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Délicieux apprentissage part 2

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Le lendemain de cette soirée mémorable, nous nous sommes levés tard, le soleil brillait et le mercure affichait une température de 25°C.

Robert appela vers dix heures et s’enquit poliment de notre forme. Il me demanda de lui passer « ma superbe épouse ». Ils échangèrent quelques mots et je compris qu’il lui transmettait des conseils vestimentaires. Elle revêtit une très, très courte robe d’été à fines bretelles en tissu fluide, et de magnifiques sandales à bride et à talons très hauts. Elle m’embrassa langoureusement et nous sommes descendus à la réception où nous attendait notre mentor. Il portait un costume de couleur crème impeccable et un panama.

Il nous entraîna à l’extérieur et nous fit entrer dans un taxi qui nous attendait devant l’hôtel. Assise entre nous, Sandrine semblait un peu tendue de revoir l’homme à qui elle s’était donnée la veille avec si peu de retenue. Quant à moi, j’étais à la fois gêné et excité de revoir l’homme qui m’avait fait cocu de manière aussi magistrale.

Robert semblait à l’aise et devisait gaîment. Sur le siège arrière de ce tacot, la promiscuité était forte et la robe de Sandrine était si courte qu’elle ne pouvait cacher son string qu’en croisant les jambes. Il posa sa main sur ses cuisses bronzées et me défia du regard en me faisant comprendre qu’elle était toujours sa propriété, temporaire mais exclusive.

Lorsque le taxi s’immobilisa, nous avons découvert un quartier traditionnel loin de la ville touristique. Robert nous entraîna dans les ruelles. Sandrine faisait sensation chez les autochtones dans sa robe minimaliste, perchée sur ses hauts talons. Elle se fit siffler plusieurs fois et s’attira quelques regards hostiles.

Nous sommes entrés dans un petit bâtiment d’aspect ancien qui se révéla être un hammam faisant également office de salon de massage.

Robert parlementa un long moment avec l’homme qui semblait diriger l’établissement. Il s’agissait d’un individu corpulent d’une cinquantaine d’années qui nous lançait des regards intrigués. Il finit par sourire en détaillant ma femme avec insistance puis nous invita à le suivre.

Nous avons marché dans un dédale de couloirs carrelés et décorés dans le style mauresque. Il nous fit entrer dans une salle occupée par des tables de massage et des étagères garnies de produits exotiques. Il disparut aussitôt.

- " Bienvenue dans l’établissement le plus secret de la ville, dit Robert en se tournant vers nous. Son propriétaire que vous venez de voir est un maître dans l’art du massage sensuel. Il est expert et connaît toutes les techniques pour procurer bien-être et plénitude aux femmes qui viennent le consulter. Il n’a pas son pareil pour faire monter l’excitation sexuelle chez ses clientes et les amener, avec ses seules mains, au bord des abîmes du plaisir. Dans cette civilisation très chaste, on fait appel à lui pour procurer de la volupté sans passer à l’acte sexuel proprement dit. Son savoir-faire va également nous être utile pour amener Madame à la prochaine étape de son éducation : il va la préparer pour que je puisse facilement la sodomiser ".
- " Ici et maintenant ? ai-je demandé stupéfait ".
- " Bien sûr, cet endroit est discret. Lorsque ta femme sera passée entre les mains de notre ami, elle sera physiquement et psychologiquement prête et je pourrai l’enculer devant toi, comme promis. Elle va subir sa première expérience anale et tu regarderas pour ton apprentissage ".

Le patron entra dans la pièce, il avait revêtu une blouse blanche. À ses côtés, un homme maigre un peu plus jeune, portait des serviettes.

- " Es-tu prête pour l’expérience ? demanda Robert à ma femme "
- " Oui… Monsieur. Je suis juste un peu nerveuse "
- " C’est normal, détends-toi. Déshabille-toi entièrement, ne garde que tes chaussures ".

Sandrine ne mit pas longtemps à se débarrasser de sa robe, de son soutien-gorge et de son string. Elle apparut devant nous, cambrée sur ses hauts talons, sa généreuse poitrine fièrement dressée et ses jambes légèrement écartées laissant apparaître son sexe glabre. Le masseur et son assistant ne perdaient rien du spectacle. Ils guidèrent mon épouse vers une table de massage sur laquelle ils l’étendirent à plat ventre. Pendant que l’assistant préparait les huiles, le masseur se tourna vers moi :

- " Ta femme est superbe, je vais la masser avec grand soin et lui procurer du plaisir. Je vais également la préparer pour être pénétrée par derrière. Elle a déjà été prise par là ? "
- " Non, jamais ".
- " Je vais l’assouplir et la lubrifier pour que ton ami puisse la pénétrer sans trop de douleur. Ensuite ta femme pourra jouir de sa première expérience.

