Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Curieuseusement spectateur

! Signaler un contenu abusif

Cette histoire est peut-être un rêve ou la réalité tout simplement. A coup sûr, elle témoigne d’un réel désir pour la femme aimée.
Bien que l’intérêt de ce récit se déroule dans un passé très récent, l’origine de cette évènement prend sa source il y’a quelques années… Je ne le comprends que maintenant.
Marie et moi vivons en concubinage depuis 10 et l’ai rencontré alors qu’elle passait une semaine dans le Sud de la France dans un Village Vacances. Pour ma part, j’y travaillais comme Animateur et organisait avec l’équipe d’Animation les activités sportives de la journée. Elle était encore étudiante et moi après ce dernier job d’été, j’étais à la recherche d’un emploi dans le domaine de l’Informatique. Dés son arrivée, je l’avais remarqué de suite. Elle était accompagné de quelques amies venues l’issue des examens et le climat était à la fête. C’est vrai que ce genre de village à la réputation d’être un défouloir pour les jeunes adultes et tout ce petit groupe avait un certain succès auprès de la gente masculine, mes collègues y compris.
Ce n’était pas forcément la plus canon du groupe mais il se dégageait d’elle une spontanéité, une fraicheur et un certain côté coquin que l’on ne pouvait que devinait. Elle était très avenante et on s’imaginait bien entamer très facilement avec elle une conversation.
Marie n’a pas changé, pas pour moi en tout cas et ressemble toujours à cette jeune fille rencontré il y’a 10 ans. C’est une très jolie femme blonde avec des reflets roux, les cheveux lisses mi-courts tombant sur ses épaules, des petites taches de rousseurs sur les fossettes. A cette époque, j’avais remarqué tout de suite ses jolis yeux bleus, sa bouche avec ses lèvres très fines et sa silhouette très en forme. Si elle avait et as toujours les fesses et le haut des cuisses avec quelques rondeurs, ses chevilles sont magnifiquement dessinées et sa taille est très fine. Elle a également un tatouage dans le bas du dos représentant des ailes d’ange. C’était le résultat d’un week-end entre copines en région Parisienne, et également une envie de toujours me confia-t-elle quelques temps plus tard. Je dois dire qu’il me plait énormément ce tatouage et c’est le petit détail distinctif de ma femme dont je suis fier.
Tout cela pour dire que je n’arrêtais pas de la fixer lors de mes allées et venues au bord de la piscine. Bref, je suis tombé très vite amoureux de cette fille.
Pendant cette semaine, les paris allaient bon train avec mes collègues et nous discutions sans cesse afin de déterminer lequel d’entre nous allait réussir à « se faire » en premier l’une de ces « poupées ». Pour ma part, je faisais également le malin en paradant mais savait au fond de moi que jamais je n’oserais l’aborder. J’ai toujours été réservé et pas du genre très extraverti. Ce job déniché au dernier moment était d’ailleurs un vrai supplice par moment.
Marie avait beaucoup de succès la journée au bord de l’eau dans son petit bikini, ainsi que dans la boîte de nuit de l’hôtel dans sa petite robe du soir. Elle ne semblait jamais dédaigneuse avec les garçons et discutait toujours longuement. Elle n’hésitait pas à aller danser avec eux ou à les toucher quand semble-t-il la plaisanterie ou la remarque était bien vue. De mon côté, lors de mes activités du jour, ou le soir au bar, j’avais toujours un œil sur elle et me disait souvent que cette fois, c’était fichu. Que l’un de ses gars, certainement très intéressant avait réussi à mettre le grappin dessus. Je m’en voulais à chaque fois de ne pas m’être décidé à sauter le pas.
