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Dernières vacances en famille

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Voici un texte écrit publié par unaoutien@gmail.com avec son accord. Soyez nombreux à faire honneur à ses talents d’écrivains.

Je m’en souviens comme si c’était hier, avec toujours un peu d’émotion. C’était pourtant il y a presque quinze ans.

Je viens d’avoir dix-huit ans. Je suis en vacances en famille dans un camping, sur une côte française… mes parents me laissent donc beaucoup de liberté. Ils savent que c’est une des dernières fois qu’ils peuvent bénéficier de ma présence. Je fais donc rapidement connaissance avec les autres jeunes du camping. Un groupe d’une petite dizaine d’habitués est déjà formé et je m’y intègre rapidement.

Nous faisons la fête le soir, je rentre à l’heure que je veux… et j’ai bien entendu ma propre tente.

Dès le deuxième jour, je remarque qu’une des jeunes filles me regarde avec insistance… elle est belle, un peu plus âgée que moi, sans doute la vingtaine et donc expérimentée… De beaux cheveux blonds bouclés qui lui descendent au milieu du dos, des yeux d’un vert profond qui vous transpercent et un magnifique corps de femme qui me fascine, moi qui n’en ai pas encore une grande expérience… J’ai bien entendu joué à touche pipi avec une ou deux camarades de classe au début de mon adolescence, et j’ai pu expérimenter les joies du sexe l’année précédente, avec ma première petite amie, qui m’a quitté il y a trois mois pour un rugbyman. Elle ne me manque pas, c’était la première, je ne pouvais pas faire le difficile.

Je suis moi-même un beau jeune homme, les cheveux mi-longs coiffés n’importe comment qui me donnent un air désinvolte, les yeux marron un peu mutins, le torse assez musclé encore glabre, de jolies petites fesses fermes et un sourire qui fait fondre les jeunes femmes.

Ce jour-là, nous avions passé l’après-midi à la plage, je n’arrivais pas à détacher mon regard de son corps humide, brillant au soleil, sa nudité à peine cachée par son bikini…
De mon côté, je passais pas mal de temps dans l’eau afin de masquer mon érection, car je ne peux m’empêcher de m’imaginer en train de l’embrasser, de la serrer contre moi, de sentir ses mains sur moi… À chaque fois que je reviens vers ma serviette, je sens ses yeux me scruter alors que sa main est posée dans celle de son voisin… Le soir, sous la toile de ma tente, je repense à cette journée, à la chaleur qui nous a assommés… Je revois son corps luisant de transpiration, et je ne peux empêcher ma main de descendre lentement sur mon sexe… j’imagine ce que j’aurais pu lui dire, je m’imagine à la place de son ami, sa main dans la mienne, sa main qui remplace la mienne sur mon sexe… et mes mouvements, doux au début, commencent à s’accélérer… j’essaie de rester discret mais je laisse malgré tout échapper un gémissement.

Je ne peux m’empêcher de penser que c’est elle qui gémit à mes côtés, sous mes caresses, ma langue se glissant entre ses lèvres, cherchant la sienne… Ma main, sans que je ne la contrôle, accélère encore, mon corps se tend et dans ma jouissance, un long jet de sperme vient s’écraser sur mon torse…
Je n’ai plus la force de m’essuyer et m’endors donc avec ces odeurs de sexe sous la tente.

Le lendemain, je passe la matinée en famille, visites, ballades, resto… et je ne peux effacer l’image de son corps en maillot de ma tête. Je pense à elle sans arrêt. J’ai juste envie que nous retournions au camping afin que nos yeux se croisent encore et encore !

L’après-midi se passe calmement. Je sais qu’elle sait que je la regarde. Plusieurs fois, je remarque qu’elle fait exprès de me frôler alors que la salle commune est assez vaste… à chaque fois, je ne peux réprimer un frisson… mais, mis à part un début d’érection, il ne se passe rien.

Le soir, tous les jeunes se retrouvent sur une petite plage isolée. Nous faisons un grand feu, nous sommes bien organisés : j’ai apporté deux bouteilles de vin blanc, et mon voisin de tente a emprunté quelques verres dans la caravane de ses parents… Nous sommes donc installés comme des princes. Il ne manque que la guitare pour compléter cette image d’Épinal.

