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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

...devenu Cuckold. Partie 7

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C’était le vendredi 21 mai 2010. Le temps était superbe. Ma femme était réticente, mais j’avais convié JJ à un week end à 3.
"J’en ai assez que tu vois JJ sans que jamais je ne sois là. Il te remplit depuis plusieurs mois (février 2010) et pas une fois vous n’avez trouvé l’occasion de m’inviter"
"Je te fais profiter de mon minou à chaque fois que je vois JJ, tu exagères"
"Ce n’est pas pareil. J’ai besoin de voir"
Le besoin de voir est l’un des plaisirs des candaules. Ma femme l’oubliait, pas moi. Je me sentais frustré. J’avais donc trouvé sur internet un gite libertin, qui en fait s’avérait être un gite homo et lesbien.
Peu importe. J’avais réservé une suite.
Je donnais rendez-vous à JJ à la Porte d’Orléans et je m’engageais sur l’autoroute du sud. Il était 13h30. JJ avait fini de travailler à 13h et il était ponctuel au rendez-vous. U fut moins de mauvaise humeur quand elle le vit. Il monta à l’arrière. Engagés sur l’autoroute, ma chérie quitta sa place à l’avant pour aller rejoindre JJ à l’arrière. J’orientais le rétroviseur, me faisant traiter par JJ qui riait de "voyeur pervers". Il avait baissé son jean. "Je suis sur que ma grosse bite de noir te fais bander" me dit-il. Je répondais "Exact". Ma femme me dit "Regardes ta route, je m’occupes de JJ". Elle se mit à le sucer.
Nous avions une heure et demi de route. Le gite était situé après Fontainebleau. Je le trouvais sans difficulté. L’endroit ne manquait pas de charme. A la sortie du vlilage, la grande maison dont il était constitué était entourée de murs qui formaient une grande cour intérieure. Le tout formait un U inversé. A gauche la piscine, enfermée dans l’ancienne grange, au centre la maison principale, à droite une autre aile, où - au premier et unique étage - était située notre suite.
Il était 15 heures, nous étions les premiers clients.
Les maitres de maison était un couple de gays, assez sympathiques.
L’un d’eux, la "femme", nous fit visiter la maison, la piscine, puis nous conduit à notre suite. Elle était composée d’une petite chambre qui servait d’entrée et où était situé un lit d’une personne et demi... La pièce ouvrait par une fenêtre, à droite du lit, face à la porte d’entrée, qui était à gauche du lit. En face du lit, une petite porte ouvrait sur une grande chambre. L’éclairage était zénithal dans cette chambre. Un grand lit prenait une bonne place. On pouvait y dormir à 3, ou...à 2 le 3ème dormant dans la première pièce. C’est ainsi que naturellement se passèrent les choses. Ma femme et JJ plaçaient leur valise dans la grande chambre. Je posais la mienne dans la petite chambre... La salle de douche ouvrait donc dans la chambre de U et de JJ...
Les choses s’étaient faites tout naturellement.
JJ se mit à embrasser ma femme. J’ouvrais la fenêtre de "ma" chambre. Il faisait au moins 25° et le soleil cognait. Je faisais de l’ombre en fermant à moitié les volets.
JJ n’avait pas envie d’attendre. Il me dit "Viens dans notre chambre". Il se mis à déshabiller U. Elle se laissait faire. "Déshabilles toi aussi" me dit-il. Je ne me faisais pas prier. Je n’avais pas vu JJ à poil depuis le nouvel an. Je ne me rappelais pas qu’il était aussi athlétique, et ...si bien monté. Nous étions maintenant tous les 3 nus. Il se mit à côté de moi, me mettant un bras autour du cou. Nous étions face à ma femme. Il avait manifestement envie qu’elle nous compare !!! Il m’attrapait la queue tout en se touchant la sienne. J’étais un peu gêné par la situation. Il se mettait à bander. J’étais impressionné par la taille de son pénis. Sa queue qui n’était pas beaucoup plus grosse que la mienne quand il avait enlevé son boxer était en train de grossir. Cela m’excitait. Je bandais, et lui aussi. Elle faisaient maintenant presque le double de la mienne... Ma femme s’était allongée sur le lit, dans le sens de la largeur. Nous en faisions autant, chacun de l’un ses côtés.
