « cocufier » son amoureux. En ayant quand même l’excitation du flirt, de l’aventure, de l’interdit, sans scène de ménage, sans rupture ni tragédie. Au contraire, la satisfaction de m’avoir fait confiance, de m’avoir donné tant de stimulations, d’ivresse, d’exaltation.

Il ne restait donc plus qu’a provoquer la rencontre. Un weekend d’été. Une invitation anodine, un repas convivial et trop arrosé pour laisser repartir notre invité en voiture. Tout cela fut bien orchestré.

Un verre devant la piscine, parler, rire, refaire le monde, prendre le bain de minuit. Nus, bien sûr. Tout se passe calmement, on se frôle dans le noir, deux mecs, une femme. La mienne et pourtant si différente, si désirable, si près, si nue, exposée à nos yeux voyeurs. Elle joue le jeu, ni trop sage, ni trop déchaînée. Attentive, mesurée, délicate. Super bandante en somme !

Une tension s’insinue. Tout à coup je réalise que c’est à moi d’inciter la suite libertine de cette soirée.

Jusque là nous étions protégés par la lumière d’un faible clair de lune et je décide d’éclairer les spots de la piscine qui sculpte dans l’eau tous les détails de nos corps.


- " Mon salaud, je vois que l’eau n’a pas calmé ton érection " dis-je à mon ami en riant.

- " J’avoue que le contact physique avec ta compagne a réveillé mes pulsions naturelles ".

Ma compagne ne réagi pas. Comme si elle était étrangère à notre conversation. Pourtant elle est toujours là, dans l’attente, disponible. Je m’approche d’elle dans l’eau et l’embrasse tout en la dirigeant vers mon ami qui nous regarde. Nous dérivons lentement jusqu’à son contact qu’il n’a pas esquivé. Le dos de ma chérie est maintenant colle contre la poitrine de Dominique qui a calé ses mains sur les hanches de ma coquine. J’ai deviné une réaction vite retenu au moment du contact des mains sur son corps. Ses yeux dans les miens, un sourire accroché à son visage, je repère le déplacement des mains de Dominique qui remonte sur la poitrine et redescend à la découverte tactile du corps de ma femme. Je sais qu’il l’embrasse dans le cou. D’abord furtivement puis plus franchement. Ma main n’est pas resté inactive, je cherche a pénétrer le con de ma belle quand mes doigts croisent ceux de mon ami. Pour augmenter le trouble, j’oblige ma dévergondée a faire face à Dominique qui la prend dans ses bras et la couvre de baisers, dans le cou et sur le visage.
Encore une réaction de repli, que je corrige en maintenant fermement ma ribaude immobile.
Rapidement elle se détend et accepte les quatre mains qui la caressent, la fouille, la pénètre. Leurs bouches se sont jointes et mon excitation monte encore d’un cran. J’aurais envie de la prendre là mais je me maitrise.

Sans un mot nous sortons de la piscine, dégoulinant, nous reprenons la même position collée que nous avions dans l’eau. Les attouchements sont plus précis, plus sensuel.

Puis Dominique s’agenouille, ma cochonne vient placer son sexe trempé sur sa bouche avide. Je contemple ce spectacle ahurissant et tellement fort. J’entends le bruit de succion sur le con de ma belle qui grogne de plaisir.

J’ai ma queue dans la main et je me caresse très très lentement près à exploser, et décide de retourner dans l’eau pour retarder mon orgasme. Accoudé à la margelle j’invite ma femme a venir m’embrasser. Elle s’exécute en se plaçant à quatre pattes. Sa position est une invite pour son amant à venir se placer derrière elle et lentement frotter son sexe érigé sur pubis brûlant.

Je reconnais à peine sa bouche, tant le baiser est volontaire, la mâchoire distendue, la langue curieuse, baveuse comme j’imagine son sexe fendu, gonflé, ouvert prêt à être rempli, comblée, par le pieu de cet animal bien monté le bougre.

Des feulements. Comment dire, des ronronnements témoignent du bien-être de ma coquine. Sa bouche soudée à la mienne, je perçois au rythme de la pression qu’elle exerce, les coups de boutoirs lents et mesurés qu’il imprime sur tout son corps. Son sexe la découvre, il est rentré en elle, la fouille, la satisfait. Elle s’est soumise, elle l’accepte, elle s’incline, elle le stimule à la prendre profondément, à la posséder sans réserve.

Nos bouches se sont quittées pour lui permettre de mieux respirer. Je lui tiens la tête et tente de contrer les à coups imprimés avec conviction par notre étalon. J’entends ses couilles claquer entre les fesses de ma chienne en chaleur qui ne retient plus maintenant ses petits cris de plaisir et encourage son assaillant. Ce sont comme des claques que produit le contact de ces deux corps qui s’affrontent.

Moi toujours dans l’eau je jouis du spectacle grandiose de ma corrompue qui se lâche et hurle son plaisir. Je suis le témoin de la fusion impudique de cette femme qui me regarde dans les yeux et qui me crie son plaisir...

Plus tard, après avoir repris nos esprits et du champagne, nous avons partagé à trois le lit conjugal. Précisons que nous n’avons pas beaucoup dormi. Non pas par manque de place, car nous étions plus souvent les uns sur les autres. Le fait est que notre sommeil fut souvent interrompu par des séances de câlins.