Ces paroles m’électrisèrent et je sentis ma verge se réveiller dans mon pantalon. Robert m’entraîna alors dans des vestiaires contigus où nous avons retiré tous nos vêtements et enroulé autour de notre taille des serviettes de coton blanc.

À notre retour dans la pièce, la séance avait commencé, nous nous sommes assis dans des fauteuils confortables pour regarder le spectacle. L’homme enduisait le corps de Sandrine d’huile d’argan et la massait lentement. Ses mains larges et épaisses parcouraient son corps avec une légèreté surprenante.

Son dos, ses cuisses, ses jambes, aucune partie de son corps ne fut oubliée mais c’est surtout sur ses fesses qu’il concentra son attention. Il pétrit et malaxa longuement ses globes charnus, Sandrine semblait aux anges et appréciait visiblement ce traitement.

Il lui écarta doucement les jambes et ses mains se rapprochèrent lentement et progressivement de sa vulve exposée entre ses cuisses. Il l’effleura plusieurs fois, ce qui provoqua chez elle des frémissements de plus en plus intenses. Il finit par poser ses doigts sur son sexe et commença à le masser lentement. Sandrine soupira et écarta davantage les jambes pour marquer son consentement.

L’homme appuya davantage ses caresses et, tout en écartant ses lèvres intimes, il introduisit ses doigts dans les replis de sa chatte. Il insinua un doigt en elle et lui arracha un petit cri. Lentement, le majeur fiché dans son vagin, il commença à masser du pouce son petit œillet sans jamais chercher à en forcer l’entrée. Je sentais Robert s’agiter à mes côtés, sa verge se réveillait et le tissu de la serviette commençait à se soulever.

Le masseur et son assistant aidèrent ensuite Sandrine à se retourner. Elle paraissait indolente et se laissait faire langoureusement. Ils l’installèrent sur le dos et firent jouer un mécanisme sous la table pour lui relever la tête. Ils déployèrent deux barres métalliques ressemblant à des étriers gynécologiques. L’assistant lui ouvrit les jambes en grand et plaça ses talons aiguilles dans les repose-pied. Sandrine lui faisait face, les pieds en l’air, les cuisses ouvertes à l’extrême, le bassin légèrement basculé en avant. Dans cette position son intimité dépourvue de toute pilosité était exposée de manière très impudique du pubis à l’anus.

Le masseur se plaça derrière elle et se mit lui pétrir les seins. Il les massa longuement en les faisant rouler sous ses paumes. Sandrine qui apprécie énormément cette caresse commença à gémir doucement. Ses gémissements s’amplifièrent lorsque l’assistant, entre ses cuisses, commença à introduire un doigt dans son sexe. Il le fit lentement coulisser dans sa grotte trempée il en glissa ensuite un deuxième, puis un troisième.

J’étais tétanisé de voir ma femme se laisser tripoter ainsi par ces deux inconnus, Robert avait sorti sa verge et se masturbait lentement. Le maître masseur remplaça son acolyte entre les cuisses de ma femme et reprit son massage de l’anus. Progressivement il entra un doigt tout en lui caressant le clitoris. Il dilata doucement son rectum et, lorsqu’il introduisit un deuxième doigt dans son cul, Sandrine qui haletait de plaisir poussa un petit cri perçant. Il se retira et recommença l’exercice plusieurs fois jusqu’à ce que les doigts coulissent parfaitement dans son petit trou. Il réussit enfin à glisser un troisième doigt sans que ma femme, qui était au bord de la jouissance, ne manifeste de signe de douleur.

- " Elle est prête, dit le masseur en se tournant vers nous, comment voulez-vous que je la positionne ? "
- " À quatre pattes, sur le sol devant le fauteuil du mari, répondit Robert ".

Les deux hommes firent descendre Sandrine de la table et l’amenèrent devant moi. Ils la placèrent en levrette sur un fin matelas de coton qu’ils installèrent sur le sol carrelé. L’assistant pesa sur ses épaules jusqu’à ce que sa joue touche le sol, releva son postérieur et lui écarta les cuisses au maximum. Elle se laissait guider docilement. Le masseur versa quelques gouttes d’huile sur son anus dilaté et tendit la fiole à Robert pour qu’il s’en enduise la verge. Le vieux, entièrement nu, se plaça derrière Sandrine, son impressionnante queue à la main :

- " Regarde bien, je vais enculer ta jolie petite femme. Tu es autorisé à te branler pendant que je la sodomise ".