JJ l’embrassa tendrement, puis il me dit "embrasses ta femme". Je m’exécutais, mais elle n’eut pas l’air d’apprécier. JJ me dit :
- "Je veux te regader baiser ta femme"
Ma femme le foudroya du regard. Je faisais mine de ne pas m’en apercevoir. Je commençais à la caresser... JJ m’encouragait. Je sentais U, agacée plus que gênée. Je ne m’en sentais pas responsable, c’était JJ qui dominait la situation. Ma femme ne me touchait pas. Elle attrapa la queue de JJ. Je compris que cela n’allait pas. Elle se leva.
"J’ai pas envie comme ça, merde !"
Elle alla dans la salle de douche. Elle n’avait aucun besoin de se laver, elle avait pris sa douche peu avant que nous quittions Paris. JJ et moi entendions l’eau de la douche. Elle avait laissé la porte ouverte. Il se sentait aussi bête que moi. Il se leva et alla la rejoindre dans la salle de douche. J’attendais sur le lit, seul. J’entendis bientôt U jouir. Je n’éntrais pas, dressant l’oreille. Je voulais la voir remplie, donc je devais attendre que JJ jouisse. Une dizaine de minute se passa. Elle jouit à nouveau. Pas JJ. Puis elle jouit à nouveau et là JJ se mit à jouir aussi. Je me levais ne sachant pas trop quoi faire. J’étais à la porte de la salle de douche. Ils étaient dans la cabine, et la buée me dissimulait leurs corps. Je me décidais à ouvrir la porte. Ma femme fut réellement surprise. Ils étaient tous les deux debout, la cabine était assez petite. JJ bandait encore. Il était en train de se retirer de ma femme au moment où j’ouvrais la porte. C’est elle qui tenait la douche. Dans un réflexe pudique elle dirigea le jet vers son minou. J’eu le temps de voir une énorme trainée de sperme qui dégoulinait de sa chatte et de l’intérieur de sa cuisse gauche. Que de sperme pensais-je ! ...mais l’eau fit disparaître la coulée de sperme. Le sperme de JJ tournoyait maintenant sur la grille d’évacuation. L’eau eut du mal à se vidanger pendant quelques longues secondes. Bêtement je dis "Oh, il t’a remplie". Ma femme énervée répondit "Evidemment, tu t’attendais à quoi ?!"/
JJ referma la porte. Je sortais de la salle d’eau. J’avais dérangé. Ce n’était pas le but du jeu. Je ne sais pas ce qu’ils se dirent. Ils parlaient mais le bruit d’eau était fort, la cabine fermée. J’étais revenu dans la chambre, et j’attendais assis sur le lit. U sortie la première, drappée dans une serviette. Elle ne dit rien et fouilla dans sa valise. Elle posa la serviette sur le montant du lit et enfila un maillot de bains. JJ sortit et il ouvrit sa valise. Il ne bandait plus mais sa queue demi-molle me sembla énorme. Il attrapa son maillot de bain. J’étais le seul à être nu
Je me rendais dans "ma chambre". J’ouvrais ma valise et y cherchait mon maillot de bains. Je rejoignais JJ et U qui étaient déjà descendus, en se tenant par la main. J’avais le coeur serré. Ma déception était immense. Ils s’installaient sur la petite terrasse située à côté de la piscine, en plein soleil. Un couple de gay venait de s’y installer, sympathiques au possible. Ils étaient nus. Ma femme et JJ enlevèrent leurs maillots. Je me présentais. "Uto, le mari de U.". Je ne savais pas comment ma femme et JJ s’étaient présentés. JJ me dit "Viens t’asseoir là". Je m’asseyais à côté de lui. JJ me dit "Tu es le seul habillé !" Je me relevais pour enlever mon maillot. JJ se leva pendant que je baissais mon maillot. Nous étions maintenant l’un à côté de l’autre, tous deux nus. Les deux hommes me firent un clin d’oeil entendu. JJ alla s’asseoir à côté de ma femme. Il l’embrassa. Les rôles étaient ainsi définis, pour autant qu’il était nécessaire de le faire ! Je m’amusais de ce que le mâle du couple bi s’adressait à JJ, pendant que la "femelle" engageait la conversation avec ma femme. Je me sentais le "cocu".
Nous décidions de nous baigner. L’eau était délicieuse. Se baigner nu, était un bonheur. Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas baigné nu dans une piscine...
JJ parlait avec U en riant. Ils s’étaient allongés sur la même chaise longue, trop étroite pour eux deux. Je devinais au pénis de JJ la teneur de leur conversation !
Il ne bandait pas, mais son sexe était à demi gonflé. Le spectacle était magnifique et le couple de gays n’en perdait pas une miette. C’est alors qu’arrivaient deux nouveau couples d’hommes. JJ donna le signe du départ. "J’ai envie de monter dans la chambre..."