Mais non, et à l’occasion de la dernière soirée avant le départ hebdomadaire, à ma grande surprise, Marie vint au bar pour commander un verre et m’adressa la parole. Nous avons donc engagé une discussion. Je dois dire qua ma surprise et ma gêne devait se voir à cet instant mais tout cela disparut très rapidement. J’étais très à l’aise avec elle et elle l’a senti immédiatement. Nous en avions rediscuter un peu plus tard et elle m’avoua qu’elle adorait cela. Elle était venu me voir car elle m’avait remarqué la regarder ou plutôt la reluquer la journée et le soir et se demandait bien quel genre d’homme je pouvais être. Nous avons passé la nuit ainsi à discuter de tout et de rien, me disant qu’elle aimait plutôt les hommes intellos et pas les gros bras, que mon caractère un brin trop intériorisé ne demandait qu’à s’émanciper. Elle m’emmena dans sa chambre et avons passé la nuit ensemble. Ce fut pour moi quelque chose d’inoubliable et au matin, ma tête posé sur son dos, les yeux rivés sur ses ailes d’anges, je me demandais si elle avait deviné que c’était la première fois pour moi… Cette nuit fut le commencement de notre relation et je dois dire de notre couple. Nous nous embrassèrent longuement avant son départ comme deux adolescents. Elle m’avait donné son adresse et m’engagea vivement à chercher du travail dans le Sud-ouest. Elle désirait que nous tentions le coup ensemble et j’étais de son avis. Les dernières semaines de mon job d’été furent interminables et je n’avais que Marie en tête. J’étais déjà prêt à faire beaucoup pour elle…
Les premières années de vie commune ont été fantastiques et c’est vrai que j’ai eu l’occasion de m’émanciper tant sur le plan personnel, que sexuel. J’étais très fier que cette femme soit à moi, et je le suis toujours d’ailleurs. J’ai toujours été admiratif de son côté avenante avec les gens, de la façon de prendre les choses en main et de son côté entreprenante également avec moi sexuellement parlant. Je dois dire par contre qu’elle n’a jamais fait de choses pour me rendre jaloux et que j’ai entièrement confiance en elle. Même si elle peut passer de long instant pendant des soirées ou autres à discuter avec d’autres hommes, je sais que ce n’est que pour faire connaissance, pour l’intérêt qu’elle porte à autrui.
Les années ont passées depuis et comme tous les couples je pense, la routine s’est installée. Nos ébats amoureux sont toujours de qualité mais de plus en plus espacés et assez « classique », un peu trop à mon gout. A force de naviguer sur des sites pornographiques, je me suis vu faire des choses avec Marie un peu plus rock n’roll mais qui n’ont jamais abouti, Marie étant devenue bien plus sage que moi finalement. Les quelques excès de confiance et entreprises de ma part sous la couette se sont alors transformés en « mais qu’est-ce qu’il t’arrive » ou « revient par ici »…. Je dois avouer que c’était un peu frustrant. J’ai donc continué à fantasmer de manière solitaire et suis tombé sur des sites parlant de l’échangisme. Cela m’a beaucoup excité et je me suis imaginé prendre ces femmes belles et désirables, parfois offertes par leur mari. J’y allais de plus en plus souvent et bien que précautionneux, Marie tomba un jour sur un historique non effacé. Je ne sais pas si c’était la première fois qu’elle découvrait sur quoi je fantasmais mais elle m’en fit part avec beaucoup de reproches, me disant qu’elle ne pensait que ce genre de choses pouvait m’exciter. Je me rendis compte alors pour la première fois de sa petite pointe de jalousie. Ce ne fut pas un drame mais elle m’expliqua que ce n’était pas son truc. Par contre, j’ai bien compris de mon côté, que aucun écart ne me serait permis car pour elle cela mettrait fin à notre couple. Elle vivrait une relation extra-conjugale de ma part comme une réelle trahison. Je vivais donc entre fantasmes de sexe rêvés par écran interposé et vie sexuelle réelle très tendre.
