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Débuts 2

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Après la première.
Je vous avais raconté comment Caro, ma femme que j’adore, en est arrivée à sucer un inconnu sur une aire d’autoroute suite à une discussion sur la routine dans notre couple. L’expérience nous a laissé un fort goût de revenez-y.

Nous avons renouvelé 3 fois cette expérience avec toujours autant de succès. Au soir de notre quatrième sortie, Caro avait sucé 5 gars par la vitre arrière de notre voiture. Et même si elle avait trouvé cela difficile, elle en était ressortie toute émoustillée et heureuse de sa performance : Elle était devenue salope ‟de haut niveau”.

Moi, de mon côté cette dernière expérience m’avait fait bander grave et même super grave. J’avais enfin pu voir Caro avec une grosse bitte dans la bouche, car les fois précédentes s’étaient passées hors de ma vue.

Ca d’ailleurs été ma réflexion pour les fois suivantes. Être au maximum présent lors de ces soirées. Je voulais la voir sucer les bittes de ces inconnus. Cette fois là encore nous avons longuement discutés.

Nous sommes d’ailleurs tombés sur la même conclusion : Aller plus loin dans l’érotisme, sans le faire avec autant de partenaire. En final, nous avons décidé d’essayer de faire une première expérience de triolisme.

C’est donc ainsi qu’à notre cinquième sortie nous avons envisagé de s’isoler avec un gars choisi par avance par Caro. Un de nous, sans préciser, se ferait faire une fellation tandis que l’autre pourrait la pénétrer.

Nous sommes arrivés sur un parking qu’on nous avait indiqué, derrière l’hôpital de Rangueil à Toulouse. Nous y étions allés relativement de bonne heure pour qu’il y ait moins d’hommes en attente.

Cela avait été le bon plan. Nous nous étions garés dans un coin sombre du parking et nous avons attendu dix minutes avant qu’une ombre se faufile à l’arrière de la voiture. Passant sur les détails, c’est le deuxième gars avait été l’heureux élu.

Comme les autres fois, Caro était avec sa tenue très sexy, assise à l’avant, vitre à demi baissée pour pouvoir discuter avec les gars. Après quelques caresses, Caro avait fini par demander s’il serait d’accord pour nous isoler tous les trois dans un endroit plus discret.

Il a été d’accord pour monter avec nous et nous le ramènerions. Il est allé fermer sa voiture et nous sommes partis pour nous retrouver sur le parking de la forêt de Buzet. 10 minutes de marche et nous sommes arrivés dans une clairière avec un étang et des tables de pique nique (sans jeux de mots).

Nous avons discutés quelques minutes durant lesquelles je déshabillais tout doucement ma femme. Lorsqu’elle s’est retrouvée entièrement nue, celui que j’appellerais Paul, s’est avancé et a prit Caro dans ses bras et lui a roulé une pelle d’enfer à laquelle elle a répondu avec tout autant de ferveur.

Comme elle était adossée à la table, Paul l’a soulevée pour l’assoir et qu’elle soit à sa hauteur. Pendant un bon moment ils se sont caressés puis Caro s’est relevé et alors que Paul l’attirait à lui elle a caressé sa bitte bien raide d’une main et les couilles de l’autre.

Visiblement il était un peu désorienté, ne sachant pas se que nous attendions de lui ou tout au moins jusqu’ou pouvait il aller. Caro me tournait le dos et j’en ai profité de faire le geste obscène de l’homme qui baise une femme.

Il m’a regardé un peu étonné mais lorsque je lui ai tendu un préservatif, il a compris qu’il n’y ‟avait pas de lézard”. Il a lâché Caro pour ce mette le préservatif. Caro s’était assise sur le banc. J’en ai profité pour lui demander une petite gâterie.

Lorsque j’ai vu que Paul était prêt, je me suis retiré de la bouche et lui ai dit que son amant l’attendait. Elle s’est penchée sur un troc d’arbre en tournant le dos à son amant et lui a présenté ses fesses.

Sa chatte scintillait par sa lubrification naturelle. Paul s’est avancé tenant sa queue à pleine main et s’est placé à l’entrée de cette grotte à plaisir si spontanément offerte. C’est alors que j’ai vu la chatte accueillir cette queue, la laisser la pénétrer.

Caro a levé les yeux pour me regarder. Elle a ouvert la bouche et a poussé des gémissements de plaisir. Petit à petit, ses gémissements ont accéléré au rythme des coups de pilons. Ses seins se balançaient dans tous les sens. Elle me regardait toujours, surveillant mes réactions.

Paul a été très performant. Il a amené Caro à l’extase et à une forte jouissance. Caro semblait bloquée par ce plaisir qui lui tordait le ventre. Elle avait les yeux exagérément ouvert en me regardant comme étonnée d’une telle jouissance. Elle m’a tendu la main, mais m’a fait signe que s’était ma queue qu’elle voulait.

La prenant à pleine main elle s’est penché et a fini la pipe qu’elle avait commencée avant que Paul devienne son amant. Je n’ai pas pu me retenir longtemps. Mais je voulais, faire voir à Paul qu’elle ‟avalait la fumée”. Et elle a eu la grosse dose. Elle a laissé mon plaisir déborder du coin de ses lèvres.

C’est à ce moment que Paul c’est bloqué contre les fesses de ma salope. Il jouissait en poussant un râle bruyant. J’entendais mon épouse gémir avec ma queue dans sa bouche tandis que Paul bramait. Alors je peux dire que dans une forêt, la nuit, cela fait une résonance incroyable.

J’en garderai un très bon souvenir. Nous avons revu Paul pendant deux ans à la cadence de trois fois par ans, jusqu’à ce qu’il déménage pour des raisons professionnelles.

3 Commentaires

  • Non celle du ancienne "maîtresse"

  • Salut,
    merci pour ton appréciation. La photo entête est super ! C’est toi et ta femme ? Très belle vue. Ses fesses sont vraiment magnifiques.
    f.tyroler2@orange.fr

  • Excellent récit, j’aime beaucoup !!!!!

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