Ma femme se leva, d’un bond. Je me levais aussi. Nous passions nos maillots, ma femme restant les seins nus.
JJ nous précédait.
Je passais devant JJ. pour ouvrir la porte. Il se rendit directement dans la grande chambre, suivit par ma femme. Il enleva son maillot. Ma femme en fit autant. Je fermais la porte. J’hésitais à rentrer dans leur chambre. JJ me dit "Viens là, enlève ton maillot’. Je me laissais diriger avec plaisir. "Allonges toi sur le lit, comme ça..." Il me guidait, me faisant me placer la tête à la place des pieds, les pieds à la place de la tête, sur le dos. "Mets toi au bord du lit". Ma tête était maintenant sur le bord du matelas. Ma femme m’enjamba. Il la fit placer au dessus de moi, en "69". Elle était à quatre pattes. "Recules, puce" lui dit-elle. Elle se plaça plus au bord du lit. Son minou était juste au dessus de mon visage. Je vis, très doucement, la queue de JJ s’intercaler entre mon visage et la chatte de U. Elle était trempée d’excitation. Je ne voyais plus que leurs sexes, la chatte trempée de ma femme. Son entrecuisse était toute humide, comme si de la sueur avait envahit le haut de ses cuisses, sa fente, et le bas de son pubis. La lumière était belle. Le soleil léchait le plafond de la chambre. La peau des cuisses de ma femme me semblait dorée. Le sexe noir de JJ me faisais bander. Il était devenu impressionnant. Ses veines étaient gonflées. Ses couilles me caressaient les cheveux, puis le front. Elles me cachaient maintenant un peu la vue de son prépuce. Il enfonçait doucement sa grosse pine dans la chatte de mon amour, de ma femme aimée. Il se redressa un peu. Je voyais tout. Sa pine entrait en elle comme avec d’infinies précautions. Sans doute voulait-il que ce spectacle se grave dans ma mémoire. C’était gagné ! Je m’en souviens comme si c’était hier soir ! Arrivé à moitié, il se retira un peu. Maintenant sa queue noire brillait, enduite de la mouille de ma femme. Elle avait vraiment envie de JJ ! Il reprenait sa pénétration, puis recommençait à "sortir" de son intimité. Il "l’ouvrait". C’était magnifique à voir. Sa queue fut bientôt entièrement brillante. Il accélérait ses mouvements. J’entendais un petit "clapotis". Le sexe de JJ devenait légèrement blanchâtre. Ma femme mouillait maintenant incroyablement. Une première goutte de mouille me tomba sur le nez. Je me mettais un peu plus en arrière pour que la prochaine me tombe dans la bouche. JJ avait accentué ses va et vient. Le bruit de leurs sexes me faisait bander, mais U ne me suçait pas. Je prenais ma queue en main... U ne semblait penser qu’à son plaisir. Avec ce magnifique chibre qui allait et venait maintenant avec tant d’aisance en elle, je ne lui en voulais pas.
Elle ne me toucha pas la queue de tout le temps où elle fit l’amour avec JJ, au dessus de moi. Elle se mit à jouir, sans retenue, sans discrétion. Elle se laissait aller. D’un coup, je reçu en pleine figure sa jute. Sa "première jute". La queue de JJ était maintenant enduite d’une matière blanche, épaisse. Je n’avais jamais vu ainsi, d’aussi près le "sperme" de ma femme. Elle jouissait bruyamment. Une petite dizaine de minutes s’était déjà écoulée. JJ continuait. Je ne sais plus combien de temps cela dura, ni très sur du nombre d’orgasmes qu’eut ma femme. Deux, trois ? Peu importe. JJ était toujours debout. Ma femme était toujours en "doggy". Elle lui présentait ses jolies fesses. Le pénis de JJ allait et venait en elle. J’étais trempé de jute. Ma femme est fontaine. L’épaisseur de la queue de JJ était suffisant pour électriser son point G, ce que je ne pouvais arriver à faire qu’avec mes doigts. Elle m’inondait littéralement le visage. J’étais complètement trempé de jute. Je sentais la respiration de JJ s’accélerer. Il bougeait de plus en plus vite. Le rythme devenait incroyable. Je ne sais depuis combien de temps j’étais allongé là, sous leurs sexes, mais je commençais à avoir envie de bouger ! JJ commença à grogner. Ma femme aussi. Elle jouit encore une fois. JJ se lâcha. Il était bruyant. Je ne me souvenais pas de cela. Il criait presque. Manifestement