Récemment, à l’occasion d’une fête de village typique du Sud-ouest, Marie et moi, accompagnés d’amis, avions décidés de faire la fête, de nous lâcher un peu ce week-end. Nos vies professionnelles respectives nous occupaient énormément et le stress aidant nous avions bien besoin de décompresser. Marie, après quelques galères avait enfin réussi à décrocher un poste d’agent immobilière. Le poste était bien payé, surtout les commissions, mais elle ne comptait pas ses heures. Je la voyais bien mettre à l’aise les futurs acheteurs, usant et abusant de son bagout et de son empathie. Je ne l’imaginais que trop bien être capable d’amener ces couples à se projeter dans cet appartement ou villa « de leurs rêves ». C’est le sort qu’elle avait jeté sur moi à l’époque et je l’avais suivi sans sourciller.
La soirée se déroulait à merveille. De mon côté, j’étais avec mes collègues enchainant les discussions décousues et les verres. Marie faisait le tour de la place du village, s’immisçant au milieu des petits groupes de musique, enchainant les petits pas de danse tout en discutant avec ses amies ou des personnes rencontrées au hasard de ses déambulations. Je la trouvais vraiment irrésistible dans sa robe d’été légère, les épaules découvertes, les pieds sanglés dans des tropéziennes que je venais de lui offrir en même temps qu’un petit bracelet de cheville. Beaucoup d’hommes la regardaient et je le savais, mais quelque part, j’en été fier. La seule chose que moi pouvait contempler était ses petites ailes d’anges bien nichées au creux de ses reins. Moi aussi, je regardais d’autres femmes et mon regard tomba sur l’une d’elle qui me laissa un instant rêveur. Elle ressemblait à ces femmes magnifiques que l’on peut voir sur certains sites pornographiques et qui déclenche chez tous les hommes une envie irrésistible. Marie n’était donc pas la seule d’ailleurs à avoir du succès, et l’on pouvait observer avec un certain amusement, tout un groupe d’homme gravitant autour du pot de miel. Ce dernier avait de long cheveux noirs descendant jusqu’au fesses et portait une robe blanche plus que courte, qui ne cachait rien de ses formes parfaites. Ses longues jambes fuselées et bronzées étaient interminables. Elle semblait ne pas porter de sous-vêtement, pas en haut du moins. A l’occasion d’une commande insistante d’un de mes amis, en me rendant au bar, je pus apercevoir son minois très finement maquillé, ses yeux d’un noir profond et sa bouche d’un rouge éblouissant. Comme tous les autres finalement, je n’arrivais pas à m’empêcher de jeter des coups d’œil dans sa direction, la déshabillant sans cesse. J’en oubliais presque Marie qui faisait sa « vie » de son côté.
Revenant un peu à la raison et légèrement excité par les déhanchements et de cette inconnue, je me mis en tête de retrouver au plus vite Marie. J’avais très envie de l’embrasser, de la serrer contre moi. Je la retrouvais seule, du moins c’est ce que je pensais, de l’autre côté de la place, adossée au bar. Je m’apprêtais à le rejoindre quand un ami m’attrapa le bras, peu bourré. Il me demanda si j’avais vu la « gonzesse » de l’autre côté. Je me mis à plaisanter avec lui en aquiescant tout en regardant Marie. Je m’aperçu qu’elle n’était pas seule et qu’elle était en pleine discussion avec un homme que je ne connaissais pas. De loin, il avait plutôt l’air assez grand et son visage ne me disait rien du tout. Enfin débarrassé de mon collègue titubant, je m’approchais du bar afin de surprendre Marie en l’embrassant furtivement dans le cou. A peine posé mes lèvres sur sa nuque, l’homme en question attrapa Marie par l’épaule d’un geste protecteur, ce qui je dois le dire me surpris et me dérangea profondément. Marie encore sur le coup de la surprise s’écarta en me dévisageant et se tourna vers cet homme en lui disant de ne pas s’inquiéter, que j’étais son mari. Dans la foulée, elle me présenta Claude. C’était un de ses récents clients, récemment arrivé dans la région avec sa compagne, et à la recherche d’une villa. Claude était un homme au physique assez banal, légèrement plus âgé que Marie et moi à première vue. Il était effectivement assez grand et avait du mal à dissimuler sous sa chemise ample un bon embonpoint. Il parlait d’une voix assez grave et portait des vêtements de bons gouts. Il se dégageait de lui une certaine assurance, une assurance un peu trop prononcée à mon gout pour un premier contact. Il s’excusa quand même pour sa réaction envers moi précisant qu’il pensait que j’étais un de ces mecs bourrés peu délicats. L’incident clos, nous avons commencé à discuter de la région et de son côté attractif. Il venait de déménager et comptait s’installer dans le coin pour échapper au stress de la région Parisienne. Claude était très affable et avait cette façon très sure de complimenter Marie ou moi tout en jetant de petits clins d’œil. Il était très tactile aussi. J’avoue qu’au fur et à mesure de la soirée, ma méfiance disparut. Il avait beaucoup de petites anecdotes très drôles relatives à son métier de représentant en Champagne et spiritueux.
