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Des noces merveilleuses

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J’ai toujours fantasmé sur le fait d’être cocu et ne l’ai jamais caché à mes petites amies qui m’ont toutes pris pour un idiot avant de me plaquer pour un autre. Toutes sauf Lucile qui est aujourd’hui mon épouse et la mère de mes enfants.

Nous sommes sortis ensemble en dernière année d’école d’ingénieur et six mois après, nous emménagions dans un petit appartement. C’est à ce moment que je lui fit par de mon désir d’être cocu. Elle commença par penser que je ne l’aimais pas vraiment mais, comme je lui prouvais le contraire tous les jours, c’est elle qui revint sur le sujet. Nous en avons parlé ensuite plusieurs fois et elle a pu constater à quel point ça m’excitait. Elle trouva ça plutôt amusant mais conclut en me disant :
- " ce n’est pas possible car pour que je te fasse cocu, il faudrait qu’on soit marié et on ne l’est pas ".

Pour elle, il ne pouvait pas y avoir de cocuage sans union déclarée et de fait elle refusa de m’être infidèle. Je n’insista pas et nous n’abordâmes même plus le sujet.

Deux ans plus tard, par un beau samedi de juillet, je lui passai la bague au doigt devant nos amis, nos familles et le curé de notre paroisse. Elle était splendide dans sa robe blanche et je dois dire que je n’étais pas mal non plus dans mon smoking. La fête eut lieu dans un château converti en lieu de réception qui avait l’avantage, en plus, de louer des chambres pour la nuit. Cela nous avait plu et nous avions réservé les chambres pour nous, pour les témoins et pour quelques personnes de ma famille qui venaient de loin, comme mes parents et mes deux frères.

La noce était grandiose et Lucile et moi, à la fin du repas ouvrîmes le « bal ». Nous dansions ensemble et elle me regardait avec plein d’amour dans les yeux. Elle avait un petit sourire espiègle qui annonçait des idées coquines
- " On est mariés, maintenant ! " me dit-elle entre deux baisers.
- " Tu vas pouvoir être cocu… "
- " Pardon ? "
- " Tu n’en as plus envie ? C’est vrai qu’on n’en a pas reparlé depuis longtemps."
- " On est mariés, tu avais dit que pour que je sois cocu fallait qu’on soit mariés " dis-je heureux et je rajoutais :
- " Il va de soit qu’à partir de maintenant je sois cocu. "
- "Dès maintenant ? Dès le jour de ton mariage ? "

Je confirmai mon désir et lui avouai que le simple fait d’avoir évoqué ça me faisait déjà bander. Elle vérifia discrètement et m’embrassa avant d’aller danser dans d’autres bras. Elle dansa longuement avec Laurent, mon témoin, et subitement je m’aperçus qu’ils avaient disparus. Ils revinrent séparément une demie heure après, elle avait les joues rouges et dès qu’elle me vit elle m’offrit une seconde danse pour me confirmer que c’était fait et que ce fut très bon.

Elle me raconta qu’ils s’étaient éloignés dans le par cet avaient fait ça caché sous une petite tonnelle. Elle avait retiré sa culotte et s’était appuyée sur un banc. Laurent avait relevé sa robe et l’avait prise ainsi sans se déshabiller non plus. Quand elle m’avoua que Laurent avait gardé sa culotte, je voulus aller la prendre au même endroit. Elle me refusa ce plaisir en me rappelant que c’était notre mariage et que nous avions des invités dont il fallait s’occuper.