il avait un orgasme puissant. Je me branlais, toujours sans que U ne me touche ! D’un coup je vis une couronne blanche se former autour de sa queue. Je ne savais si c’était son sperme ou la jute de ma femme. Cela me paru durer un temps infini. Pour l’avoir "chronométré" plus tard, je pense que JJ a du jouir plus d’une minute de suite. La couronne blanche s’épaississait. Elle devenait "mousseuse". Il jurait, il criait. "Oh, mon Dieu, mon Dieu". Il s’arrêta net. Je n’osais pas bouger. Doucement, il sortit sa queue. Elle était pleine de jute et de sperme. Il bandait encore, mais en "souplesse". Sa queue était sortie de ma femme. Son vagin était grand ouvert ! JJ me tapota le visage avec son pénis. Il la frotta quelques instants sur mes joues, mon nez, passant d’une joue à l’autre. Il se cambra "Lèches". Je léchais sa bite. Je pense que cela a duré une ou deux minutes. Je ne sais plus. Il se recula. Je n’avais plus au dessus de moi que la chatte de ma femme. Elle me semblait "pousser". Un filet de sperme commença à couler de son intimité. J’ouvrais la bouche, en grand. J’étais très excité. Ma bouche se remplissait du sperme de JJ, son "Homme". Cette fois j’en étais convaincu. Un filet ininterrompu de sperme coulait d’elle. Elle se relevait et se remettait en levrette, sans doute pour mieux se "vider". J’aimais vraiment ce goût, et l"onctuosité de leur mélange. J’avalais, au risque de m’étrangler. Je n’en revenais que ma bouche soit pleine et encore moins que cela continue de couler ! Cette fois ma femme était accroupie. Ses fesses s’appuyaient sur mon front. Mon nez était encadré par sa chatte. Elle se frottait le clitoris en soupirant. Le sperme de JJ continuait encore un peu de couler.
Il l’embrassa, enfin je pense. Je ne voyais rien. Il lui dit de changer de position. Il me parut très autoritaire. "Mets toi dans l’autre sens maintenant, tête sur l’oreiller, sur le dos". Je ne disais rien. Je changeais donc de sens. JJ ne disait plus rien. Ma femme vint, spontanément, s’asseoir sur mon visage, tournant le dos à ma queue qui était devenue molle. Je n’en revenais pas. Elle avait fait ça si naturellement que je me demandais si c’était la première fois. Elle se redressa un peu. Je commençais à étouffer, je n’étais pas fâché qu’elle change de position. Plus rien ne coulait. Je devais loucher tellement j’étais proche de sa chatte. Ses poils étaient collés. Son pubis brillait de transpiration. L’odeur était délicate. Là, sans un mot, elle commença à se masturber. Ses doigts allaient de plus en plus vite. JJ l’encourageait. "Vas y, jouis sur ton cocu ma puce". Et...elle vint dans un râle rauque. J’étais maintenant aspergé de sa jute. Ce qui lui restait de sperme dans la chatte finissait dans ma bouche. J’avalais tout en grognant de satisfaction.
Elle arrêta. Personne ne disait rien. Elle se leva, me laissant sur le lit. Elle enlaça JJ qui se tenait debout au bout du lit. Ma femme masturbait JJ. Sa queue regrossissait. Elle le lâcha..."Le diner est à 20 heures. Il fait qu’on se prépare". Ils se dirigèrent vers la salle de douche. Ils fermaient la porte. Je restais seul sur le lit. Je me mis à me branler et j’éjaculais en moins d’une minute d’un grand jet qui me surpris. Incroyable, ils continuaient sous la douche ! J’ouvrais la porte. Je ne voyais pas grand chose à cause de la buée, mais ma femme se mit à jouir. Pas JJ. Ils se savonnèrent mutuellement. Je trouvais cela sensuel. JJ ne continuait pas. Il s’était contenté de la satisfaire une fois de plus encore.
La journée était loin d’être terminée...
"Ah, tu es là ?!" fit ma femme en ouvrant la porte de la douche. Je prenais leur place et je me douchais en vitesse. Nous descendions tous les trois ensemble.
Les hôtes étaient tous installés. Il y avait 5 couples de gays et un couple de jeunes (et jolies) lesbiennes.
Le diner fut sympathique, et en dehors des lesbiennes qui semblaient très pressées d’aller dans leur chambre, tout le monde se retrouva à la piscine. La nuit commençait de tomber. Personne n’était nu. Nous parlions un peu avec tout le monde.