Il joignit le geste à la parole et plaça son gland contre son œillet brun et lui força l’anus. Sandrine poussa un long gémissement. L’énorme verge se fraya un chemin avec une facilité étonnante dans son étroit orifice assoupli et lubrifié par la séance de massage. Il poursuivit sa pénétration arrachant à sa partenaire une grimace de douleur et s’introduisit entièrement dans son cul. Il commença précautionneusement des mouvements de va-et-vient en la tenant par les hanches. Mon épouse commença se détendre et à accompagner de son bassin les mouvements de Robert.

- " J’encule ta femme, petit cocu. Tu vois comme je lui défonce le cul à cette salope ? Tu aimes la voir ainsi ? "
- " Oui Monsieur, ai-je réussi à articuler tout en me masturbant, j’espère qu’elle vous procure du plaisir ".
- " Tu peux le dire et c’est un plaisir partagé. Qu’en penses-tu, salope ? "
- " Ouii… Mon… Monsieur. C’est… nouveau… c’est très spécial… mais c’est boonnn… ! " balbutia Sandrine pendant que l’homme accélérait le rythme.

Il sodomisa ma femme très longuement, ils étaient tous deux en sueur, Sandrine gémissait et haletait sans discontinuer et Robert l’enculait vigoureusement en soufflant bruyamment. Je n’ai pas pu me retenir aussi longtemps que lui et j’ai rapidement éjaculé dans les replis de ma serviette. Les deux masseurs contemplaient le spectacle fascinés tout en se caressant. Le maître masseur s’approcha de moi :

- " Je vois beaucoup de femme dans mon métier, la tienne est magnifique. J’ai beaucoup apprécié de la masser. Ce vieil homme est un sacré cochon, je le connais, regarde comme il la prend bien par le cul, elle subit sa première sodomie grâce à un partenaire expérimenté. Lorsqu’il l’aura bien baisée, par tous les orifices et qu’il lui aura fait découvrir le sexe, il te la rendra, elle sera devenue une parfaite amante.

Robert avait de plus en plus de mal à se retenir, il plaqua son gros bide contre le joli postérieur de ma femme et jouit. Il répandit sa semence au fond de ses entrailles pendant qu’elle reprenait son souffle, les yeux brillants de larmes de douleur et de plaisir mêlés. Il retira lentement sa bite de son cul, son anus dilaté à l’extrême se refermait doucement laissant échapper un flot de sperme luisant.

Il avisa le masseur attentif au spectacle la blouse déformée par une belle érection :

- " Je crois que tu as bien mérité une petite récompense pour ton savoir-faire pour avoir si bien préparé Madame pour sa première sodomie. Elle va se faire un plaisir de te sucer.

L’homme ne se fit pas prier, il s’approcha de Sandrine qui s’était relevée. Il l’obligea à s’agenouiller devant lui et ouvrit sa blouse sous laquelle il était nu et présenta à ma femme une queue noueuse émergeant d’un buisson de poils noirs et crépus. Elle la prit en bouche sans broncher et commença à le sucer. Robert s’assit à mes côtés :

- " J’ai enculé ta femme, je lui ai forcé l’anus, je l’ai défoncée et je me suis vidé les couilles en elle. Tu es maintenant un vrai cocu, j’ai mis ma bite là où tu n’as jamais mis la tienne ".
- " Oui Monsieur, c’était agréable de la sodomiser ? "
- " Tu ne peux pas imaginer, elle est étroite mais, une fois son cul bien lubrifié, c’est un délice de plonger dedans. Ma bite était merveilleusement massée par sa rondelle et, à chaque aller-retour, tu la sens vibrer au travers de ton membre, tes couilles tapent en cadence sur son sexe, tu la possèdes pleinement, tu la fouilles au plus profond de son intimité, tu es le maître de son plaisir et de sa douleur. Elle n’est plus ta femme, petit cocu, mais ma femelle dans laquelle je déverse mon sperme après l’avoir copieusement utilisée ".

Ses paroles me fascinaient. Je regardais Sandrine qui suçait consciencieusement le masseur en faisant coulisser sa verge dure entre ses lèvres. L’homme qui lui malaxait les seins était probablement déjà très excité et il jouit très rapidement. Il la maintint par la nuque pour se répandre dans sa bouche et l’obliger à avaler son jus. Je savais qu’elle détestait cela mais elle déglutit néanmoins une partie de son foutre en laissant le surplus couler à la commissure de ses lèvres et maculer son menton.

