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Découverte du plus célèbre club libertin de Paris - 4

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Même si j’essayais de le repousser, il continuait de me manger et me léchait encore plus fort, plus rapidement, en ignorant mes supplications et mon impatience... « Ohh ! C’est trop bon ! »

En tournant la tête vers la droite, je me cognais contre un énorme pénis, bandé au maximum. Je levai les yeux vers Jim, qui me l’enfonça immédiatement dans la bouche, lisant dans mon regard que c’était ce dont j’avais envie.

J’étais très allumée par les énormes proportions de son sexe, tout comme j’adorais qu’il tienne ma tête immobile, pour mieux l’enfoncer au fond de ma gorge, en entier.
Je sentis alors l’énorme sexe de Sam s’enfoncer rapidement et profondément en moi, tenant mes jambes pour les garder bien écartées. Surprise et soulagée, je voulu crier mais Jim étouffait mes gémissements et il gémissait de plaisir en continuant à baiser ma bouche. Constatant que ça m’excitait à ce point, il accéléra la cadence.

Pendant quelques secondes, je me suis sentie comme un objet sexuel, alors que Jim et Sam prenaient leur plaisir et maintenaient un rythme rapide, me baisant toujours plus fort, encouragés de m’entendre en redemander encore. Puis enfin, Jim se retira tout d’un coup et m’embrassa, trop excité pour continuer.

Sam me donna encore quelques coups, puis se retira et vint tripoter mes seins à nouveau. Mes gros seins, ronds et fermes, semblaient le titiller et l’exciter plus que tout. Il les léchait, les mordait, les suçait, les palpait… et comme c’est un de mes points faibles, il ne faisait qu’exacerber mon excitation. « Viens par ici… », lui demandais-je.
Il voulut m’embrasser, mais moi, j’avais plutôt envie de goûter encore à cette queue qui m’avait donné tant de plaisir !

Je les ai donc repoussé tous les deux et leur ai tourné le dos. J’ai enlevé ma jupe et je me suis penchée. Regardant par-dessus mon épaule, j’ai observé avec impatience Jim s’approcher de moi et poser ses mains sur mes fesses, qu’il massa et caressa longuement.
Je commençais à sucer Samuel, qui couinait de bonheur et me répétait combien il aimait ma bouche, quand je ressenti une sensation étrange et agréable à la fois sur mon anus.

Jim léchait mon anus, du bout de sa langue. Gémissant de plus belle, je suçais Sam encore plus vite, plus fort. Ma chatte, bien mouillée, n’en pouvait plus et en demandait encore.
J’étais si impatiente et excitée que, n’en pouvant plus, je bougeais et j’enfourchais directement l’érection de Samuel, alors que Jim recommençait à secouer la sienne en me caressant. Je me couchais sur lui, bougeant les hanches, enfonçant d’un coup rapide son engin jusqu’au fond de moi et le retirant très lentement, pour profiter davantage de cette sensation que ma chatte désirait si fort.

Lorsque mon impatience diminua un peu, je ralentis le mouvement et Jim pu exciter à nouveau mon anus. Il le mouilla si bien comme il faut de salive, tellement bien, que ma chatte en dégouttait.

Tandis que je chevauchais lentement et langoureusement Sam, je sentis Jim entrer sa langue dans mon anus, le plus loin qu’il le pouvait. Je me mis à gémir, à gémir… toujours de plus en plus fort, tremblotante de plaisir. Il se masturbait toujours, le pervers, en mangeant et en pénétrant mon cul comme s’il adorait ça.
Excitée comme jamais, j’avais terriblement envie de ce qui allait venir. J’avais envie de sentir ces deux pénis en érection en moi et cette seule pensée m’emmenait déjà tout près de l’orgasme.

Me délectant de bien-être, je regardais autour et je repérais Philippe et Vicky. Mon homme était en sueur, et je sentis son plaisir en croisant son regard. Non seulement Vicky était très excitante, à quatre pattes et bien écartée, mais il prenait royalement son pied en me regardant me faire baiser par deux gars en même temps.

L’intensité de son excitation, que je pu lire dans ses yeux troublés, ne fit qu’augmenter la mienne et je saisis fermement le membre viril de Jim, pour enfoncer doucement son gland dans mon anus. Je regardais Philippe et, provoquante, je gémissais de plus en plus fort, sentant Jim aller et venir assez rapidement, enfonçant le bout de son pénis toujours un peu plus loin. Sam bougeait légèrement, me laissant m’habituer doucement, jusqu’à ce que le sexe de Jim soit entièrement en moi. Le va et vient s’intensifiait et je criais de plaisir, j’en voulais encore...

Me regardant ainsi, Philippe accentuait son propre rythme, à mesure que son plaisir continuait de grimper. Vicky gémissait plus fort aussi et j’adorais entendre le plaisir que mon homme lui procurait.