Quelques instant plus tard, nous fumes rejoint par « la créature », et Claude nous présenta Léa. J’essayai de le masquer, mais j’en étais bouche bée. J’avais quand même du mal à imaginer cette superbe fille avec un homme comme Claude, d’au moins 10 ans son ainé, et au physique quelconque. Léa nous salua et après avoir échangé quelques mots reparti danser. Marie salua également Claude afin de rejoindre ses amies et je restais donc avec Claude au bar. Je trouvais qu’il en faisait trop mais il insista encore sur les qualités professionnelles et relationnelles de Marie. Il me dit que j’avais beaucoup de chance d’avoir une femme comme elle. Je le savais déjà…. Je me suis senti obligé de lui rendre la pareil au sujet de Léa. Il me fit le genre de tête qu’un homme fait quand il est satisfait de lui, toujours avec ce petit clin d’œil qui en dit long. La soirée s’achevait ainsi très tard dans la nuit…
Deux mois plus tard, Marie me reparla de Léa et Claude, car il venait de se décider pour une villa. Marie avait réussi à conclure l’affaire. Afin de la remercier, ils nous invitaient chez eux. Je n’étais pas forcément ravi mais j’acceptais pour faire plaisir à Marie. Même si l’idée de passer la soirée avec Claude ne m’enchantait pas plus que cela, je me disais qu’il ne serait pas forcément désagréable de revoir Léa. Nous nous étions mis sur notre 31 et Marie me montrait ses petits dessous que je venais de lui acheter, toujours dans l’espoir de pimenter nos relations. J’étais très content qu’elle les porte. Marie semblait d’ailleurs de très bonne humeur et étais très câline avec moi. Elle portait une petite robe noir sobre mais très jolie tombant à mi-cuisses, ainsi que les sandales et bracelet de cheville que j’aimais beaucoup offerts à l’occasion de la soirée précédente. Elle avait également fait un petit chignon relevant ses cheveux vers le haut et dégageant sa nuque.
Nous sommes donc arrivés chez Claude et Léa vers 20h00. Cette villa était vraiment imposante avec beaucoup de charme. Marie était très contente de cette vente et n’arrêtait pas de me répéter sur le trajet nous y menant « tu vas voir…tu vas voir ».
