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Deuxième homme, deuxième tome...

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(Il y a quelques temps, j’avais commencé ici un texte racontant notre deuxième rencontre et l’ombre de Candaule qui y rôdait. Je l’avais abandonné. Je l’ai repris et terminé. Pour plus de clarté, je republie le début.Il y a d’autres épisodes comme cela et si vous le désirez, je posterai de temps en temps un texte ou l’autre. Merci déjà de votre lecture. Juda)

Il nous attendait attablé dans un grand café et nous l’avions aperçu avant d’entrer. Cette silhouette entrevue à travers la vitre ressemblait-elle à la photo que nous avions vue sur le site de rencontres auquel nous avions confié nos espoirs ? Sans doute oui. Et nous allions le savoir tout de suite. Il fit signe. Les présentations étaient dispensables. Nous savions qui nous étions et pourquoi nous étions là.
Cela faisait quelques mois que nous avions laissé partir notre premier comparse dans une nuit de décembre. Et nous n’avions pas eu envie de renouveler trop vite l’expérience. Nous ne voulions pas en faire notre quotidien, ni notre hebdomadaire, ni même notre mensuel... Nous étions tombés d’accord pour que la rareté de ces moments soit aussi le gage de leur intensité. Et nous verrions bien quand nous reviendrait ce désir de rencontre. Il était là, de nouveau. Il avait surgi dans les draps, tandis que nous faisions l’amour et que certaines évocations murmurées à son oreille la virent partir dans un beau voyage rempli de mains, de sexes et de bouches.
Et voilà pourquoi nous nous trouvions dans ce grand café. Et que nous étions en train de prendre un deuxième verre tandis qu’il la déshabillait des yeux. La conversation allait et venait et il ne faisait aucun doute qu’elle ne se terminerait pas là : une discrète pression sur ma paume me l’avait fait savoir assez tôt. Nous pouvions donc communiquer à notre hôte qu’elle avait souhaité porter un bandeau sur les yeux à l’occasion de cette rencontre. Non pas pour ne pas connaître le visage de ce « troisième » — nous venions de parler avec lui pendant une demi-heure — mais pour ce que l’aveuglement apporte en sensualités diverses. Je lui passerais ce bandeau une fois arrivée à destination. Après, tout dépendrait de l’empressement et de la politesse. De l’empressement parce que le désir était visiblement en train de monter chez notre nouveau complice. Et de la politesse parce que nous avions décidé elle et moi de laisser la priorité à notre hôte.
L’appartement était niché dans un improbable quatrième, assez petit et typique d’un célibataire. Elle s’assit dans le canapé. Petite jupe noire, bas, jarretelles, culotte, soutien-gorge, t-shirt simple, le tout formant un ensemble fort élégant à quoi j’ajoutai donc un bandeau.
Le petit canapé les avait désormais accueilli tous les deux, elle les yeux entravés par le bandeau que je venais de nouer et lui un peu étonné que les choses aillent si vite. Je le sentais nerveux et en même temps fort excité. Pour l’heure je me trouvais aux pieds de la belle, en train de délacer ses bottes et j’aurais bien passé du temps dans cette position : les jambes qu’elle avaient un peu entrouvertes laissaient apparaître la culotte noire ajourée que nous avions choisie et cette culotte était précisément la raison pour laquelle je me trouvais à ses pieds en train de délacer des bottes : afin que rien n’entrave le passage du tissu une fois le déshabillage entamé.
Les mains, à ce que je pouvais constater, avaient commencé leur ballet. Les corps faisaient connaissance. Les doigts furetaient ici et là, ceux de notre hôte caressaient les seins de la belle, ceux de la belle étaient posés sur la cuisse de notre hôte. Il passa sous le tissu afin de trouver la peau et de libérer ses seins. Elle entreprit la braguette, ayant tâté un peu de l’érection qu’elle abritait. Je la trouvai assez audacieuse de faire cela à l’aveugle, mais je dois bien reconnaître qu’elle ne mit pas longtemps pour faire surgir une queue déjà raide et dure. Si j’avais pu surprendre son regard, je suis certain que j’y aurais décelé un peu de déception : le sexe n’était pas bien long ni large, assez modeste pour dire vrai. Ce n’était certainement pas l’engin le plus triomphant qu’elle ait jamais tenu en main. Plus tard, son opinion changerait du tout au tout, mais là, pour l’heure, elle était loin de se douter de la vigueur de la queue qu’elle venait de prendre en bouche.