La soirée passe, les petits groupes se mélangent, j’essaie plusieurs fois de me trouver à côté d’elle mais « l’autre », de la veille, n’est jamais loin.
Les uns après les autres, les plus jeunes rentrent au camping, sans doute doivent-ils respecter un couvre-feu, jusqu’à ce qu’il ne reste que nous trois : Elle, Lui et Moi. Il est quasiment minuit, la chaleur est encore lourde… Je leur propose, avec un petit sourire en coin, d’aller nous baigner, sans oublier de leur préciser l’heure ! Ils se regardent, je vois une lueur passer entre eux, ils me regardent, me jaugent et quand je vois leur regard parcourir mon corps, je sais que j’ai gagné. Eux aussi n’attendaient sans doute que le départ des plus jeunes et qu’on se retrouve enfin entre adultes…

Ni une ni deux, nous nous retrouvons nus tous les trois. J’essaie de vider mon esprit et de ne pas penser aux images qui me sont venues la veille, mais forcément plus j’essaie, moins ça fonctionne. Pour masquer mon émoi, je suis le premier à courir vers la mer et, en riant, ils me rejoignent assez vite. Nous sommes un peu saouls, l’esprit léger, plus aucune contrainte n’existe et nous nous aspergeons les uns les autres sans aucune gêne. Les corps flottent, se rapprochent, se frôlent, s’éloignent…

Elle a une peau magnifique (et lui n’est pas mal non plus, je le remarque maintenant que nous ne sommes plus que tous les trois, nus sous la pâleur de la lune). Alors que je me suis un peu laissé emporter par le courant, à mon retour ils sont enlacés et s’embrassent amoureusement. Je suis un peu gêné et reste donc un peu à l’écart quand je surprends son regard qui m’invite à les rejoindre. Je me rapproche donc, timidement, la regarde, leur tourne un peu autour quand je sens, sous l’eau, une main qui me cherche. J’attrape cette main inconnue (bien sûr, je pense que c’est Elle qui me cherche) la pose sur mes fesses et me joins à leur étreinte.

Il me regarde, me sourit et je comprends donc qu’il m’accepte parmi eux. Je sens deux mains sur moi, je ne saurai jamais à qui elles étaient, je me tourne vers elle et ma bouche est irrésistiblement attirée par la sienne… Nos langues se mélangent, elle goûte le sel de la mer, ou la sueur… Même dans mon imagination, je ne pensais pas que ce serait si agréable. Mon rêve se réalise enfin. Bien sûr, dans mes rêves, Il n’était pas présent, mais maintenant, je ne suis pas certain que ça me dérange. Elle interrompt notre baiser, nous attrape chacun par la main et nous ramène vers la plage. Nos serviettes sont déjà étalées près de ce qu’il reste du feu de bois, pas besoin de se sécher, nous reprenons là où nous nous étions arrêtés dans l’eau, elle m’embrasse les yeux grands ouverts, ses deux mains sur ma nuque. Je sens ses seins contre ma poitrine et je pense qu’elle ne peut que comprendre à quel point j’ai envie d’elle. Il se rapproche, l’embrasse dans le cou, sur les épaules…

Il me prend la main qui caressait son dos à elle, et alors que je m’attends à ce qu’il l’amène jusqu’à ses fesses, je sens tout d’un coup son sexe (à lui). Je ne sais que faire. Ça ne m’est jamais arrivé. Elle doit sentir que mon baiser se fait moins insistant car elle se recule un peu, me regarde avec ce sourire coquin qui me fait fondre, et pose sa main sur la mienne pour me guider. Je me laisse donc faire, je suis très excité par cette sensation inconnue et prends plaisir à caresser cette queue dure et douce à la fois. Elle sent mon trouble et nous guide donc pour que nous nous allongions tous les trois. J’en profite pour changer de corps, et commence à embrasser ses seins, encore humides et salés par l’océan. Je prends doucement un téton en bouche, joue avec ma langue qui tourne autour et je le sens se tendre de plaisir.