J’étais encore sous le coup de l’émotion. Par deux fois ce jour là ma femme s’était fait "remplir" par JJ. C’était pour moi...incroyable. Cela n’avait rien à voir avec ce à quoi j’étais habitué depuis quelques mois. Entre lécher le minou de U quand elle rentrait et la voir "se faire remplir", il y avait un "monde"... Le visage, à la limite de la sidération, de ma femme, debout dans la cabine de douche, surprise par l’ouverture de la porte, me revenait en tête. J’avais eu l’impression de "la violer". Pourtant me disais-je ...c’est "ma" femme !? J’avais pénétré son intimité, ouvert la porte de verre embuée qui me la cachait. Depuis le début de l’après-midi je revoyais, comme s’il ne s’arrêtait pas, le long filet de sperme de JJ qui s’échappait de son sexe, et qui coulait le long de sa cuisse. Là aussi, ma femme avait mal pris mon regard. Elle m’avait paru gênée que je vois son plaisir et celui de ...de son Homme. Je pensais que mon regard l’avait gênée, dérangée. Il est vrai que c’était la première fois que devant moi un homme la pénétrait sans capote et que leurs fluides se mêlaient dans un orgasme commun.
Ce liquide dont je connaissais si bien le gôut, et que j’apprécais tant était le fruit d’un plaisir que j’autorisais, que j’encourageais. Je le prenais comme une "offrande", un remerciement.
Mes illusions furent perdues dès ce premier soir "à trois". Le vin coulait à flot, et je ne le supporte qu’à moitié au delà d’une assez faible quantité. Je commençais à fatiguer. Les couples de gays ne se mélangeaient pas, mais l’ambiance devenait érotique. Aucun des hommes présents ne m’excitait. Ma femme et JJ passaient leur temps à se becquoter... Ma femme se déshabilla. JJ aussi. Ils sautèrent dans la piscine en riant. Le maître des lieux les rappela à l’ordre "Merci de ne pas baiser dans la piscine...". JJ s’excusa. Il sortit par l’échelle, la queue bandée. C’était impressionnant. Un des gays avec qui je parlais me félicita "Ta femme a bon gout, son mec est canon". Ma femme, sans complexe s’installa nue sur une chaise longue en passant devant tout le monde. Je partais me coucher discrètement, sans saluer personne.
Je ne sais qu’elle heure il était quand ils rentrèrent dans la suite. Nécessairement ils passaient sur la gauche de mon lit. Ma femme savait bien que j’ai le sommeil léger. Je ne disais rien. Eux non plus. JJ pénétra le premier dans leur chambre. Ma femme regarda vers moi, et rentra dans la chambre en fermant soigneusement la porte.
Cette porte et pas de porte...c’était la même chose en matière d’isolation acoustique. J’étais dans le noir. La lumière encadrait cette bien médiocre séparation. Ils chuchotaient, donc savaient bien que je pouvais tout entendre. J’entendais tout. Leurs baisers. Il n’y avait que leurs caresses que je ne pouvais entendre...sauf quand JJ mettait sa langue, ses doigts puis son sexe dans celui de ma femme. Je n’osais pas coller mon oreille contre la porte, mais j’en étais à quelques centimètres.
Il n’y avait pas de doute. Ils ne baisaient pas. Ils faisaient l’amour. C’était très frustrant de ne pas pouvoir entrer. Leur extrême douceur m’excitait. Seuls leurs soupirs me venaient aux oreilles. Et puis il y eut le claquement sec des pubis, que j’imaginais collés à chaque "ploc, ploc". L’un et l’autre se retenaient, mes leurs souffles devenaient si fort que je ne fus pas étonné d’un coup que ma femme hurle de plaisir. Là elle se lâchait "Vas y, plus fort, remplis-moi, je veux ton foutre...". Je n’étais pas habitué du tout à entendre ça. J’étais très étonné. JJ se mit à crier. Il jouissait. Je n’en revenais pas de la longueur de sa jouissance. Plus d’une minute de pur plaisir ; qu’encourageait ma femme. "Vas y j’adore que tu jouisses, continues, lâches toi". J’éjaculais dans ma main. Ma femme se leva. Je le compris aux grincements du lit. JJ riait, sans que je comprenne ce qu’il lui disait. J’espérais qu’elle ouvre la porte. Je me précipitais dans mon lit. Elle ne vint pas. J’entendais qu’elle était dans la salle de douche et le bruit du bidet. Elle se lavait la chatte, ou les fesses ? JJ avait jouit, j’optais pour les fesses. Elle n’aime pas la sodomie. J’aurais aimé lécher ce qui sortait d’elle, chatte ou cul pensais-je.