J’observais les choses en train de se dérouler et commençai à retirer mes vêtements. J’adorais ce que je voyais. Ou plutôt ce que je voyais plus, ce sexe qu’elle avait enfourné jusqu’à la garde. J’aime la voir sucer, mais là c’était simplement magnifique. Une fois nu, je rejoignis les doigts de notre hôte qui avaient trouvé le chemin de la culotte ajourée que j’ôtai rapidement, dégrafant les jarretelles. Il travaillait sa délicieuse béance, j’entrepris le bouton. Je savais qu’une fois la jouissance venue, elle voudrait être prise. Et nous avions décidé que notre hôte aurait la priorité. Le plaisir fut vif, rapide et pressant. C’était le temps de la mener vers le lit : elle traversa l’appartement avec un homme bandant à chaque bras, elle arriva sans encombre à la chambre et ce qui restait de vêtements disparut rapidement.
Pendant quelque temps, nous reprîmes nos caresses, mais elle fit savoir qu’elle voulait maintenant que cette queue qu’elle avait sucée vienne la pénétrer sans attendre. Je priai notre hôte d’opérer, ainsi que nous avions prévu. Il la prit à la missionnaire, ce qui m’étonna. Il voulait surtout se répandre dans son cou et embrasser ses seins. Pour le reste, il la travaillait en rythme, d’une façon qui me parut très assurée. Après quelques minutes, elle réclama une levrette afin de sentir mieux la queue, ainsi qu’elle me l’avoua plus tard. Dans cette position, elle fut baisée longuement, sans hâte mais avec fougue. Il la besognait tant et si fort qu’elle devait de temps en temps l’appeler à calmer ses ardeurs.
J’amenais de temps en temps mon sexe à sa bouche puis reprenais un poste d’observateur qui me convenait aussi fort bien, constatai-je. Je devais, en toute logique prendre la suite de notre ami, mais notre hôte n’arrêtait pas ses va et vient. Je patientais dés lors tout à côté sans perdre grand-chose de ce qui se passait sur le lit. L’homme limait et pilonnait. La femme poussait des petits cris à chaque coup qui venait. L’autre homme tenait en main son sexe, le caressant doucement. Telle était la scène qu’aurait pu surprendre un intrus qui serait entré à ce moment précis dans la chambre. Serait-il venu une demi-heure plus tard, qu’il n’aurait pas trouvé grand changement : notre hôte n’était pas seulement endurant, il paraissait avoir une érection interminable et une maîtrise certaine de ses plaisirs.
Lorsqu’elle embouchait mon sexe que je lui présentais de temps à autre, je le voyais accélérer son rythme, tellement excité de ce qu’il voyait qu’il en vint à me supplier de ne pas quitter la place. Les coups qui la poussaient en avant faisaient pénétrer ma queue loin dans la gorge et je n’étais pas certain, dans ces conditions, de tenir aussi longtemps que notre hôte qui encourageait la belle de quelques mots et de quelques petites claques sur les fesses. Il chevauchait, j’aboutissais. Mon jet se perdit dans la bouche de la belle, je me retirai et m’allongeai à ses côtés, j’étais serein, vidé, heureux.
J’attendis que les halètements deviennent de plus en plus rauques et les cris de plus en plus aigus. Elle était très loin maintenant, appelant son baiseur à la terminer. Il vint à son tour, dégageant sa queue et ôtant sa capote afin de gicler sur les seins. Il leur offrit quelques giclées et manqua la bouche d’assez peu.
Il y avait un peu moins de deux heures que j’avais noué le bandeau. Et cela faisait aussi un bout de temps qu’elle l’avait enlevé, soucieuse de voir à l’œuvre les queues de ses hommes et de surprendre leur complicité. Lorsqu’elle se releva, elle était pantelante. Elle venait de subir l’assaut le plus long depuis longtemps et elle avait tenu bon, résistant jusqu’au bout et finissant par faire rendre à ses hommes les giclées blanches qui signait leur reddition.
Ce soir là, en sortant de chez notre hôte, nous avions tous deux compris que nos plaisirs avaient pris un tour nouveau et que le goût que j’avais eu de la voir prise n’avait d’égal que celui qu’elle avait eu d’être prise. Je la baisai au retour. Doucement. Tranquillement. Me perdant dans la chatte ouverte qu’elle m’offrit comme un présent et aussi comme une promesse.

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