Nous avons ensuite pris congé après nous être rapidement rhabillés. Le masseur convia mon épouse à revenir lui rendre visite avant notre départ. Il m’assura qu’elle était une merveilleuse suceuse et qu’il aimerait pouvoir la prendre à son tour devant moi.

Dans le taxi du retour, sur la banquette arrière, Robert se moqua gentiment de Sandrine qui gardait des traces de sperme sur le menton et dont l’intérieur des cuisses était poisseux de foutre. Elle sourit, radieuse, et se blottit contre moi en murmurant à mon oreille :

- " Merci mon amour… "

Nous sommes rentrés à l’hôtel et Robert nous donna rendez-vous pour le soir même à 20 h. Je ne pensais pas que nous serions à nouveau convoqués pour le jour même mais nous avons acquiescé respectueusement. Le reste de la journée se déroula comme dans un rêve, Sandrine était langoureuse et très câline mais m’interdisait toujours de la toucher.

À 18 h, Robert téléphona pour passer à ma femme ses conseils vestimentaires. Elle s’habilla d’une robe grise au joli décolletée, très sexy mais moins provocante que celle du premier soir, de bas en voile noir maintenus par un porte-jarretelles et chaussa ses merveilleux escarpins à très hauts talons aiguilles.

À l’heure du rendez-vous, nous nous sommes retrouvés au bar de l’hôtel. Robert contempla mon épouse, assise dans un canapé profond détaillant ses jambes gainées de nylon noir découvertes par sa courte robe, sa poitrine avantageuse et son joli visage mis en valeur par un maquillage soigné.

- " Une jolie bourgeoise qui cache une belle petite cochonne, conclut-il son examen en souriant. Une tenue parfaite pour la poursuite de notre expérience. J’ai baisé ta femme par tous les orifices mais il est important qu’elle connaisse d’autres hommes. Ce soir madame va se faire prendre par d’autres. J’aimerais que plusieurs hommes se succèdent en elle, qu’ils jouissent de son corps et qu’elle se soumette docilement à eux. Est-ce que vous me suivez ? "
- " Oui Monsieur, ai-je répondu. Je vous remercie d’avoir donné du plaisir à mon épouse et m’avoir montré comment bien l’honorer. Je ne vois pas d’inconvénient à poursuivre mon apprentissage et le sien si elle est d’accord ".
- " Je suis toujours partante Monsieur, dit Sandrine. Je vous fais confiance et je suis prête à m’offrir aux partenaires que vous choisirez pour moi ".
- " Parfait les amoureux, je n’en attendais pas moins de vous, alors accompagnez-moi ".

Nous nous sommes à nouveau retrouvés à l’arrière d’un taxi qui nous amena dans la partie moderne de la ville. À la demande de Robert, le chauffeur nous déposa dans une rue très animée. Nous avons déambulé quelques minutes dans la foule jusqu’à ce que notre pygmalion nous entraîne dans une rue transversale beaucoup moins fréquentée. Nous nous sommes dirigés vers un établissement discret dont l’entrée était gardée par un portier. Il nous salua et nous invita à pénétrer dans le bâtiment.

L’intérieur semblait dater de l’époque coloniale et possédait un charme vieillot. Un bar peu fréquenté occupait le rez-de-chaussée mais Robert l’ignora et nous conduisit à l’étage. Plusieurs salles s’ouvraient sur un patio central dans lesquelles des hommes de tous âges buvaient et jouaient aux cartes, aux dés ou aux dominos. Il nous fit entrer dans l’une d’elles où quatre types semblaient nous attendre en disputant une partie. Ils étaient tous âgés de cinquante à soixante ans et Robert nous les présenta, il y avait deux notables de la ville et deux hommes d’affaires étrangers. Nous nous sommes installés parmi eux et ils nous offrirent des rafraîchissements. Robert prit la parole :

- " Mes amis, je vous présente de jeunes amis venus de France qui découvrent notre ville mais qui souhaitent également profiter de ce séjour pour faire progresser leur couple vers de nouvelles expériences. Monsieur souhaite que son épouse soit initiée par d’autres aux plaisirs de l’amour et j’ai eu moi-même le privilège de faire découvrir à cette très jolie jeune personne un certains nombre de pratiques érotiques. J’ai pensé les convier à votre partie de cartes hebdomadaire pour que chacun d’entre vous puisse montrer son savoir faire à Madame et l’honorer de sa virilité ".