A nouveau j’entendais des grincements. De toute évidence elle était retournée au lit.
"J’ai encore envie de toi" dit-elle
"T’inquiètes, moi aussi" répondit JJ...
Je comprenais qu’il la repénétrait. Le lit faisait de petits grincements discrets. J’essayais de me remémorer cette folle journée. Il l’avait remplie dans la douche, puis devant moi, peut être à la piscine (?), il venait de la remplir à nouveau, et cela me semblait bien parti pour une fois de plus. 5 fois ?
Ils continuaient. Je tombais de sommeil. J’ai du m’endormir mais j’ai été réveillé par leur orgasme, commun. A nouveau ma femme est allée se laver au bidet. J’entendis à nouveau le lit grincer. Je me suis levé, et écouté près de la porte. J’entendais qu’ils s’embrassaient et qu’ils chuchotaient.
Je comprenais que ma femme était devenue la femme de JJ. Je retournais dans mon lit, et à nouveau je me masturbais. J’éjaculais très peu. Je m’endormais épuisé.

Cette nuit, passé seul, se termina en fait le lendemain matin. Le soleil était radieux. Il commençait de rentrer dans ma chambre, me réveillant. Il était près de dix heures, l’heure limite qui nous avait été indiqué pour le petit déjeuner. La porte était fermée. Ni JJ ni ma femme ne bougaient. Je quittais sans bruit la suite. Je petit déjeuneais tranquillement et je remontais vers 10h30, avec un plateau où j’avais mis pour eux du café chaud et deux croissants. En rentrant j’entendis tout de suite qu’ils étaient réveillés...Ma femme n’est pas "du matin", mais ils faisaient l’amour. J’ouvrais la porte. JJ était sur ma femme, en elle...
"Non, tu reviens plus tard"
"j’ai amené le petit déjeuner"
"Poses le sur le buffet, je te dirais quand tu pourra revenir"
Je m’exécutais. Je croisais le regard de ma femme, qui me sembla indifférent. Je refermais la porte. Ils continuèrent aussitôt. Ma femme jouit, puis quelques instants plus tard JJ aussi. L’attente me parut interminable. Je frappais à la porte. JJ me dit "Tu peux rentrer". Je rentrais. "Profites en pour amener le café". J’approchais le plateau. Je le posais sur une chaise que ma femme avait mise à côté de sa place. Il faisait chaud. JJ se leva, fit le tour du lit me passant devant. Il était nu comme un ver. Sa queue était trempée de sperme et de jute. Il me salua. Il pris une des deux tasses de café. Ma femme buvait déjà l’autre, l’accompagnant d’un petit morceau de croissant. J’étais, bêtement, debout, habillé. JJ me repassa devant "Je vais me doucher, je te laisse avec "notre" femme". Il avait dit "notre". U me demanda si j’avais bien dormi. Elle écartait un peu les jambes. Le sperme de JJ coulait sur le drap. Elle me sourit, d’un air pervers. JJ nous interpella depuis la salle de douche "J’en ai pour 5 minutes". Elle se plaça l’un des deux oreillers sur lesquels elle s’adossait sous les reins. Elle s’allongea, la tête à plat sur le matelas. Elle se mit à écarter tout grand les jambes. Je m’approchais de son minou, et je me mis à la "boire". J’aspirais le sperme de JJ. Je ne me rendis pas compte qu’il avait fini de prendre sa douche. Il Quand je le vis, il me dit "Ta femme est une super femelle et elle a un bon mari, c’est bien. ".
U se leva pour aller se doucher.
Elle ne m’avait pas touché depuis que nous étions arrivés la veille. Elle avait été remplie 5 fois hier (5, cela me fut confirmé par un des spectateurs pendant le petit déjeuner) et déjà une fois ce matin. Elle avait dormi avec JJ et ce matin elle n’éprouvait aucune gêne.
Je pensais que désormais j’étais cuckold. J’avais envie de me branler. Je n’osais pas devant eux. J’attendis qu’ils partent pour la piscine. Je m’installais dans leur lit, que je reniflais. Je me branlais deux fois en me remémorant les évènements de la nuit, et ce matin que je venais de vivre en direct. Ce matin du samedi 22 mai 2010 j’avais été l’invité d’un couple d’amoureux...

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