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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

D’aussi loin que je me souvienne... Le partage..

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Il y a toujours une "première fois", mais le "partage" avait eu lieu des années auparavant, des hommes connus ou inconnus ayant déjà vu son sexe nu et glabre, la courbe de ses seins, la cambrure de ses reins, alors est-il besoin de dire :
"La première fois que je l’ai partagée" ou :
"la première fois qu’un autre l’a touchée"...
Il y eu les premiers contacts, les premiers attouchements, les premières caresses d’inconnus.
Loin de faire naître un sentiment de jalousie, cela provoqua sur moi une incommensurable excitation, passé la crainte de tomber sur un crétin grossier ou violent, car il est vrai que seuls sur un parking isolé il n’est pas écrit "gentil" sur leur front, j’ai trouvé mon plaisir avec des voyeurs pour la plupart doux, timides et respectueux, auprès de qui sans crainte j’ai pu exhiber et partager l’être aimé.
Si dans les débuts Elle préférait fermer les yeux ou que je les lui bandent, Elle mouillait abondamment de se savoir vue nue et offerte, leurs doigts puis parfois leur bouches lui provoquant des orgasmes d’une rare intensité. Elle aimait être vue, mais surtout être offerte, comme si me confier son corps pour que j’en fasse ce que bon me semble ou devrais-je dire "lui semble", lui ôtait la culpabilité d’aimer se donner, d’aimer être impudique.
Elle, avait cette faculté de séparer sa tête de son corps.
Lors d’un essayage de bottes dans un magasin de chaussures nécessitant l’aide précieuse du vendeur, Elle fut troublée de sentir ses mains touchant son mollet et soulevant sa jambe, puis terriblement excitée lorsque Elle a vu son regard surpris ayant aperçu l’absence de culotte.
Le sourire de ma belle donna le feu vert, Elle posa sa main sur le poignet de cet inconnu et appuya pour que les doigts furètent plus haut sur l’intérieur de la cuisse, jusqu’à toucher ce sexe offert entre ses cuisses ouvertes.
Du bout des doigts il y sépara ses grandes lèvres, titilla son bouton d’amour et plongea deux doigts dans sa vulve détrempée.
Elle était si belle, les yeux mi-clos, s’abandonnant à la caresse tout en me sachant proche, prêt à arrêter le jeu si nécessaire.
Malheureusement, pris de panique lorsque je me suis approché et rougissant jusqu’aux oreilles, le brave garçon fila en réserve pour ne plus en revenir.
Dommage, nous lui avons laissé ses bottes et avons été baiser comme des "mort de faim" dans les wc handicapés du centre commercial.
J’ai bien noté "baiser" car il ne s’agissait pas là de faire l’amour, juste céder à une pulsion bestiale mais tellement apaisante... J’ai répandu en son ventre une telle quantité de sperme que mélangé à son abondante mouille il ne cessa de couler le long de ses cuisses jusqu’à notre retour à la maison.
Nous cherchions cette fois ensemble, des sous-vêtement coquins et nous sommes rendus chez Concorde à Paris, "le" grand magasin de "jouets" pour adultes, DVD et revues mais aussi en tenues coquines.
Il n’y avait pas internet, le Minitel n’était pas d’une grande utilité et il fallait donc se déplacer.
Il y avait bien là, entre autre, les dessous que nous cherchions, ainsi que des jouets qui permettraient de simuler le trio, d’autres permettant d’élargir son anus, bien que je ne m’y sente pas à l’étroit ni qu’il fut douloureux de m’y accueillir, mais pour le préparer à des invités plus larges. Une fois quelque articles dans le panier, dont ceux décrits à l’instant, nous avons rejoins la seule cabine d’essayage. Assez vaste pour y entrer à deux ou trois, un rideau qui n’obture pas entièrement l’entrée et surtout située à un angle stratégique, me suis-je immédiatement dit, afin de faire profiter les éventuels clients.
La guêpière aux seins nus ayant besoin d’un ajustement, le jeune homme ne s’est pas gêné pour toucher ses seins, ses cuisses, ses fesses en gardant le rideau ouvert malgré les clients/voyeurs qui s’étaient approchés.
Bien à l’étroit dans mon pantalon, j’était fière de la passivité de ma douce, fière que ces hommes m’envient d’avoir à mes cotés cette femme "qui ose".
L’apothéose fut lorsqu’il prit le god dans notre panier et le lui fit pénétrer profondément. Debout, adossée à la cloison, jambes écartées et les yeux fermés, Elle se laissa aller tandis qu’il faisait des va et vient dans son ventre et alternait succions et masturbations de son clitoris.
Le monde pouvait s’arrêter de tourner, j’ai joui le sexe à la main, répandant mon sperme sur le sol, très vite accompagné de celui des trois hommes qui se rinçaient l’œil. Avec le recul, je me suis dit que la situation était délirante, comment avions-nous pu...
Réflexion vite oubliée tant j’était fière qu’elle s’aide de mon bras la tête posée sur mon épaule pour rejoindre le métro.
Le god nous fût offert avec une invitation à revenir, à chaque fois que nous l’utilisions, nous repensions tous deux à cet après-midi particulier.