Un murmure d’approbation monta et des sourires illuminèrent les visages des convives. Alors qu’ils n’osaient pas trop observer Sandrine à notre entrée dans les lieux, je les sentais soudain affranchis de toute gêne par le discours de Robert et ils se mirent à étudier ma femme de manière plus appuyée.

- " Sandrine, c’est son nom, m’a assuré qu’elle se soumettra volontiers à vos désirs et vous aurez le loisir de la prendre de la manière dont il vous plaira. Son époux qui apprécie que l’on s’occupe de sa chère et tendre ne verra aucun inconvénient à ce vous usiez et abusiez de sa jolie femme. J’oserais même dire qu’il aime qu’elle soit pleinement et virilement enfilée… "

Les hommes éclatèrent de rire. Je reçus des bourrades et les types m’assurèrent que Sandrine aurait droit à toute leur attention.

- " Maintenant, nous pouvons peut-être débuter une partie pendant que l’un d’entre vous ouvre le bal et conduit Madame dans la pièce du fond ? "

Un colosse barbu d’une cinquantaine d’année se leva. Il donna galamment le bras à Sandrine et la conduisit dans une pièce dont l’entrée était masquée par une tenture. Ma femme me lança un clin d’œil et suivit son partenaire. Tous les regards accompagnèrent le couple qui s’éloignait. Ma femme avançait lentement, la démarche chaloupée sur ses talons vertigineux, sa courte robe dansant autour de ses hanches dévoilant ses superbes jambes gainées de noir.

Ils disparurent derrière la tenture et les hommes se mirent au jeu. Je n’en connaissais pas les règles et j’étais trop énervé pour rester en place. Je me servis un verre sur la desserte bien garnie placée contre un mur et j’ai siroté une anisette. Au bout de quelques minutes, Robert qui observait mon manège me fit signe de m’approcher et me souffla discrètement :

- " La pièce derrière la tenture est une antichambre, elle ouvre sur un autre salon. Si tu es discret, tu peux te faufiler dans l’antichambre et observer ce qui se passe dans le salon du fond… "

Je ne me le fis pas répéter. J’ai rejoint tranquillement le fond de la pièce et je me suis glissé sous la tenture. Je suis entré dans un vestibule vide, une autre ouverture s’ouvrait devant moi, masquée par des voilages. En m’approchant, je perçus des bruits caractéristiques dont la nature m’apparut pleinement lorsque je me suis approché pour glisser un œil dans le salon.

Celui-ci était meublé à l’orientale et un divan courait contre un mur à ma droite. Sur celui-ci, ma femme était positionnée en levrette face au mur, elle était nue à l’exception de son porte-jarretelles, ses bas et ses escarpins. Le gros barbu tout habillé derrière elle, le sexe émergeant de sa braguette, était en train de la prendre énergiquement en la maintenant par les hanches. Ma femme, les yeux mi-clos, gémissait doucement en encaissant les coups de boutoir du type qui limait vigoureusement son vagin. Ses cuisses étaient largement écartées, ses fesses relevées, sa lourde poitrine était ballottée en tous sens.

- " Alors petite salope, tu aimes la leçon que je te donne ? Tu la sens bien ma bite, petite chienne ? "
- " Mmmh… oui Monsieur. Plus fort, s’il vous plaît…. "

L’homme accéléra encore le rythme, son ventre claquait sur le postérieur de ma femme et sa queue coulissait dans son sexe avec un bruit mouillé qui en disait long sur son excitation. Il la fessa tout en la baisant, les grandes claques qu’il lui assenait sur les fesses résonnaient dans la pièce immense. Je me délectais du spectacle de ma jeune épouse prise sans ménagement par ce rustre. Il la besogna de cette manière un long moment en la faisant geindre de plaisir avant de se répandre dans son ventre avec un cri rauque.

- " Prends tout mon foutre, chérie, un petit souvenir pour ton mari… "

Je me suis discrètement retiré. Quelques instants plus tard, l’homme regagnait la table de jeu, il passa près de moi et me dit :

- " Ta petite femme est chaude comme la braise, je l’ai fourrée comme une pute et elle m’a vidé les couilles. Félicitation, petit cocu… "

L’homme le plus âgé de la table se leva à son retour et alla rejoindre Sandrine. Je lui ai laissé quelques minutes et je suis retourné dans l’antichambre pour reprendre mon poste d’observation.