Jim se retira soudain et je sentis un liquide chaud couler dans mon dos et sur mes fesses. Alors, je retirais le pénis de Samuel et je le pris dans ma main. Je m’agenouillais à nouveau devant lui, ne donnant que quelques coups de langues sur son sexe, et je le masturbais en le regardant. Je sentais son membre se raidir, tout prêt d’exploser. Quelques secondes plus tard, je recevais son jet partout sur mes seins.
Avec un sourire et un clin d’œil, je délaissais soudainement mes deux étalons pour me diriger vers Philippe et Vicky.

Une image parfaite s’offrait à moi alors que je me tenais tout près d’eux, en train d’essuyer tout le sperme dont j’avais été aspergée. Vicky était couchée sur le dos, magnifique dans sa robe satinée rouge et ultra courte – exactement le genre de robe qu’il me fallait trouver pour notre prochaine soirée aguichante ! Sa jupe relevée, elle se tenait les jambes bien écartées et gémissait langoureusement, les yeux fermés comme pour ressentir davantage cette gigantesque érection au fond d’elle.

Elle sursauta au contact de ma bouche sur ses beaux seins, qui jaillissaient de sa robe et se balançaient, au rythme des coups de bassin de Philippe. Après avoir embrassé ses seins doucement, je fis tourner ma langue autour de son mamelon tendu, d’abord très lentement puis plus rapidement. En entendant ses gémissements s’intensifier, puis devenir des cris de plaisir intense, j’embrassais et mordillais ses mamelons.

Philippe, qui maintenait déjà une cadence assez rapide, accéléra de façon intense, ce qui fit hurler Vicky. Mais avant qu’elle n’ait pu jouir, il se retira et éjacula sur son ventre… et sur sa chatte déjà trempée.

Après avoir embrassé rapidement Philippe, qui tentait de reprendre son souffle, je me penchais pour lécher le sperme qui avait coulé sur sa chatte. Stimulée, elle m’agrippait par les cheveux et ondulait son bassin. Elle se remit à gémir de plus belle, et je nettoyais toute sa chatte du sperme de mon homme. Je m’attardais ensuite à son clitoris, et il ne me fallut que quelques secondes pour lui faire atteindre la jouissance qu’elle espérait.

En me relevant, je fus enlacée par les bras puissants de Philippe, et je fus surprise de constater que, à nouveau bien bandé, il était encore plus excité et semblait presque prêt à recommencer.

Je lui souris et je l’embrassais tendrement. Après lui avoir proposé de rentrer pour terminer la soirée entre nous deux, il m’aida à relacer et attacher mon corset trop petit. Alors qu’il commençait à se rhabiller également, je l’enlaçais de nouveau et lui chuchotais à l’oreille, d’un ton érotique :

> Que penserais-tu de faire ça devant une caméra, une prochaine fois ?

> On pourrait en parler, pour prévoir les détails, me répondit-il.

À voir la lueur espiègle dans ses yeux, son imagination s’activait déjà. Avec un sourire pour le groupe, je saisis mon sac à main et je me dirigeais vers les salles de bain.
Il était absolument hors de question que je sorte d’ici sans d’abord me recoiffer et retoucher mon maquillage. Question de fierté, ou simplement un goût marqué pour l’esthétisme en général ?

3 Commentaires

  • Votre témoignage pour moi met en valeur le rôle majeur du conjoint tant pour déculpabiliser de son amour que de vous accompagner et vous encourager à vivre de puissantes émotions qui vous conduisent à vous révéler à chaque fois un peu plus.
    Philippe doit-être une belle personne et la bienveillance dont-il vous entoure renforce l’amour que vous lui portez je n’en doute pas.
    C’est une vision du candaulisme que je partage de tout cœur avec vous.
    Vivement la suite de vos aventures, votre écriture est belle chère Annabelle ;-)

  • Merci Candaule pour vos encouragements.

    Je chemine vers le plaisir à mon rythme. J’avoue qu’il m’arrive parfois de me faire rattraper par mon éducation et "la" morale. Mais Philippe est toujours là avec son amour pour me déculpabiliser. Et j’avoue que j’aime tant transgresser... Mes jouissances en sont décuplées.

    De plus notre vision porno chic de ces jeux sublime les étreintes. Le plaisir ne débute t il pas lorsque j’accroche mes jarretelles ? Ah moins que ce ne soit quand je demande à l’oreille de Philippe, où un amant de passage de remonter ma jupe et de déchirer, devant toutes les personnes présentes, mon string minimaliste...
    Dans la seconde je ne suis plus la même femme. Merci à mon Philippe de comprendre tout cela et de me faire vivre des émotions titanesques !

  • Merci Annabelle,
    C’est un magnifique témoignage qui nous atteste du plaisir qu’une femme peut prendre pour le plus grand plaisir de son Homme. J’aime votre manière d’être libre dans le jeu que vous mettez en place avec vos partenaires. Du jeu sans enjeux, génial !!

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