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Dalí et Gala un couple candauliste connu

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Née Elena Dmitriévna Diakonova dans une famille intellectuelle Russe le 7 Septembre 1894, tout le monde la surnommait Gala. Etudiante brillante, elle obtient la permission, rare pour l’époque, de devenir institutrice à domicile.

Lors d’un séjour dans un sanatorium Suisse en 1913, où on l’a envoyée pour soigner une tuberculose, elle rencontre Paul Eluard, lui aussi malade : elle en tombe amoureuse et l’envoûte par son charme, sa culture et son assurance.

Elle l’épouse et s’implique avec lui dans le mouvement surréaliste de l’époque. Gala devient ainsi une source d’inspiration, elle fait tourner la tête des artistes surréalistes parisiens en devenant la muse de nombreux artistes dont Louis Aragon, Max Ernst et André Breton.

Gala est déjà l’épouse infidèle d’un candauliste assumé, lorsque débute sa relation suivie avec l’artiste Max Ernst sous les yeux mêmes de son mari. De 1924 à 1927, Gala, Paul et Max forment alors un très harmonieux ménage à trois.

Non contente d’être une femme libérée et affranchie elle est douée d’une grande qualité appréciée par beaucoup d’hommes : elle sait les écouter et être leur amie, leur compagne, en plus d’être leur maîtresse. Même après ses ruptures avec des hommes artistes célèbres, elle est restée leur amie et les a soutenus quand elle le pouvait.

C’est dans ce milieu dynamique d’artistes qu’a lieu cette rencontre mythiques entre elle et Dali. Alors qu’il se rend à Paris pour rencontrer Buñuel sur le tournage du film Un chien andalou durant l’année 1928 (Dali en est le co-scénariste), il en profite pour se frotter à toute l’avant-garde dadaïste-surréaliste parisienne : Tzara, Magritte, Breton, et Eluard.

C’est ainsi que l’année suivante, il invite ses amis à Cadaquès, et c’est là qu’a lieu la rencontre entre Salvador Dali et Gala. En raison de sa phobie des organes génitaux féminins, Dalí était encore vierge lors de leurs première rencontre. Finalement en 1929, elle quitte définitivement Paul et Max pour son nouvel amour : Salvador.

Après avoir vécu ensemble pendant 5 ans, Dalí et Gala décident de se marier durant une cérémonie civile qui a lieu en 1934, la cérémonie a lieu quant à elle en 1958 à Montrejic.

Muse pour Dalí, il a longtemps été dit que non contente d’avoir converti Dali au candaulisme, elle l’avait sauvé de la folie ou d’une mort prématurée.

C’est en effet à partir des années 30 que Salvador Dali signe tous ses tableaux de leurs deux noms, déclarant :
"C’est essentiellement avec votre sang, Gala, que je peins mes tableaux".
Gala devient le modèle favori de Salvador, souvent dans des rôles religieux tels que la "Bienheureuse Vierge Marie" ou dans le tableau "La Madone de Port Lligat". Ces très nombreuses représentations sont la preuve de l’amour qu’il avait pour elle.
Il désigne aussi Gala comme son agent, elle influence ainsi une grande partie de son oeuvre.

D’après de nombreux témoignages, Gala avait une libido épanouie et libérée. Tout au long de sa vie elle a entretenue de nombreuses aventures extraconjugales (parmi eux avec son ex-mari Paul Éluard), que Dalí encourageait.

Elle avait aussi un penchant pour les jeunes artistes, à qui elle offre avec bonheur, de coûteux cadeaux pour la complicité partagée. Comme se fut le cas dans les années soixante-dix, ou Gala, agée de plus de soixante dix ans, entretient une relation suivie avec le chanteur de rock Jeff Fenholt à qui elle offre des tableaux de son époux et une maison à un million de dollars à Long Island.

Gala est décédée à Port Lligat tôt dans la matinée du 10 Juin 1982. Elle a été inhumée dans le château de Pubol à Gérone que Dalí avait acheté pour elle.

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