Le type était assis sur le canapé, le pantalon baissé sur les chevilles. Sandrine toujours dans la même tenue était agenouillée entre ses jambes et lui prodiguait une fellation. Elle s’activait sur un sexe mou qui peinait à durcir. Ma femme ne ménageait pas ses efforts, s’aidant de ses mains, alternant pompage et léchage, suçant également ses couilles ridées. Au bout de quelques minutes, il la fit monter sur le divan, à quatre pattes à ses côtés de manière à pouvoir lui peloter les seins et les fesses tout en se faisant sucer. Il glissa même un doigt dans son entrecuisse trempé du sperme du type précédent. Sa verge prit un peu de volume et de vigueur.

- " Tu es une bonne suceuse, petite, je vais jouir dans ta bouche, je veux que tu avales tout ".

Il se crispa soudain et remplit la bouche de mon épouse avec sa semence. Je la vis déglutir sous le regard satisfait du vieillard. Il se releva, se rhabilla et glissa sa main entre les cuisses de Sandrine :

- " Je regrette de ne pas être suffisamment vigoureux pour te pénétrer ma belle mais tu m’as pleinement satisfait. Bravo… "
- " Merci Monsieur, répondit Sandrine avec déférence. "

L’homme sortit et m’apostropha dans l’antichambre :

- " Elle a sucé ma vieille queue avec un grand talent et a tout avalé mon jus, c’est rare et j’ai apprécié. Elle est docile et possède un corps de rêve, je te félicite… "

Il croisa le troisième en sortant. Celui-ci me fit un clin d’œil avant d’entrer dans le salon :

- " À mon tour de m’occuper de ta femme. J’espère qu’elle a encore de la ressource… "

J’avais besoin d’une nouvelle anisette, je suis retourné dans la salle de jeu où Robert me lança un regard complice et je suis aussitôt reparti le verre à la main pour jouer les voyeurs.

L’homme, un grand maigre, était debout au milieu de la pièce et se faisait sucer par ma femme à genoux devant lui. Il lui maintenait la tête entre ses mains et lui baisait littéralement la bouche.

Après ce petit exercice il la releva et la poussa sur une table à l’autre bout du salon où il l’allongea sur le dos. Il écarta ses cuisses en grand pour dévoiler son minou lisse et gluant. Sans se soucier de ce dernier détail, il dirigea sa queue longue et noueuse vers son orifice vaginal et la pénétra d’un coup. Ma femme cria de surprise. Il commença à aller et venir en elle en faisant coulisser sa longue verge dans sa grotte trempée. Ses mouvements amples et profonds semblaient combler mon épouse, il plaça ses jambes sur ses épaules et continua de la baiser en lui palpant les seins. Je la sentis monter et lorsque que l’homme accéléra le rythme, elle jouit en gémissant tout en crispant ses doigts sur le rebord de la table. L’homme la laissa reprendre son souffle, se retira et l’obligea à se remettre à genoux devant lui :

- " Termine-moi avec ta jolie bouche, salope ".

Elle prit son membre visqueux entre ses lèvres et dès que son gland pénétra dans sa bouche, il jouit avec un râle. Sandrine reçut plusieurs giclées de sperme et avala tout. Elle aspira son sexe jusqu’à ce qu’il donne sa dernière goutte. L’homme soupira de plaisir et se reculotta. En sortant, il me croisa dans l’encadrement de la porte :

- " J’ai fait jouir ta femme, tu peux me remercier. Sa chatte est chaude et accueillante mais c’est dans sa bouche que je me suis vidé les couilles, c’est une merveille… "

Je suis resté immobile à contempler mon épouse. Elle avait posé la pointe de son escarpin sur une chaise elle refixait son bas à son porte-jarretelles. Ses yeux brillaient, elle me vit et elle me fit un nouveau clin d’œil.

Le quatrième type me bouscula dans le vestibule en entrant dans le salon mais ne sembla pas faire cas de ma présence. Il était petit et chauve. Il s’approcha de Sandrine et commença à la peloter avidement, lui pétrissant les fesses et les seins. Elle se laissa faire stoïquement. Il la poussa ensuite sur le divan et lui ordonna de se positionner en levrette. Ma femme obéit et reprit la position, penchée en avant, les cuisses écartée, offrant à l’homme son postérieur cambré. Il glissa un doigt dans son entrecuisse :

- " Je ne suis pas le premier malheureusement, tu es poisseuse, salope. Je vais te prendre le cul ".