C’est à Montpellier qu’un pas a ete franchi sans l’avoir prémédité. Dans un cinema x discret et peu fréquenté. Elle portait pour l’occasion, un trench à boutons, une courte jupe portefeuille et un pull de coton léger et surtout ajouré à maille. Nous nous sommes acquittés des billets et sommes entrés dans la salle. Il y faisait sombre et seule la luminosité du film sur l’écran éclairait nos pas. Très vite les visages clairs des personnes présentes et s’étant retourné nous est apparu, une dizaine tout au plus, que des hommes nous constaterons plus tard.
Quelques pas hésitants et nous voilà installés au milieu du dernier rang. Immédiatement je lui ai demandé son trench et ai glissé ma main très haut entre ses cuisses. Le film, sans grand intérêt et dont j’ai oublié le titre..., défilait sur l’écran mais c’est dans la salle que le spectacle se déroulait. Le ballet hésitant des hommes tentés d’approcher avait commencé, Elle n’était cette fois pas très rassurée de se sentir comme une proie au milieu de prédateurs, mais je l’ai rassurée et leur manège ayant fini par se calmer, elle se détendît.
Si nous étions seuls dans la rangée et alentour à notre arrivée, nous avions maintenant un voisin à ma gauche, séparé d’un fauteuil, un autre à sa droite, faisant mine de s’intéresser au film tout en ayant posé sa main sur sa cuisse mais en contact avec la peau nue de ma douce, deux hommes s’étaient assis devant nous et se retournaient simultanément et un dernier se tenait debout derrière elle.
En fait c’est ce dernier qui fût le plus entreprenant, il avait sortit un membre en demi-érection et déjà de bonne taille et l’agitait doucement entre nous. D’abord surprise, j’ai pris sa petite main et l’ai posée sur cette queue offerte. S’enhardissant, celui de droite à caressé sa cuisse en remontant sous la jupe, lorsque nos doigts se sont touchés, il m’a lancé un regard interrogatif et je lui ai libéré la place en faisant écarter ses cuisses à ma douce.
L’homme à ma gauche se masturbait lentement puis s’est approché sur le fauteuil libre, il a rendu le bras pour caresser ses seins mais la position lui était inconfortable. J’ai remonté son pull afin de dégager ses jolis seins dont notre voisin de derrière s’est immédiatement emparé.
Elle ondulait sur son siège et gémissait doucement, ses yeux grands ouverts allaient d’une queue à l’autre, les visages semblaient ne pas l’intéresser, jusqu’à ce moment ou se tournant vers moi, ses lèvres ont touchés la queue bien bandée qui nous séparait. Elle a vu l’approbation dans mon regard et lentement, a ouvert les lèvres et léché ce membre, puis l’a enfourné dans sa bouche.
Nous y étions, pour la première fois Elle suçait un autre que moi, là, à quelques centimètre de mon visage.
Elle aimait ça, j’aimais ça.
Son voisin a pris sa menotte libre et l’a posée sur son membre extrait de sa cage, Elle branlait deux queues tout en en suçant une, Elle s’y appliquait et gémissait sans cesse.
L’un des deux hommes de devant à enjambé le fauteuil et agenouillé, a plaqué sa bouche sur sa vulve, cette caresse étant, et de loin, celle qu’elle appréciait le plus, avant d’être détrônée par la sodomie, Elle ne fut pas longue à exploser de bonheur, trois de nos complices ont jouis en cœur, répandant leur semence sur sa jupe, ses cuisses et ses seins. Les deux autres ont suivis en se répandant sur les fauteuils.
Je n’ai pas joui, j’étais heureux, je l’aimais si fort...
Nous avons été remerciés et invités à sortir prendre un verre, déclinant l’invitation, j’ai baissé son pull à même les coulées de sève, et replacé sa jupe sur ses cuisses. Nous avons rejoins notre voiture au parking souterrain du centre commercial et avons fait l’amour tendrement sur la banquette arrière.
Elle sentait le sperme, la sueur et le parfum mêlé, ses lèvres étaient brûlantes, ses yeux fiévreux, sa peau douce et moite, je l’aimais tant...

2 Commentaires

  • Je partage moi aussi ce que décrit si bien notre cher Jacherino, ce que l’on nomme "synesthésie" et qui implique dans ce témoignage des odeurs et des parfums.
    Mais dieu que ce texte est beau ! Il décrit si bien les sentiments que peut éprouver un homme qui regarde sa femme prendre du plaisir en se donnant à d’autres.
    L’ensemble de ces mots, nous conduisent à ce subtil parfum que tous les candaulistes ont une fois respirer, non pas seulement l’odeur d’un amant sur la peau de son épouse, mais plutôt le savant mélange entre sensations, émotions et sentiments.
    Un fabuleux témoignage ! Merci Epikure

  • ah, les ciné porno, ça manque !
    cette odeur si particulière des mâles en rut, désirant consommer tout autant que se projeter dans ces situations.
    mes premiers émois bi et candaulistes sont principalement venus de là.
    Mais je reconnais bien aussi, ce plaisir particulier de sentir sur sa compagne l’odeur, le sperme encore collant, les effluves et les parfums du sexe, des hommes et cette ferveur intense d’une femme à provoquer son amour en lui offrant le corps qui a été malmené et empli de jouissance par d’autres.
    beau texte encore une fois ..
    bravo

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