C’est Léa qui nous ouvrit la porte. Elle était splendide. Léa avait revêtu une robe noir également, mais beaucoup plus moulante et courte que celle de Marie. Elle portait de petits escarpins la grandissant et ses jambes étaient gainées dans des collants très noirs également. Elle avait fait une longue tresse avec ces cheveux qui tombait très bas dans son dos et qui dégageait son visage maquillée avec gout. Vulgairement, on peut dire que Léa était une bombe sexuelle. Elle nous emmena dans le salon ou Claude était en train de préparer les coupes de champagne. Il était habillé de façon beaucoup plus simple que Léa. Il portait un pantalon en lin et une chemise blanche non ajustée dans son pantalon. Il nous accueilli avec de grands sourires et milles merci à l’attention de Marie. Il l’entraina immédiatement sur la terrasse afin de lui faire admirer le jardin remis en état après de longs mois sans entretien. Je suivais derrière.…
La visite terminée, nous nous installèrent dans le salon. Marie et moi étions dans le canapé, Léa et Claude en face de nous dans des fauteuils. Pendant la conversation très courtoise, mon regard s’attarda alors sur les jambes de Léa car je découvris quand elle les décroisa qu’elle portait des bas. J’hallucinais et je me demandais si le fait de croiser et décroisait ses jambes ainsi dans ma direction était volontaire ou pas. Marie et Claude ne semblaient pas s’en être rendu compte et continuait à discuter immobilier. Léa nous proposa alors de reprendre une petite coupe et se leva afin de resservir tout le monde. Je ne pouvais m’empêcher de la regarder et plus particulièrement ses longues jambes. J’espérais juste que Marie ne s’aperçoive pas de cet intérêt. 3 coupes de champagne plus tard, je m’éclipsais aux toilettes quelques instant et me dirigeait ensuite dans la salle de bain. Je fus surpris d’y retrouver Léa qui semblait s’y repoudrer le nez. Je m’excusais et attendis dehors mais Léa me fit signe de rentrer, que nous allions bien trouver de la place pour tous les deux. Nous nous serrâmes donc un peu devant les deux vasques. Contre toute attente, Léa se retourna alors vers moi et me demanda si je la trouvais jolie. Je bredouillais un charabia qui la fit rire et se pencha vers moi pour me chuchoter à l’oreille qu’elle adorait les hommes timides. Elle se serra encore et je ne pus m’empêcher de poser mes mains sur ses hanches. Elle était très prés et je pouvais sentir sa poitrine s’appuyer sur moi, son bassin également. Je sentais son corps très ferme se balancer doucement de gauche à droite. Je commençais à sentir une excitation montée en moi et je me disais que Léa ne pouvait que le sentir, son bassin toujours appuyé sur mon bas ventre. Elle me fit alors un petit bisou sur le front et j’entrepris en retour de l’embrasser, ayant perdu à cet instant tout contrôle. Léa se recula alors et posa son index sur ma bouche. Elle me précisa que ce n’était pas raisonnable et que je ne devais pas …J’étais un peu interloqué et également frustré mais il était hors de question de faire la moindre remarque à son égard. Marie et Claude étaient à deux pas, et Léa semblait vraiment imprévisible. Je la laissais rejoindre le salon et tout en finissait de me sécher les mains. Je restais quelques minutes à me regarder dans le miroir, histoire de décompresser. J’étais un peu gêné en revenant et n’espérais qu’une chose…. que Léa ne fasse aucune remarque au sujet de ce qui venait de se passer. C’est Claude qui me lança un « mais que faisais-tu tout seul aussi longtemps ? Tu étais perdu ? demande à Léa de te guider la prochaine fois ! » accompagné d’un petit rire et du fameux clin d’œil. Marie leva la tête vers moi et me lança un regard inquisiteur. Je rougis légèrement et pour ne pas trop m’exposer ou bredouiller, décida d’aller fumer une cigarette sur la terrasse. Cette fois pas de Léa. Elle préparait les amuse-gueules dans la cuisine. Quand je revins dans le salon une fois la cigarette du réconfort terminée, je vis que Claude s’était installé au côté de Marie. Ils feuilletaient un grand livre classique sur l’histoire du champagne. Il était ouvert sur leurs genoux respectifs. Je n’avais pas d’autres choix de m’installer dans le fauteuil en face d’eux. Je me sentais un peu exclu de la conversation, alors que Marie et Claude étaient subjugués par le livre, Marie particulièrement. J’étais plutôt habitué au fait que Marie ne soit pas très farouche, mais j’avais l’impression de ne pas exister. J’observais Claude qui plaisantait et en profitait pour toucher Marie en la prenant par les épaules à l’occasion d’une bonne blague et je ne pouvais pas lui donner tort. Elle était très belle ma femme dans cette tenue. Je fixais son bracelet de cheville et pensais au dessous que je venais de lui acheter. Toujours sous le coup du manège de Léa, je restais tranquillement installé, sirotant mon champagne et mangeant quelques tapas. L’alcool commençait à se faire sentir et depuis mon fauteuil, mon regard allait de Marie, aux jambes de Léa. II est vrai que je n’arrêtais pas de penser à cette petite étreinte et à ce que l’on pouvait ressentir quand ce genre de femme s’offre à vous.