Joignant le geste à la parole, il entreprit de lui lubrifier l’anus avec ses sécrétions intimes, il parvint facilement à glisser un doigt dans son cul et le fit tourner pour l’élargir. Sandrine grimaça mais cette intromission ne semblait pas lui déplaire. Il engagea avec un second doigt et poursuivit ses mouvements circulaires.

Lorsqu’il jugea qu’elle était prête, il sortit son sexe déjà raide et le frotta contre ses fesses pour s’exciter davantage puis le présenta contre son petit trou et en força l’entrée. Sandrine gémit lorsqu’il s’introduisit en elle.

- " Tu es étroite, tu t’es déjà fait enculer ? "
- " Une… une seu… le fois, Monsieur, " articula-t-elle
- " Ton mari ? "
- " Non Monsieur, c’est Monsieur Robert…. "
- " Tu aimes ça ? "
- " Oui…Monsieur "

Elle sembla effectivement s’habituer très vite à cette pénétration et je la vis se détendre rapidement. Ma femme se fit sodomiser par cet homme pendant plusieurs minutes.

De temps à autre, il lui palpait les seins et les fesses, sans cesser de la pilonner. Elle gémissait parfois lorsqu’il changeait de rythme. Il finit par jouir en elle avec un long râle. Il éjacula pendant un temps qui me parut interminable avant de se retirer. Sa verge souillée débanda rapidement.

- " Bonne petite salope, ton cul est délicieux… Interdiction de t’essuyer… "

Il quitta la pièce et me croisa dans l’antichambre :

- " J’ai adoré enculer ta jolie femme, maintenant elle peut se rhabiller ".

Sandrine obéit à la consigne et remit ses vêtements sans chercher à nettoyer la semence qui s’écoulait à l’intérieur de ses cuisses. Nous avons regagné la salle principale. Robert nous attendait en compagnie des hommes qui venaient de posséder mon épouse :

- " Je crois que Madame a pu parfaire son apprentissage et bénéficier de l’expérience de tous ces vigoureux amants. On me dit que tu as joui et que ces messieurs ont trouvé en toi une partenaire docile et sensuelle. Je te félicite. J’espère que Monsieur le mari-voyeur a profité du spectacle de son épouse livrée à des mains expertes ".
- " Oui, Messieurs, dit ma femme, je vous remercie de cette leçon, j’espère avoir été à la hauteur et vous exprime ma gratitude pour m’avoir si bien honorée ".
- " Messieurs, ai-je ajouté, permettez-moi également de vous remercier d’avoir si bien satisfait mon épouse. Elle reste à votre disposition pendant notre séjour si vous souhaitez parfaire son éducation ".
- " De rien, vous êtes merveilleux, dit Robert. Je vais rester encore un peu mais je vous ai commandé un taxi. Bonne nuit, les tourtereaux ".

Nous sommes rentrés à notre hôtel. Dans le taxi Sandrine se blottit contre moi et m’embrassa dans le cou. Elle sentait la sueur et le sperme, j’étais aux anges.

Le lendemain Robert nous invita à déjeuner au bord de la piscine de notre hôtel. Il nous annonça que ce soir Sandrine vivrait sa dernière expérience mais que je n’y participerais pas :

- " J’ai loué une chambre dans un autre hôtel. Tu y accompagneras ta femme et tu me la confieras pour la nuit. Je te la ramènerai demain matin, ce qui vous laissera le temps de vous préparer pour prendre votre avion. Voici la tenue que tu porteras ce soir ma chérie… "

Il lui offrit une boîte qu’elle ouvrit fébrilement. Elle découvrit une superbe guêpière noire agrémentée de dentelle bordeaux et une paire de bas à coutures de grande marque.

- " Je crois que la taille est bonne. Tu te présenteras au rendez-vous uniquement vêtue de cette tenue, et d’escarpins. Tu enfileras quelque chose par-dessus pour faire le trajet jusqu’à mon hôtel afin de pas affoler toute la ville ", conclut-il en s’esclaffant.

La journée passa avec une lenteur exaspérante. J’étais surexcité et très inquiet, qu’allait-il se passer ? Qu’allait-il exiger de Sandrine. Lorsque je lui confiai mes craintes, elle sourit :

- " Mon chéri, que veux-tu qu’il me fasse que l’on ne m’ait déjà fait ? J’ai vécu plus d’expériences sexuelles en deux jours que durant le reste de ma vie. Sois sans crainte, je lui fais confiance… et je t’aime ".