Pendant ce temps ma main caresse son ventre, tendrement, descend doucement jusqu’à atteindre son pubis où je rencontre sa main (à lui). Cette fois, c’est à son tour de me guider, il pose ma main sur son sexe (à elle) et me laisse toute liberté. Je la caresse doucement, un doigt entrouvre ses lèvres et cherche son clitoris. Je sais que je l’ai trouvé quand je sens un petit gémissement accompagné d’un frisson le long de tout son corps. Je quitte son sein pour que ma langue puisse rejoindre mon doigt. J’ai terriblement envie de la goûter. Ma langue cherche donc son pénis miniature alors que mon doigt écarte ses lèvres et la pénètre doucement… Ça a l’air de lui plaire si je me fie aux petits bruits qu’elle fait. Hmm ! Haan !

Totalement absorbé par son sexe délicieux, je ne fais pas attention à la main qui caresse mon sexe. Je ne sais pas à qui elle appartient et, étrangement, ne cherche pas à le savoir. Lui ou Elle, ça ne change rien, je suis entièrement consacré au plaisir, celui que je donne et celui que je prends. Ma langue et mon doigt (bientôt rejoint par un deuxième) suivent le rythme qui m’est donné par la main inconnue. Je lape son sexe qui dégouline de plaisir. J’aime la sentir couler sur mes doigts et au moment où je vais rattraper quelques gouttes qui dégoulinent jusque sur son anus, je sens que mon gland est happé dans une petite grotte chaude et humide. Sentant ma queue sucée avec tant de plaisir, je me lâche, la pénètre de ma langue, de mes doigts… ne fais plus la distinction entre son clitoris, son vagin, son anus… Son corps tremble, elle gémit de plus belle et, tout d’un coup, dans un grand cri, elle se tend, poussant son bassin vers moi, mes trois doigts la pénétrant d’un coup plus profondément et elle jouit en m’inondant complètement.

Elle me réclame en elle et, n’ayant pas encore joui, je la place en levrette, saisis ses hanches, place mon gland à l’entrée de son vagin et, avant que j’ai le temps de faire quoi que ce soit, c’est elle qui se recule et s’empale sur ma queue. Il se place face à moi, face à elle et avec la même voracité, elle se met à le sucer goulûment. Je suis totalement excité par cette situation, par la vue de cette queue qui va-et-vient dans sa bouche, de ses fesses (à elle) qui claquent sur mon pubis à chaque allée et venue… Nos gémissements de plaisir se mêlent, c’est elle qui nous donne le rythme à tous les trois… J’aime sentir mon sexe en elle, sa chatte est trempée, terriblement douce et je n’ai plus qu’une envie c’est d’éjaculer en elle…

Justement, Il ferme les yeux, je vois à son visage qu’il va jouir, et ça m’excite encore plus… De l’intérieur je sens qu’elle le sait aussi, elle accélère encore ses mouvements, et d’un coup il jouit et ne parvenant pas à tout avaler, je vois quelques gouttes de sperme qui dégoulinent sur ses joues… Cette vision est le déclic qui me fait, moi aussi, atteindre l’extase et enfin, je décharge mon sperme en elle… Je pense que cette sensation l’électrise car son corps se tend à nouveau et elle crie encore plus fort… Ses spasmes me font sortir d’elle et nous nous effondrons tous les trois, emmêlés les uns dans les autres… Nous nous regardons et sourions tous les trois. Nous sommes bien.

Il reste encore cinq jours de vacances, et personne ne sait de quoi demain sera fait.

Je vais bien dormir !

3 Commentaires

  • Je me demandais si cela avait marqué le reste de votre vie d’adulte… et comment s’était passé les retrouvailles le lendemain…
    Manu

  • effectivement tres beau et excitant recit , de le lire comme ca cela me fait rappeler aussi mes vacances ! bises
    merci de l’avoir publier !

  • Superbe récits aux mélanges subtils...
    Une étape fusionnelle vers un partage des plus excitant.
    Joliment conté...
    Kerberos

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