Lucile dansa ensuite avec mes frères et avec mon père qui semblait ravi de faire valser sa belle-fille. Je ne la lâchais pas des yeux et ma mère vint me trouver pour parler avec moi. Mes parents étaient très heureux car aucun de mes deux frères n’avait encore conservé une compagne suffisamment longtemps pour pouvoir envisager de fonder une famille.
- " Si ce n’était le jour de ton mariage, je me ferai du souci pour toi, mon chéri " Me dit subitement ma mère elle ajouta :
- " Ton père a toujours eu un faible pour les blondes."
- " Qu’est-ce que tu racontes ? "
- " Rien, Lucile lui plait beaucoup et il ne s’en cache pas. Tu ne le sais pas mais ton père est un véritable coureur de jupons. Il est incorrigible et moi, je n’ai jamais essayé de freiner ce tempérament."
- " Tu veux dire que Papa t’a trompé ?! "
- " Et plus d’une fois ! Je peux te le garantir mais je ne lui en ai jamais voulu. J’ai simplement exigé de savoir quand et avec qui. Le où et le comment ne m’ont jamais intéressés"

Cette confession de ma mère entraina la mienne et je lui avouai que j’avais eu le désir d’être cocu et que Lucile avait eu à cœur de ne pas me tromper avant notre mariage.

Ma mère haussa les épaules en me disant :
- " Qu’il en soit donc ainsi. J’ai épousé un cavaleur, j’ai eu trois garçons, deux cavaleurs comme lui et un cocu comme moi ".
Elle m’a embrassé en me souhaitant beaucoup de bonheur avec Lucile et nous avons trinqué au champagne.

Lucile continua de danser avec des hommes différents, des amis, des parents mais régulièrement elle retournait dans les bras de Laurent ou dans ceux de mon père. Moi je fis danser une tante, des amies et quelques cousines.

Beaucoup d’invités étaient déjà partis et bientôt, il ne resta plus que celles et ceux qui dormaient sur place. Après avoir souhaité une bonne nuit aux uns et aux autres, Lucile et moi, nous rejoignîmes notre suite nuptiale. Arrivé dans la chambre je la serrai dans mes bras et nous échangeâmes un long baiser puis je me jetai à ses genoux et enfouis ma tête sous ses jupons pour aller explorer de mon nez et de ma langue sa chatte souillée par mon ami Laurent.

Elle retira sa robe de soie et ce qui restait de ses dessous puis je me déshabillai à mon tour pour la suivre sur le lit. Je pris beaucoup de plaisir à lui faire l’amour après un autre le jour même de notre mariage et la remerciai de m’avoir fait cocu si vite et l’encourageai à recommencer aussi souvent qu’elle le souhaitait.

6 Commentaires

  • bsr,
    y a t’il une suite avec le père ? ou l’amant ?
    merci du partage

  • Voilà une histoire merveilleuse qui se rapproche tellement de mon fantasme . Vivement une suite ! Lucile aura-t-elle l’affront de coucher avec le père également ?

  • merci pour cette histoire

  • Bonsoir
    Cette histoire aurait pu être la mienne ! Ma première épouse, je l’ai offerte à un très bon copain qui avait une bite d’acier et était un dominant né. Ceci, lors de notre nuit de noce et dans la chambre nuptiale !
    La plus belle expérience de ma vie de candauliste et le début de 30 ans passés à faire baiser mes compagnes puis à baiser celles des autres !!!

  • Alors ça, c’est extraordinaire ! Décidemment, le candaulisme nous offre de grandes joies et ce forum est une bonne idée. Pourvu que les témoignages soient vrais. Je trouve aussi que pour être cocu et heureux de l’être, il faut qu’il y ait une relation établie et officielle, idéalement le mariage. Parce que la transgression est réelle dans ce cas, et c’est ce qui apporte tout le piment. En lisant ce récit, j’en vient même à me demander si l’un des grands bonheur de se marier ne consisterait pas justement à être cocu.
    En tout cas, c’est très prometteur pour un jeune couple qui "débute". Un grand bravo aux jeunes mariés. Tiens, c’est un peu hors sujet, mais pendant que je rédige ce post, je suis en train d’arranger les choses par sms avec mon épouse et son amant, de sorte qu’à son retour de vacances, nous organisions un bon moment de détente...

  • Joli récit !
    Merci
    Manu

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