Elle passa une partie de la soirée à se préparer et lorsque, vers 21 h, elle se présenta à moi vêtue de la tenue offerte par Robert, je faillis défaillir. La guêpière soulignait merveilleusement ses courbes, les bas gainaient superbement ses jolies jambes dont le galbe était accentué par des escarpins à brides à talons aiguille de 12 cm. La parure ne comprenait ni string, ni culotte. C’est donc sur son sexe nu dont l’épilation avait été soigneusement entretenue qu’elle enfila un léger imper pour effectuer à pied le trajet jusqu’au nouvel hôtel de Robert.

Le trajet se fit rapidement et personne ne remarqua l’accoutrement de Sandrine. Il nous accueillit chaleureusement dans une suite raffinée. À ma grande surprise, un second homme se trouvait là. Approximativement du même âge que Robert, il me fut présenté comme un « ami ». Lorsque Sandrine retira son imper et apparut dans sa tenue ultra sexy, les yeux des deux hommes ne la quittèrent plus. Je fus invité à partir et c’est tout juste si on laissa ma femme m’embrasser sur le pas de la porte.

Je suis rentré à l’hôtel et j’ai passé une des nuits les plus affreuses de mon existence. J’imaginais tous les scénarios basés sur ce que nous avions vécus ces derniers jours. J’imaginais ma femme subissant les assauts répétés des deux vieux, soumise à leurs désirs pervers. J’ai même tenté de me masturber en visualisant les scènes mais je ne réussis pas à bander. Je finis par m’endormir vers deux heures du matin.

Je dormis d’un sommeil lourd et sans rêve. À mon réveil, Sandrine en peignoir prenait son petit déjeuner sur la terrasse de notre chambre. Je m’approchai d’elle et l’embrassai. Elle me rendit un baiser langoureux. Elle avait les yeux cernés mais elle semblait radieuse.

- " Alors ? "
- " Tu t’es inquiété pour moi j’imagine ? "
- " La soirée a été longue ".
- " Pour moi aussi, elle rit. Tu veux tout savoir ? "
- " Tout "
- " Il me faudra du temps pour rassembler tous mes souvenirs mais j’ai vécu une nouvelle expérience fantastique. Nous avons bu du champagne, ensuite je les ai sucés à tour de rôle puis ensemble. J’ai léché leurs couilles et d’autres parties de leur intimité. Je n’avais plus de limites, c’était comme dans un rêve. Ils m’ont prise chacun leur tour dans différentes positions, ils m’ont sodomisée.

Ensuite ils m’ont baisée ensemble, l’un dans mon vagin et l’autre dans ma bouche. Après, ils m’ont fait subir une double pénétration, pendant que je m’empalais sur Robert, son ami m’a prise par le cul. J’ai joui comme une damnée. Ils ont éjaculé dans tous mes orifices, j’ai avalé leur semence. Ils étaient insatiables.

Nous avons fait une pause pour manger un petit souper puis ils ont recommencé à me prendre. Finalement, vers une heure du matin l’ami est parti après m’avoir enculée une dernière fois. J’ai pris une douche et Robert m’a invitée à partager son lit.

Jusqu’alors, ils m’avaient baisée comme une pute, habillée en pute. J’étais là pour les satisfaire, j’obéissais docilement et j’exécutais toutes les cochonneries qu’ils exigeaient de moi. L’ami a été le plus pervers, très excité par le fait qu’il dépravait une femme mariée. Je lui ai donné tout ce qu’il voulait, absolument tout. Tu comprends chéri ? Des choses que je ne referai peut-être plus jamais, ta femme s’est offerte sans retenue. Paradoxalement, c’est lui qui m’a donné le plus de plaisir.

Au lit, entièrement nue, Robert m’a baisée une nouvelle fois, de manière plus douce et plus sensuelle et m’a fait beaucoup jouir. Ce matin au réveil, il a voulu que je le suce et il a joui une dernière fois dans ma bouche. Et me voilà, rien que pour toi… J’ai passé de merveilleuses vacances. "

Nous avons pris l’avion en fin de matinée, Robert était à l’aéroport pour nous souhaiter bon voyage.

- " Pardonne-moi si j’ai copieusement abusé de ta jolie femme cette nuit. Elle a été enfilée comme jamais. Quatre heures de baise inoubliable. Suis mes conseils, offre-lui toujours ce qu’elle désire ! "

Nous sommes rentrés depuis quelques mois en France. Ce séjour nous hante et alimente régulièrement nos jeux sexuels.

Nous avons voulu recommencer… mais ceci est une autre histoire… !

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