Claude proposa alors de jouer à un petit jeu apéritif. C’était un genre de petit questionnaire bon enfant sur le thème des relations hommes-femmes. Je n’en avais pas trop envie mais Léa, et surtout Marie avaient l’air décidées. Il devait y’avoir des équipes et pour respecter l’impartialité, ainsi que la parité, Léa venait me rejoindre en s’asseyant sur l’accoudoir de mon fauteuil, jambes croisées et relevées, sa robe légèrement retroussée… Claude restait à côté de Marie en face de moi. J’avais donc une vue plongeante et assez proche des cuisses de Léa. Je faisais attention de ne pas trop y attarder mon regard, histoire de ne pas me faire « surprendre » par Marie. J’aimais cette proximité avec Léa mais je luttais pour que cela ne se voit pas trop.
Claude entamait le jeu en tapotant le genou de Marie : « honneur aux femmes ». La première question s’adressait donc à Marie et demandait si « embrasser est-ce tromper » ? Je trouvais la question un peu abrupte et je demandais à Claude le but du jeu. Marie me lança le genre de regard qui en dit long et ajouta « dis donc Claude ! C’est quoi ce jeu ? ». « C’est pour rire » dit-il en accompagnant sa réponse du fameux clin d’œil. Marie répondit que forcément embrasser, c’était tromper. Claude la regarda et lui répondit « décidemment, tu es dure en affaires », puis se tournant vers moi « elle ne rigole pas ta femme, attention à toi ! ». Marie me dévisagea et je crois que sur le moment j’ai rougis. « C’est un peu gênant tes questions, Claude » dit-elle. J’avais du mal à cacher ma gêne et la proximité de Léa l’amplifiait. Je me demandais si Marie avait deviné mon émoi et mon intérêt pour Léa. Claude semblait s’en amuser et proposa la deuxième question pour Léa. « Léa, aimes-tu sentir le désir pour toi d’un autre homme que moi ? » Léa éclata de rire puis tout en se serrant sur moi, une nouvelle fois, ajouta qu’elle adorait cela. Marie avait l’air furieuse, surtout quand Léa s’assit sur mes genoux. Je ne pouvais plus bouger, j’étais tétanisé. « Mais que se passe-t’il ici » lança Marie ? « Ne t’inquiète » dit Claude. « Il semble que ton mari aime la compagnie de Léa. » Il se rapprocha encore de Marie et posa une main sur sa cuisse.
Je commençais à comprendre le piège qui se refermait et j’étais incapable de réagir. Léa bougeait imperceptiblement sur moi et je commençais à bander malgré moi….
Marie me fixait, incrédule…Claude en profitait et avait poser sa main sur son genou. Elle ne semblait pas s’en apercevoir, le regard fixé sur Léa et moi. Elle lui demanda si cela ne le gênait pas que sa compagne m’allume.
« J’adore cela lui rétorquait –t-il ! Je suis sur qu’il bande d’ailleurs ! »
« C’était déjà le cas dans la salle de bain tout à l’heure ? » rajouta t-il.