Expérience à renouveler...

6 Commentaires

  • oui à renouveler… -)

  • Merci pour vos commentaires encourageants.
    Il n’est pas envisagé d’avoir une relation pérenne avec Dominique.
    La distance qui nous sépare est un obstacle. C’est peut-être parce que ma compagne savait que mon ami n’était là que pour une nuit, qu’elle a succombé à la tentation, qu’elle a cédé à mon fantasme.
    Un moment d’exception, hors du temps.

  • Bonjour,

    Une question en passant, faire ça avec un ami, une relation de travail, ça ne vous dérange pas ?

  • merci pour ce récit bien écrit qui en appelle d’autres ?...

  • belle histoire, beau récit bien écrit, alors l’expérience a t elle été renouvelée depuis ?
    et y a t il un projet de réciprocité, c’est a dire, toi et la femme de ton copain ? et puis pourquoi pas, plus tard, des parties à quatre ? ou rester dans le triolisme ?

  • Suite...

    - Mon salaud, je vois que l’eau n’a pas calmé ton érection, dis-je à mon ami en riant.

    - J’avoue que le contact physique avec ta compagne a réveillé mes pulsions naturelles.

    Ma compagne ne réagi pas. Comme si elle était étrangère à notre conversation. Pourtant elle est toujours là, dans l’attente, disponible. Je m’approche d’elle dans l’eau et l’embrasse tout en la dirigeant vers mon ami qui nous regarde. Nous dérivons lentement jusqu’à son contact qu’il n’a pas esquivé. Le dos de ma chérie est maintenant colle contre la poitrine de Dominique qui a calé ses mains sur les hanches de ma coquine. J’ai deviné une réaction vite retenu au moment du contact des mains sur son corps. Ses yeux dans les miens, un sourire accroché à son visage, je repère le déplacement des mains de Dominique qui remonte sur la poitrine et redescend à la découverte tactile du corps de ma femme. Je sais qu’il l’embrasse dans le cou. D’abord furtivement puis plus franchement. Ma main n’est pas resté inactive, je cherche a pénétrer le con de ma belle quand mes doigts croisent ceux de mon ami. Pour augmenter le trouble, j’oblige ma dévergondée a faire face à Dominique qui la prend dans ses bras et la couvre de baisers, dans le cou et sur le visage.
    Encore une réaction de repli, que je corrige en maintenant fermement ma ribaude immobile.
    Rapidement elle se détend et accepte les quartes mains qui la caresse, la fouille, la pénètre.
    Leurs bouches se sont jointes et mon excitation monte encore d’un cran. J’aurais envie de la prendre là mais je me maitrise.

    Sans un mot nous sortons de la piscine, dégoulinant, nous reprenons la même position collée que nous avions dans l’eau. Les attouchements sont plus précis, plus sensuel.
    Puis Dominique s’agenouille, ma cochonne vient placer son sexe trempé sur sa bouche avide. Je contemple ce spectacle ahurissant et tellement fort. J’entends le bruit de succion sur le con de ma belle qui grogne de plaisir.

    J’ai ma queue dans la main et je me caresse très très lentement près à exploser, et décide de retourner dans l’eau pour retarder mon orgasme. Accoudé à la margelle j’invite ma femme a venir m’embrasser. Elle s’exécute en se plaçant à quatre pattes. Sa position est une invite pour son amant à venir se placer derrière elle et lentement frotter son sexe érigé sur pubis brûlant.

    Je reconnais à peine sa bouche, tant le baiser est volontaire, la mâchoire distendue, la langue curieuse, baveuse comme j’imagine son sexe fendu, gonflé, ouvert prêt à être rempli, comblée, par le pieu de cet animal bien monté le bougre.

    Des feulements. Comment dire, des ronronnements témoignent du bien-être de ma coquine. Sa bouche soudée à la mienne, je perçois au rythme de la pression qu’elle exerce, les coups de boutoirs lents et mesurés qu’il imprime sur tout son corps. Son sexe la découvre, il est rentré en elle, la fouille, la satisfait. Elle s’est soumise, elle l’accepte, elle s’incline, elle le stimule à la prendre profondément, à la posséder sans réserve.

    Nos bouches se sont quittées pour lui permettre de mieux respirer. Je lui tiens la tête et tente de contrer les à coups imprimés avec conviction par notre étalon. J’entends ses couilles claquer entre les fesses de ma chienne en chaleur qui ne retient plus maintenant ses petits cris de plaisir et encourage son assaillant. Ce sont comme des claques que produit le contact de ces deux corps qui s’affrontent.

    Moi toujours dans l’eau je jouis du spectacle grandiose de ma corrompue qui se lâche et hurle son plaisir. Je suis le témoin de la fusion impudique de cette femme qui me regarde dans les yeux et qui me crie son plaisir...

    Plus tard, après avoir repris nos esprits et du champagne, nous avons partagé à trois le lit conjugal. Précisons que nous n’avons pas beaucoup dormi. Non pas par manque de place, car nous étions plus souvent les uns sur les autres. Le fait est que notre sommeil fut souvent interrompu par des séances de câlins.

    Expérience à renouveler...

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