« Que s’est t-il passé dans la salle de bain ? » me demanda Marie. J’étais incapable de répondre et m’enfonça dans mon silence. Claude expliqua alors qu’il avait parié avec Léa. Il était sur qu’elle me plaisait beaucoup et qu’elle ne lui serait pas difficile de me séduire ou du moins de me chauffer. Il expliqua alors que c’était une sorte de jeu entre eux et qu’ils aimaient se lancer ce genre de défis. Il avoua ensuite qu’ils nous aimaient bien et qu’il avait fait un autre pari avec Léa… Marie ne releva pas et continua de me fixer ou dirais-je de regarder le manège de Léa toujours en train de se frotter sur moi. Je sentais ses fesses caresser mon sexe au travers de mon pantalon. Je bandais comme un fou. Claude ajouta « alors Léa, pari gagné ? ». Elle éclata de rire et toujours assise sur moi, elle se mit légèrement de côté, releva un peu sa robe sur le haut de ses cuisses dévoilant ainsi les dentelles de ses bas. Elle passa un bras autour de mon cou et me fit un petit bisou avant d’ajouter « je crois que oui ! ».
Je ne savais si c’était de la colère ou la surprise de cette situation mais Marie ne bougeait plus. Claude avait toujours sa main sur sa cuisse et lui dit de nouveau qu’ils avaient fait un autre pari. « Ah bon, répondit –elle ! »
« Oui, Léa a parié qu’il n’y avait qu’elle qui pouvait me faire bander en un temps record. Qu’est ce que tu en penses ? »
« Je ne sais pas et puis ce n’est pas la question… » Claude posa son index sur bouche et lui suggéra d’essayer. « Regarde ton homme, il ne se plaint pas ». Avant qu’elle ne puisse renchérir, il lui fit un petit bisou sur la joue et lui chuchota quelque chose à l’oreille. Il posa de nouveau sa main sur sa cuisse pour la caresser de façon plus suggestive légèrement appuyé sur elle. Marie avait les jambes croisées et ne bougeait toujours pas.
J’assistais à la scène en face, Léa toujours lové sur moi. Elle avait posé sa tête sur mon épaule et semblait attendre avec grand intérêt la suite des événements. Toujours trop serré dans mon caleçon, je posais sans réfléchir une main sur sa cuisse. Léa n’eut aucune réaction. De son côté, et je ne sais pas si c’est mon geste qui déclencha sa réaction, mais Claude susurra encore quelque chose et je vis les jambes de Marie se décroiser. Claude en profita alors pour placer sa main entre les genoux et lui caresser l’intérieur des jambes. Il arrêta un petit instant pour resservir une coupe de champagne à Marie. Après l’avoir servie, tout en me fixant du regard, je le vis remettre sa main entre les cuisses de ma femme. Marie ne bougeait toujours pas et me fixait d’un regard plein de défi. La main finit par remonter très doucement vers le haut et disparaitre sous sa robe. Quelques secondes plus tard, Marie eut un léger frisson tout en resserrant ses cuisses et je devinais alors ce que Claude venait d’atteindre. .......

6 Commentaires

  • j’ai vraiment adoré ce récit, je me reconnais parfaitement dans Mr, et retrouve pas mal le caractère de ma femme dans Mme...
    Ce récit m’a donc énormément troublé, je vais vite lire la suite !

  • J’ai pas dit que c’était la fin du monde non plus... :-)

  • Je trouve le commentaire de notre amie Maatkare (qui à bien souvent des réflexions très pertinentes) pour une fois un peu dur.
    J’ai bien apprécié ce récit qui me parait vrai et vécu.Pour moi, le plus interessant récemment paru.Mais !(comme dirai jolie sus nommée)moi aussi je suis très curieux de la suite.
    Amicalement.

  • je vais tenter de m’améliorer pour la suite .... ;-) en cours d’écriture.

  • Très excitant ce récit
    Espérons qu’il y aura une suite

  • Quel dommage toutes ces fautes ! Mis à part ça... Où est la suite ? :-)

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription